Connect with us

Société

Le Festival International de Tourisme, de Musique et des Arts d’Attiegouakro voit le jour

Published

on

Bodoua Gineste commissaire général du FITMAA:  » Nous œuvrons pour contribuer à la valorisation et au rayonnement de la culture et pour participer au développement du département d’Attiegouakro.

Le samedi 26 octobre dernier, le foyer des jeunes d’Attiegouakro dans le district autonome de Yamoussoukro a été le théâtre d’une cérémonie qui a suscité l’engouement des femmes et des jeunes de la localité d’Attiegouakro. En effet, il s’agissait du lancement du FITMAA par le Reseau des Amis du District de Yamoussoukro (READY) une association apolitique des jeunes cadres du district autonome de Yamoussoukro qui ont décidé de se mettre ensemble depuis le 26 février 2022 pour oeuvrer à l’épanouissement, au bien être, à la formation, à l’autonomisation, au développement social, économique et culturel de la population du district de Yamoussoukro.

Le premier responsable de cette structure Bodoua K. Gineste Armand est l’initiateur du FITMAA dont il est le Commissaire Général. La présente cérémonie lui a donné l’occasion de dévoiler toute la batterie des tenants et aboutissants dudit festival. Bodoua K. Gineste qui est d’autre part conseiller municipal de la commune d’Attiegouakro a aussi répondu aux questions des journalistes. Voici les grandes lignes de son speech:  » Avant toute chose, nous tenons à dire un grand merci aux cadres de notre département pour leur soutien et leur caution. Nous citons ici le maire Kouame Jérôme de la commune d’Attiegouakro, Kouadio N’guessan, l’honorable Konan Marius député du département d’Attiegouakro, Gaspard président de la solidarité des nanafoue, Nemlin Colette, Lucien N’Da conseiller municipal, Robert N’Goran président de la mutuelle de Ouffouediekro, la jeunesse communale d’Attiegouakro et nos partenaires.

Parlant du contexte, il faut souligner que le district autonome de Yamoussoukro est détenteur d’un riche patrimoine à la fois naturel et culturel. Des atouts qui font du district l’un des principaux centres touristiques et économiques de la Côte d’Ivoire. Le FITMAA a donc été initié dans un contexte de sauvegarde de la culture et de développement du département d’Attiegouakro et du district autonome de Yamoussoukro en Côte d’Ivoire. Le FITMAA a été créé dans le but de promouvoir la diversité culturelle, de participer à des projets dans le domaine de la culture, de l’éducation et du sport. Il est aussi juste de noter que le READY organise le FITMAA en partenariat avec Colosse Communication une agence de communication. L’objectif général du FITMAA est de contribuer à la valorisation et au rayonnement de la culture et de participer au développement du département d’Attiegouakro.

Nous mentionnons que les résultats attendus sont la formation des composantes de la population (leadership, entrepreneuriat), ensuite la réalisation d’un projet de développement dans un village du département après chaque édition, enfin, que la population se retrouve autour des valeurs culturelles du département d’Attiegouakro. Il ne faut pas passer sous silence que le festival se tiendra les 27, 28 et 29 décembre 2024 à partir de 9h à la place publique d’Attiegouakro. Pour l’invitation d’honneur, un village du district autonome de Yamoussoukro sera intéressé. Pour les différentes articulations du programme du FITMAA, retenons que le premier jour le vendredi 27 décembre 2024, il y aura l’activité sportive et les actions sociales suivies du panel et de la conférence. Le deuxième jour le samedi 28 décembre, l’on assistera à la cérémonie d’ouverture officielle avec le concert, les concours, la gastronomie, l’exposition, les danses traditionnelles. Le troisième jour le dimanche 29 octobre, l’on aura droit aux animations et à la parade des coopératives. « 

Alassane Digbeu

Société

CANTON NIDROU : COHÉSION, FRATERNITÉ ET DÉVELOPPEMENT AU CŒUR DE LA RENCONTRE DE MADAME LE MINISTRE D’ÉTAT OULOTO-LAMIZANA AVEC SES PARENTS

Published

on

Le samedi 12 septembre 2026, la Ministre d’État Anne Désirée OULOTO-LAMIZANA était au domicile du doyen Tyeoulou Dyela Félix, sis à Abidjan Cocody -Attoban entourée des parents du canton Nidrou, dans le département de Toulepleu.

Un moment chaleureux de retrouvailles, d’écoute et de partage avec ses aînés, ses frères, ses sœurs et l’ensemble des cadres qui, au fil des années, l’accompagnent avec bienveillance de leurs conseils et de leurs bénédictions.

Dans une atmosphère conviviale, la Ministre d’État est revenue sur les avancées enregistrées dans la région : désenclavement routier, renforcement des infrastructures sanitaires et accès à l’électricité, désormais effectif à 100% dans le canton Nidrou.

Les échanges ont également ouvert une fenêtre sur l’avenir, avec les perspectives 2026-2030 : consolider les acquis, accélérer la transformation de la région et améliorer durablement le quotidien des populations.

En clôturant la rencontre, la Ministre d’État, ministre de la Fonction Publique et de la modernisation de l’administration, présidente du conseil régional du Cavally a exprimé sa gratitude : « Merci au doyen Tyeoulou Dyela Félix pour son accueil fraternel et ses sages conseils. Merci aux forces vives du canton Nidrou pour leur confiance et leur engagement constant aux côtés du Président Alassane OUATTARA. »

Par Kevin Bakou

Continue Reading

Société

EMAPE : A Pakouabo, le planetGOLD mise sur le financement et les technologies sans mercure

Published

on

Les acteurs de l’Exploitation minière artisanale et à petite échelle (EMAPE) de l’or sont appelés à passer du constat des difficultés à la recherche de solutions concrètes. C’est l’un des principaux enseignements de l’Atelier annuel des Parties Prenantes 2026 du projet planetGOLD Côte d’Ivoire, organisé jeudi 10 septembre 2026 dans la salle de réunion de la Sous-préfecture de Pakouabo.

Placée sous le thème « Vers une exploitation aurifère sans mercure et inclusive : renforcer la transition écologique et l’accès aux services financiers pour les communautés du secteur de l’EMAPE de l’or », la rencontre a réuni représentants de l’administration, collectivités territoriales, communautés minières, coopératives, institutions financières, compagnies minières, équipementiers, universitaires, société civile et médias.
Représentant le Préfet de la région de la Marahoué, Préfet du département de Bouaflé, le Sous-préfet de Pakouabo, Gbadeu Sigbeu Donatien, a remercié les organisateurs pour le choix porté sur sa localité pour abriter cet atelier annuel.
L’objectif était clair : identifier les conditions permettant aux exploitants et aux coopératives de franchir un nouveau cap dans la professionnalisation de leurs activités.
Le financement, un levier de transformation
Au cœur des échanges, l’accès aux équipements modernes s’est imposé comme une préoccupation majeure. Comment permettre aux coopératives d’investir dans des technologies plus performantes sans supporter immédiatement le poids d’un investissement important ?
Le leasing d’équipements a été présenté comme une piste de financement susceptible de faciliter cette transition. Ce mécanisme pourrait permettre aux exploitants d’accéder à des équipements modernes tout en limitant la pression financière liée à leur acquisition.
Cette réflexion s’est prolongée autour de la rentabilité des technologies sans mercure, à travers le thème « Rentabilité des technologies sans mercure – Investir pour gagner plus ». L’objectif était notamment de déconstruire l’idée selon laquelle l’abandon du mercure serait nécessairement synonyme de coûts supplémentaires et de baisse de rentabilité.
Les interventions d’Activa Assurances, d’Atlanta Assurances, de Koss Technologie SARL, du Dr Keita Moussa et des experts de l’ONG IMPACT ont mis en évidence le lien étroit entre financement et structuration des activités.
Pour accéder davantage aux services financiers, les acteurs doivent notamment renforcer la formalisation, la traçabilité, la transparence dans la gestion et les compétences.
« Quand l’activité évolue, il faut accepter de passer à une étape supérieure », a souligné le président du Comité de pilotage du projet planetGOLD Côte d’Ivoire, Dr Franck Aimé Esso.
Produire de l’or sans sacrifier l’environnement
Pour les participants, la transformation du secteur ne peut cependant être dissociée des enjeux environnementaux et sanitaires. Le creusage anarchique et l’utilisation du mercure demeurent des pratiques préoccupantes pour les écosystèmes et la santé humaine.
Directeur du Centre ivoirien antipollution (CIAPOL), le Professeur Yapo Ossey a appelé les acteurs à davantage de responsabilité, notamment dans la perspective de préserver les ressources naturelles pour les générations futures.
Le choix de Pakouabo revêt, à cet égard, une portée particulière. Située dans la zone de Bouaflé, territoire d’intervention de planetGOLD Côte d’Ivoire, la localité constitue un espace de mise en œuvre de l’Approche Juridictionnelle et Paysagère, qui vise à renforcer la coordination des acteurs autour de l’EMAPE et de la gestion durable des ressources.
À travers cet atelier, planetGOLD Côte d’Ivoire entend ainsi faire évoluer le modèle de l’EMAPE autour d’un triptyque : formaliser, financer et produire autrement. L’ambition est de faire émerger une exploitation aurifère plus formelle, plus sûre, inclusive et économiquement viable, progressivement débarrassée du mercure. L’enjeu dépasse donc la seule activité minière : il s’agit de faire de l’or une source de développement sans compromettre la santé des populations ni l’environnement.

Natacha kouakou

Continue Reading

Société

Crise du café-cacao : le SYNAP-CI prépare la riposte du 16 septembre

Published

on

La crise qui secoue la filière café-cacao prend une nouvelle tournure. Le Syndicat national des producteurs de café-cacao de Côte d’Ivoire (SYNAP-CI) prépare une mobilisation pour le 16 septembre 2026, avec le soutien annoncé de l’ensemble des organisations de producteurs.

Sur le terrain, les difficultés persistent. Des stocks résiduels de la campagne 2025-2026 demeurent, selon le SYNAP-CI, entre les mains de nombreux producteurs. Leur écoulement reste une préoccupation majeure pour les planteurs, confrontés à des difficultés financières alors que la nouvelle campagne se profile.

À cette situation s’ajoute le nouveau prix annoncé pour la campagne 2026-2027. Son niveau suscite de fortes inquiétudes chez les producteurs, qui estiment que leurs revenus restent sous pression face aux charges de production, de transport et d’entretien des plantations.

La commercialisation et les nouvelles exigences liées à la traçabilité constituent également des préoccupations dans la filière. Pour les organisations de producteurs, ces difficultés successives fragilisent davantage les conditions de vie des planteurs.

Le SYNAP-CI prépare la mobilisation

Face à cette situation, le SYNAP-CI a adressé un préavis de grève au ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières. La date du 16 septembre 2026 est ainsi retenue comme échéance pour le mouvement annoncé.

Le syndicat assure qu’il n’agit pas seul. L’ensemble des organisations de producteurs sont annoncées aux côtés du SYNAP-CI dans cette démarche. Une mobilisation collective destinée à faire entendre les revendications des producteurs et à obtenir des réponses aux difficultés qui affectent la filière.

Avant cette échéance, le président national du SYNAP-CI convoque les coordinateurs et délégués à une importante réunion de concertation. Elle aura lieu dimanche 13 septembre 2026, à 10 heures, au bureau régional du SYNAP-CI à Daloa.

Cette rencontre doit permettre d’examiner la situation, d’harmoniser les positions et de définir les dernières dispositions à prendre avant la date annoncée de la grève.

Présentée comme « exceptionnelle et décisive », la réunion de Daloa doit également permettre de renforcer la cohésion entre les différentes structures du syndicat et de préparer la mobilisation sur le terrain.

À trois jours de la grève annoncée, le SYNAP-CI et les autres organisations de producteurs veulent donc parler d’une seule voix. L’enjeu est désormais de trouver des réponses aux préoccupations liées aux stocks résiduels, au prix du cacao et aux conditions générales de commercialisation, dans une filière qui traverse une période de fortes tensions.

Natacha kouakou

Continue Reading

Actualité