Le samedi 16 novembre, le village de Fiankon-Borombo, dans la sous-préfecture de Dania, a célébré un homme exceptionnel : Djoto Gabriel, un patriarche qui, à l’occasion de son 102ᵉ anniversaire, a reçu un hommage vibrant pour ses multiples contributions à la culture et à l’unité communautaire.
Cette célébration, marquée par des discours élogieux, des danses traditionnelles et des témoignages émouvants, a permis de mettre en lumière l’impact durable de cet homme dont l’influence s’étend bien au-delà de son village natal.
Djoto Gabriel n’est pas simplement un centenaire ; il est une véritable légende vivante pour les habitants de la sous-préfecture de Dania et des sous-préfectures avoisinantes (Zahibo, Zoukougbeu, Guessabo, Iboguhé).
En tant que maître des devanciers de la danse traditionnelle « le glah », il a consacré sa vie à la transmission de cet art ancestral, un vecteur essentiel de l’identité et de la culture des communautés locales.
Depuis plusieurs décennies, il a formé et encadré des générations de danseurs, leur enseignant non seulement les pas de danse, mais aussi les valeurs profondes de cette tradition, qui jouent un rôle crucial dans l’équilibre social et spirituel de la communauté Gnédéboua.
« Notre père a consacré toute sa vie à la danse Glah. Il a toujours été un guide et un modèle pour nous. Il est l’incarnation de notre culture, et à 102 ans, il est encore capable d’esquisser des pas de danse et d’entonner des chants qui rappellent les hauts faits historiques, » a déclaré Junior Djoto, son fils, visiblement ému par la ferveur et la gratitude exprimées par la communauté.
Au-delà de son rôle en tant que porteur des traditions culturelles, Djoto Gabriel est aussi reconnu comme un homme de paix et de réconciliation.
Dans la communauté Gnédéboua où les tensions peuvent surgir, il a toujours œuvré pour l’unité des siens, privilégiant la cohésion et la solidarité.
Selon Seri Gbessy Mathurin, chef du village de Fiankon-Borombo et porte-parole des chefs de village de la sous-préfecture de Dania, « Djoto Gabriel a toujours œuvré pour l’entente, l’union et surtout la protection des membres de sa communauté. Il a toujours été un médiateur, garant de l’harmonie entre les villages et les différentes communautés de la sous-préfecture. »
Cette réputation de pacificateur s’étend à son rôle dans les expéditions culturelles et rituelles, où sa sagesse et son autorité ont permis de garantir la sécurité et la sérénité des participants.
Un rôle qu’il a exercé avec discrétion, mais dont l’importance reste indéniable.
Pour rendre hommage à cet homme d’exception, la communauté a organisé une fête sous le signe de la fraternité et de la solidarité.
En parallèle des festivités en l’honneur de Djoto Gabriel, une finale de tournoi de maracana intitulé « Tournoi de la Fraternité et de la Solidarité » a eu lieu.
Marrainé par Mireille Zogbo, une fille du village résidant en France, ce tournoi vise à renforcer les liens entre les jeunes générations et à les sensibiliser aux valeurs de respect, de responsabilité et de cohésion. « À travers ce tournoi, nous sensibilisons la jeunesse sur les fléaux sociaux et leur rappelons l’importance de l’unité et du respect des traditions, » a expliqué Junior Djoto.
La célébration de Djoto Gabriel a également été l’occasion de souligner l’importance de rendre hommage aux aînés de leur vivant. « Il est fondamental de montrer notre reconnaissance envers nos parents tant qu’ils sont encore parmi nous. Ce sont des moments précieux qui nous permettent de renforcer les liens familiaux et communautaires, » a affirmé le chef du village.
Par son engagement indéfectible, Djoto Gabriel incarne un modèle de sagesse, de paix et de respect des traditions. Son influence ne se limite pas à la danse glah ; elle s’étend à tous les aspects de la vie communautaire, renforçant les valeurs de fraternité et de solidarité, essentielles pour le développement durable de la sous-préfecture.
Ainsi, le village a honoré non seulement un centenaire, mais aussi un homme dont l’impact dans la préservation des traditions et la consolidation des liens sociaux restera gravé dans les mémoires de tous ceux qui ont eu la chance de le connaître.
Le départ annoncé d’Antoine Kangah pourrait faire passer le groupe parlementaire AGIR sous le seuil requis pour conserver son statut. Des proches du député évoquent des pressions et alimentent les interrogations sur l’implication du RHDP.
Le groupe parlementaire AGIR se retrouve dans une situation délicate à l’approche de l’ouverture de la deuxième session ordinaire de l’Assemblée nationale, prévue le 1er octobre. Avec huit députés, le groupe atteint tout juste le seuil nécessaire à sa constitution. Le départ annoncé d’Antoine Kangah pourrait ramener son effectif à sept et, par conséquent, menacer son existence en tant que groupe parlementaire.
La démission de Kangah d’AGIR est confirmée par plusieurs membres du groupe. Le député de M’Batto a, depuis, rejoint le RHDP, après avoir quitté le PPA-CI, dont il était ancien secrétaire général adjoint.
C’est dans ce contexte que des proches de l’élu affirment qu’il aurait subi des pressions pour quitter AGIR. Des accusations qui, pour l’heure, ne sont pas officiellement confirmées par le RHDP.
Un départ aux conséquences importantes
Au-delà du cas personnel d’Antoine Kangah, son départ pourrait avoir une conséquence directe sur l’organisation de l’Assemblée nationale. Avec sept députés, AGIR passerait sous le seuil requis pour constituer un groupe parlementaire.
Créé autour de députés issus de sensibilités diverses, le groupe constitue notamment un cadre d’organisation pour des élus indépendants souhaitant coordonner leurs interventions et défendre collectivement leurs positions.
Sa disparition éventuelle réduirait ainsi le nombre de groupes parlementaires disposant d’un cadre organisé au sein de l’hémicycle.
Le précédent Parfait Traoré
Cette situation rappelle les difficultés rencontrées par AGIR lors de sa constitution. Pour atteindre le seuil des huit députés, ses initiateurs avaient notamment sollicité Parfait Traoré, député de M’Bahiakro.
Celui-ci avait finalement renoncé à rejoindre le groupe pour intégrer une autre formation parlementaire. Selon des membres d’AGIR, ce choix aurait été effectué dans un contexte de fortes pressions politiques.
Face à ce désistement, le PDCI-RDA avait finalement mis l’un de ses députés à la disposition d’AGIR afin de permettre au groupe d’atteindre le nombre requis.
Le précédent nourrit aujourd’hui les interrogations autour du départ d’Antoine Kangah.
Le RHDP au centre des interrogations
Le ralliement de Kangah au RHDP donne évidemment une dimension politique particulière à son départ d’AGIR. La question qui se pose désormais est de savoir si cette décision relève uniquement de son choix politique ou si elle s’inscrit dans une recomposition plus large des groupes parlementaires.
À ce stade, aucun élément public ne permet d’établir que le RHDP chercherait à provoquer la disparition d’AGIR.
Mais les déclarations de proches de Kangah sur d’éventuelles pressions, ajoutées au précédent de Parfait Traoré, entretiennent les interrogations.
Certains membres d’AGIR, notamment Stéphane Kipré et Léandre Koffi, se sont par ailleurs régulièrement exprimés de manière critique sur l’action gouvernementale. Leurs prises de position alimentent également les débats sur les rapports entre le groupe et la majorité parlementaire.
Une rentrée parlementaire très attendue
La deuxième session ordinaire de l’Assemblée nationale, qui s’ouvre le 1er octobre, devrait permettre d’y voir plus clair sur l’avenir du groupe parlementaire AGIR.
Si le départ de Kangah est définitivement acté et qu’aucun autre député ne vient renforcer le groupe, AGIR pourrait perdre son statut.
L’enjeu dépasse toutefois le seul nombre de députés. Il concerne également la place accordée aux différentes sensibilités politiques au sein de l’hémicycle.
Le RHDP conservant sa majorité parlementaire, une éventuelle disparition d’AGIR ne modifierait pas le rapport de forces. Elle pourrait en revanche modifier la configuration des groupes et les modalités d’expression collective de certains députés.
À quelques jours de la rentrée parlementaire, une question demeure donc : AGIR est-il simplement victime d’une recomposition politique ou son affaiblissement est-il lié à des pressions exercées en faveur de la majorité ? Pour l’heure, aucune confirmation officielle ne permet de trancher cette question.
Le 13 septembre 2026 la fondation a donné du sourire à 2000 écoliers du primaire de la commune de Biankouma. C’était dans la continuité de ses actions de proximité dans le Tonkpi et dans la commune de Biankouma en particulier.
Ce jour-là en présence de la représentante du PNUD en Côte d’Ivoire, du député de Man commune président de cette cérémonie, ainsi que de plusieurs élus du Tonkpi les récipiendaires visiblement en joie ont communié avec la donatrice Amy Vagondo, présidente fondatrice de l’ONG Woufl-Flô.
» Aucun enfant ne devrait pas avoir ses chances compromises parce qu’il ne dispose de matériels scolaires nécessaires pour apprendre. Ainsi chaque année depuis quelques années déjà l’ONG Woufl-Flô vient en aide aux enfants en leur faisant don de fournitures scolaires. Cette année ce sont en tout 2000 enfants qui seront bénéficiaires. Des enfants issus de 12 écoles dans la commune et 12 écoles respectivement dans 12 villages autour de Biankouma. Nous voulons dire aux parents qu’ils ne sont pas seuls à offrir aux enfants la réussite éducative. C’est l’affaire de tous. Plus particulièrement de l’ONG Woufl-Flô. » a fait savoir Amy Vagondo présidente de l’ONG Woufl-Flô .
Avant de saluer tous les partenaires qui l’épaule dans ses actions de proximité. Sans oublier que les fournitures reçus par ces enfants du primaire de Biankouma étaient composés de cartables,de livres, cahiers et autres matériels d’école.
Pour sa part le maire de Biankouma Maniga Gba Jean Jacques s’est dit très heureux » de voir qu’une ONG comme celle de l’épouse du ministre de l’intérieur et de la sécurité venir soutenir les parents dans les dépenses de la rentrée. Au nom de la commune je tiens à exprimer mes remerciements et ma profonde gratitude au couple Vagondo. Je souhaite très bonne entrée à tous. »
Voici les propos de l’honorable Albert Flindé député de Man commune : » Il est des actions qui sont fortement louable. l’État de Côte d’Ivoire fait de efforts pour construire des écoles, les équiper. Quand des acteurs viennent assurer la continuité de la vision du gouvernement qui veut une école de qualité on ne peut que remercier et encourager Amy Vagondo au nom du président de la République. »
Le dimanche 13 septembre 2026, une foule nombreuse composée de jeunes, hommes et femmes, ainsi que des chefs communautaires se sont retrouvées autour de l’air de jeu du « groupe scolaire Tia André » de Man. Pour cause, suivre avec grand intérêt la finale du tournoi de maracana petits poteaux doté du trophée Tia André ex- député maire de la commune de Man.
C’était une finale pas comme les autres parce qu’elle opposait deux équipes issues de deux quartiers populaires de Man et réputés pour être des quartiers belliqueux. Ce sont aussi des quartiers où des talents en matière des sports sont le plus souvent détectés.
Faut-il donc comprendre qu’il y a eu de l’intensité dans la confrontation. Les spectateurs ont quant à eux été gratifiés de spectacles et de jeu plaisant. Au terme de la rencontre le score était de un but partout. C’est au tir au but que les deux équipes se sont départagées . Le FC Libreville l’a emporté par 2 tirs au but contre 1 au détriment du FC Boston de Koko. Tout cela dans une ambiance folle au bout d’un match à suspence.
» C’est finalement le fair-play qui a remporté. C’est la cohésion retrouvée à Man grâce au sport. Il y a quelques années en arrière ce tournoi ne pouvait pas s’achever sans palabres. Nous avons remarqué que les jeunes ont envie de s’amuser et de fraterniser , c’est de bonne guerre. Cela a pour avantage la cohésion sociale. Et nous sommes convaincus que l’un des piliers de la paix et de la cohésion c’est bel et bien le sport. Nous voulions les occuper sainement, nous obtenons au-delà de notre objectif, cela nous galvanise à continuer sur cette lancée. » s’est réjoui le parrain du tournoi. Avant d’inviter tout Man à imiter l’exemple du quartier Tia André.