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Côte d’Ivoire : Adjaro attaque Tidjane Thiam, un militant lui répond / Serey Doh Célestin, La politique du bruit et du néant

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Dans un spectacle pitoyable empreint de populisme et d’ignorance, Serey Doh Célestin, ministre délégué en charge des Affaires maritimes et président du Conseil régional du Guémon, a récemment cru bon d’attaquer Tidjane Thiam, président du PDCI-RDA, en remettant en cause son ivoirité. S’accrochant désespérément à une rhétorique dépassée, il a osé déclarer que « quelqu’un dont le père et la mère sont sénégalais ne peut être notre frère ». Une déclaration aussi absurde qu’indigne d’un responsable politique censé œuvrer pour l’unité nationale.

 » Quand tu quittes le Sénégal pour venir en Côte d’Ivoire, tu dois d’abord sauter un pays. Celui-là ne peut pas dire que lui et nous avons la même frontière. C’est faux. Son papa est Sénégalais, sa maman est Sénégalaise. Tout simplement parce qu’il a été adopté par Houphouët-Boigny, il a vécu chez lui », a indiqué le ministre délégué, par ailleurs président du Conseil régional du Guemon. Quelqu’un dont la maman est Sénégalaise, dont le papa est Sénégalais. Parce qu’il a grandi chez Houphouët-Boigny, on dit que c’est notre frère. Alassane Ouattara même qui a sa maman qui est d’Odienné on dit qu’il n’est pas Ivoirien. De quelle région appartient le nom Thiam en Côte d’Ivoire ici ? C’est un avant-goût que je vous donne. Quand les campagnes vont s’ouvrir, je vais vous parler. Nous sommes dans la vérité ? Donc je sais qu’en direct Thiam est en train de m’écouter. Son papa est Sénégalais, sa maman est Sénégalaise. Mais comme Houphouët-Boigny parle de sous-région, il a accepté. Si on t’a accepté, il faut te limiter. Attention à vous nos papas. Les mensonges vont venir bientôt et vous allez laisser Alassane qui a tout promis au Guémon » à tenu Serey Doh Célestin au cours de son meeting

Cette sortie ne surprend guère venant d’un homme plus habitué à la surenchère verbale qu’à la construction. Serey Doh Célestin, qui s’est fait un nom en flattant son mentor au pouvoir, croit pouvoir exister en attaquant un adversaire politique dont l’envergure le dépasse de toutes parts. Mais à défaut d’arguments, il préfère se noyer dans la bêtise et l’intolérance.

Tidjane Thiam, lui, n’a plus rien à prouver. Héritier d’une lignée prestigieuse ayant contribué à la construction de la Côte d’Ivoire, fils d’un ancien ministre respecté et petit-fils d’un compagnon de lutte de Félix Houphouët-Boigny, il incarne cette élite ivoirienne dont le talent s’est imposé bien au-delà de nos frontières. Le président Thiam contrairement à son détracteur n’a pas eu besoin de brasser du vent pour être reconnu. Il n’a pas construit sa carrière en courant derrière les faveurs d’un chef, mais en s’imposant par son intelligence, sa rigueur et sa compétence.

Quant au natif de Dah / Bangolo, que laisse-t-il derrière lui ? Un Conseil régional du Guémon marqué par la division et l’inefficacité, une gestion chaotique où l’inaction rivalise avec l’incompétence. Incapable de fédérer ses propres frères autour du développement local, il tente de détourner l’attention par des attaques personnelles. Mais même là encore, il échoue lamentablement.

Le plus pathétique dans cette affaire, c’est que Adjaro, comme il aime bien se faire appeler, semble croire que sa servilité lui vaudra une place plus grande au sein du pouvoir. Pourtant, l’histoire a prouvé que ceux qui s’agitent pour plaire finissent souvent oubliés dès qu’ils ne sont plus utiles. En s’en prenant à Tidjane Thiam, il espérait se donner une stature, mais il ne fait que se ridiculiser. Car au fond, tout le monde sait que derrière son discours haineux se cache une tentative maladroite de masquer son propre vide politique.

La Côte d’Ivoire n’a plus de temps à perdre avec des politiciens du bruit et du néant. Elle a besoin d’hommes d’action, pas de courtisans prêts à tout pour exister. Adjaro pourra bien crier encore, l’histoire retiendra qu’il n’aura été qu’un figurant bruyant dans une politique ivoirienne qui mérite bien mieux.

À l’analyse des propos à la fois xénophobes et haineux tenus par ce haut cadre du Rhdp, parti se réclamant de la philosophie Houphouetiste, il ressort une incohérence qui dépasse l’entendement humain. Car, comment est-il possible qu’un Houphouetiste décide de froisser et, ce, publiquement ce que Houphouet lui-même a acté de son vivant? Les Thiam sont les héritiers des Boigny et cela ne souffre d’aucune contestation en tout cas dans la tradition akan à moins que monsieur Serey Doh ait décidé de faire une injure à tous les akans.

Christ Kémondé, Militant PDCI du Guémon

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Odienné 2 : des secrétaires de section demandent de nouvelles élections au RHDP

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La contestation se poursuit au sein du département politique Odienné 2 (Bako–Bougousso) du Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix. Réunis ce samedi 23 mai 2026 au siège du parti à Bako, plusieurs secrétaires de section, cadres, présidents de comités de base et militants ont réclamé l’organisation de nouvelles élections internes au sein du RHDP local.

Cette réunion de protestation avait pour principal point de discorde la gestion du secrétaire départemental, Koné Bouakary, vivement contestée par une partie de la base militante.

Au cours des échanges, plusieurs intervenants ont dénoncé un fonctionnement jugé peu inclusif ainsi qu’un manque de dialogue avec les structures de base du parti.

Prenant la parole au nom des protestataires, Koné Adama, cadre du département politique et porte-parole du collectif, a affirmé que de nombreux militants ne se reconnaissent plus dans la direction actuelle.

« Nous ne nous reconnaissons plus dans la gestion de Monsieur Koné Bouakary et nous demandons au parti, à la direction, que soient organisées de nouvelles élections dans notre département politique afin que nous puissions désigner ensemble une nouvelle tête », a-t-il déclaré.

Une contestation qui s’élargit

Selon plusieurs participants, le malaise au sein des structures locales du RHDP dure depuis plusieurs mois. Les militants reprochent notamment au secrétariat départemental l’absence d’activités politiques régulières, le manque de concertation et une gestion jugée trop centralisée.

Pour les protestataires, cette situation risque d’affaiblir le parti à l’approche des prochaines échéances électorales.

« Les échéances qui nous attendent sont très importantes », a insisté Koné Adama, appelant à une nouvelle dynamique politique dans le département Bako–Bougousso.

« Les trois quarts des secrétaires de section ne veulent plus de lui »

Les organisateurs de la rencontre assurent que la contestation bénéficie désormais d’un large soutien parmi les responsables locaux du parti.

Selon le porte-parole du collectif, « les trois quarts des secrétaires de section » du département politique seraient favorables à un changement de direction.

« Ils ne veulent plus de Koné Bouakary comme secrétaire départemental », a-t-il soutenu devant les militants réunis à Bako.

Les secrétaires de section auraient ainsi chargé plusieurs cadres du parti de porter leurs revendications auprès de la haute direction du RHDP.

Le Directoire du RHDP interpellé

À travers cette mobilisation, les militants et responsables locaux souhaitent attirer l’attention du Directoire du RHDP sur les tensions internes qui secouent actuellement le département politique Odienné 2.

Les protestataires espèrent une réaction rapide de la direction du parti ainsi que l’organisation de nouvelles élections internes afin de restaurer la cohésion et relancer les activités politiques dans la zone de Bako–Bougousso.

Natacha kouakou

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Didievi/ Remobilisation de la jeunesse PDCI pour les prochaines conquêtes

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Depuis Didievi, Cherif Osman lance:
 » En 2030, l’élection qui aura lieu sera une élection de passation de génération entre le président Alassane Ouattara et le président Tidiane Thiam. C’est notre foi. »

L’esplanade de la maison du PDCI RDA a Didievi a servi de théâtre a la grande cérémonie initiée par la jeunesse PDCI RDA locale. C’était le mercredi 13 mai dernier. Il s’agissait en réalité d’une conférence dont le theme s’intitule:  » Tous ensemble, redynamisons la jeunesse PDCI de Didievi pour la reconquête du pouvoir d’Etat.  » L’invité spécial de cette rencontre n’était autre que Cherif Osman le président de la coalition des leaders de jeunesse PDCI RDA . L’on pouvait noter une forte mobilisation des differentes structures du parti, a savoir l’Ujpdci, L’Ufpdci, ainsi que de nombreux militants composés de chefs traditionnels, de sympathisants. Les forces de l’ordre assuraient la securite. La loge officielle a enregistré la présence de Monsieur Maxime Boni fils de Didievi, opérateur économique et membre du Grand Conseil Régional représentant le vice-président du PDCI RDA N’Guessan Édouard député de Didievi parrain de la conférence. A ses côtés, avaient pris place le conférencier du jour Cherif Osman et les responsables politiques locaux du parti octogénaire. Les différentes allocutions ont vite situé l’auditoire sur le cadre et l’enjeu de cette cérémonie. En effet, il était question de redynamiser la jeunesse PDCI locale pour gagner les batailles futures avec pour objectif principal le retour du PDCI RDA au palais présidentiel. C’est pourquoi, le représentant du parrain Maxime Boni a dit ce qui suit:  » La jeunesse doit être au coeur du renouveau de notre parti. Elle doit être engagée, forte, mobilisée et unie autour des valeurs de solidarité et d’engagement héritées du président Houphouet Boigny et aujourd’hui portées par le président Tidiane Thiam en passant par notre regretté le président Henri Konan Bédié. La reconquête du pouvoir d’Etat ne sera possible que par le travail, la cohésion et la mobilisation de toutes les forces vives du parti, notamment notre jeunesse qui constitue l’énergie et l’avenir du PDCI.  » Après ces mots, Maxime Boni en sa qualité de représentant du parrain a déclaré ouverte ladite conférence.

Le Conférencier Cherif Osman très attendu est allé droit au but:
 » Nous avons constaté une baisse de la mobilisation générale de plus en plus progressive des jeunes du PDCI RDA. Et la, on ne peut pas rester silencieux sans réagir. On ne peut pas rester silencieux pendant 4 ans 5 ans et revenir en 2029 dire que nous avons un candidat. Pour nous, il s’agissait de sonner la mobilisation et signifier à notre jeunesse de façon régulière que nous avons un président qui s’appelle Tidiane Thiam qui est le candidat naturel du PDCI RDA que nous vendons pour 2030. Parce que nous avons foi qu’en 2030, l’élection qui va avoir lieu sera une élection de passation de génération entre le président Alassane Ouattara et le président Tidiane Thiam. C’est notre foi. En 2030, il y aura changement de président. Le président sera Tidiane Thiam. C’est ce message que nous passons. En même temps, nous continuons de dire a la jeunesse qu’il faut qu’ils investissent déjà les quartiers. Il ne faudrait pas attendre à la fin pour faire ce travail. Nous avons les municipales qui arrivent bientôt. Didievi est une base quand même historique. Cela fait trois élections ou Didievi perd les municipales. C’est vrai qu’on gagne toujours les législatives avec les villages. Mais pour nous, ce n’est pas concevable. Il faut se battre encore pour gagner les municipales. Au niveau de notre stratégie a adopter, nous avons privilégié le porte a porte. En politique, la meilleure façon de convaincre une personne, ce n’est pas au meeting. C’est plutôt le corps a corps. « 
Avant de boucler son intervention et attendre les questions et les préoccupations des uns et des autres, Cherif Osman a fait la précision suivante:
 » Nous avons décidé de sillonner les communes pour sensibiliser la jeunesse; qu’elle se mobilise et qu’à Didievi, les jeunes bougent pour la victoire aux municipales. « 

Au final, Cherif Osman président de la coalition des leaders de jeunesse du PDCI RDA a lance un vibrant appel:  » Nous demandons aux jeunes de s’investir avec nous, de se battre avec nous. Ce combat, nous allons le mener ensemble. »

Après quoi, les questions de toute nature ont fuse de partout. Le Conférencier avec la sagesse comme vertu enseignée au PDCI RDA a répondu sans faux fuyants aux préoccupations des uns et des autres. Toutefois, il a invité l’auditoire a rester focus sur l’essentiel qui se résume au combat que les jeunes doivent mener en investissant déjà les quartiers pour prêcher l’évangile du PDCI RDA.

Alassane digbeu

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RHDP à Bako–Bougousso : la colère des militants remonte jusqu’au Directoire

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Le malaise interne au sein du département politique Odienné 2 (Bako–Bougousso) du Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix prend une nouvelle tournure. De plus en plus critiques à l’égard du fonctionnement local du parti, des secrétaires de section, cadres et militants ont décidé de porter leurs revendications devant la haute direction du RHDP.

Les 10 et 11 mai 2026, plusieurs rencontres organisées à Bougousso et à Férémandougou ont permis aux responsables locaux d’exprimer leur mécontentement face à ce qu’ils considèrent comme une crise persistante au sein des structures du parti dans la zone de Bako–Bougousso.

À l’issue de ces échanges, différents rapports ont été transmis au Directoire du RHDP par Hien Sié Yacouba, sous couvert du coordonnateur principal du RHDP du Denguélé. Dans ces documents, dont nous avons reçu copie ce vendredi 15 mai 2026, les contestataires dénoncent une gestion « opaque », « centralisée » et « inefficace » du secrétariat départemental conduit par Koné Bouakary.

Une base militante de plus en plus frustrée

Selon plusieurs militants, les tensions internes remontent à la mise en place du secrétariat départemental en juillet 2023. Malgré les appels à l’unité lancés à plusieurs reprises par le ministre Gaoussou Touré, coordonnateur principal du RHDP du Denguélé, les divergences se seraient accentuées au fil des mois.

Les responsables locaux dénoncent notamment l’absence d’activités politiques régulières, le manque de concertation avec les structures de base ainsi qu’une faible implication des militants dans les prises de décisions.

« Les militants ne se reconnaissent plus dans le fonctionnement actuel du parti », confie un cadre local ayant participé aux différentes réunions.

À Férémandougou, les secrétaires de section réunis dans le canton Gbrangala ont également évoqué l’absence d’un bureau départemental véritablement opérationnel et le manque de transparence dans la gestion des ressources du parti.

Koné Zackaria également ciblé

Au cours des discussions, plusieurs intervenants ont également mis en cause Koné Zackaria, délégué de zone de Bako pour les cantons Gbrangala et Sienko, vice-président du Conseil régional du Kabadougou et député suppléant de l’honorable Cédric Diarra.

Certains militants lui reprochent, aux côtés de Koné Bouakary, de concentrer les responsabilités politiques autour d’un cercle restreint de collaborateurs, au détriment d’une gestion plus ouverte et inclusive.

Le Directoire appelé à agir

Face à la montée de la contestation, les cadres et militants disent désormais attendre une réaction du Directoire du RHDP. Ils souhaitent une profonde réorganisation du département politique Odienné 2 afin de restaurer la confiance entre les dirigeants locaux et la base militante.

Pour plusieurs observateurs, cette crise interne intervient dans un contexte sensible, à l’approche des prochaines échéances électorales en Côte d’Ivoire, où la mobilisation des structures locales du parti sera déterminante.

Natacha kouakou

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