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Société

Opportunités d’études au Canada : L’ambassadeur et la présidente de l’UJLoG dévoilent les clés de la réussite

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L’Université Jean Lorougnon Guédé (UJLoG) de Daloa a vibré au rythme d’un événement exceptionnel. L’amphithéâtre Tidou Abiba Sanogo était bondé, pris d’assaut par les étudiants et le personnel enseignant, venus en grand nombre pour écouter Son Excellence Anderson Blanc, ambassadeur du Canada en Côte d’Ivoire et au Liberia. Cette rencontre d’échange, marquée par des interventions riches et des échanges dynamiques, a permis de mettre en lumière les nombreuses opportunités académiques et professionnelles qu’offre le Canada aux étudiants ivoiriens. Aux côtés de l’ambassadeur, la présidente de l’UJLoG, Pr. Adohi Krou Viviane, a souligné l’importance de ces partenariats pour le développement de l’université et l’avenir des étudiants.

Le Canada est reconnu pour la qualité de son enseignement et son ouverture aux étudiants étrangers.

Anderson Blanc a rappelé que plusieurs programmes de bourses et accords de coopération existent entre les universités canadiennes et ivoiriennes, facilitant ainsi la mobilité des étudiants, des chercheurs et des enseignants.

« Le Canada et la Côte d’Ivoire partagent une longue histoire d’amitié et de collaboration. Nous avons mis en place des bourses pour les étudiants francophones et nous travaillons à renforcer les partenariats universitaires pour offrir davantage d’opportunités aux jeunes ivoiriens. »

Un des points forts évoqués par l’ambassadeur est la possibilité pour les diplômés de travailler au Canada pendant trois ans après leurs études, leur permettant ainsi d’acquérir une précieuse expérience avant de choisir de poursuivre leur carrière sur place ou de revenir en Côte d’Ivoire.

Au-delà des opportunités d’études, l’ambassadeur a insisté sur les valeurs fondamentales qui permettent aux étudiants de réussir, quel que soit leur projet professionnel.

« Pour réussir, il ne suffit pas d’avoir un diplôme. Il faut être discipliné, travailler dur, être autonome et surtout bien planifier son avenir. Trop souvent, on pense que l’Eldorado est ailleurs, alors qu’il se trouve là où l’on sait tirer parti des opportunités disponibles. »

Il a également encouragé les étudiants à s’informer activement, à rechercher les programmes adaptés à leurs aspirations et à se préparer sérieusement aux défis du monde académique et professionnel.

La présidente de l’université, Pr. Adohi Krou Viviane, a exprimé sa gratitude pour la visite de l’ambassadeur et a souligné l’importance de cet échange pour le développement de l’UJLoG. « Nous recevons avec beaucoup de joie la visite de Son Excellence Monsieur l’Ambassadeur du Canada. Malgré un agenda chargé, il a pris le temps de venir à l’UJLoG, et nous en sommes très fiers. »

Elle a également mis en avant l’impact positif de cette rencontre pour l’université, notamment en termes d’accompagnement institutionnel et de visibilité à l’international.

« L’ambassade de Canada devient, en quelque sorte, notre ambassadeur auprès des institutions canadiennes. Cela renforce notre crédibilité et ouvre la porte à de nouvelles collaborations formelles avec les universités canadiennes, notamment dans les domaines de l’agroforesterie et de l’environnement minier. »

Pr. Adohi Krou Viviane a insisté sur la nécessité de formaliser les partenariats existants pour garantir des collaborations durables et bénéfiques pour les étudiants et les chercheurs.

Saluant le dynamisme de l’université, l’ambassadeur du Canada a exprimé son admiration pour l’équipe dirigeante et en particulier pour la présidente. « Nous sommes fiers de voir une femme à la tête de cette institution. Là où il y a des femmes, il y a de la qualité et de l’inclusion. Félicitations à Madame la Présidente et à tout le corps professoral pour leur engagement en faveur de l’excellence. »

L’intérêt des étudiants et du personnel enseignant pour cette rencontre était manifeste. Dès les premières heures, ils ont pris d’assaut l’amphithéâtre Tidou Abiba Sanogo, impatients de découvrir les perspectives offertes par le Canada. Certains ont posé des questions pertinentes sur les modalités d’inscription, les conditions de bourses et les opportunités de travail après les études, prouvant ainsi leur forte motivation à explorer de nouveaux horizons académiques.

À travers cette rencontre, l’UJLoG et l’ambassade du Canada ont renforcé leurs liens, ouvrant la voie à de nouvelles collaborations académiques et scientifiques. Pour les étudiants, ce fut un moment d’apprentissage et de motivation, leur rappelant que la réussite repose sur leur engagement personnel et leur capacité à saisir les opportunités qui s’offrent à eux.

Natacha kouakou

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CANTON NIDROU : COHÉSION, FRATERNITÉ ET DÉVELOPPEMENT AU CŒUR DE LA RENCONTRE DE MADAME LE MINISTRE D’ÉTAT OULOTO-LAMIZANA AVEC SES PARENTS

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Le samedi 12 septembre 2026, la Ministre d’État Anne Désirée OULOTO-LAMIZANA était au domicile du doyen Tyeoulou Dyela Félix, sis à Abidjan Cocody -Attoban entourée des parents du canton Nidrou, dans le département de Toulepleu.

Un moment chaleureux de retrouvailles, d’écoute et de partage avec ses aînés, ses frères, ses sœurs et l’ensemble des cadres qui, au fil des années, l’accompagnent avec bienveillance de leurs conseils et de leurs bénédictions.

Dans une atmosphère conviviale, la Ministre d’État est revenue sur les avancées enregistrées dans la région : désenclavement routier, renforcement des infrastructures sanitaires et accès à l’électricité, désormais effectif à 100% dans le canton Nidrou.

Les échanges ont également ouvert une fenêtre sur l’avenir, avec les perspectives 2026-2030 : consolider les acquis, accélérer la transformation de la région et améliorer durablement le quotidien des populations.

En clôturant la rencontre, la Ministre d’État, ministre de la Fonction Publique et de la modernisation de l’administration, présidente du conseil régional du Cavally a exprimé sa gratitude : « Merci au doyen Tyeoulou Dyela Félix pour son accueil fraternel et ses sages conseils. Merci aux forces vives du canton Nidrou pour leur confiance et leur engagement constant aux côtés du Président Alassane OUATTARA. »

Par Kevin Bakou

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EMAPE : A Pakouabo, le planetGOLD mise sur le financement et les technologies sans mercure

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Les acteurs de l’Exploitation minière artisanale et à petite échelle (EMAPE) de l’or sont appelés à passer du constat des difficultés à la recherche de solutions concrètes. C’est l’un des principaux enseignements de l’Atelier annuel des Parties Prenantes 2026 du projet planetGOLD Côte d’Ivoire, organisé jeudi 10 septembre 2026 dans la salle de réunion de la Sous-préfecture de Pakouabo.

Placée sous le thème « Vers une exploitation aurifère sans mercure et inclusive : renforcer la transition écologique et l’accès aux services financiers pour les communautés du secteur de l’EMAPE de l’or », la rencontre a réuni représentants de l’administration, collectivités territoriales, communautés minières, coopératives, institutions financières, compagnies minières, équipementiers, universitaires, société civile et médias.
Représentant le Préfet de la région de la Marahoué, Préfet du département de Bouaflé, le Sous-préfet de Pakouabo, Gbadeu Sigbeu Donatien, a remercié les organisateurs pour le choix porté sur sa localité pour abriter cet atelier annuel.
L’objectif était clair : identifier les conditions permettant aux exploitants et aux coopératives de franchir un nouveau cap dans la professionnalisation de leurs activités.
Le financement, un levier de transformation
Au cœur des échanges, l’accès aux équipements modernes s’est imposé comme une préoccupation majeure. Comment permettre aux coopératives d’investir dans des technologies plus performantes sans supporter immédiatement le poids d’un investissement important ?
Le leasing d’équipements a été présenté comme une piste de financement susceptible de faciliter cette transition. Ce mécanisme pourrait permettre aux exploitants d’accéder à des équipements modernes tout en limitant la pression financière liée à leur acquisition.
Cette réflexion s’est prolongée autour de la rentabilité des technologies sans mercure, à travers le thème « Rentabilité des technologies sans mercure – Investir pour gagner plus ». L’objectif était notamment de déconstruire l’idée selon laquelle l’abandon du mercure serait nécessairement synonyme de coûts supplémentaires et de baisse de rentabilité.
Les interventions d’Activa Assurances, d’Atlanta Assurances, de Koss Technologie SARL, du Dr Keita Moussa et des experts de l’ONG IMPACT ont mis en évidence le lien étroit entre financement et structuration des activités.
Pour accéder davantage aux services financiers, les acteurs doivent notamment renforcer la formalisation, la traçabilité, la transparence dans la gestion et les compétences.
« Quand l’activité évolue, il faut accepter de passer à une étape supérieure », a souligné le président du Comité de pilotage du projet planetGOLD Côte d’Ivoire, Dr Franck Aimé Esso.
Produire de l’or sans sacrifier l’environnement
Pour les participants, la transformation du secteur ne peut cependant être dissociée des enjeux environnementaux et sanitaires. Le creusage anarchique et l’utilisation du mercure demeurent des pratiques préoccupantes pour les écosystèmes et la santé humaine.
Directeur du Centre ivoirien antipollution (CIAPOL), le Professeur Yapo Ossey a appelé les acteurs à davantage de responsabilité, notamment dans la perspective de préserver les ressources naturelles pour les générations futures.
Le choix de Pakouabo revêt, à cet égard, une portée particulière. Située dans la zone de Bouaflé, territoire d’intervention de planetGOLD Côte d’Ivoire, la localité constitue un espace de mise en œuvre de l’Approche Juridictionnelle et Paysagère, qui vise à renforcer la coordination des acteurs autour de l’EMAPE et de la gestion durable des ressources.
À travers cet atelier, planetGOLD Côte d’Ivoire entend ainsi faire évoluer le modèle de l’EMAPE autour d’un triptyque : formaliser, financer et produire autrement. L’ambition est de faire émerger une exploitation aurifère plus formelle, plus sûre, inclusive et économiquement viable, progressivement débarrassée du mercure. L’enjeu dépasse donc la seule activité minière : il s’agit de faire de l’or une source de développement sans compromettre la santé des populations ni l’environnement.

Natacha kouakou

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Crise du café-cacao : le SYNAP-CI prépare la riposte du 16 septembre

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La crise qui secoue la filière café-cacao prend une nouvelle tournure. Le Syndicat national des producteurs de café-cacao de Côte d’Ivoire (SYNAP-CI) prépare une mobilisation pour le 16 septembre 2026, avec le soutien annoncé de l’ensemble des organisations de producteurs.

Sur le terrain, les difficultés persistent. Des stocks résiduels de la campagne 2025-2026 demeurent, selon le SYNAP-CI, entre les mains de nombreux producteurs. Leur écoulement reste une préoccupation majeure pour les planteurs, confrontés à des difficultés financières alors que la nouvelle campagne se profile.

À cette situation s’ajoute le nouveau prix annoncé pour la campagne 2026-2027. Son niveau suscite de fortes inquiétudes chez les producteurs, qui estiment que leurs revenus restent sous pression face aux charges de production, de transport et d’entretien des plantations.

La commercialisation et les nouvelles exigences liées à la traçabilité constituent également des préoccupations dans la filière. Pour les organisations de producteurs, ces difficultés successives fragilisent davantage les conditions de vie des planteurs.

Le SYNAP-CI prépare la mobilisation

Face à cette situation, le SYNAP-CI a adressé un préavis de grève au ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières. La date du 16 septembre 2026 est ainsi retenue comme échéance pour le mouvement annoncé.

Le syndicat assure qu’il n’agit pas seul. L’ensemble des organisations de producteurs sont annoncées aux côtés du SYNAP-CI dans cette démarche. Une mobilisation collective destinée à faire entendre les revendications des producteurs et à obtenir des réponses aux difficultés qui affectent la filière.

Avant cette échéance, le président national du SYNAP-CI convoque les coordinateurs et délégués à une importante réunion de concertation. Elle aura lieu dimanche 13 septembre 2026, à 10 heures, au bureau régional du SYNAP-CI à Daloa.

Cette rencontre doit permettre d’examiner la situation, d’harmoniser les positions et de définir les dernières dispositions à prendre avant la date annoncée de la grève.

Présentée comme « exceptionnelle et décisive », la réunion de Daloa doit également permettre de renforcer la cohésion entre les différentes structures du syndicat et de préparer la mobilisation sur le terrain.

À trois jours de la grève annoncée, le SYNAP-CI et les autres organisations de producteurs veulent donc parler d’une seule voix. L’enjeu est désormais de trouver des réponses aux préoccupations liées aux stocks résiduels, au prix du cacao et aux conditions générales de commercialisation, dans une filière qui traverse une période de fortes tensions.

Natacha kouakou

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