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Politique

Présidentielle 2025 : « Nous ne laisserons pas confisquer le choix du peuple », avertit Sèssè Koffi

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À quelques mois de l’élection présidentielle de 2025, la scène politique ivoirienne est secouée par une décision qui fait polémique : la radiation de Tidjane Thiam de la liste électorale. Une mesure que les partisans du PDCI-RDA considèrent comme une tentative manifeste de bâillonner l’opposition et d’empêcher une véritable alternance démocratique. Face à cette situation, Sèssè Koffi, cadre influent du PDCI et président du Cercle Régional Tidjane Thiam, hausse le ton.

Dans cet entretien exclusif, il dénonce une injustice, appelle à la mobilisation et assure que le combat pour la démocratie ne fait que commencer : « Nous ne laisserons pas confisquer le choix du peuple », prévient-il.

Question : Monsieur Sèssè Koffi, vous êtes membre de la haute représentation du District du Haut-Sassandra / Marahoué du Pdci-Rda, et président du mouvement Cercle Régional Tidjane Thiam. Vous avez récemment rencontré la communauté Baoulé, notamment les chefs traditionnels. Quel était l’objectif de cette rencontre ?

Réponse :

Effectivement, nous avons tenu une rencontre importante avec les chefs traditionnels Baoulé vivant ici. Cette réunion faisait suite à la grande assemblée tenue à Yamoussoukro, où plus de 3 000 chefs Baoulé venus de toute la région ont répondu à l’appel. Il était essentiel, pour nous qui sommes dans la diaspora ici, de faire le compte rendu de ce qui s’est passé là-bas et de transmettre fidèlement les informations à ceux qui n’ont pas pu faire le déplacement. Nous avons donc convoqué les chefs de notre communauté pour leur exposer les grandes lignes des échanges qui ont eu lieu à Yamoussoukro.

Question : Quel message leur avez-vous adressé ?

Réponse :

Nous avons insisté sur le respect, la sagesse, la paix et le dialogue. En tant que dignes héritiers du président Houphouët-Boigny, nous ne devons pas tomber dans la provocation ou l’affrontement. Nous leur avons rappelé que, malgré les nombreuses attaques, injures et tentatives de déstabilisation dont est victime notre candidat, le président Thiam, nous devons rester fidèles aux valeurs de paix, de tolérance et de dialogue qui fondent notre parti, le PDCI. Il est temps que le pays avance, et cela passe par l’acceptation de l’autre, même quand on n’est pas d’accord. Nous avons donc invité nos chefs à garder leur calme, à éviter les surenchères et à transmettre ces messages à leurs bases.

Question : Vous êtes également membre d’un mouvement de soutien au président Thiam. Que pensez-vous de sa radiation de la liste électorale ?

Réponse :

C’est une décision totalement incompréhensible et injustifiée. Rien, ni dans la Constitution, ni dans le Code électoral, ne permet une telle mesure. C’est une décision politique, destinée à écarter un adversaire redoutable. Tout le monde sait aujourd’hui que le président Thiam incarne l’alternance, qu’il porte l’espoir de nombreux Ivoiriens, y compris bien au-delà du PDCI. Ce qu’on tente de faire, c’est de priver les Ivoiriens de ce choix, et cela, nous ne pouvons l’accepter. C’est une entorse grave à la démocratie. Le président Thiam doit être rétabli dans ses droits, et le peuple doit pouvoir choisir librement son dirigeant.

Question : Vous semblez dire que le pouvoir a peur de lui ?

Réponse :

Mais c’est une évidence ! Quand on voit toute cette agitation autour de sa candidature, on comprend que le pouvoir en place panique. Ce n’est pas la première fois qu’on cherche à écarter un adversaire par des moyens administratifs, mais cette fois, les choses sont claires. Le président Thiam dérange, non pas parce qu’il a commis une faute, mais parce qu’il représente une véritable alternative. Il a une vision claire, il est compétent, intègre, et il a su rassembler autour de lui. Et cela, ça fait peur. Mais cette peur ne doit pas justifier des décisions injustes.

Question : Les partisans du pouvoir affirment pourtant que tout a été fait dans le respect des lois.

Réponse :

C’est faux. La radiation du président Thiam ne repose sur aucun fondement juridique. Il n’y a eu aucune décision judiciaire définitive à son encontre, et même si cela avait été le cas, il existe des procédures, des voies de recours. On ne peut pas empêcher quelqu’un d’être candidat juste parce que cela dérange. Le Conseil constitutionnel devra se prononcer, et nous avons bon espoir que le droit sera dit. En attendant, nous restons mobilisés.

Question : Certains membres du RHDP avancent même l’idée d’un quatrième mandat pour le président Ouattara ?

Réponse :

Ce serait un coup de force ! Nous avons déjà dénoncé le troisième mandat comme une entorse à la Constitution. Alors, un quatrième ? Ce serait une provocation pure et simple. Ceux qui veulent faire respecter la loi doivent commencer par l’appliquer à eux-mêmes. On ne peut pas se servir de la loi pour exclure Thiam et vouloir la violer pour reconduire un président sortant au-delà des limites prévues. Cela n’a aucun sens et c’est dangereux pour la stabilité du pays.

Question : Comptez-vous organiser une riposte ? Et si oui, laquelle ?

Réponse :

Nous avons prévu de mener une action nationale concertée. Il ne s’agira pas d’une initiative isolée. Nous sommes en contact avec le cabinet du président Thiam, avec le conseiller spécial chargé de la société civile, M. William Aldo, et d’autres structures du parti. Un mot d’ordre sera donné à tous les coordonnateurs régionaux, et chacun agira dans le cadre de ce plan national. La riposte sera forte, mais pacifique. Nous respecterons la légalité, mais nous ferons entendre notre voix.

Question : Un dernier mot pour conclure cet entretien ?

Réponse :

Oui. Je demande à tous nos militants, à tous les démocrates, de rester mobilisés et sereins. La route est longue, mais la victoire est au bout. Le président Thiam sera candidat, quoi qu’ils fassent. Il a le soutien du peuple, il incarne l’avenir. Restons unis, évitons les divisions, et préparons-nous pour la grande bataille de 2025. Ce combat n’est pas seulement pour le PDCI, c’est pour la démocratie, pour la dignité de notre pays, pour l’alternance. Et je suis convaincu que, ensemble, nous réussirons.
Je lance donc un appel à tous les militants et à tous ceux qui sont épris de paix à se rendre à la place SOCOCE ce samedi 14 pour la marche de l’opposition.

Natacha kouakou

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Man : Synergie d’actions entre le ministre Vagondo, le député de Man commune et le Maire de Man

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La synergie d’actions entre le ministre Vagondo et ses cadets dont l’Honorable Momo Bamba, député de la commune de Man et M. Aboubacar Fofana, Maire de la ville de Man vise à promouvoir l’excellence dans le milieu scolaire et les soins de qualité aux populations de la capitale du Tonkpi, chef-lieu du District autonome des Montagnes. Ci-dessous, le compte rendu de ces deux actions de développement humain publié sur la page Facebook du Ministre Vagondo Diomandé.  »L’image que vous nous rejoignez est celle-là que nous revons », a souligné le Ministre de l’intérieur et de la sécurité de la Côte d’Ivoire.

 »C’est avec une réelle satisfaction que j’ai pris part, aux côtés de mes jeunes frères, l’Honorable Momo Bamba, député de la commune de Man, et Aboubacar Fofana, Maire de la ville de Man, à deux importantes activités à forte portée sociale et placées sous le signe de la célébration de l’excellence, ce samedi 3 octobre 2026, à Man, capitale du Tonkpi.

La première activité, qui s’est tenue à la Place de la Paix, à l’initiative de l’Honorable Momo Bamba, a été marquée par la remise de kits scolaires à des élèves issus de familles démunies de la commune, ainsi que par le don d’une ambulance médicalisée au Centre hospitalier régional (CHR) de Man.

La seconde, organisée au stade de la commune sous le leadership du premier magistrat de la ville, le Maire Aboubacar Fofana, a offert un beau cadre de célébration de l’excellence et du mérite au sein de la commune.
Au-delà de leur portée sociale, ces deux initiatives traduisent une même volonté : placer la solidarité, le partage et la promotion de l’excellence au cœur du développement de notre région.

Ensemble, faisons de la solidarité un moteur de progrès et de l’excellence une force pour bâtir une région du Tonkpi plus forte, plus solidaire et résolument tournée vers un développement durable ».

Ouncado PIERROT,

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Guiglo : Mathias Lessiéhi mobilise Sada et Gblapleu pour les 80 ans du PDCI-RDA

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Sous le leadership du SE Mathias Lessiéhi, les villages de Sada et Gblapleu s’engagent à envahir la place publique Félix Houphouët-Boigny lors des 80 ans du PDCI-RDA

Présent dans la commune de Guiglo depuis le vendredi 25 septembre 2026 dernier pour une semaine de mission, M. Mathias Lessiéhi, secrétaire exécutif du Parti Démocratique de Côte d’Ivoire -Rassemblement Démocratique Africain (PDCI-RDA) sonne la mobilisation massive des populations, à l’effet de prendre part aux 80 ans du parti octogénaire, prévus le 21 novembre 2026 à Guiglo, à la place Félix Houphouët-Boigny, à partir de 9h.

En effet, le dimanche 27 septembre 2026 dernier, au cours des rencontres avec les organisations de la société civile des localités de Sada et de Gblapleu, dans la commune de Guiglo, en plus des informations relatives aux festivités liées aux 80 ans du parti octogénaire de Côte d’Ivoire prévus courant novembre 2026, le SE en charge des mouvements associatifs et clubs de soutiens du PDCI-RDA par ailleurs délégué communal dudit parti à Guiglo, a déroulé sa vision du développement durable de la Commune de Guiglo.

La symbolique des 80 ans du PDCI-RDA expliquée aux populations

S’appuyant sur le vécu de feu Félix Houphouët-Boigny, premier Président de la Côte d’ivoire moderne dans le District autonome des Montagnes et ses nombreuses réalisations toujours d’actualité au plan national, le SE Mathias Lessiéhi a indiqué à juste titre que les 80 ans du PDCI-RDA seront placés sous le seau d’un vibrant hommage en la mémoire de cet ex-infirmier d’État qui fût en exercice à Guiglo. « Tout ce qui touche feu Félix Houphouët-Boigny n’a pas de coloration politique… Autant autour des fils de Korhogo le passé de Péléforo et Houphouët-Boigny a attiré du monde, autant nous devons nous mobiliser massivement pour célébrer ce bâtisseur à la place publique qui lui est dédiée à Guiglo », a insisté le délégué communal du PDCI-RDA dans la commune de Guiglo.

Un objectif de 2000 personnes à mobiliser à Gblapleu et Sada

La très bonne perception des enjeux des festivités liées aux 80 ans du PDCI-RDA a amené les hôtes du SE Mathias Lessiéhi à tabler sur la mobilisation exceptionnelle respective de 1000 personnes à Gblapleu et Sada, pour bambouler à la place publique Félix Houphouët-Boigny de Guiglo. Fort de ces engagements, une équipe cosmopolite a été conseillée par le SE pour coordonner l’organisation de ces activités à Sada et Gblapleu.

L’ambitieux projet de développement de Guiglo présenté par le SE Mathias Lessiéhi aux populations locales

Pour développer la Commune de Guiglo, le Secrétaire Exécutif Mathias Lessiéhi a mobilisé le dimanche 27 septembre 2026, la société civile de Gblapleu, village situé à 26 km de Yaoudé, pour des échanges constructifs, participatifs et inclusifs. Dans sa résidence privée sise au quartier Excellence de Guiglo, M. Mathias Lessiéhi a reçu et échangé avec la forte délégation de la société civile du village de Gblapleu conduite par l’honorable Antoine Koué, Chef Central autour de son projet innovant de développement dénommé « initiative communautaire inclusive de Guiglo ». Tout en exprimant à ses hôtes sa profonde satisfaction de communier avec eux en ce jour béni pour analyser les perspectives de développement durable de Guiglo, sa ville natale, le natif de Mona par son père et de Kati par sa génitrice les a exhortés fédérer leurs compétences dans un élan de patriotisme et de solidarité. Très satisfaits des différentes orientations stratégiques développées par le S.E Mathias Lessiéhi dans son exposé de synthèse, l’honorable Antoine Koué l’a paré de présents dont le « Flahé » (Ndlr : Tenue traditionnelle Wē, symbole de pouvoir) au nom de sa délégation. Ayant désormais les clés du village de Gblapleu, le S.E Mathias Lessiéhi s’est entretenu à huis clos avec les différents leaders communautaires notamment la chefferie traditionnelle, les femmes-leaders et les jeunes-leaders.

Ces échanges be to be avec la société civile de Gblapleu ont positivement été gravés dans la conscience collective des hôtes du S.E Mathias Lessiéhi.

Sercom SE Mathias Lessiéhi du PDCI-RDA, en charge des mouvements associatifs et clubs de soutiens

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Cavally : les populations de Taï se préparent à accueillir Anne Désirée Ouloto

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Taï – Les populations du département de Taï se préparent à accueillir la Ministre d’État, Anne Désirée Ouloto-Lamizana, à l’occasion de la troisième session ordinaire de l’exercice 2026 du Conseil régional du Cavally.

Sauf changement de dernière minute, cette session se tiendra le vendredi 2 octobre 2026 à 10 heures, au Foyer des jeunes de Taï, l’un des départements de la région du Cavally.

La décision de tenir cette session à Taï a été prise par la présidente du Conseil régional du Cavally, Anne Désirée Ouloto-Lamizana, par ailleurs Ministre d’État, Ministre de la Fonction publique et de la Modernisation de l’administration.

À l’approche de cette importante rencontre, le corps préfectoral, le député-maire de Taï-Zagné, Hyppolite Bayalla, ainsi que les populations locales sont à pied d’œuvre pour assurer le bon déroulement des travaux et réserver un accueil chaleureux à la présidente du Conseil régional.

Au-delà de l’aspect institutionnel de la session, le choix de Taï traduit également la volonté de la présidente du Conseil régional de rapprocher davantage l’institution des populations. Il s’agit notamment de permettre aux habitants de la région d’être mieux informés des actions et projets structurants conduits par le Conseil régional et de mieux comprendre les enjeux liés au développement local.

Une session ouverte aux forces vives

Conformément aux dispositions en vigueur, les réunions du Conseil régional du Cavally sont publiques. À ce titre, les membres de la chefferie traditionnelle, les présidents des mutuelles de développement, les opérateurs économiques, les acteurs de la société civile ainsi que toutes les personnes intéressées par les questions de développement de la région sont invités à prendre part aux travaux.

Cette ouverture vise à favoriser davantage la participation citoyenne et le dialogue entre l’institution régionale et les différentes composantes de la population.

La troisième session ordinaire de l’exercice 2026 devrait ainsi constituer un moment important de présentation et d’échanges autour des activités du Conseil régional du Cavally, mais également une occasion de renforcer le lien entre l’institution et les populations de Taï.

À quelques jours de ce rendez-vous, la mobilisation s’intensifie donc dans le département. Autorités administratives, élus, cadres, leaders communautaires et populations se préparent à faire de cette session un moment à la fois institutionnel, participatif et tourné vers les enjeux de développement de la région du Cavally.

Kevin Bakou

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