Alors que les violences sexuelles liées aux conflits continuent de faire des ravages dans le silence, l’ONG Femmes en Action, dirigée par Irad Gbazalé, s’engage avec détermination à faire connaître le Code Murad en Côte d’Ivoire. Ce document de référence international vise à encadrer la manière dont les informations sur les violences sexuelles en contexte de conflit sont recueillies, traitées et diffusées.
Créé par l’Institute for International Criminal Investigations (IICI), le Code Murad s’appuie sur les témoignages de 71 survivantes et les recommandations de 160 experts provenant de 110 pays. Il porte le nom de Nadia Murad, survivante yézidie et lauréate du Prix Nobel de la Paix, devenue une figure emblématique de la lutte contre les violences sexuelles en zones de conflit.
Une campagne de sensibilisation multisectorielle
En Côte d’Ivoire, Femmes en Action a fait de la promotion du Code Murad une priorité stratégique. L’organisation cible en priorité les journalistes, les acteurs de la société civile, les professionnels de santé, ainsi que les décideurs publics, afin de renforcer les capacités de réponse face aux violences sexuelles.
Pour Irad Gbazalé, présidente de l’ONG, il s’agit d’instaurer une culture du respect de la dignité et du consentement : « Trop souvent, les survivantes sont réduites au silence ou maltraitées par des pratiques médiatiques ou institutionnelles inappropriées. Le Code Murad donne un cadre pour protéger leur parole et leurs droits. »
Témoignages et média : recentrer l’attention sur les victimes
L’ONG a récemment organisé un webinaire de sensibilisation, accompagné de la diffusion d’une vidéo poignante regroupant les témoignages de plusieurs survivantes ivoiriennes de violences sexuelles, issues des crises qu’a connues le pays. Le film, d’une durée de trois minutes, est un vibrant appel à la justice : « Ne nous oubliez pas. Tenez vos promesses de justice et de réparation. »
Depuis sa publication en ligne le 19 mai 2025, la vidéo a suscité un vif intérêt, relayée massivement sur les réseaux sociaux et dans les médias engagés. Elle a permis de raviver le débat public sur les violences faites aux femmes dans les contextes de conflit.
Le rôle clé des journalistes
Dans cette démarche, les professionnels des médias occupent une place centrale. Selon Marion Volkmann, coordinatrice adjointe du Projet Code Murad : « Les journalistes doivent s’approprier les principes du Code. Ce sont eux qui façonnent l’opinion et l’image des survivantes. Une approche éthique peut changer les mentalités. »
Femmes en Action multiplie donc les ateliers de formation, les campagnes de plaidoyer et les actions de proximité pour faire du Code Murad un outil incontournable dans les rédactions et les institutions.
Un espoir de changement durable
L’ONG ambitionne, à travers cette vulgarisation, de faire du Code Murad une norme d’usage en Côte d’Ivoire, dans tous les secteurs concernés par la prise en charge des victimes. Pour Irad Gbazalé, ce combat dépasse le cadre des urgences humanitaires : « C’est une lutte pour la dignité humaine, pour la vérité, et pour une société où plus aucune victime ne sera stigmatisée ou oubliée. »
Grâce à cet engagement, Femmes en Action espère faire bouger les lignes, briser les tabous, et permettre à chaque survivante de retrouver une voix, une place, et surtout, une justice
La ville de Sakassou s’apprête à accueillir, les 13 et 14 août 2026, les premières Journées scientifiques et de réflexion sur le développement stratégique du département. Cette initiative réunira chercheurs, universitaires, professionnels, cadres ainsi que différents acteurs du développement local autour des défis et opportunités liés à l’essor de cette partie du centre de la Côte d’Ivoire.
Placées sous le thème « Enjeux, défis et perspectives du développement de Sakassou (Centre de la Côte d’Ivoire) », ces journées se veulent un cadre de réflexion, d’échanges et de partage d’expériences sur les problématiques qui touchent le développement du territoire.
Durant deux jours, les participants auront l’occasion de confronter leurs analyses, de valoriser leurs travaux et de proposer des pistes de solutions susceptibles de contribuer au développement durable et stratégique de Sakassou. À travers cette rencontre scientifique, les organisateurs entendent également favoriser le rapprochement entre le monde universitaire, les professionnels et les acteurs locaux, afin de faire émerger des réflexions concrètes en faveur du développement économique, social et territorial du département. Chercheurs, universitaires, professionnels, cadres et acteurs du développement local sont ainsi invités à prendre part massivement à cette première édition, qui ambitionne de faire de la réflexion scientifique un véritable levier au service du développement de Sakassou.
Le Président du Comité d’organisation, Yao Kouassi Ernest, Enseignant-chercheur à l’Université Jean LOROUGNON GUÉDÉ de Daloa a lancé un appel à la mobilisation à l’ensemble des acteurs afin de s’impliquer davantage dans l’organisation de l’évènement.
Le jeudi 29 juillet 2026, l »Organisation Non Gouvernementale (ONG) le Citoyen Nouveau a mobilisé toutes les forces vives du département de Duékoué à Nidrou, dans le cadre de son vaste projet de sensibilisation des populations riveraines sur le civisme. Dans la cour de l’honorable Laurent Dably, chef dudit village, cette rencontre a connu un franc succès du fait de la forte mobilisation exceptionnelle des populations et de la qualité des intervenants dont le représentant du commandant de brigade de gendarmerie, le directeur de l’AFOR et le commissaire de police, tous de Duékoué.
L’objectif de cette campagne de sensibilisation
Quelques mois seulement après les violents affrontements meurtriers entre les jeunes dans le village voisin de Bagohouo, l’organisation d’une campagne de sensibilisation sur le civisme dans le village de Nidrou a été jugée plus que nécessaire par le président Blesson Séandjé et ses collaborateurs, pour promouvoir le civisme et l’éducation citoyenne, renforcer la paix et la cohésion sociale, sensibiliser à la paix et la cohésion sociale, à la sécurisation foncière puis contribuer au développement harmonieux de la région du Guémon. D’où les thématiques inspirantes dont « L’incivisme : causes, conséquences et solutions », « La sécurisation foncière en milieu rural » et « Les droits et devoirs des citoyens face aux institutions » autour desquelles le représentant du commandant de brigade de gendarmerie, le directeur régional de l’AFOR et le commissaire de police, tous de Duékoué, ont fait leurs différents exposés de synthèse.
Le message de la chefferie traditionnelle de Nidrou
L’honorable Laurent Dably, chef de Nidrou a, en présence du collège de garant de la tradition de son Canton, exprimé par le biais de son porte-parole, sa profonde gratitude à l’ensemble des autorités qui ont fait le déplacement pour enrichir leurs échanges. » Vous êtes venus l’aider (Ndlr: L’ONG le Citoyen Nouveau) dans sa politique de développement qui va de paire avec la cohésion, le savoir-vivre. Chers parents, notre présence commune témoigne de notre intérêt partagé pour relever les différents défis qui se présentent à nous et bâtir des solutions bénéfiques et durables…[à tous les différends] », a-t-il dit.
Une cérémonie bénie par les garants de la tradition et les guides religieux
Après la cérémonie de libation au cours de laquelle le chef de terre du village de Nidrou a invoqué les esprits des manes pour bénir cette rencontre, l’Imam de la grande mosquée et le responsable des Boudhistes de Nidrou sont intervenus à leur tour, pour confier la cérémonie au Créateur.
Points des exposés de la gendarmerie et de la police
Dans leurs exposés de synthèse, l’adjudant Monsan, représentant le Commandant de Brigade de Duékoué et M. Ouattara ISSOUF, Commissaire de police première en service à Duékoué, ont respectivement présenté la gendarmerie et la police nationale. Non sans faire mention de leurs missions régaliennes : sécuriser les personnes et leurs biens dans le département et la commune, puis inviter les populations à des attitudes citoyennes pour préserver le climat de paix et de sécurité dans leur vécu quotidien. Deux missions complémentaires dont le succès réside inéluctablement dans la franche collaboration des populations. D’où la nécessité de la création des actions civilo-militaires et des campagnes de sensibilisation de proximité et de masse, à l’effet de briser le mur de méfiance entre les populations et les différents services en charge de leur sécurité. Enfin, des insistances ont particulièrement été faites sur les avantages des mariages sans parades de motos, des ports des casques et l’établissement des documents administratifs des engins par les populations.
Résumé de l’exposé de synthèse du Dr de l’AFOR
En développant la troisième thématique relative à « La sécurisation foncière en milieu rural », le directeur régional de l’Agence Foncière Rurale (AFOR) a indiqué que le projet PRESFOR initié par l’État de Côte d’Ivoire, vise à sécuriser gracieusement les terres afin de résoudre in fine et de façon durable, les conflits fonciers entre les populations. D’où une invite aux populations du village de Nidrou et les localités environnantes, à manifester massivement leur intérêt pour l’obtention des certificats fonciers et titres fonciers, au prorata.
Créée en 2023, l’ONG le Citoyen Nouveau rassemble des hommes et des femmes épris de paix et de cohésion sociale. Elle promeut le civisme, le brassage cultirel et transforme le regard des populations sur les Institutions de l’État. Depuis, bénéficiant des soutiens de Mme Georgette Gielen dite « Maman Boya », des fondateurs de collèges privés Dissa Binao et Legbedji Yao Jules, puis de l’Institut de Formation Professionnelle Don Bosco, tous de Duékoué, elle organise régulièrement entre autres des séances de sensibilisation en collaboration avec les autorités administratives sur les les droits et devoirs des citoyens. Parallèlement, elle apporte aussi ses soutiens aux personnes vulnérables, notamment les veuves, les handicapés, les orphelins et les élèves issus des familles de conditions modestes.
Le vendredi 7 août 2026, le nouveau préfet de région du Cavally a réussi son premier test de lobbying grandeur- nature, en brisant les barrières entre les filles et fils de Guiglo, autour des festivités marquant la commémoration des 66 ans d’indépendance de la Côte d’Ivoire.
Loin de leurs différents gardes du corps, les cadres du Parti Démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA) conduits par M. Mathias Lessiéhi, Secrétaire Exécutif (SE) dudit en charge des mouvements associatifs et ceux du Rassemblement des Houphouétistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP) conduits par Mrs Baillé Séverin, maire de Guiglo et Sérodé Guy, député de Guiglo commune, ont passé la demie journée du vendredi 7 août 2026 ensemble. À l’occasion des festivités marquant l’an 66 de l’indépendance de la Côte d’Ivoire. Sur le boulevard international sur l’axe routier Guiglo-Taï/Guiglo-Blolequin sis devant le Commissariat de police de Guiglo, les retrouvailles entre ces leaders étaient donc chaleureuses.
Des tapes amicales aux chaleureux poignées de mains, en passant par les modestes « attachements » lors des conversations rappelant leurs passés communs, chacun laissait aisément jaillir de son for intérieur le sourire limpide et le verbe qui s’étaient rarefiés, en guise de satisfaction profonde d’avoir comblé le vide malheureusement favorisé par certains stérotypes ayant consolidés par le passé la formation des barrières politiques, ethniques, religieuses, culturelles et mêmes sociales entre eux. De près comme de loin, des badeaux aux religieux en passant par les autres invités de marque du préfet de région Boka Vincent, les rangs étaient serrés. Contraignant ainsi les yeux à capter avec beaucoup de difficultés les defilés des forces vives de Guiglo. Preuve d’une forte union sacrée créée subitement par la magie de la commémoration de l’indépendance de la Côte d’Ivoire autour d’un idéal commun : faire table-rase sur le passé, pour bâtir ensemble le futur commun. Une atmosphère qui a fondamentalement cadrée avec l’appel du préfet de région à la synergie d’actions inclusives et participatives de toutes les forces vives, pour booster le développement de la capitale du Cavally et de toutes ses localités environnantes.
De très belles images de raffermissement des liens reproduites ensuite dans l’après-midi du 7 août 2026 dans la commune de Guiglo où des cadres du PDCI-RDA et du RHDP ont pris une part active à la finale départementale du tournoi AGRICHOCO FOOT à Mona, village natal du Secrétaire Exécutif du parti politique dirigé par le ministre Tidjane THIAM puis, à la 2 ème édition du tournoi AGRICHOCO FOOT à Yaoundé, village natal du maire RHDP de Guiglo.
En clair, les socles de la paix, de la cohésion et de la fraternité, gages du développement durable étant ainsi jetés, il appartiendra nul doute véritable désormais à tous les fille et fils du département de Guiglo présents et/ou représentés de les entretenir jalousement aux côtés des membres du corps préfectoral, sans petits calculs stratégiques, pour le bien-être de toutes les populations cosmopolites qui y vivent, contraintes par le destin à un moment donné de leur existence terrestre. Paraphrasant feu Félix Houphouët-Boigny, père-fondateur et premier Président de la Côte d’Ivoire moderne, M. Mathias Lessiéhi, Secrétaire Exécutif du PDCI-RDA chargé des mouvements associatifs a indiqué à juste titre à notre micro, que « quand la paix et le développement s’imposent comme des denrées rares, il faudra tous faire des sacrifices personnels et collectifs pour les pérenniser ».