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Société

Daloa célèbre la Journée nationale de l’arbre : l’appel à un engagement au-delà du symbolique

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À Daloa, la célébration de la Journée nationale de l’Arbre, organisée le samedi 5 juillet 2025 au Grand Séminaire Saint Pierre de Balouzon, a été marquée par un appel fort : celui de ne pas réduire la lutte contre la déforestation à une journée de commémoration, mais d’en faire un engagement quotidien pour l’environnement et la paix.

Placée sous le thème évocateur « Pour la paix, je plante un arbre », cette journée a rassemblé autour d’une cause commune les autorités administratives, les chefs traditionnels, les acteurs du secteur forestier, des universitaires et de nombreux citoyens.

Tous ont répondu présents pour participer à cet effort collectif face à l’urgence écologique que connaît la Côte d’Ivoire.

Prenant la parole, le lieutenant colonel Tiapo Kouamé Félix, Directeur régional des Eaux et Forêts du Haut-Sassandra et de la Marahoué, a lancé un appel pressant à l’action citoyenne : « Planter un arbre, ce n’est pas seulement verdir un espace. C’est poser un acte concret pour lutter contre la déforestation, et surtout, consolider la paix sociale. »

Même son de cloche chez le capitaine Obré Oscar, Chef de cantonnement des Eaux et Forêts de Daloa, qui a livré un message chargé d’émotion et de responsabilité : « Nous refusons d’être de simples spectateurs. Nous choisissons d’agir, de protéger la vie. Nous choisissons l’arbre, parce qu’il est synonyme de vie, d’amour et d’espérance. »

Il a également plaidé pour l’adoption de bonnes pratiques forestières et la promotion de l’agroforesterie comme leviers durables de protection de l’environnement.

Représentant le préfet de région, le sous-préfet de Bédiala, Kouassi Amed Kouadio, a souligné la portée symbolique et sociale de l’acte de planter un arbre : « C’est un geste de paix, un lien entre les générations et une promesse pour un avenir meilleur. »

La Côte d’Ivoire, jadis couverte à 90 % de forêts en 1960, n’en possède aujourd’hui plus que 9,2 %. Ce constat alarmant a renforcé la conviction des participants sur la nécessité d’un sursaut collectif. Le colonel Tiapo a rappelé : « Le combat pour la restauration de nos forêts ne se joue pas en un jour. Il doit s’inscrire dans la durée. Le gouvernement attend une implication continue de tous. Planter un arbre aujourd’hui, c’est préserver la vie de demain. »

La cérémonie s’est conclue par une action concrète : la mise en terre de plants sur 0,5 hectare dans l’enceinte du Séminaire. Les essences choisies, fraké, apki, teck et acajou ont été sélectionnées pour leur croissance rapide et leur valeur économique, environnementale et sociale.

Natacha kouakou

Société

Guiglo: commémoration de l’an 66 de l’indépendance de la Côte d’Ivoire : Chalheureuses retrouvailles entre les filles et fils de la region

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Le vendredi 7 août 2026, le nouveau préfet de région du Cavally a réussi son premier test de lobbying grandeur- nature, en brisant les barrières entre les filles et fils de Guiglo, autour des festivités marquant la commémoration des 66 ans d’indépendance de la Côte d’Ivoire.

Loin de leurs différents gardes du corps, les cadres du Parti Démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA) conduits par M. Mathias Lessiéhi, Secrétaire Exécutif (SE) dudit en charge des mouvements associatifs et ceux du Rassemblement des Houphouétistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP) conduits par Mrs Baillé Séverin, maire de Guiglo et Sérodé Guy, député de Guiglo commune, ont passé la demie journée du vendredi 7 août 2026 ensemble. À l’occasion des festivités marquant l’an 66 de l’indépendance de la Côte d’Ivoire. Sur le boulevard international sur l’axe routier Guiglo-Taï/Guiglo-Blolequin sis devant le Commissariat de police de Guiglo, les retrouvailles entre ces leaders étaient donc chaleureuses.

Des tapes amicales aux chaleureux poignées de mains, en passant par les modestes « attachements » lors des conversations rappelant leurs passés communs, chacun laissait aisément jaillir de son for intérieur le sourire limpide et le verbe qui s’étaient rarefiés, en guise de satisfaction profonde d’avoir comblé le vide malheureusement favorisé par certains stérotypes ayant consolidés par le passé la formation des barrières politiques, ethniques, religieuses, culturelles et mêmes sociales entre eux. De près comme de loin, des badeaux aux religieux en passant par les autres invités de marque du préfet de région Boka Vincent, les rangs étaient serrés. Contraignant ainsi les yeux à capter avec beaucoup de difficultés les defilés des forces vives de Guiglo. Preuve d’une forte union sacrée créée subitement par la magie de la commémoration de l’indépendance de la Côte d’Ivoire autour d’un idéal commun : faire table-rase sur le passé, pour bâtir ensemble le futur commun. Une atmosphère qui a fondamentalement cadrée avec l’appel du préfet de région à la synergie d’actions inclusives et participatives de toutes les forces vives, pour booster le développement de la capitale du Cavally et de toutes ses localités environnantes.

De très belles images de raffermissement des liens reproduites ensuite dans l’après-midi du 7 août 2026 dans la commune de Guiglo où des cadres du PDCI-RDA et du RHDP ont pris une part active à la finale départementale du tournoi AGRICHOCO FOOT à Mona, village natal du Secrétaire Exécutif du parti politique dirigé par le ministre Tidjane THIAM puis, à la 2 ème édition du tournoi AGRICHOCO FOOT à Yaoundé, village natal du maire RHDP de Guiglo.

En clair, les socles de la paix, de la cohésion et de la fraternité, gages du développement durable étant ainsi jetés, il appartiendra nul doute véritable désormais à tous les fille et fils du département de Guiglo présents et/ou représentés de les entretenir jalousement aux côtés des membres du corps préfectoral, sans petits calculs stratégiques, pour le bien-être de toutes les populations cosmopolites qui y vivent, contraintes par le destin à un moment donné de leur existence terrestre. Paraphrasant feu Félix Houphouët-Boigny, père-fondateur et premier Président de la Côte d’Ivoire moderne, M. Mathias Lessiéhi, Secrétaire Exécutif du PDCI-RDA chargé des mouvements associatifs a indiqué à juste titre à notre micro, que « quand la paix et le développement s’imposent comme des denrées rares, il faudra tous faire des sacrifices personnels et collectifs pour les pérenniser ».

Ouncado PIERROT et TINO de Béthanie

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Société

Côte d’Ivoire / Hausse du prix du carburant : Le cri de coeur du journaliste Yacouba Gbané

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La récente hausse du prix du carburant en Côte d’Ivoire n’a pas laissé plusieurs intellectuels sans voix. Le bouillant journaliste ivoirien engagé Yacouba Gbané est l’un de ceux-ci, pour avoir dénoncé dans son édito intitulé « On nous pompe à la pompe!  » paru dans les colonnes du journal Le Terms No 6467, du lundi 3 août 2026.

En effet dans cette publication à caractère satirique, l’un des partons de cet organe bleu s’interroge profondément sur les apports des gisements pétroliers « Baleine et Calao » tant vantés par le régime RHDP dirigé par M. Alassane Ouattara, dans le quotidien des Ivoiriens : « Pourquoi malgré ces gisements et sa production de pétrole, la Côte d’Ivoire ne parvient-elle pas à stabiliser les prix des produits pétroliers comme dans certains pays de la CEDEAO ? » Des hausses du prix du carburant pourtant étonnement décriées par le journal Le patriote, sous le Président Laurent Gbagbo, de 2000 à 2011, décriant que la Côte d’Ivoire qui croulait sous le poids de la rébellion armée des acteurs venus du Nord, de 2002 à 2011, a « le carburant le plus cher au monde ». ADO aurait-il toutefois réussi aussi à inscrire la Côte d’Ivoire sur la short liste des Nations où le carburant se vend plus cher au monde, avec cette nouvelle flambée du prix local du super sans plomb qui est passé de 875 à 905 Fcfa et du gasoil moteur qui est passé de 715 à 725 Fcfa?

On nous pompe à la pompe !

« Les Ivoiriens ne sont pas au bout de leurs peines. Ils se sont réveillés en ce début du mois d’août, avec une annonce peu catholique. La nouvelle est tombée. La pilule est amère. C’est un coup de massue. Le prix du litre du carburant (gas-oil et essence sans plomb) a subi une augmentation. Le super sans plomb est passé de 875 à 905 Fcfa. Le gasoil moteur est passé de 715 à 725 Fcfa. Non content d’avoir augmenté le prix des denrées alimentaires, le régime a décidé de pomper les populations à la pompe. Où sont passées les différentes découvertes de pétrole pour lesquelles, il y a eu tant de tapage médiatique? On se rappelle qu’en cette année 2026, le régime a annoncé la découverte de deux gisements pétroliers, appelés Baleine et Calao. Une découverte célébrée avec ferveur. «Pourquoi malgré ces gisements et sa production de pétrole, la Côte d’Ivoire ne parvient-elle pas à stabiliser les prix des produits pétroliers comme dans certains pays de la CEDEAO ?», s’interroge le professeur Jean-Francis Ager Ekoungoun. L’affaire des cours mondiaux ne tient pas la route. C’est une fuite en avant. C’est un cache-sexe pour fuir ses responsabilités. C’est un record du régime. C’est la palme d’or pour l’économiste. Le comportement de certains cadres et militants du régime impressionne. «Même France, le carburant est cher», répondent-ils. Pourtant, comparaison n’est pas raison. On les comprend. Ils ont leur propre banque. L’augmentation du prix du carburant ne semble donc pas les concerner.

Bonne lecture.
Allons-y seulement.
Haut les cœurs.
La liberté vaincra.
A la semaine prochaine.
Inch’Allah!
Que Dieu bénisse la Côte d’Ivoire! »

Edito de Yacouba Gbané, in journal Le Terms No 6467 du lundi 3 août 2026 parue en Côte d’Ivoire, le titre et le chapeau étant de la rédaction

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Sébraguhé : une journée socioculturelle pour célébrer l’Indépendance dans la fraternité

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Renforcer la cohésion sociale et rassembler les populations autour de la célébration du 66e anniversaire de l’indépendance de la Côte d’Ivoire. Tel est l’objectif de la journée socioculturelle organisée, jeudi 6 août 2026, à Sébraguhé, dans la sous-préfecture de Gboguhé, à l’initiative du député de la circonscription Gboguhé-Zaïbo, Stéphane Kipré.

À la veille de la fête nationale, les populations se sont retrouvées autour de plusieurs activités récréatives et sportives. Au programme figuraient notamment le jeu de dames, le Ludo, l’Awalé et le football. La journée devait également s’achever par un bal poussière, offrant aux participants un moment de détente et de partage.

Pour Stéphane Kipré, cette initiative vise avant tout à créer un cadre de retrouvailles et à renforcer les liens entre les populations de la circonscription.

« Tout ça contribue à la cohésion de nos populations et, en tant que député, je me devais de pouvoir célébrer ce temps-là avec nos populations », a-t-il expliqué.

L’élu a également insisté sur la nécessité de faire de cette célébration un moment d’unité et de fraternité. Il a relevé que la même dynamique était engagée à Zaïbo, où des activités étaient également organisées à l’occasion de la fête nationale.

« Pendant que nous sommes à Gboguhé, il y a la même célébration à Zaïbo. C’est la Côte d’Ivoire qui gagne, c’est la circonscription électorale 101 Gboguhé-Zaïbo qui gagne », a-t-il déclaré.

Présent à Sébraguhé, le sous-préfet de Gboguhé, Paul Akou, a salué cette initiative qui intervient en prélude aux festivités officielles du 7 août. Il a rappelé que Sébraguhé avait été retenu pour abriter les célébrations officielles du 66e anniversaire de l’indépendance au niveau de la sous-préfecture.

Le représentant de l’État a également évoqué les difficultés liées aux violences qui avaient émaillé certaines compétitions sportives dans la sous-préfecture. Ces situations avaient conduit les autorités à prendre des mesures visant à préserver la sécurité des personnes et des biens.

Cette année, ces mesures ont été levées afin de permettre à la jeunesse de renouer avec les activités sportives. Paul Akou a toutefois appelé les participants à faire preuve de responsabilité et de fair-play.

« C’est un message de paix, un message d’unité que je lance à l’endroit de la jeunesse en particulier pour que ces festivités se déroulent dans les meilleures conditions possibles », a-t-il indiqué.

Il a invité les équipes et les différents acteurs à privilégier l’esprit de fraternité, estimant que les valeurs proclamées par la Côte d’Ivoire doivent être traduites dans les actes.

L’initiative a été appréciée par les populations. Les participants ont notamment salué l’engagement du député Stéphane Kipré, estimant que ses actions contribuent au rassemblement et au renforcement de la cohésion entre les populations de la circonscription.

À travers cette journée socioculturelle, Sébraguhé a ainsi donné le ton aux festivités du 66e anniversaire de l’indépendance, avec un message central : célébrer la Côte d’Ivoire dans la paix, l’unité et la fraternité.

Natacha kouakou

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