Le mercredi 30 juillet 2025, à la salle des spectacles de la Mission Catholique de Duékoué, le Ministre Jean-Louis Billon, candidat à l’élection présidentielle d’octobre 2025 en Côte d’Ivoire a animé un giga-meeting. À cette occasion, le natif de Dabakala dans le Hambol a indiqué les raisons de sa candidature en ces termes suivants : « Je veux seulement me mettre à votre (Ndlr: Population ivoirienne) service, pour servir les Ivoiriens, pour leur bien-être et la grandeur de la Côte d’Ivoire ». Ci-dessous, un large extrait de son intervention à Duékoué, capitale de la région du Guémon, dans le District autonome des Montagnes.
Autopsie personnelle de la société ivoirienne par le candidat Jean-Louis Billon
« J’ai fait le tour de plusieurs localités de la Côte d’Ivoire et maintenant je suis à l’ouest. Depuis quelques jours, j’ai parcouru le Tonkpi, ensuite le Cavally puis je suis aujourd’hui dans le Guémon. Je termine aujourd’hui par vous après, m’être arrêté dans différents villages pour rencontrer les Ivoiriens et échanger avec eux pour connaître leurs attentes et leurs préoccupations. C’est un constat personnel des réalités du pays profond, sans qu’on ait besoin de me raconter quoi que ce soit ».
La mystique du début de la tournée nationale du candidat Jean-Louis Billon par le Nord
« J’ai commencé par l’Est pour venir à l’Ouest parce que le soleil se lève à l’est et se couche à l’ouest. Et je le fais parcequ’il faut vous dire qu’il y a un nouveau soleil qui se lève sur la Côte d’Ivoire. C’est le temps du changement. Le temps d’une nouvelle génération, le temps d’une nouvelle gestion, le temps de nouveaux pouvoirs pour la Côte d’Ivoire, pour le bien-être des Ivoiriens et la grandeur de la Côte d’Ivoire. Je parcours toute la Côte d’Ivoire pour entendre aux attentes des populations et me rendre compte moi-même. Je suis Jean-Louis Billon candidat à l’élection présidentielle d’octobre 2025. Je suis le premier candidat déclaré à l’élection d’octobre 2025.. J’ai annoncé ma candidature et depuis… Je suis le premier candidat déclaré et le premier que vous voyez devant vous aujourd’hui. J’ai commencé la course en tête pour finir en tête. Je ne suis pas sûr que tous les candidats viendront se présenter devant vous… Moi je ferai tous les départements de la Côte d’Ivoire… Demain je continuerai [Ndlr: Jeudi 31 juillet 2025) dans les pays Béthé, Dida et Gouro. Après j’irai au Nord puis au Centre… Je ferai la grande campagne qui commence du 10 octobre au 23 octobre. L’élection se passera le 25 avec votre concours. Je veux être élu Président de la République de la Côte d’Ivoire en octobre 2025. Mais dans tous les cas, tout est entre votre main. Grâce à vous la Côte d’Ivoire connaîtra le changement… Dites-vous que c’est le temps d’une nouvelle génération, une nouvelle génération plus jeune, une nouvelle génération qui est née après l’indépendance.
Le rôle de la jeunesse dans le développement de la Côte d’Ivoire sous Houphouët-Boigny
Jusque-là vous avez été gouvernés par ceux qui sont nés avant l’indépendance et qui ont travaillé avec le Président Félix Houphouët-Boigny. Ils sont nés avant 1960. Maintenant, vous avez la possibilité de passer la main à une génération qui est née après l’indépendance. Une génération qui va gérer la Côte d’Ivoire de demain avec des jeunes parceque ce pays a été construit par les jeunes… Il faut donner la responsabilité aux jeunes. Il faut donner du travail aux jeunes. C’est aux jeunes que l’on doit donner le travail… La Côte d’Ivoire était forte au départ parceque les jeunes étaient en fonction. Le président Félix Houphouët-Boigny est arrivé à 55 ans au pouvoir. En 1960, il s’est entouré de jeunes. Le Président Henri Konan Bédié que vous avez connu était Ambassadeur de Côte d’Ivoire aux États-Unis. Il avait 27 ans et tous ceux qui l’entouraient avaient également moins de 30 ans à l’Ambassade. Le premier Ministre Seydou Élimane Diarra était responsable national d’une structure en charge de l’agriculture, à 26 ans et son Ministre Charles Boza Donwahi avait 30 ans seulement. C’était ça l’équipe type du Président Félix Houphouët-Boigny. Ils étaient tous des jeunes et la Côte d’Ivoire a fait un bon.. le miracle ivoirien.
Dénonciation de la relégation de la jeunesse au second plan après Houphouët-Boigny
Aujourd’hui les jeunes ont des compétences, des diplômes…[Malheureusement] ils sont là sans travail et on leur dit qu’ils sont trop jeunes comme moi Jean-Louis pour diriger la Nation ivoirienne. Je dis non, il faut donner la responsabilité aux jeunes, il faut les responsabiliser. C’est pour ça que je mets mon tour de moi les jeunes hommes et femmes parcequ’il faut aussi responsabiliser les femmes. On ne peut pas laisser 50 % de la population en marge du développement. Il faut plus d’autonomie aux femmes, il faut que les femmes aient accès aux terres, aux financements, qu’elles soient présentes dans l’administration, qu’elles soient présentes dans les entreprises, qu’elles soient dans la politique comme les hommes, pour que ce pays se développe. C’est la réalité.
Plaidoirie pour un passage de flambeau entre vieux et jeunes, avec Billon comme leader
Il faut un changement positif en Côte d’Ivoire. C’est très simple. Vous êtes conscients qu’il faut un changement…Si les jeunes doivent travailler, il faut que les anciens leur laissent la place sinon ils resteront au chômage, c’est comme ça. Si vraiment vous voulez ce changement, c’est que la Côte d’Ivoire a besoin d’un plan B. Aujourd’hui vous êtes dans le plan A. Et le plan A c’est ADO que vous connaissez déjà. Moi, je vais pas vous dire qu’il a travaillé. Il a fait ce qu’il avait à faire.. Cependant, il faut une nouvelle génération. C’est pour ça que aujourd’hui que la Côte d’Ivoire a besoin d’un plan B. Le plan B n’allez pas loin, c’est moi. Je ferai pour vous l’artisan du changement d’une meilleure éducation, d’une meilleure santé parce que vous tous ici, savez ce qu’est la gratuité des soins et de l’éducation…
Le projet agricole de Billon
La valorisation des prix des produits agricoles et les soutiens aux zones de production avec en prime les entretiens des pistes et des routes pour évacuer les produits demeurent les préoccupations des acteurs de la filière agricole. Je souhaite voir plus d’opportunités afin que la Côte d’Ivoire ne soit pas seulement une terre d’espérance ou une véritable terre d’opportunités et c’est ce que je vous propose.
Union des compétences dans la diversité pour développer la Côte d’Ivoire
Autour de moi, il y a des Ivoiriens hommes et femmes de toutes les régions de la Côte d’Ivoire. Dans mon équipe, il y a des Guéré, des Dida, des Agni, des Adjoukrou, des Baoulé, etc… Mon équipe est une photographie de la Côte d’Ivoire. Personne ne doit se sentir exclue parceque nous ne sommes pas de la même ethnie, la même religion ou bien le même parti politique. Tout le monde ensemble dans le même navire, nous allons gérer la Côte d’Ivoire et arriver à bon port ensemble.
La reconnaissance du drame vécu par le peuple Wê
Ici, vous avez payé un lourd tribu durant les crises de 2002 et la crise post-électorale et, il y a encore des séquelles. On vous doit Justice, Équité et Réparation. Ensemble, on va trouver nos formules pour réparer les dommages afin que L’INJUSTICE ne demeure pas. Et ça, c’est une réalité. Je suis venu ici en 2002 lors de l’élection de la Chambre de commerce. Je suis revenu en 2004 et j’ai vu les séquelles. Je suis passé après 2010. On vous doit Réparation… Et vous l’obtiendrez. Vous êtes un peuple accueillant. Toutes les communautés vivent ici en symbiose. Mais on doit traiter les questions qui sont restées en suspens notamment la question du foncier rural. Et ces questions-là, ensemble, on trouvera des solutions pour qu’il ait l’Équité et la Justice.
Lutte contre le chômage des jeunes, gage du développement économique de la Côte d’Ivoire
« Je veux que la Côte d’Ivoire sois forte économiquement. Ma première préoccupation dans notre pays, c’est l’emploi des jeunes. Trop souvent, ils sont sans emploi. Mêmes diplômés, ils sont sans emplois. On parle de la vie chère, c’est. Le coût de la vie devient insoutenable. Mais si vous n’avez pas d’emplois, si vous n’avez pas d’activités, ce sera toujours trop cher. Donc on doit s’occuper de cette toute première préoccupation et faire en sorte que vous ayez un emploi et les activités. Je peux que l’Ivoirien soit économiquement fort parcequ’un pays qui est fort politiquement, c’est un pays qui a une économie forte. Si vous voyez que le Président des États-Unis (Ndlr: Donald Trump) arrive à parler comme il parle, arrive à imposer sa volonté comme il le fait, c’est parceque son économie est forte. Et moi je veux que l’Ivoirien soit premier chez lui en favorisant le patriotisme économique et la gouvernance nationale. Faire en sorte que l’Ivoirien soit vraiment chez lui et économiquement puissant. (Applaudissements du public). C’est cela la réalité. Nous ne pouvons pas être plus développés si nous n’avons pas nous-mêmes les moyens de notre propre développement. Et je pense vous êtes dans une région qui est riche, riche en mines, riche en agriculture, riche en compétences humaines travailleuses. [Paradoxalement], vous ne recevez pas à juste titre les retombées de votre labeur. Nous devons repenser dans notre projet comment être économiquement fiable et très fort encore. C’est pour cela que de nouvelles filières agricoles seront développées… C’est comme ça que…les jeunes auront un emploi, c’est comme ça que les femmes auront un emploi et c’est comme ça que notre monde sera fort. Ainsi, tout le monde va participer au développement de la Côte d’Ivoire. Voilà ce que je suis venu vous dire aujourd’hui ».
Les populations ivoiriennes, artisans du changement inclusif en Côte d’Ivoire
« Est-ce que vous voulez le changement? Est-ce que vous êtes prêts pour le changement? Alors la chose est simple. Maintenant, c’est à vous d’accepter de continuer comme nous le voyons avec les anciens ou, c’est à vous de vouloir le changement. Tout est entre vos mains. Si vous voulez le changement, il vous suffit de m’accorder votre parrainage et de voter pour moi le 25 octobre et vous verrez un vrai changement. Vous aurez un vrai changement, vos enfants seront avec moi. Ils travailleront avec moi en société, on sera dans ce dialogue direct. Vous ne pourrez pas dire que personne ne vous a écoutés parceque vous serez dedans. On sera dans le même bateau et c’est comme ça qu’on va développer la Côte d’Ivoire de demain ».
Le peuple Wê (Guéré et Wobé) salué pour leurs sens aigus de la cohésion
« Merci, merci au peuple Wê. Merci aux Guéré, merci aux Wobé qui m’accompagnent depuis toujours. Merci pour ce que vous apportez à la Côte d’Ivoire et merci parceque malgré tout ce que vous avez vécu, vous êtes restés dignes et vous favoriser la cohésion sociale. Et cette cohésion sera encore plus forte comme je le dis, parcequ’on vous dois Réparation, Équité et Justice. Merci à vous pour l’honneur pour m’avez fait de m’écouter cet après-midi.
Ce qui diffère le candidat Billon des autres politiciens ivoiriens
Je suis le premier candidat déclaré. Je suis devant vous. Je peux pas vous oublier, vous ne pouvez pas m’oublier. Je suis différent des autres acteurs politiques que vous connaissez parceque je viens de l’entreprise avant d’aller en politique. Je suis un acteur économique avant d’être un acteur politique. Je ne suis pas devant vous pour chercher un poste ou bien pour chercher une situation. Dieu merci, j’ai déjà tout ça. Je veux seulement me mettre à votre service, pour servir les Ivoiriens, pour leur bien-être et la grandeur de la Côte d’Ivoire. Voilà pourquoi j’ai tenu à m’adresser à vous et je vais vous demander la route pour continuer mon périple politique demain à Zoukougbeu, à Vavoua, à Daloa avant de continuer un peu au Nord. Je parcourai les 111 départements que compte la Côte d’Ivoire. [Ainsi], les Ivoiriennes, les Ivoiriens et tous les habitants de Côte d’Ivoire mentendront, m’écouteront et grâce à vous, un nouveau soleil va pouvoir se lever sur la Côte d’Ivoire. Que Dieu bénisse la Côte d’Ivoire! Que Dieu bénisse le Guémon! Que Dieu bénisse Duékoué! Que Dieu bénisse le peuple Wê! Je vous remercie!
La synergie d’actions entre le ministre Vagondo et ses cadets dont l’Honorable Momo Bamba, député de la commune de Man et M. Aboubacar Fofana, Maire de la ville de Man vise à promouvoir l’excellence dans le milieu scolaire et les soins de qualité aux populations de la capitale du Tonkpi, chef-lieu du District autonome des Montagnes. Ci-dessous, le compte rendu de ces deux actions de développement humain publié sur la page Facebook du Ministre Vagondo Diomandé. »L’image que vous nous rejoignez est celle-là que nous revons », a souligné le Ministre de l’intérieur et de la sécurité de la Côte d’Ivoire.
»C’est avec une réelle satisfaction que j’ai pris part, aux côtés de mes jeunes frères, l’Honorable Momo Bamba, député de la commune de Man, et Aboubacar Fofana, Maire de la ville de Man, à deux importantes activités à forte portée sociale et placées sous le signe de la célébration de l’excellence, ce samedi 3 octobre 2026, à Man, capitale du Tonkpi.
La première activité, qui s’est tenue à la Place de la Paix, à l’initiative de l’Honorable Momo Bamba, a été marquée par la remise de kits scolaires à des élèves issus de familles démunies de la commune, ainsi que par le don d’une ambulance médicalisée au Centre hospitalier régional (CHR) de Man.
La seconde, organisée au stade de la commune sous le leadership du premier magistrat de la ville, le Maire Aboubacar Fofana, a offert un beau cadre de célébration de l’excellence et du mérite au sein de la commune. Au-delà de leur portée sociale, ces deux initiatives traduisent une même volonté : placer la solidarité, le partage et la promotion de l’excellence au cœur du développement de notre région.
Ensemble, faisons de la solidarité un moteur de progrès et de l’excellence une force pour bâtir une région du Tonkpi plus forte, plus solidaire et résolument tournée vers un développement durable ».
Sous le leadership du SE Mathias Lessiéhi, les villages de Sada et Gblapleu s’engagent à envahir la place publique Félix Houphouët-Boigny lors des 80 ans du PDCI-RDA
Présent dans la commune de Guiglo depuis le vendredi 25 septembre 2026 dernier pour une semaine de mission, M. Mathias Lessiéhi, secrétaire exécutif du Parti Démocratique de Côte d’Ivoire -Rassemblement Démocratique Africain (PDCI-RDA) sonne la mobilisation massive des populations, à l’effet de prendre part aux 80 ans du parti octogénaire, prévus le 21 novembre 2026 à Guiglo, à la place Félix Houphouët-Boigny, à partir de 9h.
En effet, le dimanche 27 septembre 2026 dernier, au cours des rencontres avec les organisations de la société civile des localités de Sada et de Gblapleu, dans la commune de Guiglo, en plus des informations relatives aux festivités liées aux 80 ans du parti octogénaire de Côte d’Ivoire prévus courant novembre 2026, le SE en charge des mouvements associatifs et clubs de soutiens du PDCI-RDA par ailleurs délégué communal dudit parti à Guiglo, a déroulé sa vision du développement durable de la Commune de Guiglo.
La symbolique des 80 ans du PDCI-RDA expliquée aux populations
S’appuyant sur le vécu de feu Félix Houphouët-Boigny, premier Président de la Côte d’ivoire moderne dans le District autonome des Montagnes et ses nombreuses réalisations toujours d’actualité au plan national, le SE Mathias Lessiéhi a indiqué à juste titre que les 80 ans du PDCI-RDA seront placés sous le seau d’un vibrant hommage en la mémoire de cet ex-infirmier d’État qui fût en exercice à Guiglo. « Tout ce qui touche feu Félix Houphouët-Boigny n’a pas de coloration politique… Autant autour des fils de Korhogo le passé de Péléforo et Houphouët-Boigny a attiré du monde, autant nous devons nous mobiliser massivement pour célébrer ce bâtisseur à la place publique qui lui est dédiée à Guiglo », a insisté le délégué communal du PDCI-RDA dans la commune de Guiglo.
Un objectif de 2000 personnes à mobiliser à Gblapleu et Sada
La très bonne perception des enjeux des festivités liées aux 80 ans du PDCI-RDA a amené les hôtes du SE Mathias Lessiéhi à tabler sur la mobilisation exceptionnelle respective de 1000 personnes à Gblapleu et Sada, pour bambouler à la place publique Félix Houphouët-Boigny de Guiglo. Fort de ces engagements, une équipe cosmopolite a été conseillée par le SE pour coordonner l’organisation de ces activités à Sada et Gblapleu.
L’ambitieux projet de développement de Guiglo présenté par le SE Mathias Lessiéhi aux populations locales
Pour développer la Commune de Guiglo, le Secrétaire Exécutif Mathias Lessiéhi a mobilisé le dimanche 27 septembre 2026, la société civile de Gblapleu, village situé à 26 km de Yaoudé, pour des échanges constructifs, participatifs et inclusifs. Dans sa résidence privée sise au quartier Excellence de Guiglo, M. Mathias Lessiéhi a reçu et échangé avec la forte délégation de la société civile du village de Gblapleu conduite par l’honorable Antoine Koué, Chef Central autour de son projet innovant de développement dénommé « initiative communautaire inclusive de Guiglo ». Tout en exprimant à ses hôtes sa profonde satisfaction de communier avec eux en ce jour béni pour analyser les perspectives de développement durable de Guiglo, sa ville natale, le natif de Mona par son père et de Kati par sa génitrice les a exhortés fédérer leurs compétences dans un élan de patriotisme et de solidarité. Très satisfaits des différentes orientations stratégiques développées par le S.E Mathias Lessiéhi dans son exposé de synthèse, l’honorable Antoine Koué l’a paré de présents dont le « Flahé » (Ndlr : Tenue traditionnelle Wē, symbole de pouvoir) au nom de sa délégation. Ayant désormais les clés du village de Gblapleu, le S.E Mathias Lessiéhi s’est entretenu à huis clos avec les différents leaders communautaires notamment la chefferie traditionnelle, les femmes-leaders et les jeunes-leaders.
Ces échanges be to be avec la société civile de Gblapleu ont positivement été gravés dans la conscience collective des hôtes du S.E Mathias Lessiéhi.
Sercom SE Mathias Lessiéhi du PDCI-RDA, en charge des mouvements associatifs et clubs de soutiens
Taï – Les populations du département de Taï se préparent à accueillir la Ministre d’État, Anne Désirée Ouloto-Lamizana, à l’occasion de la troisième session ordinaire de l’exercice 2026 du Conseil régional du Cavally.
Sauf changement de dernière minute, cette session se tiendra le vendredi 2 octobre 2026 à 10 heures, au Foyer des jeunes de Taï, l’un des départements de la région du Cavally.
La décision de tenir cette session à Taï a été prise par la présidente du Conseil régional du Cavally, Anne Désirée Ouloto-Lamizana, par ailleurs Ministre d’État, Ministre de la Fonction publique et de la Modernisation de l’administration.
À l’approche de cette importante rencontre, le corps préfectoral, le député-maire de Taï-Zagné, Hyppolite Bayalla, ainsi que les populations locales sont à pied d’œuvre pour assurer le bon déroulement des travaux et réserver un accueil chaleureux à la présidente du Conseil régional.
Au-delà de l’aspect institutionnel de la session, le choix de Taï traduit également la volonté de la présidente du Conseil régional de rapprocher davantage l’institution des populations. Il s’agit notamment de permettre aux habitants de la région d’être mieux informés des actions et projets structurants conduits par le Conseil régional et de mieux comprendre les enjeux liés au développement local.
Une session ouverte aux forces vives
Conformément aux dispositions en vigueur, les réunions du Conseil régional du Cavally sont publiques. À ce titre, les membres de la chefferie traditionnelle, les présidents des mutuelles de développement, les opérateurs économiques, les acteurs de la société civile ainsi que toutes les personnes intéressées par les questions de développement de la région sont invités à prendre part aux travaux.
Cette ouverture vise à favoriser davantage la participation citoyenne et le dialogue entre l’institution régionale et les différentes composantes de la population.
La troisième session ordinaire de l’exercice 2026 devrait ainsi constituer un moment important de présentation et d’échanges autour des activités du Conseil régional du Cavally, mais également une occasion de renforcer le lien entre l’institution et les populations de Taï.
À quelques jours de ce rendez-vous, la mobilisation s’intensifie donc dans le département. Autorités administratives, élus, cadres, leaders communautaires et populations se préparent à faire de cette session un moment à la fois institutionnel, participatif et tourné vers les enjeux de développement de la région du Cavally.