Dans la Région de Gontougo, la Sous-préfecture de Transua, située dans l’extrême Est de la Côte d’Ivoire, dans le District du Zanzan, les populations ont célébré à DIEDOU-PAMBASSO, les 65 ans d’indépendance de la Côte d’Ivoire, à l’instar de toute la Nation. Intervenant au pupitre après les honneurs militaires et le salut aux couleurs nationales, le Sous-préfet N’GBOFAI LOGON MARIE-FLORENCE a lancé un pressant message au civisme à Transua, à 2 mois de l’élection présidentielle d’octobre 2025. Ce, pour préserver le climat de paix et de cohésion, gage de la protection de nombreuses actions de développement entreprises par l’État, sous le leadership éclairé du Président Alassane Ouattara dans le Zanzan. Ci-dessous, un large extrait de son intervention tant ovationnée par ses administrés.
Historique de l’indépendance de la Côte d’Ivoire
Il y a soixante-cinq ans que la Côte d’Ivoire accédait à la souveraineté nationale par la proclamation, le 7 Août 1960 de son indépendance. De cet avènement, s’est dessinée la trajectoire naissante du peuple ivoirien, brave et fier.
C’est pourquoi, cette célébration du soixante-cinquième anniversaire de l’indépendance m’offre l’agréable occasion d’adresser mes vives félicitations à vous filles et fils de la sous-préfecture de Transua, aux Chefs traditionnels, aux Guides religieux, aux Jeunes et aux Femmes. Félicitations pour votre mobilisation à l’organisation de cette belle cérémonie.
La symbolique de la célébration de l’indépendance de la Côte d’Ivoire
Célébrer l’indépendance de la Côte d’Ivoire commande d’une part l’affirmation d’un hommage à la vie et d’autre part, l’amplification de l’héritage légué par les anciens qui sont la paix,la solidarite et le travail.
C’est pour cela que je voudrais que nous rendions hommage au premier Président de la Côte d’Ivoire, Félix Houphouët-Boigny, qui a porté le rayonnement de notre pays.
Distinguées personnalités, Honorables invités, Mesdames et Messieurs,
La célébration de l’indépendance n’est pas que réjouissances. Mais, bien plus, à un engagement renouvelé à vivre ensemble pour bâtir, main dans la main, la patrie de la vraie fraternité. C’est donc une responsabilité que nous portons tous, chaque jour, dans nos actes, nos paroles et nos choix. Et cette responsabilité se traduit par la culture de la paix, levain du développement et gage du bien-être assuré. Sans paix, il n’y a pas de développement ; Sans paix, il n’y a pas de démocratie ; sans paix, il n’y a pas de futur.
Un appel pressant au civisme et à la démocratie dans l’arène politique à Transua
Aussi voudrais-je en appeler, aujourd’hui, à la courtoisie dans le discours, à éradiquer la haine et toutes ses formes dans le discours, à faire barrage aux discours diviseurs à l’approche des prochaines échéances électorales.
Chers parents de la Sous-préfecture de Transua, le vote est un droit, la paix est un devoir. Nous pouvons avoir des avis différents, soutenir des candidats différents, mais nous n’avons pas le droit de cultiver la haine et la violence. Le chef de l’Etat, Son Excellence Alassane Ouattara Président de la république l’a dit : ces élections seront démocratiques, apaisées et transparentes. Notre devoir est d’être des artisans de paix pour que notre pays montre sa culture démocratique.
Quelques que soient nos divergences et querelles, il ne faudrait jamais perdre de vue que nous sommes tous frères et sœurs et que nous avons intérêt à léguer à nos enfants plus que nous avons reçu.
Énumération du long chapelet des actions de développement entreprises par l’État en Côte d’Ivoire
Permettez-moi, à ce stade de mon propos, et en cette occasion solennelle, de saluer Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, Président de la république dont le leadership inspirant a permis de conduire des réformes ambitieuses pour le progrès du pays.
La dynamique économique sans cesse croissante, la réalisation de nouvelles infrastructures, l’amélioration du réseau routier, la bonification de l’offre en matière d’électrification rurale, d’adduction en eau potable, l’effort constant pour assurer aux populations une existence viable dans les domaines de la santé, de l’éducation et de la sécurité, l’accroissement de l’assiette des emplois et des stratégies idoines visant l’autonomisation des femmes et des jeunes, l’assainissement du cadre de vie, le rayonnement diplomatique de notre pays à l’international sont quelques-uns des signes probants du visage reluisant de notre chère Côte d’Ivoire.
Je n’oublie pas, le Programme de sécurisation foncière rurale qui vise à reconnaître officiellement les droits des populations rurales sur leurs terres, afin de réduire les conflits, protéger les plus vulnérables (femmes, jeunes, migrants) et favoriser le développement agricole, constitue un axe important de la mandature du Président de la République, Son Excellence Alassane OUATTARA. Alors, chers parents ce programme est le vôtre. Ces résultats sont pour le Président Ouattara la preuve de son engagement ferme en faveur du développement inclusif, équilibré et durable.
Les actions de développement entreprises par l’État à Transua
Distinguées personnalités, Honorables invités, Mesdames et Messieurs,
Au plan local, la Sous-Préfecture de Transua, en tant que prolongement de l’exécutif, est soucieuse du bien-être de ses populations. C’est pourquoi, elle veille, à l’unité des filles et fils de la sous-préfecture. Elle sensibilise à l’effet de permettre à chaque enfant non déclaré de se faire déclarer selon la procédure judiciaire.
Invitation des populations à faire des valeurs sociales et sociétales intrinsèques leur leitmotiv
C’est le lieu, pour moi, de vous réitérer mon engagement personnel, ma détermination inconditionnelle à vous accompagner vers les sentiers du progrès et du développement durable de notre belle terre de Transua. Populations des villages relevant de la sous-préfecture de Transua, en ce 65ème anniversaire de notre indépendance, réaffirmons notre attachement à la nation, à la paix, à la démocratie et à la solidarité. Unissons nos forces pour continuer à bâtir un pays fort, juste et prospère. Ensemble, unis, solidaires, vrais, tolérants, charitables, humbles, nous relèverons les défis qui s’imposent à nous.
Apprenons tous, à vivre en bonne intelligence, cultivons la paix, prônons le dialogue, célébrons le pardon, pratiquons la charité, préservons la cohésion sociale, recherchons l’unité pour une Sous-Préfecture une, indivisible et prospère.
Que cette fête soit celle de l’unité, de la fierté nationale et de l’espérance collective.
Vive le 65ème anniversaire de l’indépendance Vive la paix et la cohésion sociale Vive la côte d’Ivoire Je vous remercie.
N’GBOFAI LOGON MARIE-FLORENCE, Sous-préfet de Transua
Donner à la commune de Tiapoum une vision claire de son développement, hiérarchiser ses priorités et disposer d’un cadre de référence pour les cinq prochaines années. Ce sont les principaux objectifs du Plan stratégique de développement (PSD) 2026-2030, officiellement remis jeudi 1er octobre 2026 à la municipalité par la Chaire UNESCO « Anticipation, Prospective et Territoires Durables » de l’Université Alassane Ouattara de Bouaké.
Le document doit désormais servir de feuille de route à la commune pour orienter ses choix, structurer ses projets et mieux coordonner les interventions des différents acteurs du développement local.
La cérémonie de remise s’est tenue à la mairie de Tiapoum, en présence notamment du maire N’Sérébé Ébily Pascal, du 4e adjoint au maire et maire résident, Coulibaly Hamidou, ainsi que de plusieurs acteurs ayant participé à l’élaboration du document. La Chaire UNESCO était représentée par Dr (MC) Coulibaly, représentant le titulaire de la Chaire.
Un diagnostic pour définir les priorités
Élaboré à partir d’un diagnostic du territoire, le PSD prend en compte les réalités économiques, sociales, environnementales et infrastructurelles de Tiapoum. Son élaboration a reposé sur une démarche participative associant les autorités administratives et coutumières, les organisations de jeunesse et de femmes, les opérateurs économiques, la société civile, les services techniques et les autres forces vives de la commune.
Les travaux de terrain, engagés en mai 2025, ont notamment permis de recueillir des données auprès des populations et de dresser un état des lieux des équipements et services de base.
Cette démarche doit permettre à la commune de disposer d’une lecture plus précise de ses potentialités, mais aussi des difficultés qui freinent son développement.
Quatre grandes orientations pour 2030
Le PSD s’articule autour de quatre orientations stratégiques. La première vise à renforcer les secteurs productifs, notamment à travers la modernisation de l’agriculture, le développement des chaînes de valeur locales et la promotion de l’entrepreneuriat.
Le deuxième axe concerne le renforcement du capital humain, avec des priorités liées à l’éducation, à la santé, à la formation professionnelle, à l’emploi des jeunes et à l’autonomisation des femmes.
Le troisième porte sur les infrastructures et les équipements, notamment l’accès à l’eau, à l’électricité, aux transports, aux services urbains et au numérique.
Enfin, le quatrième axe entend faire de Tiapoum un territoire plus résilient, à travers la protection de l’environnement, l’adaptation aux changements climatiques et l’amélioration du cadre de vie.
Une feuille de route pour la commune
À travers ce document, Tiapoum entend également mieux valoriser ses atouts, notamment sa position à la frontière avec le Ghana, ses activités agricoles et halieutiques, son patrimoine culturel et ses potentialités économiques.
Pour la municipalité, l’enjeu est désormais de passer du diagnostic à l’action. Le PSD doit permettre de hiérarchiser les projets, de faciliter la recherche de partenariats et de donner une cohérence aux différentes interventions sur le territoire.
La remise du document marque ainsi une nouvelle étape. La commune dispose désormais d’un cadre de référence pour conduire son développement à l’horizon 2030, avec pour ambition de construire « un territoire de brassage doté d’une économie diversifiée, équipé, résilient et durable ».
Le défi sera maintenant de traduire cette vision en réalisations concrètes au bénéfice des populations de Tiapoum.
À Zagregbeu, la recherche de l’eau rythmait une partie du quotidien des habitants. Dès les premières heures de la journée, des femmes quittaient le village, bidons à la main, pour rejoindre les marigots où elles venaient s’approvisionner. Pour certaines, il fallait parcourir près de deux kilomètres avant de pouvoir remplir leurs récipients.
Avec des bidons pouvant contenir jusqu’à 25 litres, cette corvée représentait un effort important, particulièrement pour les femmes, les enfants et les personnes âgées. Les femmes enceintes n’étaient pas non plus épargnées par ces déplacements.
À cette longue distance s’ajoutait la qualité de l’eau disponible. Les eaux de ruissellement entraînaient régulièrement de la boue et des déchets dans les marigots. Malgré ces conditions, les populations devaient utiliser cette eau pour leurs besoins quotidiens, faute de point d’eau plus proche.
« Avant, on souffrait beaucoup pour avoir de l’eau. On allait au marigot et il fallait parcourir une longue distance avec nos bidons », témoigne Anicet Topka, habitant de Zagregbeu.
Pour Kaboré Justine, porte-parole des femmes, la corvée pouvait commencer très tôt. « On se levait à 5 heures pour aller chercher de l’eau. Le marigot était loin et l’eau était sale », raconte-t-elle.
Une demande qui trouve une réponse
Cette situation a conduit les populations à exprimer le besoin de disposer d’un point d’eau plus proche. Une demande à laquelle la Société coopérative des exploitants agricoles des Antilopes du Haut-Sassandra (SOCEADAHS) a apporté une réponse avec l’installation d’une nouvelle pompe à eau dans le village.
La remise officielle des clés de l’équipement s’est tenue le samedi 19 septembre 2026. Pour les habitants, l’arrivée de cette pompe constitue un changement concret dans leur quotidien.
« Depuis que Rabolom Souleymane a envoyé cette pompe-là, vraiment, nous sommes très, très heureuses », se réjouit Kaboré Justine, qui salue cette initiative au nom des femmes.
Le chef du village, Philippe Zagré, partage cette satisfaction. « Vraiment, nous sommes très ravis d’avoir cette pompe. Elle vient soulager toute la population », souligne-t-il.
Un accompagnement lié à la filière cacao
Président du conseil d’administration de la SOCEADAHS, Rabolom Souleymane a pris part à la cérémonie de remise de l’équipement. Il a également profité de cette rencontre avec les producteurs pour rappeler les règles relatives à la traçabilité du cacao.
Il a notamment appelé les producteurs à utiliser leurs cartes de producteur lors de la commercialisation et à faire enregistrer les opérations à travers le dispositif national de traçabilité. Les délégués de la coopérative disposent, à cet effet, de terminaux permettant d’assurer l’enregistrement des transactions.
À Zagregbeu, cette nouvelle infrastructure vient ainsi répondre à une demande exprimée par les populations. Elle rapproche l’eau des habitations et devrait réduire les longues marches autrefois nécessaires pour s’approvisionner.
Pour les femmes du village, habituées à se lever tôt et à parcourir plusieurs kilomètres pour quelques bidons d’eau, le changement est particulièrement concret : le point d’eau est désormais plus proche du quotidien des familles.
Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a procédé le jeudi 1er Octobre octobre 2026, à la cérémonie de remise des intrants à 28 bénéficiaires issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu, dans le cadre du projet d’appui au développement du secteur vivrier ( pasdv).
Prenant la parole, Blé Flan, directeur départemental de l’agriculture de Zoukougbeu, a indiqué qu’ils ont reçu des intrants pour une superficie de 25 hectares et demi pour 28 exploitants agricoles issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu. Il a noté que l’année dernière, ils ont eu sept bénéficiaires et cette année ils sont à 28. Il s’est réjouie du fait que le projet est entrain de prendre forme dans le département de Zoukougbeu. Et il espère que l’année prochaine Dieu voulant, ils vont accroître ce chiffre pour plus de bénéficiaires puisque l’objectif c’est vraiment d’assurer l’autosuffisance alimentaire en ce qui concerne la production vivrière en Côte d’Ivoire.
Quant à Tidjane Traoré, chargé d’études à la direction d’évaluation des projets au ministère en charge de l’agriculture, par ailleurs point focal et chargé de Suivie au projet Pasdv, il a dit que ce projet a été initié par l’État de côte d’ivoire à travers le ministère de l’agriculture pour lutter contre l’insécurité alimentaire et ce projet vise à pousser la production maraîchers.
Selon lui, en ce qui concerne ce projet l’État a consenti un certain nombre de ressources pour acquérir du matériel agricole, des intrants agricoles qui sont distribués dans l’ensemble des départements de la côte d’ivoire.
C’est pourquoi, au nom du ministre de l’agriculture, et au nom de la coordinatrice du projet Jeannine Kouassi, qui a bien voulu mettre à la disposition de Zoukougbeu ces intrants-là pour que les producteurs puissent vraiment produire et que ces produits là, ne manquent sur le marché.
L’émissaire du ministère de l’agriculture, a exhorté les productrices de maraîchers à utiliser à bon escient ces produits mis à leur disposition.
» Évitez de revendre ces produits là,parce qu’on se rend compte que souvent ça se retrouvent sur le marché. Aidez l’Etat à vous aider d’avantage sans pourtant vendre ces produits là, utiliser les, réellement dans leurs productions de maraîchers. Il s’agit de tomates, gombos, piments, aubergines, concombre, oignons et du choux. On compte sur vous. » Au vu du travail bien fait, nous allons augmenter les quantités l’année prochaine. » a conseillé Tidjane Traoré, qui a terminé en remerciant le préfet du département de Zoukougbeu pour sa présence qui a donné plus d’éclat à cette cérémonie.
Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a pour part traduit toute sa reconnaissance au Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara et à son Gouvernement pour avoir une oreille attentive à sa circonscription en apportant des intrants aux productrices de maraîchers. Il leur a rassuré que ces produits seront utilisés à bon escient.