Grand-Zattry, localité située dans le département de Soubré, a accueilli le 10 mars 2026 une mission de terrain conduite par l’Ambassadeur du Royaume des Pays-Bas en Côte d’Ivoire, Jeroen Kelderhuis. Cette visite s’inscrit dans le cadre du projet ACCEL Africa, piloté par Organisation internationale du travail (OIT) et consacré à l’accélération de l’élimination du travail des enfants dans les chaînes d’approvisionnement en Afrique.
Cette mission a permis à la délégation diplomatique et aux partenaires institutionnels de découvrir les actions concrètes menées dans la sous-préfecture de Grand-Zattry pour améliorer les conditions de vie des communautés rurales et promouvoir un environnement favorable à la protection des enfants.
Le projet ACCEL Africa vise à accompagner les coopératives agricoles, les communautés locales ainsi que les administrations publiques afin de lutter efficacement contre le travail des enfants dans les chaînes de valeur, notamment celle du cacao.
En Côte d’Ivoire, la phase 2 du projet, couvrant la période 2023-2028, s’attaque aux causes profondes du phénomène. Il s’agit notamment de renforcer l’accès à la protection sociale, de promouvoir le travail décent pour les adultes, d’améliorer les moyens de subsistance des populations rurales et de favoriser la transition entre l’école et l’emploi pour les jeunes.
Le programme est financé par le ministère des Affaires étrangères du Royaume des Pays-Bas, partenaire clé dans la promotion d’une filière cacao durable et responsable.
L’objectif principal de cette mission était de permettre à l’Ambassadeur des Pays-Bas de s’imprégner des réalisations du projet, d’identifier les défis persistants et de formuler, si nécessaire, des recommandations à l’endroit des partenaires.
Il s’agissait également de mettre en lumière les bonnes pratiques issues des interventions dans la sous-préfecture de Grand-Zattry et de renforcer la visibilité du partenariat entre le Royaume des Pays-Bas, l’OIT et les acteurs nationaux engagés dans la lutte contre le travail des enfants.
Prenant la parole au nom de la Directrice pays de l’OIT, empêchée pour raison de mission à l’étranger, Jean Marie Kagabo, Spécialiste principal des principes et droits fondamentaux au travail a salué l’excellente collaboration entre l’organisation et le Royaume des Pays-Bas.
Il a rappelé que la première phase du projet, lancée en 2019 et achevée en 2023, a permis de mettre en place une approche intégrée reliant les cantines scolaires, les producteurs agricoles et les associations locales.
Selon lui, plusieurs producteurs ont été accompagnés afin d’améliorer leurs revenus et leur productivité, tout en contribuant à l’approvisionnement des cantines scolaires en produits alimentaires issus des communautés locales. Une initiative qui favorise à la fois la sécurité alimentaire, la scolarisation des enfants et la lutte contre le travail des mineurs.
Il a ainsi exhorté les populations à poursuivre leur engagement pour l’élimination du travail des enfants dans les zones de production agricole.
Prenant la parole à son tour, l’Ambassadeur des Pays-Bas en Côte d’Ivoire, Jeroen Kelderhuis, a salué l’accueil chaleureux des autorités administratives, des chefs traditionnels, des organisations de producteurs ainsi que des communautés locales.
Il a souligné que les Pays-Bas, en tant qu’importateur majeur de cacao ivoirien, ont un intérêt particulier à soutenir le développement d’une filière cacao durable et responsable.
« Ce que nous voyons ici est un exemple concret de ce que peut produire une coopération efficace entre partenaires techniques, organisations internationales et communautés locales », a-t-il déclaré.
Le diplomate a également mis en avant l’importance des cantines scolaires dans cette stratégie. Selon lui, un enfant bien nourri apprend mieux et a davantage de chances de réussir. Lorsque l’approvisionnement des cantines repose sur la production locale, cela contribue également à renforcer l’économie rurale, notamment grâce à l’implication des femmes organisées en associations.
Il a enfin salué les résultats obtenus lors de la première phase du projet, qui ont motivé le financement de sa deuxième phase, dont les activités se poursuivront jusqu’en 2028.
À travers cette mission, les partenaires du projet ACCEL Africa entendent consolider les acquis et renforcer les initiatives en faveur d’une agriculture responsable, d’une meilleure protection sociale et d’un accès durable à l’éducation pour les enfants des zones rurales.
Pour les communautés de Grand-Zattry et de la région de Soubré, ces actions représentent une opportunité concrète d’améliorer les conditions de vie des familles tout en protégeant l’avenir des enfants.
M. Ibrahima Cissé n’est plus le préfet de la région du Guémon, préfet du département de Duékoué, suite au récent vaste mouvement des membres du corps préfectoral en Côte d’Ivoire. Affecté dans la région du Sud-Comoé, la cérémonie de passation de charges mettant définitivement fin à l’exercice officiel de ses fonctions a eu lieu le vendredi 24 avril 2026, à l’esplanade de ladite préfecture sise à Duékoué. Moment très particulier et émouvant, en raison des messages élogieux à lui adressés par tous ses Ex-administrés, suivis de divers cadeaux.
Affectueusement surnommé le « Colibri », pour ses actions en faveur de la paix et la cohésion sociale dans une localité qui a connu les affres des différentes crises qui ont endeuillé la Côte d’Ivoire, le préfet de région Ibrahima Cissé est désormais dans le Sud-Comoé où il exerce toujours avec fierté, ses mêmes fonctions.
Mais avant son départ, la modeste cérémonie de passation de charges entre lui et Tano Addoh, le nouveau préfet du Guémon a pris l’allure d’une fête populaire, en présence de l’inspecteur général Dion Flédéric.
Tour à tour, dans un élan de sincérité et de fierté d’avoir côtoyé celui qui, au-delà de ses attributs administratifs était pour eux un maître de la parole, un bon manager, un sportif passionné et un artisan de la paix et de la cohésion sociale, des fonctionnaires civils aux militaires, gendarmes, policiers, forestiers en passant par toutes les couches de la société, chacun lui a adressé, à lui et à son « ministre de l’intérieur » (Ndlr : Son épouse), un message de remerciements et de bénédictions suivis de dons divers.
Oui. Le jeune député de 35 and, l’honorable Ange Gnonka de la Sous-préfecture de Guéhiébly n’a vraiment pas eu tort de supplanter tous les cadres de Guémon en prenant entièrement en charge tout le coût financier de cette cérémonie d’aurevoir à celui-là qu’il avait célébré dès 2022, après sa haute distinction au plan national.
Non. Cissé Ibrahima ou le Colibri n’est pas parti car il a laissé derrière lui un mode de vie, une philosophie : « Je fais ma part ». Une adresse très profonde, gage de développement durable de la région du Guémon, dans la sincérité.
À son sujet, le maire Gah Yémonli Arsène de Bangolo n’a vraiment pas non plus eu tort de dire que « ses oeuvres resteront toujours gravées dans la mémoire collective des populations du Guémon « .
La ville d’Aboisso, chef-lieu de la région du Sud-Comoé où exerce désormais l’ancien préfet de région du Guémon, est située au sud-est de la Côte d’Ivoire, à environ 116 km d’Abidjan et proche de la frontière ghanéenne. C’est un centre agricole et économique majeur (café, cacao, huile de palme), berceau du royaume Sanwi. La région se caractérise par une forte pluviométrie et le fleuve Bia. Ibrahima Cissé rejoint M. Kouaasi Kan, l’un de ses anciens collaborateurs du Guémon par ailleurs, délégué régional du Conseil du Café-Cacao du Sud-Comoé.
Le mercredi 29 avril 2026 dernier, à la salle de la municipalité de Cocody a eu lieu une importante séance de travail qui a réuni les conseils municipaux de Cocody et de Toulepleu. Un seul point était à l’ordre du jour : le réchauffement du jumelage entre les communes de Cocody et de Toulepleu.
Les fruits de la coopération entre les mairies de Cocody et de Toulepleu
Les fruits de la coopération bénéfique entre Cocody et Toulepleu sont perceptibles à Toulepleu, avec notamment à travers la construction d’un l’hôtel de ville flambant neuf le plus imposant d’ailleurs dans le District des Montagnes et bien d’autres acquis.
Une relance administrative pour revivifier les relations entre Cocody et Toulepleu
S’inscrivant résolument dans la continuité des actions administratives, les Maires Jean-Marc Yacé de Cocody et Denis KAH ZION de Toulepleu ont échangé à plusieurs reprises, avant de relancer cette coopération gagnante Sud-Sud.
Ainsi au cours de la rencontre du mercredi 29 avril dernier, un engagement fort a été pris par le Député-Maire Jean-Marc Yacé de Cocody, d’accompagner la commune de Toulepleu sur plusieurs pans de ses activités.
D’autres séances de travail auront-ils lieu dans les prochains jours, pour l’élaboration d’un chronogramme et d’une feuille de route claire d’ici 2028.
L’adresse du Maire de Toulepleu à l’endroit du Maire de Cocody
Le Maire de Toulepleu, très satisfait, a au nom de sa délégation dit « Mille fois merci au Député- Maire Jean-Marc Yacé et à toute la population de Cocody dont une rue porte son nom (Ndlr : Denis KAH ZION) à Angré Djorobité, secteur du CHU.
Historique dudit jumelage
Le protocole d’accord de ce jumelage a été signé en 2014, sous les Maires Mathias Aka N’Gouan et Kah Zion Denis, respectivement Maires de Cocody à Abidjan de 2013 à 2018, et de Toulepleu dans le Cavally depuis 2013. Tous membres du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), ils ont laissé aux générations actielles et futures, un instrument de développement local de type Sud-Sud qui porte et portera toujours ses fruits à court, moyen et long terme. Un modèle de coopération Sud-Sud très bénéfique de plus en plus souhaitée, pour sortir l’Afrique du sous-développement.
Le directeur régional du Commerce et de l’Industrie de Bouaké, Fadiga Mamadou, a conduit, mercredi 29 avril 2026, une mission de contrôle dans plusieurs grandes surfaces et magasins spécialisés dans la vente de produits de grande consommation.
Cette tournée s’inscrit dans le cadre du suivi de l’application du plafonnement des prix fixé par le gouvernement sur certains produits de première nécessité. Elle visait également à s’assurer de la disponibilité des stocks sur le marché local, dans un contexte international marqué par des tensions économiques liées à la crise au Proche-Orient. Au cours de cette visite, plusieurs points de vente ont été inspectés par les équipes du Commerce afin de vérifier les prix affichés sur des produits tels que le riz, l’huile, le sucre, les pâtes alimentaires, le lait et la tomate concentrée.
À l’issue des contrôles, le directeur régional s’est voulu rassurant quant à la situation du marché à Bouaké:« Nous avons entrepris cette tournée pour constater l’état réel du marché, au regard des inquiétudes suscitées par la crise internationale, notamment l’impact sur le carburant et certains produits importés. Les vérifications effectuées montrent que le décret sur le plafonnement des prix est respecté par les commerçants. Mieux, nous constatons une baisse sur certains produits, ce qui est encourageant pour les consommateurs », a expliqué Fadiga Mamadou.
Il a également souligné que les circuits d’approvisionnement restent fonctionnels, écartant ainsi tout risque de rupture de stock:« Le marché est suffisamment approvisionné. Lorsque les stocks sont disponibles, cela permet de limiter les tensions inflationnistes et favorise une concurrence saine entre les opérateurs économiques. Nous avons pu constater sur place des opérations de ravitaillement, preuve que les produits continuent d’arriver normalement », a-t-il indiqué.
À l’approche de la fête de Tabaski, le responsable du Commerce a salué l’attitude des commerçants pour leur sens de responsabilité dans le maintien des prix.
Présent lors de cette visite, Diaby Abdoulaye Kassamba, président des consommateurs de la région de Gbêkê, a exprimé sa satisfaction après le constat effectué sur le terrain.« Nous repartons rassurés. Le marché est approvisionné et les prix demeurent globalement stables malgré le contexte international difficile. Nous saluons les efforts consentis par le gouvernement pour préserver le pouvoir d’achat des populations», a-t-il déclaré.
Pour sa part, Sadessi Aboubacar, président des commerçants grossistes de Bouaké, a assuré que les opérateurs économiques restent engagés dans le respect des prix homologués. Il a toutefois précisé que certaines différences de tarifs observées tiennent compte des marques, des formats et des quantités commercialisées.