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Société

Un mouvement citoyen s’insurge contre les restrictions de la liberté d’expression au Burkina

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L’initiative Faso Vérité et Gouvernance (L’IF-VEG) s’est dite préoccupée par les restrictions de la liberté d’expression au Burkina Faso. Ce mouvement a tenu une conférence de presse le samedi 30 mai 2026 à Abidjan pour dénoncer cet état de fait et interpeller les autorités burkinabè afin qu’elles respectent les libertés fondamentales et l’État de droit.

Les événements récents survenus au Burkina Faso ont suscité de vives réactions au sein de l’Initiative Faso Vérité et Gouvernance (L’IF-VEG), une organisation citoyenne qui a pour objectif de prôner la paix, le respect des droits de l’homme, ainsi que la liberté d’opinion, gage de démocratie dans un État. Devant un parterre de journalistes, le chargé de communication, Moussa Mahamadou Nazirou, mandaté par le président de l’organisation, Oumar Coulibaly, ainsi que par le directoire, a fait un tour d’horizon des manquements aux libertés fondamentales au Burkina Faso. Il a axé les préoccupations de l’IF-VEG sur trois faits majeurs : primo, l’interpellation de l’imam Dr Mohamed Ishaq Kindo ; secundo, la suspension du syndicat des étudiants ; tertio, la fermeture de la grande mosquée sunnite de Ouagadougou.

Selon L’IF-VEG, ces événements imposent de s’interroger sur l’évolution de l’espace civique, « des libertés publiques et de la liberté d’expression au Burkina Faso ». L’interpellation de l’imam Dr Mohamed Ishaq Kindo fait suite à sa dénonciation publique de la loi instaurée par les autorités burkinabè sur l’encadrement des libertés religieuses. Cette situation met en péril les libertés d’opinion qui régissent les textes fondamentaux d’une nation démocratique. La jeunesse, qui constitue la frange majeure de la population, se voit désormais réduire au silence. La suspension du syndicat estudiantin est considérée comme un musellement de leur opinion, dans la mesure où ils n’auront plus d’espace pour exprimer leurs préoccupations sociétales aux autorités burkinabè, qui ont décidé de ne plus les écouter. Pour cette raison, L’IF-VEG exprime sa solidarité à l’endroit des étudiants interpellés dans le cadre des événements survenus au Burkina Faso et appelle « au respect des droits fondamentaux, des garanties judiciaires et des libertés publiques ».

Concernant la fermeture de la mosquée sunnite de Ouagadougou, l’organisation se dit préoccupée par la question de la diversité religieuse. C’est pourquoi l’initiative souhaiterait que certaines dispositions de cette loi promulguée fassent l’objet d’examens approfondis et de débats inclusifs entre les acteurs religieux et la société civile, y compris les juristes.

Pour la stabilité, la paix et le renforcement des institutions, L’IF-VEG estime que l’option qui conviendrait à tous repose sur un processus politique fondé sur une légitimité populaire, « le dialogue national et le respect des libertés fondamentales ». À cet effet, l’initiative invite les autorités de la transition à « établir un calendrier clair et consensuel conduisant à l’organisation d’élections crédibles, transparentes et inclusives », tout en rappelant que l’organisation est apolitique. Son action se limite à l’observation, à l’alerte citoyenne et à la promotion de la bonne gouvernance au Burkina Faso et dans l’ensemble de la région du Sahel. Toutefois, L’IF-VEG lance un appel national et à la diaspora burkinabè pour soutenir le mouvement en faveur de la cohésion sociale.

Société

Zoukougbeu / PASDV: 28 exploitants reçoivent des intrants agricoles

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Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a procédé le jeudi 1er Octobre octobre 2026, à la cérémonie de remise des intrants à 28 bénéficiaires issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu, dans le cadre du projet d’appui au développement du secteur vivrier ( pasdv).

Prenant la parole, Blé Flan, directeur départemental de l’agriculture de Zoukougbeu, a indiqué qu’ils ont reçu des intrants pour une superficie de 25 hectares et demi pour 28 exploitants agricoles issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu. Il a noté que l’année dernière, ils ont eu sept bénéficiaires et cette année ils sont à 28. Il s’est réjouie du fait que le projet est entrain de prendre forme dans le département de Zoukougbeu. Et il espère que l’année prochaine Dieu voulant, ils vont accroître ce chiffre pour plus de bénéficiaires puisque l’objectif c’est vraiment d’assurer l’autosuffisance alimentaire en ce qui concerne la production vivrière en Côte d’Ivoire.

Quant à Tidjane Traoré, chargé d’études à la direction d’évaluation des projets au ministère en charge de l’agriculture, par ailleurs point focal et chargé de Suivie au projet Pasdv, il a dit que ce projet a été initié par l’État de côte d’ivoire à travers le ministère de l’agriculture pour lutter contre l’insécurité alimentaire et ce projet vise à pousser la production maraîchers.

Selon lui, en ce qui concerne ce projet l’État a consenti un certain nombre de ressources pour acquérir du matériel agricole, des intrants agricoles qui sont distribués dans l’ensemble des départements de la côte d’ivoire.

C’est pourquoi, au nom du ministre de l’agriculture, et au nom de la coordinatrice du projet Jeannine Kouassi, qui a bien voulu mettre à la disposition de Zoukougbeu ces intrants-là pour que les producteurs puissent vraiment produire et que ces produits là, ne manquent sur le marché.

L’émissaire du ministère de l’agriculture, a exhorté les productrices de maraîchers à utiliser à bon escient ces produits mis à leur disposition.

 » Évitez de revendre ces produits là,parce qu’on se rend compte que souvent ça se retrouvent sur le marché. Aidez l’Etat à vous aider d’avantage sans pourtant vendre ces produits là, utiliser les, réellement dans leurs productions de maraîchers. Il s’agit de tomates, gombos, piments, aubergines, concombre, oignons et du choux. On compte sur vous. » Au vu du travail bien fait, nous allons augmenter les quantités l’année prochaine. » a conseillé Tidjane Traoré, qui a terminé en remerciant le préfet du département de Zoukougbeu pour sa présence qui a donné plus d’éclat à cette cérémonie.

Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a pour part traduit toute sa reconnaissance au Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara et à son Gouvernement pour avoir une oreille attentive à sa circonscription en apportant des intrants aux productrices de maraîchers. Il leur a rassuré que ces produits seront utilisés à bon escient.

Par Kevin Bakou

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Société

3ᵉ RÉUNION STATUTAIRE À TAÏ : DE NOUVELLES PERSPECTIVES POUR LE DÉVELOPPEMENT DU CAVALLY

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La 3ᵉ réunion ordinaire de l’exercice 2026, du Conseil Régional du Cavally, a tenue le vendredi 2 octobre 2026 à Taï, a permis de faire le point sur les actions engagées et de définir de nouvelles priorités pour le département et la Région.

Au nom des populations, le Député-Maire de Taï, Hyppolite Bayala, a salué les actions du Président de la République, Son Excellence Alassane Ouattara, notamment l’érection de Taï en département, son raccordement au réseau électrique national, l’électrification des villages et le démarrage du bitumage de l’axe Guiglo-Taï.

Le Conseil Régional a également adopté son budget primitif 2027, avec un accent particulier sur les investissements et les actions de développement.

La ministre d’Etat, ministre de la Fonction Publique et de la modernisation de l’administration, présidente du conseil régional du Cavally, Anne Désirée Ouloto-Lamizana a annoncé le renforcement des actions en faveur de l’éducation, de la santé, de l’eau potable, de l’emploi des jeunes et de l’économie locale, ainsi que la mise à disposition d’engins lourds pour les grands travaux.

Un Carrefour du développement est également prévu au premier semestre 2027 pour mobiliser davantage de partenaires autour des opportunités d’investissement du Cavally.

Taï et le Cavally poursuivent ainsi leur marche vers un développement toujours plus ambitieux.

Par Kevin Bakou

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Société

Bouaké / Vente de boissons énergisantes aux mineurs : la répression annoncée

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Le directeur régional du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat de Gbêkê, Fadiga Mamadou, a conduit, samedi 3 octobre 2026, une opération de sensibilisation à l’intention des commerçants de Bouaké sur le respect de la réglementation relative à la commercialisation des boissons énergisantes.

Cette initiative intervient en prélude au lancement des contrôles répressifs prévus à partir du lundi 5 octobre prochain. Grossistes, détaillants et vendeuses ambulantes sont dans le viseur des services du ministère du Commerce. À travers une tournée dans plusieurs magasins et boutiques de la ville, Fadiga Mamadou est allé à la rencontre des acteurs de la chaîne de distribution pour les interpeller sur les restrictions encadrant la vente de certaines boissons énergisantes, notamment celles dont l’étiquetage porte la mention d’interdiction aux personnes âgées de moins de 18 ans, aux femmes enceintes et aux femmes allaitantes.

Au cours de cette opération menée avec l’autorisation du procureur de la République, le directeur régional a déploré la présence importante de ces produits dans les circuits de distribution de la ville, notamment aux abords des établissements scolaires, dans les boutiques et auprès des vendeuses ambulantes. Il a particulièrement dénoncé leur vente aux mineurs, malgré les avertissements clairement inscrits sur les emballages :« Nous sommes venus lancer un avertissement ultime aujourd’hui pour demander à tous ceux qui se livrent à ce type de commerce prohibé d’y renoncer. Parce que dès lundi, nos équipes vont investir tout le terrain », a prévenu Fadiga Mamadou.

Précisant que la commercialisation de ces boissons n’est pas interdite de manière générale, mais que leur vente aux personnes de moins de 18 ans est prohibée, il a annoncé des sanctions contre les contrevenants. Celles-ci comprennent notamment la saisie des stocks concernés et la mise à disposition des commerçants fautifs auprès du procureur de la République, à qui reviendra la décision sur les suites judiciaires à donner.

Outre la vente aux mineurs, cette tournée a permis de relever d’autres irrégularités liées à la conformité des produits. Le directeur régional a notamment signalé la présence d’un lot de boissons ne comportant aucune indication relative aux dates de production et de péremption. Une anomalie qui a immédiatement donné lieu à des instructions de saisie :« Les produits autorisés à la vente dans ce cas de figure sont ceux qui comportent un étiquetage clair en matière de date de production et de date de péremption. Ceux qui ne comportent pas ces mentions obligatoires sont sous le coup de la loi et nous les enlevons », a-t-il expliqué.

Profitant de l’occasion, Fadiga Mamadou a invité les populations à contribuer à la lutte contre la commercialisation des produits non conformes en signalant les infractions constatées. À cet effet, il a rappelé la disponibilité du numéro vert 1343 ainsi que des services déconcentrés du ministère du Commerce pour recueillir les dénonciations.

Le président des consommateurs de Bouaké, Diaby Kassamba a salué cette initiative qui vise à garantir une bonne santé aux populations.

Prince koffi

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