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Société

Bouaké : le Conseil régional de Gbêkê renforce les capacités de ses agents d’encadrement en fiscalité locale

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Ce sont au total 17 agents du Conseil régional de Gbêkê, dont 4 de la paierie et 13 de la direction financière, qui seront formés sur l’importance de la fiscalité locale afin d’aider le Conseil à disposer de ressources financières pour son bon fonctionnement. Cette formation de trois jours, qui se tiendra du mardi 30 juin au jeudi 2 juillet 2026, alliera deux jours de formation théorique et une journée de pratique. L’ouverture de cette session de formation s’est faite dans la salle de conférence du Conseil régional en présence des autorités administratives, coutumières et religieuses. Le thème retenu pour cette formation est : « Renforcement des capacités de l’administration et gestion des impôts et taxes des collectivités territoriales ».

À cette occasion, au nom du président du Conseil régional de Gbêkê, Assahoré Konan Jacques, la 4e vice-présidente du Conseil, Krotoum Diomandé, a expliqué le contexte de cet atelier : « Vous devez savoir que notre région peine à mobiliser des ressources propres suffisantes pour le financement de ses activités alors que la loi de finances de l’État de Côte d’Ivoire prévoit des mesures fiscales dédiées aux collectivités locales. En outre, force est de reconnaître que le personnel d’encadrement ne dispose pas toujours de la technicité et de la maîtrise des outils de mise en œuvre des mesures relevant de la fiscalité locale. Enfin, il convient de relever des insuffisances dans la collaboration entre le Conseil régional et d’autres services de l’État, tels que les directions régionales en charge des mines, du tourisme, des ressources halieutiques et animales, des impôts, etc. C’est pour remédier à ces problèmes que le Conseil régional a opportunément saisi la perche tendue par la Direction de la fiscalité locale pour former ses agents d’encadrement à la mobilisation des ressources endogènes du Conseil régional », a-t-elle expliqué.

Poursuivant, elle a invité les participants à faire preuve d’assiduité durant toute la formation : « La rencontre de ce jour porte sur l’ouverture solennelle d’une session de formation du personnel d’encadrement du Conseil régional, des agents de la direction des services financiers et comptables ainsi que de ceux de la paierie sur la fiscalité locale. Cette session de formation visant le personnel poursuit des objectifs cruciaux pour le développement de la région de Gbêkê. Je vous demande donc d’être assidus et ponctuels pour profiter des connaissances qui vous seront transmises », a-t-elle conseillé.

De son côté, le directeur de la Fiscalité locale à la Direction générale des Impôts, Gballou Tchetche Noël, est revenu sur le bien-fondé de cette formation : « Vous savez, quand l’État a créé les collectivités territoriales, les compétences ont été accompagnées d’un transfert de ressources. Dans la pratique, ces ressources se révèlent insuffisantes pour permettre aux collectivités de disposer d’une autonomie financière. Donc, la tendance aujourd’hui est d’apporter une assistance aux collectivités territoriales et particulièrement au Conseil régional de Gbêkê pour améliorer les capacités d’administration et de gestion dans la mobilisation des ressources fiscales propres. Nous venons donc à ce séminaire pour leur présenter la typologie des taxes et aller avec eux sur le terrain pour identifier les contribuables et élaborer des stratégies de mobilisation de ces ressources fiscales propres », a-t-il précisé, avant d’ajouter que : « La fiscalité est une matière technique, donc il faut être aguerri aux rudiments de cette fiscalité. Aussi, elle est méconnue de certaines populations ; il faut alors aller vers ces populations pour leur expliquer l’importance du paiement de leurs impôts. Nous allons donc aller sur le terrain avec les agents formés afin qu’ils puissent savoir comment repérer les contribuables et comment les convaincre pour les motiver à payer leurs impôts»,a-t-il dit

Prince Koffi

Société

Zoukougbeu / PASDV: 28 exploitants reçoivent des intrants agricoles

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Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a procédé le jeudi 1er Octobre octobre 2026, à la cérémonie de remise des intrants à 28 bénéficiaires issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu, dans le cadre du projet d’appui au développement du secteur vivrier ( pasdv).

Prenant la parole, Blé Flan, directeur départemental de l’agriculture de Zoukougbeu, a indiqué qu’ils ont reçu des intrants pour une superficie de 25 hectares et demi pour 28 exploitants agricoles issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu. Il a noté que l’année dernière, ils ont eu sept bénéficiaires et cette année ils sont à 28. Il s’est réjouie du fait que le projet est entrain de prendre forme dans le département de Zoukougbeu. Et il espère que l’année prochaine Dieu voulant, ils vont accroître ce chiffre pour plus de bénéficiaires puisque l’objectif c’est vraiment d’assurer l’autosuffisance alimentaire en ce qui concerne la production vivrière en Côte d’Ivoire.

Quant à Tidjane Traoré, chargé d’études à la direction d’évaluation des projets au ministère en charge de l’agriculture, par ailleurs point focal et chargé de Suivie au projet Pasdv, il a dit que ce projet a été initié par l’État de côte d’ivoire à travers le ministère de l’agriculture pour lutter contre l’insécurité alimentaire et ce projet vise à pousser la production maraîchers.

Selon lui, en ce qui concerne ce projet l’État a consenti un certain nombre de ressources pour acquérir du matériel agricole, des intrants agricoles qui sont distribués dans l’ensemble des départements de la côte d’ivoire.

C’est pourquoi, au nom du ministre de l’agriculture, et au nom de la coordinatrice du projet Jeannine Kouassi, qui a bien voulu mettre à la disposition de Zoukougbeu ces intrants-là pour que les producteurs puissent vraiment produire et que ces produits là, ne manquent sur le marché.

L’émissaire du ministère de l’agriculture, a exhorté les productrices de maraîchers à utiliser à bon escient ces produits mis à leur disposition.

 » Évitez de revendre ces produits là,parce qu’on se rend compte que souvent ça se retrouvent sur le marché. Aidez l’Etat à vous aider d’avantage sans pourtant vendre ces produits là, utiliser les, réellement dans leurs productions de maraîchers. Il s’agit de tomates, gombos, piments, aubergines, concombre, oignons et du choux. On compte sur vous. » Au vu du travail bien fait, nous allons augmenter les quantités l’année prochaine. » a conseillé Tidjane Traoré, qui a terminé en remerciant le préfet du département de Zoukougbeu pour sa présence qui a donné plus d’éclat à cette cérémonie.

Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a pour part traduit toute sa reconnaissance au Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara et à son Gouvernement pour avoir une oreille attentive à sa circonscription en apportant des intrants aux productrices de maraîchers. Il leur a rassuré que ces produits seront utilisés à bon escient.

Par Kevin Bakou

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Société

3ᵉ RÉUNION STATUTAIRE À TAÏ : DE NOUVELLES PERSPECTIVES POUR LE DÉVELOPPEMENT DU CAVALLY

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La 3ᵉ réunion ordinaire de l’exercice 2026, du Conseil Régional du Cavally, a tenue le vendredi 2 octobre 2026 à Taï, a permis de faire le point sur les actions engagées et de définir de nouvelles priorités pour le département et la Région.

Au nom des populations, le Député-Maire de Taï, Hyppolite Bayala, a salué les actions du Président de la République, Son Excellence Alassane Ouattara, notamment l’érection de Taï en département, son raccordement au réseau électrique national, l’électrification des villages et le démarrage du bitumage de l’axe Guiglo-Taï.

Le Conseil Régional a également adopté son budget primitif 2027, avec un accent particulier sur les investissements et les actions de développement.

La ministre d’Etat, ministre de la Fonction Publique et de la modernisation de l’administration, présidente du conseil régional du Cavally, Anne Désirée Ouloto-Lamizana a annoncé le renforcement des actions en faveur de l’éducation, de la santé, de l’eau potable, de l’emploi des jeunes et de l’économie locale, ainsi que la mise à disposition d’engins lourds pour les grands travaux.

Un Carrefour du développement est également prévu au premier semestre 2027 pour mobiliser davantage de partenaires autour des opportunités d’investissement du Cavally.

Taï et le Cavally poursuivent ainsi leur marche vers un développement toujours plus ambitieux.

Par Kevin Bakou

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Société

Bouaké / Vente de boissons énergisantes aux mineurs : la répression annoncée

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Le directeur régional du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat de Gbêkê, Fadiga Mamadou, a conduit, samedi 3 octobre 2026, une opération de sensibilisation à l’intention des commerçants de Bouaké sur le respect de la réglementation relative à la commercialisation des boissons énergisantes.

Cette initiative intervient en prélude au lancement des contrôles répressifs prévus à partir du lundi 5 octobre prochain. Grossistes, détaillants et vendeuses ambulantes sont dans le viseur des services du ministère du Commerce. À travers une tournée dans plusieurs magasins et boutiques de la ville, Fadiga Mamadou est allé à la rencontre des acteurs de la chaîne de distribution pour les interpeller sur les restrictions encadrant la vente de certaines boissons énergisantes, notamment celles dont l’étiquetage porte la mention d’interdiction aux personnes âgées de moins de 18 ans, aux femmes enceintes et aux femmes allaitantes.

Au cours de cette opération menée avec l’autorisation du procureur de la République, le directeur régional a déploré la présence importante de ces produits dans les circuits de distribution de la ville, notamment aux abords des établissements scolaires, dans les boutiques et auprès des vendeuses ambulantes. Il a particulièrement dénoncé leur vente aux mineurs, malgré les avertissements clairement inscrits sur les emballages :« Nous sommes venus lancer un avertissement ultime aujourd’hui pour demander à tous ceux qui se livrent à ce type de commerce prohibé d’y renoncer. Parce que dès lundi, nos équipes vont investir tout le terrain », a prévenu Fadiga Mamadou.

Précisant que la commercialisation de ces boissons n’est pas interdite de manière générale, mais que leur vente aux personnes de moins de 18 ans est prohibée, il a annoncé des sanctions contre les contrevenants. Celles-ci comprennent notamment la saisie des stocks concernés et la mise à disposition des commerçants fautifs auprès du procureur de la République, à qui reviendra la décision sur les suites judiciaires à donner.

Outre la vente aux mineurs, cette tournée a permis de relever d’autres irrégularités liées à la conformité des produits. Le directeur régional a notamment signalé la présence d’un lot de boissons ne comportant aucune indication relative aux dates de production et de péremption. Une anomalie qui a immédiatement donné lieu à des instructions de saisie :« Les produits autorisés à la vente dans ce cas de figure sont ceux qui comportent un étiquetage clair en matière de date de production et de date de péremption. Ceux qui ne comportent pas ces mentions obligatoires sont sous le coup de la loi et nous les enlevons », a-t-il expliqué.

Profitant de l’occasion, Fadiga Mamadou a invité les populations à contribuer à la lutte contre la commercialisation des produits non conformes en signalant les infractions constatées. À cet effet, il a rappelé la disponibilité du numéro vert 1343 ainsi que des services déconcentrés du ministère du Commerce pour recueillir les dénonciations.

Le président des consommateurs de Bouaké, Diaby Kassamba a salué cette initiative qui vise à garantir une bonne santé aux populations.

Prince koffi

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