Accompagné des différents adjoints au maire de Bouaké, le 1er adjoint au maire, Paul Dakuyo, a rencontré les populations de Belleville-Oliénou afin de recueillir leurs attentes et préoccupations à l’endroit de la municipalité et d’apporter des réponses concrètes à leurs différentes difficultés.
La rencontre s’est tenue le dimanche 9 août 2026, dans la cour de l’École primaire publique (EPP) Belleville 1. Elle a également constitué une occasion pour la municipalité de renforcer sa proximité avec ses administrés et de présenter les différents chantiers engagés dans cet arrondissement en vue d’améliorer les conditions de vie et de travail des populations. En marge de cette rencontre, une journée d’excellence a également été organisée pour récompenser les meilleurs élèves de l’établissement.
Dans son allocution, Paul Dakuyo a expliqué le contexte de cette initiative de proximité portée par la municipalité :« Cette rencontre vise à aller à la rencontre des populations pour leur expliquer ce que nous faisons pour elles au niveau de la mairie. Le maire Amadou Koné a tenu à ce que ces échanges aient lieu afin de recueillir directement leurs besoins. En effet, nous sommes là pour eux. Le maire a été élu pour eux et il a besoin de savoir ce qu’ils souhaitent afin de concevoir des plans triennaux répondant précisément à leurs attentes. C’est une première du genre. Je pense que c’est une véritable innovation qui démontre la proximité du conseil municipal avec les habitants, tout en réduisant au maximum les incompréhensions », a-t-il indiqué.
Poursuivant, le 1er adjoint au maire a assuré que les préoccupations exprimées par les populations seront prises en compte dans les meilleurs délais :« Le but d’un conseil municipal est d’améliorer le cadre de vie des populations. Vous savez, le maire Amadou Koné agit par anticipation. La plupart des doléances exprimées sont déjà prises en compte dans le plan triennal. Tout cela se concrétisera de manière programmatique et ils seront pleinement satisfaits au final. Nous avons trouvé cette ville et notre devoir est de faire tout notre possible pour qu’elle se porte bien, afin de la transmettre en bon état à nos jeunes », a-t-il assuré.
Cette démarche de proximité a été saluée par les populations de Belleville-Oliénou. Pour Barro Siaka, chef du quartier, ces échanges permettent aux habitants d’exposer directement leurs réalités aux autorités municipales :« Je suis très satisfait de ce qui vient de se passer. Lorsque les administrés s’approchent de nous, cela nous fait énormément plaisir, car cela nous donne l’occasion de leur exprimer nos réalités de terrain. Ils sont parfois loin de nous, mais ces moments de proximité permettent de formuler clairement nos attentes. Notre problème majeur reste la sécurité. Nous constatons plusieurs fumoirs dans notre quartier et souhaitons que les autorités nous aident à démanteler ces endroits », a-t-il plaidé.
De son côté, Camara Mohamed Lamine, président de l’association Les Amis d’enfance de Bouaké et acteur engagé dans le développement communautaire, a réaffirmé la disponibilité de son organisation à accompagner les efforts de la municipalité :« Le but de notre association est de contribuer au bien-être de nos populations. C’est en cela que nous accompagnons plusieurs initiatives de développement à travers la réalisation d’infrastructures sociales de base, l’octroi de vivres et de non-vivres aux populations vulnérables, ainsi que l’accompagnement des associations de femmes », a-t-il indiqué.
Dans une courte adresse dont copie est parvenue dans la nuit du dimanche 9 au lundi 10 août 2026 à notre rédaction, le Secrétaire exécutif du PDCI-RDA a salué le leadership du ministre Tidjane THIAM : « Nous profitons de cette occasion, pour adresser nos sincères remerciements au président THIAM pour son leadership éclairé et son sens d’ouverture ». Ci-dessous, un large extrait de cette correspondance qui met également en lumière le calendrier très chargé du jeune Lessiéhi, vaillant collaborateur du président du PDCI-RDA dans la commune de Guiglo, dans la région du Cavally.
RAPPORT DE SYNTHÈSE DES ACTIVITÉS DU SE DU PDCI-RDA, EN CHARGE DES MOUVEMENTS ASSOCIATIFS
Conformément aux instructions de la haute Direction de Notre parti politique, j’ai conduit une très forte délégation des militants du PDCI-RDA à la cérémonie de commémoration des 66 ans d’indépendance de la Côte d’Ivoire. Ce moment de partage et de communion nous a permis de communier avec nos soeurs et frères du RHDP et de la société civile de la Commune de Guiglo.
Par ailleurs, en marge de ces festivités qui ont profondément marqué de façon positive toutes les consciences présentes, j’ai eu l’insigne honneur de conduire ensuite la délégation du PDCI-RDA à plusieurs activités, les 7 et 8 août 2026.
Le 7 aout 2026, dans l’après-midi, nous avons pris une part active au tournoi AGRICHOCO FOOT à Mona, à la 2 ème édition du tournoi AGRICHOCO FOOT à Yaoudé, et le 8 août 2026, à la fête des mères à Yaoudé.
Nous profitons de cette occasion, pour adresser nos sincères remerciements au président THIAM pour son leadership éclairé et son sens d’ouverture.
Mathias LESSIEHI, Secrétaire exécutif du PDCI-RDA en charge des mouvements associatifs
L’état des lieux dressé par Yapo Yapo Calice est sans ambiguïté : le PDCI-RDA reste une force politique majeure, forte d’une histoire de 80 ans, d’un héritage politique important et d’un potentiel humain considérable. Mais pour transformer cet héritage en victoire électorale, le parti doit davantage miser sur l’organisation, la discipline, la mobilisation et la préparation.
C’est le message porté par le secrétaire exécutif du PDCI-RDA, Yapo Yapo Calice, lors du meeting organisé samedi 8 août 2026 au stade régional de Daloa, dans le cadre de la célébration des 80 ans du parti. La rencontre a réuni des milliers de militants et sympathisants venus des différentes composantes de la zone Zadi, regroupant le Haut-Sassandra, la Marahoué, le Gôh, le Lôh-Djiboua, le Gboklè, la Nawa et San Pedro.
Un parti « vivant et bien vivant »
Face à cette forte mobilisation, Yapo Yapo Calice a salué la vitalité du PDCI-RDA dans la région.
« Comment ne pas reconnaître, rien qu’en voyant cette forte mobilisation, que le PDCI-RDA est vivant et bien vivant dans la zone Zadi ? », s’est-il interrogé.
Pour le responsable du parti, cette mobilisation constitue un signal important, mais elle ne doit pas être considérée comme une fin en soi. Le PDCI-RDA doit désormais transformer cette énergie militante en une organisation capable de répondre aux défis électoraux à venir.
« Cette conquête ne se fera ni par défaut ni par le slogan, mais bien plus par la mobilisation, par l’organisation, par la discipline et par la préparation », a-t-il martelé.
Transformer l’héritage en stratégie
Yapo Yapo Calice a reconnu que le PDCI-RDA dispose d’un important capital historique. Fondé en 1946, le parti revendique une longue expérience politique et une forte implantation nationale.
Mais, selon lui, cet héritage doit être accompagné d’une véritable stratégie.
« Notre histoire est un capital, mais que peut produire un capital sans stratégie ? Notre héritage est immense, mais un héritage mal exploité devient un fardeau », a-t-il déclaré.
Il a ainsi appelé les militants à ne pas se contenter de l’histoire du parti, mais à s’appuyer sur celle-ci pour construire les prochaines victoires.
« Ils n’ont fait que renforcer notre résilience »
Évoquant les difficultés rencontrées ces dernières années par le PDCI-RDA et son président, Tidjane Thiam, Yapo Yapo Calice a estimé que les épreuves traversées par la formation politique ont plutôt renforcé sa détermination.
« Ils n’ont fait que renforcer notre résilience », a-t-il affirmé.
Pour le secrétaire exécutif, cette résilience doit désormais être mise au service de la reconquête du pouvoir d’État par les voies démocratiques.
Il a présenté Tidjane Thiam comme le leader autour duquel le parti entend conduire cette dynamique, tout en appelant les militants à prendre leur part dans le combat politique.
Jeunes et femmes au cœur de la mobilisation
Yapo Yapo Calice a particulièrement insisté sur le rôle des jeunes et des femmes.
« Vous êtes la force du PDCI-RDA. Vous êtes son énergie. Vous êtes son avenir. Vous êtes le PDCI-RDA », leur a-t-il lancé.
Cette orientation a été relayée par les représentants des différentes composantes du parti.
Au nom des jeunes, Dja Zeyobo Yves a appelé sa génération à s’investir davantage dans la préparation des prochaines échéances électorales. Il a notamment exhorté les jeunes à s’inscrire sur les listes électorales, à sensibiliser leurs familles et à investir les villages, quartiers et campements.
La représentante des femmes, Somo Huguette, a, elle aussi, réaffirmé la détermination des militantes à jouer pleinement leur rôle dans la dynamique de reconquête du pouvoir.
La zone Zadi, un enjeu stratégique
Pour Yapo Yapo Calice, la mobilisation enregistrée à Daloa confirme également l’importance politique de la zone Zadi.
Cette vaste zone, qui couvre le Haut-Sassandra, la Marahoué, le Gôh, le Lôh-Djiboua, le Gboklè, la Nawa et San Pedro, constitue, selon les responsables du parti, un espace stratégique dans la perspective des prochaines échéances.
Le Haut représentant du district du Sassandra-Marahoué, Jean Likane Yagui, a d’ailleurs appelé les militants et responsables à poursuivre le travail de rassemblement et de cohésion.
Une mobilisation à transformer en victoire
Au terme de son intervention, Yapo Yapo Calice a invité les militants à dépasser la seule démonstration de force pour s’inscrire dans une démarche permanente de mobilisation.
Pour lui, le PDCI-RDA doit désormais travailler à la base, renforcer ses structures et maintenir la discipline militante.
L’objectif affiché est clair : préparer méthodiquement la conquête du pouvoir d’État, avec 2030 comme principale échéance.
À Daloa, la célébration des 80 ans du PDCI-RDA aura ainsi servi de tribune pour faire l’état des lieux, mesurer la capacité de mobilisation de la zone Zadi et surtout fixer une feuille de route : mobiliser, organiser, discipliner et préparer pour transformer l’héritage historique du parti en force électorale.
La crise qui secoue depuis plusieurs mois le département politique RHDP de Bako–Bougousso connaît une nouvelle évolution. Le dossier porté par plusieurs responsables de base est désormais entre les mains de la haute direction du parti, après la réception des contestataires, le mardi 28 juillet 2026, au siège du RHDP à la Rue Lepic, à Abidjan.
Cette rencontre intervient dans un contexte marqué par des tensions autour de la gestion du secrétariat départemental RHDP de Bako–Bougousso. Depuis plusieurs mois, des secrétaires de section et cadres contestataires expriment leurs préoccupations sur le fonctionnement des structures du parti dans le département politique.
Les contestataires dénoncent notamment un manque de concertation avec les responsables de base, un fonctionnement jugé insuffisant des instances locales et des difficultés dans l’animation de la vie politique du parti au niveau départemental.
Saisie de ces préoccupations, la haute direction du RHDP a décidé d’accorder une attention particulière à ce dossier et d’entendre les responsables concernés afin de favoriser une meilleure compréhension de la situation.
Les représentants des contestataires ont ainsi été reçus par l’honorable Ouattara Siaka, secrétaire national chargé du District du Denguélé. Les échanges se sont déroulés dans une atmosphère cordiale et constructive, permettant aux responsables de base d’exposer leurs préoccupations et leurs attentes.
Au cours de cette rencontre, des orientations ont été données pour favoriser un meilleur fonctionnement des structures du parti et renforcer la cohésion entre les militants du département politique RHDP de Bako–Bougousso.
Les contestataires ont salué l’écoute dont ils ont bénéficié et ont exprimé leur reconnaissance à la haute direction du RHDP pour l’attention accordée à leur dossier. Ils ont également réaffirmé leur engagement à œuvrer pour le rayonnement du parti dans le département.
Cette audience marque une nouvelle étape dans le traitement de cette crise interne. Les militants attendent désormais les suites qui seront réservées aux échanges engagés avec la haute direction, dans l’espoir d’une solution durable permettant de préserver l’unité et la cohésion du RHDP à Bako–Bougousso.