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Société

Fête de l’Indépendance à Séria : la sous-préfète dresse le bilan des actions de développement

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À l’occasion de la célébration du 66ᵉ anniversaire de l’indépendance de la Côte d’Ivoire, le 7 août 2026 à Séria, chef-lieu du canton de Gbaloan Sud, la sous-préfète centrale de Daloa, Mme Wallo Rachel Zoh épouse Boliga, a présenté les principales actions de développement réalisées dans sa circonscription. Une cérémonie qui a également été marquée par des appels à la cohésion sociale et à la responsabilité citoyenne.

Le village de Séria a accueilli, le 7 août, les festivités officielles marquant le 66ᵉ anniversaire de l’accession de la Côte d’Ivoire à l’indépendance. Une première dans la sous-préfecture centrale de Daloa, qui compte 27 villages.

Autour de la sous-préfète centrale, Mme Wallo Rachel Zoh épouse Boliga, se sont réunis chefs de service, opérateurs économiques, autorités coutumières, cadres et populations venues des différentes localités de la circonscription.

La célébration s’est déroulée dans une ambiance festive et carnavalesque. Après le salut aux couleurs nationales, le défilé militaire a été suivi de celui des différentes couches socioprofessionnelles. Chants et danses du terroir ont ensuite rythmé la cérémonie, donnant à cette célébration une forte dimension culturelle.

Des investissements dans plusieurs secteurs

Dans son intervention, la sous-préfète a rappelé que la célébration de l’Indépendance constitue un moment de reconnaissance envers les pionniers de la Nation, mais également une occasion de renouveler l’attachement aux valeurs de paix, de fraternité, de solidarité, de discipline et de travail.

Évoquant la situation de la sous-préfecture centrale de Daloa, elle a mis en avant les investissements réalisés avec le concours des ministères, du Conseil régional du Haut-Sassandra et des partenaires au développement.

Le secteur de l’éducation figure parmi les domaines ayant bénéficié de plusieurs réalisations. La sous-préfète a notamment cité la construction de huit bâtiments de trois classes, avec bureau et bloc latrines, dans plusieurs localités, dont Zokoguhé, Caillou, Bolouguhé, Zépréguhé et Amanikro.

À ces infrastructures s’ajoutent la réhabilitation de 41 salles de classe au lycée moderne 3 de Daloa, la réhabilitation d’un bâtiment de trois salles de classe et d’un bureau à Boboua-Bahouan ainsi que la construction du collège de proximité de Zépréguhé.

Dans le domaine de la santé, l’autorité administrative a relevé l’équipement du centre de santé de Zépréguhé ainsi que la réhabilitation et l’extension du Centre hospitalier régional de Daloa.

L’accès à l’eau potable a également été évoqué. Huit pompes à motricité solaire ont été réalisées à Zépréguhé, Sapia, Zokoguhé, Caillou et M’Bahiakoffikro. Des pompes à motricité humaine ainsi qu’un système d’hydraulique villageoise améliorée ont également été réalisés à Zokoguhé et Kamidja.

Sur le plan des infrastructures routières, la réhabilitation de l’axe Daloa-Issa est achevée, tandis que les travaux sur l’axe Daloa-Séguéla sont en cours.

L’agriculture et l’amélioration des revenus

L’agriculture, principale activité économique de nombreuses populations rurales, n’a pas été oubliée dans le bilan présenté par la sous-préfète.

Elle a indiqué que plusieurs projets ont été initiés par l’État afin d’améliorer les revenus des populations rurales et de soutenir le développement du secteur agricole.

Ces différentes interventions, dans les domaines de l’éducation, de la santé, de l’eau, des infrastructures routières et de l’agriculture, participent, selon l’autorité administrative, à l’amélioration des conditions de vie des populations de la sous-préfecture centrale de Daloa.

La cohésion sociale, condition du développement

Pour autant, la sous-préfète a souligné que les investissements ne peuvent produire pleinement leurs effets sans un environnement social apaisé.

Elle a ainsi appelé les populations à préserver la diversité culturelle et humaine de la sous-préfecture à travers le dialogue permanent, le respect mutuel et la solidarité.

Une attention particulière a été accordée au foncier rural, avec un appel aux différents acteurs à privilégier la concertation et le respect des dispositions légales pour régler les différends.

La chefferie traditionnelle, considérée comme un partenaire privilégié de l’administration, a également été invitée à contribuer à la préservation de la paix et de la cohésion sociale dans les villages.

La sous-préfète a, par ailleurs, alerté sur les dangers liés à la consommation et au trafic de drogues et autres substances illicites, appelant les parents, les chefs de village, les guides religieux et les associations à renforcer la prévention auprès de la jeunesse.

À travers cette célébration à Séria, l’administration a ainsi voulu mettre en lumière les acquis enregistrés dans la sous-préfecture centrale de Daloa, tout en rappelant que le développement local repose également sur la paix, la cohésion sociale, le civisme et la participation de tous.

Cette première célébration de la fête de l’Indépendance à Séria aura donc été à la fois un moment de communion nationale, de valorisation culturelle et de présentation des perspectives de développement pour les 27 villages de la sous-préfecture.

Natacha kouakou

Société

Zoukougbeu / PASDV: 28 exploitants reçoivent des intrants agricoles

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Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a procédé le jeudi 1er Octobre octobre 2026, à la cérémonie de remise des intrants à 28 bénéficiaires issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu, dans le cadre du projet d’appui au développement du secteur vivrier ( pasdv).

Prenant la parole, Blé Flan, directeur départemental de l’agriculture de Zoukougbeu, a indiqué qu’ils ont reçu des intrants pour une superficie de 25 hectares et demi pour 28 exploitants agricoles issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu. Il a noté que l’année dernière, ils ont eu sept bénéficiaires et cette année ils sont à 28. Il s’est réjouie du fait que le projet est entrain de prendre forme dans le département de Zoukougbeu. Et il espère que l’année prochaine Dieu voulant, ils vont accroître ce chiffre pour plus de bénéficiaires puisque l’objectif c’est vraiment d’assurer l’autosuffisance alimentaire en ce qui concerne la production vivrière en Côte d’Ivoire.

Quant à Tidjane Traoré, chargé d’études à la direction d’évaluation des projets au ministère en charge de l’agriculture, par ailleurs point focal et chargé de Suivie au projet Pasdv, il a dit que ce projet a été initié par l’État de côte d’ivoire à travers le ministère de l’agriculture pour lutter contre l’insécurité alimentaire et ce projet vise à pousser la production maraîchers.

Selon lui, en ce qui concerne ce projet l’État a consenti un certain nombre de ressources pour acquérir du matériel agricole, des intrants agricoles qui sont distribués dans l’ensemble des départements de la côte d’ivoire.

C’est pourquoi, au nom du ministre de l’agriculture, et au nom de la coordinatrice du projet Jeannine Kouassi, qui a bien voulu mettre à la disposition de Zoukougbeu ces intrants-là pour que les producteurs puissent vraiment produire et que ces produits là, ne manquent sur le marché.

L’émissaire du ministère de l’agriculture, a exhorté les productrices de maraîchers à utiliser à bon escient ces produits mis à leur disposition.

 » Évitez de revendre ces produits là,parce qu’on se rend compte que souvent ça se retrouvent sur le marché. Aidez l’Etat à vous aider d’avantage sans pourtant vendre ces produits là, utiliser les, réellement dans leurs productions de maraîchers. Il s’agit de tomates, gombos, piments, aubergines, concombre, oignons et du choux. On compte sur vous. » Au vu du travail bien fait, nous allons augmenter les quantités l’année prochaine. » a conseillé Tidjane Traoré, qui a terminé en remerciant le préfet du département de Zoukougbeu pour sa présence qui a donné plus d’éclat à cette cérémonie.

Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a pour part traduit toute sa reconnaissance au Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara et à son Gouvernement pour avoir une oreille attentive à sa circonscription en apportant des intrants aux productrices de maraîchers. Il leur a rassuré que ces produits seront utilisés à bon escient.

Par Kevin Bakou

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Société

3ᵉ RÉUNION STATUTAIRE À TAÏ : DE NOUVELLES PERSPECTIVES POUR LE DÉVELOPPEMENT DU CAVALLY

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La 3ᵉ réunion ordinaire de l’exercice 2026, du Conseil Régional du Cavally, a tenue le vendredi 2 octobre 2026 à Taï, a permis de faire le point sur les actions engagées et de définir de nouvelles priorités pour le département et la Région.

Au nom des populations, le Député-Maire de Taï, Hyppolite Bayala, a salué les actions du Président de la République, Son Excellence Alassane Ouattara, notamment l’érection de Taï en département, son raccordement au réseau électrique national, l’électrification des villages et le démarrage du bitumage de l’axe Guiglo-Taï.

Le Conseil Régional a également adopté son budget primitif 2027, avec un accent particulier sur les investissements et les actions de développement.

La ministre d’Etat, ministre de la Fonction Publique et de la modernisation de l’administration, présidente du conseil régional du Cavally, Anne Désirée Ouloto-Lamizana a annoncé le renforcement des actions en faveur de l’éducation, de la santé, de l’eau potable, de l’emploi des jeunes et de l’économie locale, ainsi que la mise à disposition d’engins lourds pour les grands travaux.

Un Carrefour du développement est également prévu au premier semestre 2027 pour mobiliser davantage de partenaires autour des opportunités d’investissement du Cavally.

Taï et le Cavally poursuivent ainsi leur marche vers un développement toujours plus ambitieux.

Par Kevin Bakou

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Société

Bouaké / Vente de boissons énergisantes aux mineurs : la répression annoncée

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Le directeur régional du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat de Gbêkê, Fadiga Mamadou, a conduit, samedi 3 octobre 2026, une opération de sensibilisation à l’intention des commerçants de Bouaké sur le respect de la réglementation relative à la commercialisation des boissons énergisantes.

Cette initiative intervient en prélude au lancement des contrôles répressifs prévus à partir du lundi 5 octobre prochain. Grossistes, détaillants et vendeuses ambulantes sont dans le viseur des services du ministère du Commerce. À travers une tournée dans plusieurs magasins et boutiques de la ville, Fadiga Mamadou est allé à la rencontre des acteurs de la chaîne de distribution pour les interpeller sur les restrictions encadrant la vente de certaines boissons énergisantes, notamment celles dont l’étiquetage porte la mention d’interdiction aux personnes âgées de moins de 18 ans, aux femmes enceintes et aux femmes allaitantes.

Au cours de cette opération menée avec l’autorisation du procureur de la République, le directeur régional a déploré la présence importante de ces produits dans les circuits de distribution de la ville, notamment aux abords des établissements scolaires, dans les boutiques et auprès des vendeuses ambulantes. Il a particulièrement dénoncé leur vente aux mineurs, malgré les avertissements clairement inscrits sur les emballages :« Nous sommes venus lancer un avertissement ultime aujourd’hui pour demander à tous ceux qui se livrent à ce type de commerce prohibé d’y renoncer. Parce que dès lundi, nos équipes vont investir tout le terrain », a prévenu Fadiga Mamadou.

Précisant que la commercialisation de ces boissons n’est pas interdite de manière générale, mais que leur vente aux personnes de moins de 18 ans est prohibée, il a annoncé des sanctions contre les contrevenants. Celles-ci comprennent notamment la saisie des stocks concernés et la mise à disposition des commerçants fautifs auprès du procureur de la République, à qui reviendra la décision sur les suites judiciaires à donner.

Outre la vente aux mineurs, cette tournée a permis de relever d’autres irrégularités liées à la conformité des produits. Le directeur régional a notamment signalé la présence d’un lot de boissons ne comportant aucune indication relative aux dates de production et de péremption. Une anomalie qui a immédiatement donné lieu à des instructions de saisie :« Les produits autorisés à la vente dans ce cas de figure sont ceux qui comportent un étiquetage clair en matière de date de production et de date de péremption. Ceux qui ne comportent pas ces mentions obligatoires sont sous le coup de la loi et nous les enlevons », a-t-il expliqué.

Profitant de l’occasion, Fadiga Mamadou a invité les populations à contribuer à la lutte contre la commercialisation des produits non conformes en signalant les infractions constatées. À cet effet, il a rappelé la disponibilité du numéro vert 1343 ainsi que des services déconcentrés du ministère du Commerce pour recueillir les dénonciations.

Le président des consommateurs de Bouaké, Diaby Kassamba a salué cette initiative qui vise à garantir une bonne santé aux populations.

Prince koffi

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