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Société

Grand Gbassi: Abel Djohoré offre une maternité au village

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Grand Gbassi, village situé dans la sous-préfecture de Dahiepakehi, a un nouveau centre de santé intégré entièrement équipé. L’acquisition de l’une des infrastructures sanitaires; la maternité, est le fruit d’un fils de ce village, en l’occurrence Abel Djohoré, PCA de l’agence ivoirienne des gestions de fréquences ( AIGF). La cérémonie d’inauguration s’est déroulée le samedi 15 aout 2026, en présence des autorités administratives et coutumières du département de Gagnoa.

Fils et filles de Grand Gbassi se sont retrouvés à la place publique du village pour célébrer cet événement tant attendu. L’inauguration de ce nouveau un centre de santé intégré composé d’un dispensaire et d’une maternité entièrement équipés contribuera à dispenser des soins de premier recours, mener des actions de prévention et garantir un accès aux soins pour tous les habitants de Grand Gbassi. C’est pourquoi, le président de la mutuelle de développement de Grand Gbassi, le colonel Okou Désiré, a salué l’esprit de solidarité de ses parents dont les contributions financières et l’appui de leur fils Abel Djohoré à travers ses réseaux, ces ouvrages ont pu se réaliser avec promptitude. « Je profite de cette occasion pour saluer la contribution d’Abel Djohoré, fils du terroir. Lorsque les travaux du centre de santé étaient en cours, il a encore mobilisé ses réseaux et ses relations afin d’obtenir l’apport de la LONACI. Cette démarche nous a permis de bénéficier de la maternité et d’un logement pour le personnel médical répondant au standard national « , a-t-il indiqué. Relevant son esprit d’ouverture pour l’intérêt collectif.

Djawehi, nom de la génitrice du Pca de l’Aigf est inscrit en lettre d’or sur le bâtiment de la maternité de Grand Gbassi, une façon de lui rendre un hommage. Cet ouvrage sanitaire est l’aboutissement d’une démarche fructueuse d’Abel Djohoré auprès du gouvernement qui exprime sa volonté à prioriser la santé de la population. Désormais, le suivi médical des femmes enceintes, la sécurité de l’accouchement et les soins post-natals pour la mère et le nouveau-né sont des acquis. Et ce, à la grande satisfaction des habitants du village. C’est pourquoi, Abel Djohoré a tenu à remercier le président de la république et son gouvernement qui ont entendu le cri de cœur de ses parents qui éprouvaient le besoin de se soigner convenablement. Surtout de se rapprocher du personnel médical en cas de maladie. Non sans évoquer les actions de l’État dans ce village. « En 2013, je suis allé voire feu le premier ministre Amadou Gon qui gérait le programme présidentiel d’urgence. Et instruction a été donné pour un reprofilage lourd a été fait à hauteur de 800 millions de FCFA partant du bitume jusqu’à contourner et arriver à Ouragahio. Les ponts ont été fait en béton. Aujourd’hui il ya de l’eau courante dans tous les villages. Il en est de même pour le dispensaire et la maternité où j’ai utilisé mon réseau qui n’est que mon mentor, le président Alassane Ouattara parce qu’il travaille bien. Donc mes parents de la mutuelle, vous m’utiliser en bon escient quand il ya blocage pour ces actions de développement. Je vous invite à venir travailler avec lui », a-t-il fait savoir.
Mme Sepou, directrice de cabinet représentant la marraine, le professeur Mariatou Koné, ministre du portefeuille de l’État et des entreprises publiques adresse ses remerciements à Djohoré Abel pour son implication dans la réalisation du projet de construction de la maternité de Grand Gbassi à travers son carnet d’adresse mis au service de la population du village mais aussi de la région, en mobilisant les personnalités autour des questions de développement. Elle a rendu un hommage au président de la république ainsi qu’au vice-premier ministre. Sensiblent à la sollicitation qui leur a été adressé par le pca de l’Aigf, les deux personnalités n’ont pas hésité à mobiliser la fondation LONACI pour le financement de la construction de la maternité et du logement de la sage femme.

Cette cérémonie a été l’occasion de célébrer une personnalité universitaire expert en orthopédie traumatologie, le professeur Raphaël Gogoua Dallo, fils dudit village, agrégé de médecine au CAMES, chercheur, ayant obtenu le prix d’or de l’inovation valorisable économiquement décerné par l’université Félix Houphouët-Boigny ainsi que le prix d’excellence de l’ordre national des médecins de Côte d’Ivoire.

Désiré Kouassé

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CANTON NIDROU : COHÉSION, FRATERNITÉ ET DÉVELOPPEMENT AU CŒUR DE LA RENCONTRE DE MADAME LE MINISTRE D’ÉTAT OULOTO-LAMIZANA AVEC SES PARENTS

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Le samedi 12 septembre 2026, la Ministre d’État Anne Désirée OULOTO-LAMIZANA était au domicile du doyen Tyeoulou Dyela Félix, sis à Abidjan Cocody -Attoban entourée des parents du canton Nidrou, dans le département de Toulepleu.

Un moment chaleureux de retrouvailles, d’écoute et de partage avec ses aînés, ses frères, ses sœurs et l’ensemble des cadres qui, au fil des années, l’accompagnent avec bienveillance de leurs conseils et de leurs bénédictions.

Dans une atmosphère conviviale, la Ministre d’État est revenue sur les avancées enregistrées dans la région : désenclavement routier, renforcement des infrastructures sanitaires et accès à l’électricité, désormais effectif à 100% dans le canton Nidrou.

Les échanges ont également ouvert une fenêtre sur l’avenir, avec les perspectives 2026-2030 : consolider les acquis, accélérer la transformation de la région et améliorer durablement le quotidien des populations.

En clôturant la rencontre, la Ministre d’État, ministre de la Fonction Publique et de la modernisation de l’administration, présidente du conseil régional du Cavally a exprimé sa gratitude : « Merci au doyen Tyeoulou Dyela Félix pour son accueil fraternel et ses sages conseils. Merci aux forces vives du canton Nidrou pour leur confiance et leur engagement constant aux côtés du Président Alassane OUATTARA. »

Par Kevin Bakou

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EMAPE : A Pakouabo, le planetGOLD mise sur le financement et les technologies sans mercure

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Les acteurs de l’Exploitation minière artisanale et à petite échelle (EMAPE) de l’or sont appelés à passer du constat des difficultés à la recherche de solutions concrètes. C’est l’un des principaux enseignements de l’Atelier annuel des Parties Prenantes 2026 du projet planetGOLD Côte d’Ivoire, organisé jeudi 10 septembre 2026 dans la salle de réunion de la Sous-préfecture de Pakouabo.

Placée sous le thème « Vers une exploitation aurifère sans mercure et inclusive : renforcer la transition écologique et l’accès aux services financiers pour les communautés du secteur de l’EMAPE de l’or », la rencontre a réuni représentants de l’administration, collectivités territoriales, communautés minières, coopératives, institutions financières, compagnies minières, équipementiers, universitaires, société civile et médias.
Représentant le Préfet de la région de la Marahoué, Préfet du département de Bouaflé, le Sous-préfet de Pakouabo, Gbadeu Sigbeu Donatien, a remercié les organisateurs pour le choix porté sur sa localité pour abriter cet atelier annuel.
L’objectif était clair : identifier les conditions permettant aux exploitants et aux coopératives de franchir un nouveau cap dans la professionnalisation de leurs activités.
Le financement, un levier de transformation
Au cœur des échanges, l’accès aux équipements modernes s’est imposé comme une préoccupation majeure. Comment permettre aux coopératives d’investir dans des technologies plus performantes sans supporter immédiatement le poids d’un investissement important ?
Le leasing d’équipements a été présenté comme une piste de financement susceptible de faciliter cette transition. Ce mécanisme pourrait permettre aux exploitants d’accéder à des équipements modernes tout en limitant la pression financière liée à leur acquisition.
Cette réflexion s’est prolongée autour de la rentabilité des technologies sans mercure, à travers le thème « Rentabilité des technologies sans mercure – Investir pour gagner plus ». L’objectif était notamment de déconstruire l’idée selon laquelle l’abandon du mercure serait nécessairement synonyme de coûts supplémentaires et de baisse de rentabilité.
Les interventions d’Activa Assurances, d’Atlanta Assurances, de Koss Technologie SARL, du Dr Keita Moussa et des experts de l’ONG IMPACT ont mis en évidence le lien étroit entre financement et structuration des activités.
Pour accéder davantage aux services financiers, les acteurs doivent notamment renforcer la formalisation, la traçabilité, la transparence dans la gestion et les compétences.
« Quand l’activité évolue, il faut accepter de passer à une étape supérieure », a souligné le président du Comité de pilotage du projet planetGOLD Côte d’Ivoire, Dr Franck Aimé Esso.
Produire de l’or sans sacrifier l’environnement
Pour les participants, la transformation du secteur ne peut cependant être dissociée des enjeux environnementaux et sanitaires. Le creusage anarchique et l’utilisation du mercure demeurent des pratiques préoccupantes pour les écosystèmes et la santé humaine.
Directeur du Centre ivoirien antipollution (CIAPOL), le Professeur Yapo Ossey a appelé les acteurs à davantage de responsabilité, notamment dans la perspective de préserver les ressources naturelles pour les générations futures.
Le choix de Pakouabo revêt, à cet égard, une portée particulière. Située dans la zone de Bouaflé, territoire d’intervention de planetGOLD Côte d’Ivoire, la localité constitue un espace de mise en œuvre de l’Approche Juridictionnelle et Paysagère, qui vise à renforcer la coordination des acteurs autour de l’EMAPE et de la gestion durable des ressources.
À travers cet atelier, planetGOLD Côte d’Ivoire entend ainsi faire évoluer le modèle de l’EMAPE autour d’un triptyque : formaliser, financer et produire autrement. L’ambition est de faire émerger une exploitation aurifère plus formelle, plus sûre, inclusive et économiquement viable, progressivement débarrassée du mercure. L’enjeu dépasse donc la seule activité minière : il s’agit de faire de l’or une source de développement sans compromettre la santé des populations ni l’environnement.

Natacha kouakou

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Société

Crise du café-cacao : le SYNAP-CI prépare la riposte du 16 septembre

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La crise qui secoue la filière café-cacao prend une nouvelle tournure. Le Syndicat national des producteurs de café-cacao de Côte d’Ivoire (SYNAP-CI) prépare une mobilisation pour le 16 septembre 2026, avec le soutien annoncé de l’ensemble des organisations de producteurs.

Sur le terrain, les difficultés persistent. Des stocks résiduels de la campagne 2025-2026 demeurent, selon le SYNAP-CI, entre les mains de nombreux producteurs. Leur écoulement reste une préoccupation majeure pour les planteurs, confrontés à des difficultés financières alors que la nouvelle campagne se profile.

À cette situation s’ajoute le nouveau prix annoncé pour la campagne 2026-2027. Son niveau suscite de fortes inquiétudes chez les producteurs, qui estiment que leurs revenus restent sous pression face aux charges de production, de transport et d’entretien des plantations.

La commercialisation et les nouvelles exigences liées à la traçabilité constituent également des préoccupations dans la filière. Pour les organisations de producteurs, ces difficultés successives fragilisent davantage les conditions de vie des planteurs.

Le SYNAP-CI prépare la mobilisation

Face à cette situation, le SYNAP-CI a adressé un préavis de grève au ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières. La date du 16 septembre 2026 est ainsi retenue comme échéance pour le mouvement annoncé.

Le syndicat assure qu’il n’agit pas seul. L’ensemble des organisations de producteurs sont annoncées aux côtés du SYNAP-CI dans cette démarche. Une mobilisation collective destinée à faire entendre les revendications des producteurs et à obtenir des réponses aux difficultés qui affectent la filière.

Avant cette échéance, le président national du SYNAP-CI convoque les coordinateurs et délégués à une importante réunion de concertation. Elle aura lieu dimanche 13 septembre 2026, à 10 heures, au bureau régional du SYNAP-CI à Daloa.

Cette rencontre doit permettre d’examiner la situation, d’harmoniser les positions et de définir les dernières dispositions à prendre avant la date annoncée de la grève.

Présentée comme « exceptionnelle et décisive », la réunion de Daloa doit également permettre de renforcer la cohésion entre les différentes structures du syndicat et de préparer la mobilisation sur le terrain.

À trois jours de la grève annoncée, le SYNAP-CI et les autres organisations de producteurs veulent donc parler d’une seule voix. L’enjeu est désormais de trouver des réponses aux préoccupations liées aux stocks résiduels, au prix du cacao et aux conditions générales de commercialisation, dans une filière qui traverse une période de fortes tensions.

Natacha kouakou

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