À Bouaflé, le travail parlementaire est sorti des murs de l’Assemblée nationale pour aller à la rencontre des populations. Vendredi 11 septembre 2026, Adama Koné, député de Bouaflé commune, a organisé sa première conférence de restitution de ses travaux parlementaires. Une initiative qui a mobilisé des populations venues de différents quartiers, villages et localités de la circonscription.
Chefs de village, cadres, présidents d’associations, responsables de jeunesse et leaders communautaires ont répondu à l’appel de leur représentant à l’Assemblée nationale. La mobilisation a été telle que la salle de conférence de la préfecture s’est rapidement retrouvée pleine. Des bâches ont été installées à l’extérieur pour permettre à d’autres participants de suivre les échanges.
L’objectif était double : rendre compte du travail accompli au Parlement et recueillir les préoccupations des populations.
27 projets de loi adoptés
Devant ses mandants, Adama Koné a expliqué les principaux dossiers examinés au cours de la première session ordinaire de 2026. 27 projets de loi ont été adoptés, dont 12 retenus pour leur intérêt particulier pour la région de la Marahoué.
Les textes présentés couvrent plusieurs secteurs : gouvernance publique, agriculture, foncier, économie, petites et moyennes entreprises, protection sociale, santé, logement et planification stratégique.
Le député a également abordé le Plan national de développement 2026-2030, ainsi que la problématique de l’exploitation minière artisanale et à petite échelle de l’or.
Pour Adama Koné, cette démarche relève d’un devoir de redevabilité envers les populations.
« Le député, dans son devoir de redevabilité vis-à-vis de sa population, doit venir vers elle pour l’informer et lui rendre compte. »»
Le Parlement au plus près du terrain
La rencontre s’inscrit dans la dynamique de « l’Assemblée nationale hors les murs », destinée à rapprocher l’institution parlementaire des citoyens. Il s’agit notamment de présenter les lois adoptées, d’expliquer leurs implications et de recueillir les préoccupations exprimées sur le terrain.
Pour cette première restitution, Adama Koné était accompagné des élus de la région, avec à leur tête Ouattara Aboubakar, député de Sandégué et vice-président de l’Assemblée nationale.
Le chef de délégation a salué la mobilisation des populations et défendu le principe d’un Parlement davantage à l’écoute de ses mandants. Pour lui, les élus doivent expliquer les textes qu’ils votent et, en retour, porter les préoccupations des populations au sein de l’hémicycle.
Une démarche perçue comme une innovation
Dans la salle, la démarche a été accueillie favorablement. Pour You Bi Trazié, chef du village de Lopouafla, cette restitution constitue une innovation permettant aux populations de mieux comprendre le rôle de leur député.
« C’est une innovation. Nous sommes heureux de pouvoir comprendre ce que fait notre député à l’Assemblée nationale », a-t-il déclaré.»
Le préfet de la région de la Marahoué et préfet du département de Bouaflé, Gonbagui Gueu Georges, a également salué cette initiative de dialogue direct entre l’élu et les populations. Il a rappelé que le député est le représentant de l’ensemble des populations de sa circonscription.
De la restitution aux réalités du terrain
La rencontre ne s’est pas limitée aux échanges en salle. À son terme, la délégation s’est rendue sur le terrain pour visiter plusieurs projets, certains achevés et d’autres encore en cours de réalisation.
Deux jeunes ont été arrêtés ce vendredi 18 septembre 2026 dans la matinée par la police, après le décès de leur camarade AS, la veille, au quartier Carrefour de Duékoué.
Selon une source policière, « ces arrestations pour nécessité d’enquête, visent à élucider les circonstances et la cause réelles de la mort du jeune AS, après une nuit de show ensemble. ».
Feu AS a-t-il été empoisonné ou non?
Seule l’enquête en cours, diligentée par les fins limiers et les spécialistes de la santé pourrait situer l’opinion publique sur ce qui s’est réellement passé dans la nuit du jeudi 17 au vendredi 18 septembre 2026, au quartier Carrefour de Duékoué.
Selon les sources proches du dossier, feu AS serait parti au quartier Carrefour prendre un pot la veille de la veillée funèbre de leur camarade dont le décès est subitement survenu, moins de deux mois après son déménagement du quartier artisanal où manioc.
C’est le lieu d’inviter les populations de la capitale du Guémon au calme et, à éviter de tirer les conclusions hâtives, avant le résultat des examens juridico-médicaux et les enquêtes en cours.
Feu AS laisse derrière lui plusieurs enfants dont un brevétier, sa belle-mère, l’un de ses véritables soutiens ayant malheureusement quitté la terre des hommes, il y’a 6 mois.
Les autorités administratives, élus locaux, forces de défense et de sécurité ainsi que les acteurs communautaires de la région du Gbôklè se mobilisent davantage contre l’orpaillage
Une réunion de restitution des informations et recommandations issues de l’atelier national consacré à la lutte contre l’orpaillage illégal s’est tenue en septembre 2026, dans la salle de conférence de la préfecture de Sassandra, sous la présidence de Yao Bruno Kouassi, préfet de la région du Gbôklè, préfet du département de Sassandra.
Cet atelier national, organisé à Yamoussoukro les 4 et 5 septembre 2026 à l’attention des autorités préfectorales, avait notamment pour objectif de renforcer la coordination et l’efficacité des actions engagées contre l’orpaillage illégal.
La rencontre de Sassandra a réuni le préfet du département de Fresco, les secrétaires généraux 1 et 2 de la préfecture de Sassandra, ainsi que les sous-préfets de Dakpadou, Grihiri, Médon, Sago et Sassandra.
Les représentants des élus locaux, notamment ceux du président du Conseil régional, du député-maire et du sénateur, ont également pris part aux échanges, aux côtés des directeurs régionaux, directeurs départementaux et chefs de service.
Les responsables des unités militaires et paramilitaires, les chefs de village, guides religieux, chefs de communauté, présidentes des femmes et présidents des jeunes étaient également présents à cette importante rencontre.
Au terme des travaux, le préfet de région, Yao Bruno Kouassi, a appelé l’ensemble des acteurs à une mobilisation accrue pour assurer l’application effective des recommandations issues de l’atelier national.
Il a notamment exhorté les autorités préfectorales de la région du Gbôklè à veiller à la mise en œuvre des résolutions adoptées, tout en invitant les Forces de défense et de sécurité à redoubler de vigilance et à réagir promptement dès qu’un cas d’orpaillage illégal est signalé.
S’adressant aux chefs de village et aux chefs de communauté, le préfet les a également appelés à ne pas se rendre complices des activités d’orpaillage illégal dans leurs localités.
Enfin, il a invité les jeunes et les femmes à jouer pleinement leur rôle dans la préservation de leurs communautés, notamment en signalant aux autorités compétentes la présence éventuelle d’orpailleurs illégaux.
À travers cette rencontre, les autorités entendent renforcer la synergie d’action entre l’administration, les forces de défense et de sécurité, les élus et les populations afin de lutter plus efficacement contre l’orpaillage illégal dans la région du Gbôklè.
Le Centre national de transfusion sanguine (CNTS) a célébré ses 75 années d’existence à travers une cérémonie marquée par l’inauguration du Centre départemental de transfusion sanguine de Grand-Bassam, le mercredi 16 septembre 2026, à Mockeyville.
Une ambiance fraternelle et conviviale a prévalu, mercredi 16 septembre 2026 à Grand-Bassam, à l’occasion de la cérémonie inaugurale du Centre départemental de transfusion sanguine de Grand-Bassam, situé à Mockeyville.
La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs personnalités du secteur de la santé et des institutions publiques. Le ministre de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle, Pierre Dimba N’Gou, était notamment accompagné du Dr Eugène Aka Aouélé, président du Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC) et président du Conseil régional du Sud-Comoé, ainsi que du Dr Kpaho Bernard, Inspecteur général de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle.
Originaire de Dénan, l’un des villages de la sous-préfecture de Péhé, dans le département de Toulepleu, région du Cavally, le Dr Kpaho Bernard a tenu à prendre part à cette importante cérémonie aux côtés du ministre de tutelle.
Pour le ministre Pierre Dimba N’Gou, cette nouvelle infrastructure traduit concrètement la volonté du gouvernement, sous l’impulsion du Président de la République, Alassane Ouattara, de rapprocher les services de transfusion sanguine des populations et de faciliter leur accès aux produits sanguins, notamment en situation d’urgence.
Le ministre a également salué l’engagement de l’ensemble des acteurs de la transfusion sanguine, avec une pensée particulière pour les donneurs bénévoles, « véritables héros anonymes » dont la générosité contribue chaque jour à sauver des vies.
En guise de conclusion, Pierre Dimba N’Gou a lancé un appel à la mobilisation autour du don de sang : « Continuons à faire du don de sang un acte de solidarité, de responsabilité et de citoyenneté. »
La cérémonie inaugurale officielle du Centre départemental de transfusion sanguine de Grand-Bassam s’est achevée dans une ambiance conviviale et fraternelle, marquant une nouvelle étape dans le renforcement de l’offre de transfusion sanguine au bénéfice des populations.