À l’occasion de la finale de la première édition du tournoi intervillages de la tribu Trainou, l’honorable Paul Dakuyo, député de la commune de Bouaké et premier adjoint au maire, a communié avec les populations, le samedi 10 octobre 2026, à Trainou 1. Cette rencontre sportive a été l’occasion pour lui d’inviter les jeunes à cultiver les valeurs de cohésion, de fraternité et de paix.
Lancée en septembre dernier, cette compétition de maracana petit poteau a mobilisé 16 équipes issues de la tribu Trainou. La finale, disputée sur le terrain de Trainou 1, a opposé l’équipe de Winners à celle de Kouatigouakro. Au terme du temps réglementaire, les deux formations se sont neutralisées avant que Winners ne s’impose sur le score de 2-1 à l’issue de la séance des tirs au but.
Organisée à l’initiative des villages de Kouadio-Assèkro et de Mlangougoukro, cette première édition a tenu toutes ses promesses. En plus du trophée, l’équipe victorieuse a reçu des jeux de maillots et un ballon. Des récompenses ont également été décernées au meilleur buteur de la compétition ainsi qu’à l’équipe finaliste malheureuse.
Parrain de ce tournoi, l’honorable Paul Dakuyo a réaffirmé son engagement aux côtés de la jeunesse de Trainou. Il a salué le talent des joueurs et l’esprit de fair-play qui a marqué la compétition :« Je suis et je serai toujours aux côtés des jeunes pour les soutenir. Nous avons assisté à un très beau match, avec la prestation de jeunes talentueux. Je salue l’esprit de fair-play qui a prévalu durant tout le tournoi, car nous n’avons enregistré ni bagarres ni querelles. Je suis donc satisfait du bon déroulement de cette compétition. Je vous encourage à toujours cultiver la paix et le vivre-ensemble », a-t-il exhorté.
Pour sa part, le président des jeunes de la tribu Trainou et de Kouadio-Assèkro, Dr Wilfried N’Guessan Yao, a expliqué que cette initiative visait à occuper sainement les jeunes tout en renforçant la cohésion sociale :« Ce tournoi a été motivé par plusieurs raisons. Il s’agissait d’occuper nos jeunes, de leur donner de l’espoir et de leur faire comprendre qu’aujourd’hui, c’est le sport qui rassemble. Le sport est un puissant facteur de cohésion, d’unité et de solidarité. Nous savons que, grâce au sport, nous pouvons véritablement occuper nos jeunes et leur offrir de meilleures perspectives. En effet, lorsque les jeunes sont désœuvrés, ils peuvent facilement s’adonner à toutes sortes de vices. Nous avons donc voulu leur proposer une activité saine », a-t-il expliqué.
Satisfait du bon déroulement de cette première édition, Dr Wilfried N’Guessan Yao a tenu à exprimer sa gratitude au parrain pour son accompagnement et son soutien constant à la jeunesse de la tribu Trainou, ainsi que pour son appui à l’organisation de cette compétition.
Après la dissolution de la Commission électorale indépendante (CEI), le Mouvement Démocratique pour le Renouveau (MDR) propose une nouvelle architecture électorale fondée sur l’équilibre, le consensus et la transparence.
La dissolution de la Commission électorale indépendante (CEI) ouvre une nouvelle étape dans l’organisation du processus électoral en Côte d’Ivoire. Cette situation relance le débat sur la composition, le fonctionnement et les garanties d’indépendance de la future institution chargée des élections.
C’est dans ce contexte que le Mouvement Démocratique pour le Renouveau (MDR), présidé par Diarra Bilali, formule ses propositions. Dans un communiqué en date du mardi 6 octobre 2026, dont nous avons reçu copie, le parti appelle à une réforme en profondeur de l’architecture électorale.
Une Commission sans domination politique
Pour le MDR, la future Commission doit reposer sur un équilibre entre les différentes sensibilités de la société ivoirienne. Le parti estime qu’aucun camp politique ne doit pouvoir exercer seul une influence dominante sur l’institution.
Le mouvement propose ainsi une composition associant les partis politiques représentatifs, la société civile, les organisations professionnelles et citoyennes ainsi que les institutions compétentes.
Le MDR accorde également une importance particulière au choix du président de la future Commission. Il souhaite une personnalité reconnue pour son intégrité, son impartialité et sa compétence, désignée selon une procédure consensuelle.
Des résultats plus transparents
Le parti propose également plusieurs mesures concernant la publication et la vérification des résultats électoraux.
Il demande notamment la publication des résultats bureau de vote par bureau de vote, ainsi que l’accès des représentants des candidats aux procès-verbaux.
Le MDR souhaite également une publication rapide des données électorales et la mise en place d’un mécanisme transparent de vérification et de contestation des résultats.
Une plus grande implication des citoyens
Autre demande du parti : renforcer la participation des citoyens, des observateurs nationaux et des organisations de la société civile dans le suivi du processus électoral, conformément à la législation en vigueur.
À travers ces propositions, le MDR entend contribuer à restaurer la confiance dans le processus électoral. Pour le parti de Diarra Bilali, la future architecture doit garantir l’équilibre entre les acteurs, la transparence du scrutin et la prise en compte de chaque voix.
Le MDR appelle ainsi à une réforme consensuelle de la Commission électorale, qu’il considère comme un enjeu majeur pour la crédibilité des élections et la stabilité démocratique en Côte d’Ivoire.
Briser la peur du dépistage et encourager les femmes à prendre leur santé en main. C’est l’objectif de la journée de sensibilisation organisée par la Jeune Chambre Internationale (JCI) de Bouaflé, le samedi 10 octobre 2026, à la maternité urbaine de Dioulabougou. Une initiative menée dans le cadre d’Octobre Rose, avec l’appui technique de l’Association ivoirienne pour le bien-être familial (AIBEF) et du district sanitaire.
À Bouaflé, la lutte contre les cancers du sein et du col de l’utérus s’est invitée au cœur des préoccupations sanitaires. À l’occasion d’Octobre Rose, la JCI locale a investi la maternité urbaine de Dioulabougou pour sensibiliser les femmes à l’importance du dépistage précoce et les encourager à surmonter les appréhensions qui peuvent les éloigner des structures de santé.
Au programme de cette mobilisation figuraient des séances d’information, des échanges avec les professionnels de santé et des opérations de dépistage. À travers cette action, l’organisation entend contribuer à la prévention des cancers féminins et renforcer la sensibilisation au sein des communautés.
La JCI mise sur l’engagement citoyen
Pour Sangbeu Christian, président exécutif 2026 de la JCI de Bouaflé, cette initiative traduit un engagement citoyen fondé sur la solidarité. Elle illustre, selon lui, la volonté de l’organisation de participer aux actions de sensibilisation et d’accompagnement des populations sur des questions essentielles de santé publique.
La mobilisation a également bénéficié de l’accompagnement des acteurs sanitaires locaux. Manzan Miézan-Antoine, coordonnateur des activités communautaires du district sanitaire de Bouaflé, représentait le directeur départemental de la Santé, le Dr N’Dri. Il a salué cette initiative qui contribue à rapprocher les populations des services de prévention et de dépistage.
L’AIBEF appelle à maintenir la prévention
Partenaire technique de l’opération, l’Association ivoirienne pour le bien-être familial a mobilisé son personnel pour accompagner les activités de sensibilisation et de dépistage.
Sa coordonnatrice d’antenne, Marie-Louise Ouattara, a insisté sur la nécessité de poursuivre les efforts de prévention au-delà du mois d’octobre. Elle a également invité les conjoints à encourager leurs épouses à se faire dépister et à les soutenir dans cette démarche.
Pour les organisateurs et leurs partenaires, l’enjeu est de faire du dépistage un réflexe durable plutôt qu’une démarche occasionnelle liée aux campagnes de sensibilisation.
Des témoignages pour dépasser la peur
Les témoignages de bénéficiaires ont également marqué cette journée. Coulibaly Nadège a exhorté les femmes à accorder davantage d’attention à leur santé et à privilégier la prévention.
De son côté, Guy-Ange Danielle a expliqué que la peur l’avait longtemps freinée. Le décès de la mère d’une proche, survenu l’année précédente, l’a finalement décidée à effectuer les examens. Elle a indiqué que ses résultats étaient négatifs pour les cancers dépistés ainsi que pour le VIH. Elle encourage désormais d’autres femmes à surmonter leurs appréhensions et à se faire dépister.
Plus de 200 femmes dépistées
La mobilisation a porté ses fruits. À la mi-journée, Tchrouin Marguerite, major de la maternité urbaine de Dioulabougou, faisait état de plus de 80 femmes déjà reçues, avec un objectif de 200 participantes avant la fin de l’activité.
Au terme de la journée, le bilan communiqué par les organisateurs fait état d’environ 300 femmes sensibilisées et de plus de 200 dépistées. Un résultat qui témoigne de la mobilisation autour de cette initiative et qui rappelle l’importance de poursuivre la prévention des cancers du sein et du col de l’utérus tout au long de l’année, au-delà d’Octobre Rose.
La nouvelle est tombée ce samedi soir. Koné Moussa, président du Syndicat national agricole pour le progrès de Côte d’Ivoire (SYNAP-CI), est attendu le mardi 13 octobre 2026 à la Section de recherches de la gendarmerie nationale, à Abidjan. Cette convocation intervient alors que le responsable syndical porte plusieurs revendications concernant les conditions de commercialisation du cacao, dont le départ du directeur général du Conseil du Café-Cacao (CCC), Yves Koné Brahima.
Selon le service de communication du SYNAP-CI, la convocation, datée du 7 octobre 2026, s’inscrit dans le cadre d’une enquête judiciaire. Le document fait référence à un soit-transmis n° 213 du 21 septembre 2026, émanant du procureur de la République près le tribunal d’Abidjan-Plateau. Il ne précise cependant pas les faits concernés par cette enquête.
Toujours selon le service de communication du syndicat, ses responsables pensaient avoir été appelés au Conseil de juridiction du Conseil du Café-Cacao pour un échange avec les acteurs de la filière. Ils auraient ensuite reçu cette convocation de la gendarmerie.
Des revendications qui restent au cœur du dossier
Cette actualité intervient après la tournée menée par Koné Moussa du 16 au 26 septembre 2026 dans cinq régions : la Marahoué, le Haut-Sassandra, le Guémon, le Tonkpi et le Bafing.
Au cours de cette tournée, le SYNAP-CI a relayé les préoccupations des producteurs, notamment le prix bord champ de 1 200 FCFA le kilogramme, jugé insuffisant au regard des coûts de production, les retards de paiement et les difficultés liées aux stocks résiduels de la campagne précédente. Le syndicat dénonce également les difficultés liées au recensement et aux cartes de producteurs.
À Guintéguela, dans le Bafing, le producteur Tano Amani Elvis avait exprimé son insatisfaction face au prix actuel : « Vu le coût que nous mettons pour la production, 1 200 francs ne peut même pas étancher un peu ce que nous avons mis pour la production », avait-il déclaré.
Le lien avec la grève reste à établir
Pour l’heure, aucun élément disponible ne permet d’affirmer que la convocation de Koné Moussa est directement liée au mouvement de grève ou à ses revendications contre la direction du Conseil du Café-Cacao.
Le président du SYNAP-CI est attendu à la Section de recherches le mardi 13 octobre. L’objet précis de l’enquête et les circonstances de cette convocation restent à éclaircir auprès des autorités compétentes.