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Société

Bouaké / Attienkro : Paul Dakuyo au cœur d’une mobilisation des jeunes autour du football et de la paix

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Le village d’Attienkro a vécu au rythme du football, le dimanche 11 octobre 2026, à l’occasion de la finale de son tournoi intervillages. Parrain de cette compétition, le député et premier adjoint au maire de Bouaké, Paul Dakuyo, a profité de cette rencontre sportive pour encourager la jeunesse à renforcer les liens de fraternité et de cohésion sociale. L’équipe de Sakassou a remporté le trophée face à celle d’Attienkro Extension 1, sur le score de 1-0. Cette affiche, qui a marqué l’épilogue d’une compétition entamée le 4 juillet dernier, a rassemblé une douzaine de villages environnants autour d’une même passion : le football.

Au-delà de l’enjeu sportif, cette initiative a surtout permis de réunir les jeunes de plusieurs localités dans un esprit de convivialité. Présent à cette finale, le parrain Paul Dakuyo a invité les participants à préserver cette dynamique de rapprochement et à faire du sport un instrument de consolidation de la paix :« Le sport est un puissant facteur de rapprochement, de fraternité et de solidarité », a-t-il souligné, exhortant les jeunes à entretenir les liens tissés au cours de la compétition. Il les a également appelés à promouvoir le vivre-ensemble et la paix, conformément à l’idéal défendu par le président de la République, Alassane Ouattara.

Cette rencontre a également servi de tribune pour exposer les difficultés auxquelles la localité d’Attienkro est confrontée. Le président des jeunes et du comité d’organisation, Kra Ludovic, a exprimé sa reconnaissance au parrain pour son accompagnement, avant de présenter plusieurs préoccupations relatives aux infrastructures communautaires.

Parmi les besoins évoqués figurent la construction d’un foyer de jeunes et la réhabilitation du centre de santé. Selon Kra Ludovic, un site est déjà disponible pour accueillir le futur foyer, qui devrait offrir aux jeunes un cadre adapté à leurs réunions et à leurs activités. Il a, par ailleurs, insisté sur la nécessité de réhabiliter le centre de santé et de le doter de personnel soignant. En réponse à ces sollicitations, Paul Dakuyo a indiqué avoir pris bonne note des préoccupations exprimées. Il s’est engagé à transmettre les doléances au maire de Bouaké, Amadou Koné, tout en promettant d’apporter sa contribution, dans la mesure de ses possibilités, à leur prise en compte.

La finale a également été marquée par une action de sensibilisation à l’endroit des jeunes. Représentant la commissaire du 3e arrondissement de Dar-Es-Salam, Caire Touré Alimata, le lieutenant de police Traoré Segbé Youssouf a mis en garde les participants contre les conséquences de l’incivisme routier, de la consommation de drogues et d’autres stupéfiants, ainsi que des affrontements entre groupes de jeunes.

Prince koffi

Société

Gagnoa : L’appel pressant de l’honorable Boga Sivori aux cadres

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Face à la croissance du chômage qui fragilise la région du Gôh, le président du Conseil départemental des chefs de village de Gagnoa, l’honorable Dago Boga a lancé un cri de cœur à l’attention des forces vives, pour »caser » les jeunes. C’était à l’ouverture officiel du festival ‘’Titêh’’, le samedi 10 octobre 2026, à la place Laurent Gbagbo de la ville de Gagnoa.

Le cri de cœur de l’honorble Boga Sivori

Pour le chef du village de Gnalégribouo, dans le canton Paccolo, l’atteinte passive des projets étatiques ne suffit plus à contenir l’urgence sociale. C’est pourquoi il a cité le peuple Baoulé en exemple. Car a travers pour lui, « Le traditionnel « Paquinou » est une tribune annuelle pour le développement des localités du centre de la Côte d’Ivoire ». D’où son appel aux hauts cadres de la région, toutes tendances politiques confondues, à s’activer en faveur de leurs jeunes frères et sœurs. « La véritable richesse de notre département réside dans sa jeunesse. Nous ne pouvons plus regarder nos bras valides sombrer dans l’oisiveté. J’invite solennellement tous nos cadres à mutualiser leurs forces, à créer des entreprises locales et à faciliter l’insertion de nos enfants », a plaidé le garant des us et coutumes.

Compléter les efforts de l’État par des initiatives endogènes

Cette sortie de la chefferie traditionnelle ne rejette pas les efforts gouvernementaux, mais fait plutôt appelle à une synergie d’actions des cadres.

Cependant, face à la demande croissante, le chef Boga Sivori estime que le secteur privé local et l’entrepreneuriat des cadres doivent prendre le relais, avec pour ambition de « transformer le potentiel agricole et économique de Gagnoa en un bassin d’emplois durables, afin d’inciter les jeunes à s’orienter vers l’auto-emploi plutôt que de céder au découragement ».

L’insertion professionnelle, gage d’une cohésion sociale durable

Au-delà de l’aspect purement économique, cet appel s’inscrit dans une logique de préservation de la paix. Car pour la chefferie de Gagnoa, « un jeune financièrement indépendant est un citoyen protégé contre les manipulations de tous genres. La lutte contre le chômage étant ainsi présentée comme le premier levier de la stabilité et du développement de la région du Gôh.

Au- delà de l’appel à la solidarité de tous les fils et filles du département pour l’employabilité des jeunes, le chef traditionnel a saisi cette tribune pour inviter les initiateurs des différents festivals à fédérer leurs idées et forces pour créer un festival unique pour le département de Gagnoa, à l’instar des autres régions du pays.

Ouncado PIERROT, avec Edson Djédjé Capri à Gagnoa

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Société

Section de recherches : Koné Moussa attendu le 13 octobre, le SYNAP-CI réagit

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Le président national du Syndicat national agricole pour le progrès en Côte d’Ivoire (SYNAP-CI), Koné Moussa, est convoqué à la Section de recherches de la Gendarmerie nationale pour le mardi 13 octobre 2026, dans le cadre d’une enquête judiciaire. Dans un communiqué publié le lundi 12 octobre, le syndicat affirme ne pas connaître les motifs précis de cette procédure et appelle ses membres à la retenue.

L’affaire suscite des interrogations dans le milieu syndical agricole. Koné Moussa, président national du SYNAP-CI, est attendu le mardi 13 octobre à la Section de recherches de la Gendarmerie nationale. L’information a été rendue publique par le secrétariat général du syndicat dans un communiqué daté du 12 octobre 2026 à Abidjan.

Selon le document, cette convocation s’inscrit dans le cadre d’une enquête judiciaire. Toutefois, le syndicat affirme que le motif précis de la procédure ne lui a pas été communiqué. « À ce stade, le motif précis de cette enquête judiciaire n’a pas été porté à la connaissance du Syndicat », précise le communiqué.

Cette absence de précisions laisse en suspens les questions relatives à l’objet de l’enquête et aux circonstances de la convocation. Pour l’heure, aucun élément communiqué par le SYNAP-CI ne permet d’établir un lien entre cette procédure et les activités syndicales de son président.

Le syndicat appelle à la retenue

Dans sa première réaction officielle, le SYNAP-CI adopte une position prudente. L’organisation indique vouloir suivre la procédure avec responsabilité et se conformer aux textes et aux lois en vigueur.

Elle réaffirme également son attachement au dialogue, au respect des institutions et à la défense légitime des intérêts de ses membres. Dans le même temps, le secrétariat général invite les militants et les membres du syndicat à la retenue, dans l’attente d’informations vérifiées.

Le SYNAP-CI annonce par ailleurs qu’il tiendra l’opinion nationale et internationale informée de l’évolution de la procédure. Une manière, pour l’organisation, de privilégier une communication fondée sur des éléments confirmés, alors que plusieurs interrogations demeurent.

Les motifs de l’enquête toujours inconnus

Pourquoi Koné Moussa est-il convoqué ? Dans quel cadre sera-t-il entendu par les enquêteurs ? Et quelles suites seront données à cette procédure ? À la veille de son passage annoncé à la Section de recherches, ces questions restent sans réponse dans le communiqué du syndicat.

En l’absence de précisions officielles sur les faits concernés, il convient de ne tirer aucune conclusion sur les raisons de cette convocation. Celle-ci ne constitue pas, en elle-même, une preuve d’infraction ou de responsabilité.

Le mardi 13 octobre pourrait apporter de nouveaux éléments sur cette affaire, sous réserve des informations qui seront communiquées par les autorités compétentes ou par le SYNAP-CI. En attendant, le syndicat affirme privilégier le respect de la procédure et appelle ses membres au calme.

Natacha kouakou

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Société

Nouvelle architecture électorale : ce que le MDR demande à travers ses propositions

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Après la dissolution de la Commission électorale indépendante (CEI), le Mouvement Démocratique pour le Renouveau (MDR) propose une nouvelle architecture électorale fondée sur l’équilibre, le consensus et la transparence.

La dissolution de la Commission électorale indépendante (CEI) ouvre une nouvelle étape dans l’organisation du processus électoral en Côte d’Ivoire. Cette situation relance le débat sur la composition, le fonctionnement et les garanties d’indépendance de la future institution chargée des élections.

C’est dans ce contexte que le Mouvement Démocratique pour le Renouveau (MDR), présidé par Diarra Bilali, formule ses propositions. Dans un communiqué en date du mardi 6 octobre 2026, dont nous avons reçu copie, le parti appelle à une réforme en profondeur de l’architecture électorale.

Une Commission sans domination politique

Pour le MDR, la future Commission doit reposer sur un équilibre entre les différentes sensibilités de la société ivoirienne. Le parti estime qu’aucun camp politique ne doit pouvoir exercer seul une influence dominante sur l’institution.

Le mouvement propose ainsi une composition associant les partis politiques représentatifs, la société civile, les organisations professionnelles et citoyennes ainsi que les institutions compétentes.

Le MDR accorde également une importance particulière au choix du président de la future Commission. Il souhaite une personnalité reconnue pour son intégrité, son impartialité et sa compétence, désignée selon une procédure consensuelle.

Des résultats plus transparents

Le parti propose également plusieurs mesures concernant la publication et la vérification des résultats électoraux.

Il demande notamment la publication des résultats bureau de vote par bureau de vote, ainsi que l’accès des représentants des candidats aux procès-verbaux.

Le MDR souhaite également une publication rapide des données électorales et la mise en place d’un mécanisme transparent de vérification et de contestation des résultats.

Une plus grande implication des citoyens

Autre demande du parti : renforcer la participation des citoyens, des observateurs nationaux et des organisations de la société civile dans le suivi du processus électoral, conformément à la législation en vigueur.

À travers ces propositions, le MDR entend contribuer à restaurer la confiance dans le processus électoral. Pour le parti de Diarra Bilali, la future architecture doit garantir l’équilibre entre les acteurs, la transparence du scrutin et la prise en compte de chaque voix.

Le MDR appelle ainsi à une réforme consensuelle de la Commission électorale, qu’il considère comme un enjeu majeur pour la crédibilité des élections et la stabilité démocratique en Côte d’Ivoire.

Natacha kouakou

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