Les populations de la localité de Kordrou dans le département de Kouibly dans la région du Guémon, ont fêté le samedi 26 février 2022 la connexion du village au réseau électrique national ainsi que la réception de leur château d’eau en présence du président du conseil régional du Guémon, Serey Doh Célestin, secrétaire d’état aux affaires maritimes.
La forte pluie qui s’est abattue ce samedi sur le village de Kordrou, dans le département de Kouibly, en pleine fête de la lumière et de l’eau n’a pu affecter le grand bonheur des populations. Elle a d’ailleurs été interprétée comme le signe de l’abondance et l’expression d’une joie immense d’une localité qui recouvre la lumière et l’eau potable 64 ans après l’accession de notre à l’indépendance.
Prenant la parole au nom des populations de Kordrou( 4000 âmes), Klaroux Ferdinand a exprimé toute sa reconnaissance et sa gratitude au président Alassane Ouattara. « La Mutuelle de Kordrou et tous les parents voudraient rendre un vibrant hommage au président Alassane Ouattara et à son gouvernement. Car sous sa houlette, Kordrou bénéficie d’un château d’eau, Kordrou est connecté au réseau électrique, l’axe routier Bangolo-Seambly qui passe par Kordrou est reprofilé » a-t-il énuméré avant d’espérer : « Et Kordrou croit fermement qu’au cours de son mandat, le président Alassane Ouattara permettra à Kordrou d’être érigé en chef-lieu de sous-préfecture, d’être doté d’un collègue de proximité, d’une maternité avec une ambulance médicalisée »
Serey Doh Célestin rend hommage à Guehi François
Toujours selon M. Klaroux porte-parole des populations, toutes ces réalisations ont été possibles grâce à la ténacité du doyen Guei Francois, magistrat hors grade à la retraite et 1er maire de Kouibly. C’est également pour cette raison que le président du conseil régional du Guémon, Serey Doh Célestin coprésident de la cérémonie lui a rendu un hommage émouvant qui n’a pu retenir les larmes du « vieux ». « Hier incompris parce qu’il avait décidé d’adhérer au RDR dans une localité reconnue comme bastion de l’opposition, c’est bien sa fidélité et sa constance auprès du président Ouattara qui ont valu aujourd’hui toutes ces réalisations dont bénéficie Kordrou. Et nous autres qui sommes à son école ne regrettons pas de suivre le président Alassane Ouattara et le plus grand parti de la côte d’ivoire, le RHDP. Chers parents de Kordrou et de Kouibly, vous pouvez nous faire confiance » a dit en subsistance Serey Doh Célestin.
Serey Doh : on ne posera pas 1ère pierre en 2023, ça sera le temps du bilan
Il en a profité pour revenir sur le crucial problème du département de Kouibly, à savoir le bitumage de l’axe Man-Kouibly. « Je vais trahir un secret et ceux qui attachent les fétiches pour faire échouer le projet peuvent s’apprêter à mordre la poussière. Le premier ministre Achi Patrick en personne m’a fait la confidence de réaliser ce projet avant 2023( tonnerre d’applaudissements). Enfin pour ce qui concerne vos doléances, en attendant la réaction du gouvernement, vous aurez avant 2023, votre ambulance et maternité. En 2023, on ne posera aucune première pierre. Tous les projets au programme seront réalisés…Et nous viendrons ici faire le bilan de nos réalisations »a fait savoir le premier magistrat de la région du Guémon, Serey Doh Célestin.
Serey Doh au nom des ministres, Kandia, Vagondo, Ouloto, Flindé, Thomas Kamara,
Enfin Serey Doh Célestin qui a pris la parole en sa qualité de coprésident de la double fête de la lumière et de l’eau, est également à Kordrou, porteur de messages de ses devanciers membres du gouvernement que sont : Kandia Camara, ministre d’état, ministre des affaires étrangères et de la diaspora, marraine de la cérémonie, Thomas Kamara, ministre des mines et énergies, Diomandé Vagondo, ministre de la sécurité et de l’intérieur, Anne Ouloto, ministre de la fonction publique et de la mobilisation de l’administration, Albert Flinde, ministre gouverneur du District autonome des montagnes et Mahi Clarisse, secrétaire d’état aux affaires sociales tous coprésidents. « Mes aînés me chargent de vous dire qu’ils sont avec vous à travers ma modeste personne » a-t-il dit avant d’annoncer un don de 4 millions de fcfa de la part de Kandia Camara, Anne Ouloto et Thomas Kamara. Dr Guei Arsène vice-gouverneur a, au nom du ministre gouverneur Albert Flinde offert la Somme de 500.000f au comité d’organisation. Le vice gouverneur du district d’Abidjan, M.Sea Honoré appuiera l’organisation à hauteur de 100.000fcfa. Quant à Serey Doh Célestin, il a contribué à hauteur de 6 millions de fcfa en numéraire, 10 sacs de riz et 1 bœuf pour l’organisation de la cérémonie. A leur tour, les populations de Kordrou reconnaissantes à tous ces donateurs les ont habillé en boubou WE et leur ont offert 3 bœufs.
Le président du Conseil régional de Gbêkê, Assahoré Konan Jacques, a invité les jeunes de la région à saisir les différentes opportunités de formation, de financement et d’emploi mises à leur disposition par le gouvernement et le Conseil régional, afin de favoriser leur insertion socioprofessionnelle. Il a lancé cet appel, le vendredi 24 juillet 2026, à l’occasion de la troisième session ordinaire du Conseil régional de Gbêkê, tenue à l’hôtel Vinciane de Bouaké, en présence de plusieurs personnalités politiques, administratives et coutumières.
Cette session avait notamment pour objectif de faire le point sur l’exécution du budget primitif et d’adopter le budget modificatif n°1 de l’année 2026. Elle a également permis de dresser un bilan à mi-parcours de l’année, afin d’identifier les besoins urgents des populations. À cette occasion, Assahoré Konan Jacques a félicité les conseillers régionaux pour leur implication dans la réalisation et la remise de 160 ouvrages aux populations au début du mois de juillet.
Dans son allocution, il a exhorté les jeunes à s’inscrire dans la troisième phase du Contrat de désendettement et de développement (C2D3), afin de bénéficier de financements et d’un accompagnement pour la réalisation de leurs projets et la création d’activités génératrices de revenus:« L’une de nos préoccupations majeures, c’est l’emploi de nos jeunes. En effet, le gouvernement met en place beaucoup de projets pour occuper sainement nos jeunes. Alors, je pense que nos jeunes doivent prendre conscience et saisir ces opportunités. Ils doivent se dire que le gouvernement fait beaucoup pour eux et qu’ils doivent l’accompagner en s’inscrivant dans cette dynamique et dans les projets qu’il initie pour leur permettre d’être autonomes. Je les invite à s’inscrire dans cette nouvelle phase du C2D3 afin de bénéficier de ces accompagnements », a-t-il conseillé.
Poursuivant, le président du Conseil régional a expliqué que l’adoption du budget modificatif vise à poursuivre la mise en œuvre des projets de développement au bénéfice des populations, notamment dans les domaines des infrastructures éducatives et sanitaires, de l’accès à l’eau potable et d’autres secteurs prioritaires:« Vous savez que la gestion d’un Conseil régional est une gestion prévisionnelle. En début d’année, nous avons fait une programmation pour réaliser un ensemble de projets. Chemin faisant, nous avons eu des situations qui nécessitaient que nous modifiions le budget pour prendre en compte les ressources additionnelles qui se sont dégagées et ajuster les dépenses », a-t-il fait savoir.
En outre, Assahoré Konan Jacques a appelé à l’unité et à la cohésion au sein de la chefferie traditionnelle, dans un contexte marqué par des mésententes. Il a, à cette occasion, offert, au nom du Vice-Premier ministre, un minicar à la chefferie traditionnelle afin de faciliter sa mobilité lors de ses différentes rencontres.
Au nom de la chefferie traditionnelle, le président régional de la Chambre des rois, Nanan N’Goran Koffi II, a exprimé sa gratitude au donateur et réaffirmé l’engagement des chefs traditionnels à œuvrer en faveur de la cohésion:« Nous voulons la cohésion, une Côte d’Ivoire solidaire, une Côte d’Ivoire réunie et une Côte d’Ivoire qui se développe davantage », a-t-il déclaré.
De son côté, le préfet de Sakassou, Tiebgé Bonaventure, représentant le préfet de région, préfet du département de Bouaké, a félicité le président du Conseil régional et l’ensemble des conseillers pour les nombreux ouvrages réalisés en vue d’améliorer les conditions de vie des populations.
Les premières conclusions de l’enquête administrative sur le dramatique accident de la circulation survenu sur l’axe Touba-Biankouma sont sans appel. À l’issue des investigations menées par le Bureau Enquête et Analyse Accident (BEA), le Ministère des Transports et des Affaires Maritimes a décidé de prendre de sévères sanctions à l’encontre de la compagnie Diarra Transport, mise en cause dans ce drame qui a coûté la vie à plusieurs personnes.
Saisi le 13 juillet 2026, le BEA avait pour mission de déterminer les circonstances exactes de l’accident ainsi que les éventuels manquements techniques et administratifs. Selon le rapport préliminaire, plusieurs irrégularités ont été relevées dans la gestion du parc automobile de la société. Les enquêteurs évoquent notamment des violations de la loi d’orientation du transport intérieur de 2014 ainsi que de la réglementation de 2017 relative au contrôle technique des véhicules.
Face à la gravité des faits constatés, le Ministère des Transports et des Affaires Maritimes a décidé d’agir sans attendre l’issue de la procédure judiciaire. À compter du 24 juillet 2026, la carte de transporteur de Diarra Transport est suspendue, entraînant de fait l’arrêt de ses activités.
En outre, l’ensemble des autocars de la compagnie devra être transféré à Abidjan afin d’être soumis à une inspection technique approfondie et à un contrôle de conformité administrative sous la supervision des services compétents du Ministère.
La reprise des activités de la société sera également conditionnée à la présentation du Certificat d’Aptitude de Conducteur Routier (CACR) pour chacun de ses chauffeurs. Ce document, obligatoire pour l’exercice de la profession, devra être produit avant toute remise en circulation des véhicules.
Sur le plan financier, Diarra Transport devra régler l’ensemble des amendes liées aux infractions routières commises par ses véhicules, ainsi que les frais engagés dans le cadre de la prise en charge des conséquences de l’accident.
Au-delà de cette affaire, le Gouvernement entend adresser un message fort à l’ensemble des transporteurs routiers. Ces sanctions illustrent la volonté des autorités de renforcer le respect des normes de sécurité et de lutter contre les comportements mettant en danger la vie des usagers de la route.
Dans son communiqué signé par le Directeur de Cabinet, Dioman Coné, le Ministère rappelle que ces mesures entrent en vigueur dès leur publication et resteront applicables jusqu’à leur exécution complète, sans préjudice des poursuites judiciaires qui pourraient être engagées contre les personnes concernées.
À travers cette décision, les autorités réaffirment leur détermination à promouvoir un transport routier plus sûr et à faire respecter le mot d’ordre : « Stop à l’incivisme sur la route. »
Koffi Kouadio Guy Président de l’UAPB-CI fait une plaidoirie: » Nous demandons a l’Etat d’engager un dialogue entre le ministère des Eaux et Forêts, les industriels du Bois, et les artisans. »
Apres son investiture le 13 juin dernier a Yamoussoukro comme Président de l’Union des Artisans Professionnels du Bois de Cote d’Ivoire (UAPB-CI), Koffi Kouadio Guy par ailleurs Président de la Chambre Régionale de Métiers de Yamoussoukro s’est penche sur la question cruciale de l’avenir du Bois en Cote d’Ivoire. C’était le mercredi 22 juillet en ses bureaux sis a Toumodi.
Le président de l’Union des artisans professionnels du bois de Côte d’Ivoire (UAPBCI) a appelé les pouvoirs publics à renforcer les mesures en faveur de la filière bois, notamment à travers le reboisement, un meilleur accès des artisans au bois d’œuvre et une concertation permanente entre l’État, les industriels et les professionnels du secteur. Il s’exprimait relativement aux défis de la profession.
Investie officiellement le 13 juin dernier à Yamoussoukro, l’Union des artisans professionnels du bois de Côte d’Ivoire (UAPBCI) entend faire du reboisement l’une de ses priorités. Selon son président Koffi Kouadio Guy, cette initiative répond à un double objectif : lutter contre les effets du changement climatique et garantir la pérennité des métiers du bois. Il a rappelé que, dans les années 1960, le bois figurait parmi les principales richesses économiques du pays. Toutefois, l’exploitation intensive des ressources forestières, sans reboisement suffisant, a progressivement fragilisé la filière.
Regroupant plus de 1 500 artisans répartis sur l’ensemble du territoire national, l’organisation souhaite mobiliser ses membres autour d’importants programmes de reboisement. Elle déplore cependant le manque de terres disponibles pour développer ces plantations. Le responsable de l’UAPBCI a également dénoncé les difficultés d’approvisionnement en bois auxquelles sont confrontés les artisans. Pour lui, une grande partie de la production nationale est destinée à l’exportation, tandis que le marché local reste insuffisamment approvisionné, poussant certains professionnels vers le sciage clandestin, une pratique interdite par la réglementation ivoirienne et passible de lourdes sanctions. Face à cette situation, il a exhorté les artisans à se conformer à la législation en obtenant les agréments requis et en s’approvisionnant exclusivement auprès des circuits autorisés.
L’organisation plaide par ailleurs pour la mise en place de centrales d’achat régionales afin de faciliter l’accès au bois, notamment pour les artisans installés dans les localités situées au-delà du 8ᵉ parallèle, où les scieries sont peu nombreuses et où les coûts de transport restent élevés.
Le président de l’Union appelle également l’État à engager un dialogue entre le ministère des Eaux et Forêts, les industriels du bois et les artisans afin d’améliorer la disponibilité de la matière première sur le marché local, de favoriser une meilleure régulation des prix et de préserver les emplois dans la filière. Estimant que les métiers du bois demeurent de véritables opportunités d’insertion professionnelle pour les jeunes, il regrette qu’ils attirent de moins en moins de candidats malgré leur fort potentiel économique.
En conclusion, Koffi Kouadio Guy a lancé un appel à tous les Ivoiriens à participer aux efforts de reboisement en plantant chacun un arbre, rappelant que « le bois, c’est la vie », un geste indispensable pour préserver les ressources forestières et assurer l’avenir de toute la filière.