Connect with us

Société

Toumodi/Alliance Sun Cote d’Ivoire fait la promotion de l’allaitement maternel et indique la voie de la bonne nutrition

Published

on

Le mercredi 31 aout dernier, la salle de mariage de la mairie de Toumodi a abrite une seance de travail relative a l’allaitement maternel et a la nutrition. En fait il s’est agi d’une rencontre entre l’organisation  » Alliance Sun Cote d’Ivoire  » et des representants de 5 villages qui ont ete repertories. En effet, respectant une de ses missions essentielles qui Consiste a eduquer, former et sensibiliser les populations aux bonnes pratiques nutritionnelles, Alliance Sun Cote d’Ivoire en collaboration avec la coordination regionale du belier a entretenu les villages de Diekekro, Abli, Bendressou, Ouaouakro, et Totokouassikro. Il est juste de mentionner que Alliance Sun Cote d’Ivoire s’est assignee comme missions entre autres de s’impliquer, d’accompagner, et d’influencer les politiques nationales en matiere de nutrition en Cote d’Ivoire et de federer toutes les initiatives des organisations de la societe civile (OSC) intervenant dans la nutrition et activites connexes. La vision de Alliance Sun Cote d’Ivoire est  » Une Cote d’Ivoire debarrassee de la faim et de la malnutrition.  » Helene Gnonsaye presidente du Conseil d’Administration de ladite organisation a explique le cadre et le bien fonde de cette formation:  » Nous sommes a Toumodi pour la seconde fois pour la mise en place des comites d’eveil citoyen et de soutien a l’allaitement. Nous avons fait la formation sur 5 villages aujourd’hui sur la nutrition, les elements de base des differents types d’alimentation, les differents themes, alimentation, nutrition, nutriments, qu’est-ce que c’est ? Nous avons mis en place les comites qui doivent travailler dans les villages pour aider la communaute a mieux se nourrir, a consommer des aliments equilibres, sains et varies. Nous avons aussi parle de l’allaitement maternel de 0 a 6 mois uniquement le lait maternel, et de 6 a 12 mois et plus, on introduit des aliments, des complements, la farine, le mil, le mais, le sorgho enrichi a la pate d’arachide. Nous entrons aussi dans les cantines pour donner des regimes alimentaires aux enfants. Notre pays la Cote d’Ivoire a un probleme de malnutrition, malnutrition qui est aigue dans d’autres zones et ici dans le belier, la malnutrition existe mais elle n’est pas aigue. Et donc nous sommes en train de travailler avec la coordination regionale du Belier et les populations de cette region pour lutter contre la malnutrition aigue ou chronique et pour faire la promotion de l’allaitement maternel et nous travaillons dans tout le pays parce que nous avons besoin de changer de comportement en matiere de nutrition et de sante parce que bien se nourrir d’accord, mais il faut bien se soigner aussi parce que tout ce que nous mangeons constitue la base de notre sante. Donc nous sommes la pour echanger avec la coordination representee par Deamingui Francois. »
Au cours de cette rencontre qui etait en realite une formation, les representants des 5 villages n’ont pas hesite a poser toutes les questions qu’il fallait pour etre mieux eclaires. Le coordinateur regional du Belier pour la nutrition Deamingui Francois s’est confie a la presse:  » Nous venons aujourd’hui pour installer les comites d’eveil villageois pour la nutrition. C’est une continuite, la coordination etant installee, nous pensons que nous allons mettre ces comites la qui sont en meme temps les relais dans les villages. Leur feuille de route concrete est de veiller et de suivre tout ce qui a ete donne ici comme conseils, a savoir la bonne nutrition des femmes dans les menages, surtout les femmes enceintes, et si ces femmes la sont repertoriees, il faut qu’elles travaillent avec la coordination afin que nous puissions referer ces cas de malnutrition vers les services appropries. Le challenge est grand, c’est un programme qui est adopte par le gouvernement. Nous, nous allons faire notre part afin qu’il y ait moins de malnutrition dans le departement de Toumodi.

Allassane Digbeu « 

Société

Bouaké : une soixantaine d’acteurs du développement récompensés pour leur engagement.

Published

on

Une soixantaine d’acteurs engagés dans le développement de leurs localités et, plus particulièrement, de la région de Gbêkê, ont été honorés le lundi 3 août 2026 à Bouaké, à l’occasion de la cérémonie de clôture du Forum national de développement, initié par le Mouvement ivoirien pour la légalité, l’ordre et le progrès (MILOP). Cette cérémonie est venue mettre un terme à une vaste caravane de sensibilisation lancée en 2024. Durant deux années, les responsables du MILOP ont parcouru plusieurs villes du pays afin de promouvoir le rôle des collectivités territoriales, des leaders communautaires et des forces vives dans le développement local.

La cérémonie de clôture s’est tenue dans la salle de conférence du Stade de la Paix de Bouaké, en présence de nombreuses personnalités politiques, administratives, coutumières et religieuses. À cette occasion, plusieurs catégories d’acteurs ont été distinguées, notamment des membres du corps préfectoral, des guides religieux, des chefs de communauté, des élus locaux, des représentants des médias ainsi que des forces de défense et de sécurité. Les récipiendaires ont reçu des médailles, des diplômes et des trophées en reconnaissance de leur engagement au service du développement. Placée sous le thème « Développement local : enjeux et perspectives », cette rencontre a également permis de dresser le bilan des actions menées depuis le lancement du forum.

Prenant la parole, le président du MILOP, Yao Kouakou Marcel, a expliqué la portée de cette initiative :« Depuis 2024, nous avons lancé le Forum national de développement afin d’impliquer les collectivités territoriales et les forces vives dans la promotion du développement local. Cette cérémonie marque à la fois la clôture de notre caravane et un bilan à mi-parcours de notre mouvement. Nous sommes satisfaits de constater que notre message a été bien accueilli par les populations. Aux lauréats, nous disons que cette distinction n’est pas une fin en soi, mais le début d’un engagement encore plus grand au service de la nation », a-t-il déclaré

Représentant le parrain de la cérémonie, le ministre Assahoré Konan Jacques, le deuxième vice-président du Conseil régional de Gbêkê, Attia Sebastian, a salué cette initiative. Il s’est réjoui des deux distinctions décernées au président du Conseil régional de Gbêkê, récompensé par le Prix international du développement humain et le Prix Ivoire de la reconnaissance nationale :« Nous sommes très honorés par ces distinctions. Elles viennent reconnaître les nombreux efforts consentis par le Conseil régional de Gbêkê en faveur des populations. Nous venons notamment de livrer 160 ouvrages socio-communautaires. Nos actions portent sur la construction de centres de santé, d’établissements scolaires, l’adduction d’eau potable et bien d’autres infrastructures essentielles destinées à améliorer les conditions de vie des populations », a-t-il souligné.

Doublement récompensé pour ses actions de développement en faveur des populations de M’Batto, le député-maire Antoine Kangah a, pour sa part, exprimé sa gratitude aux organisateurs. Il a réaffirmé sa volonté de poursuivre ses efforts pour améliorer les conditions de vie de ses administrés. S’exprimant au nom de l’ensemble des récipiendaires, l’ancienne députée de Yopougon, Dr Euphrasie N’Guessan, également doublement distinguée, a adressé ses remerciements au MILOP pour cette reconnaissance. Elle a invité les différents lauréats à poursuivre leurs actions afin de contribuer davantage au développement de leurs communautés et de la Côte d’Ivoire.

S/K

Continue Reading

Société

Boukébo / Développement communautaire : la Fondation KOKOF dote la chefferie et les services sociaux d’importants équipements

Published

on

Le village de Boukébo, situé dans la sous-préfecture de Languibonou (département de Botro), a bénéficié d’un important appui matériel grâce à la Fondation Nanan Kouassi Koffi (KOKOF). Cette initiative vise à améliorer les conditions de travail de la chefferie traditionnelle tout en renforçant plusieurs services essentiels au profit des populations. La cérémonie officielle de remise des dons s’est tenue le vendredi 31 juillet 2026 sur la place publique Nanan Kouassi Koffi de Boukébo, en présence de nombreuses personnalités administratives, politiques et coutumières. Le ministre des Eaux et Forêts, Jacques Assahoré Konan, également président du Conseil régional de Gbêkê et fils du village, en était le parrain. Il était entouré notamment du professeur Saliou Touré, président de l’Université internationale de Grand-Bassam, du sénateur Nicolas Djibo ainsi que de plusieurs cadres de la région.

Le don comprend quatre véhicules tout-terrain, un véhicule de type van, neuf motocyclettes, deux camions destinés aux opérations de collecte des ordures ménagères, un important lot de matériel médical pour le Centre de santé rural (CSR) ainsi que des vivres. Ces équipements permettront d’améliorer la mobilité de la chefferie, de renforcer les actions d’assainissement du village et d’offrir de meilleures conditions de prise en charge sanitaire aux populations.

Saluant cette initiative, le ministre Jacques Assahoré Konan a rappelé que le développement d’une localité repose sur une mobilisation collective. Reprenant la vision du Président de la République, Alassane Ouattara, il a souligné que l’État, à lui seul, ne peut répondre à tous les besoins des communautés. Selon lui, les collectivités, le secteur privé et les fils et filles des localités ont également un rôle majeur à jouer dans la transformation de leurs territoires :« Les initiatives comme celle de la Fondation KOKOF illustrent parfaitement cette dynamique de développement participatif. Elles démontrent que l’attachement à son village se traduit avant tout par des actions concrètes en faveur du bien-être des populations », a-t-il déclaré.

De son côté, le président de la Fondation KOKOF, Didier Alex N’Dah Koffi, a expliqué que cette action matérialise la vision du fondateur, Koffi Koffi Kosma, président du Conseil d’administration de Palmafrique. Il a indiqué que la fondation ambitionne de soutenir durablement la chefferie traditionnelle, de promouvoir l’autonomisation des femmes et des jeunes, de contribuer à la protection de l’environnement et de multiplier les initiatives en faveur du développement local.

Au-delà de Boukébo, la Fondation KOKOF entend progressivement étendre ses interventions à d’autres localités de la région de Gbêkê, avant d’élargir son champ d’action à l’ensemble du territoire ivoirien.Si vous souhaitez un style encore plus proche de celui d’un quotidien ivoirien comme Fraternité Matin, L’Inter ou Soir Info, je peux également le réécrire dans ce registre.

Prince koffi

Continue Reading

Société

Vavoua : 112 permis de conduire pour ouvrir la voie à l’emploi des jeunes à Séitifla

Published

on

Cent douze jeunes de la sous-préfecture de Séitifla disposent désormais de leur permis de conduire. La remise officielle des documents s’est déroulée ce samedi, à l’initiative de Valon Bi Emmanuel, Premier adjoint au maire de la commune de Vavoua et fils de la localité.

Organisée à la sous-préfecture de Séitifla, la cérémonie a réuni autorités administratives, élus, cadres, chefs traditionnels et populations, venus saluer une initiative qui répond à une préoccupation de longue date.

À Séitifla, la moto constitue le principal moyen de déplacement et un important outil de travail pour de nombreux jeunes. Cependant, l’absence de permis de conduire les exposait aux difficultés liées aux contrôles routiers et limitait leurs chances d’accéder à certaines opportunités d’emploi.

Selon Valon Bi Emmanuel, cette opération vise à faciliter l’accès des jeunes au permis de conduire tout en renforçant leur employabilité.

« Le permis de conduire est un véritable diplôme. Au-delà de son utilité pour circuler en toute légalité, il représente un atout pour accéder à l’emploi. Notre ambition est de permettre au plus grand nombre de jeunes d’en bénéficier », a-t-il déclaré, annonçant l’ouverture prochaine d’une deuxième vague de bénéficiaires.

Le député de la sous-préfecture de Séitifla, Tra Bi Sui Guillaume, a salué cette initiative qu’il considère comme une contribution concrète au développement local. Il a encouragé les jeunes à saisir cette opportunité, rappelant que le permis de conduire est aujourd’hui un document souvent exigé par les employeurs.

Pour sa part, la sous-préfète de Séitifla, Mme Guy Manuela Dago, a félicité Valon Bi Emmanuel pour cette initiative en faveur de la jeunesse. Elle a invité les bénéficiaires à faire un usage responsable de leurs permis de conduire et a exhorté les cadres de la sous-préfecture à soutenir davantage ce type d’actions en faveur des jeunes.

Au nom des bénéficiaires, Tra Bi Jean-Yves a exprimé sa gratitude envers l’initiateur du projet. Il a rappelé que les jeunes étaient auparavant contraints de se rendre jusqu’à Daloa pour accomplir les démarches liées à l’obtention du permis de conduire. Grâce à cette opération, ils ont pu effectuer toutes les formalités à Séitifla, réduisant ainsi les coûts et les déplacements.

Après cette première vague de 112 jeunes bénéficiaires, une nouvelle phase d’inscription est annoncée afin de permettre à d’autres jeunes de la sous-préfecture de bénéficier à leur tour de cette opportunité.

À travers cette initiative, Valon Bi Emmanuel entend contribuer à l’amélioration de la mobilité des jeunes, à la promotion de la sécurité routière et au renforcement de leur insertion professionnelle.

Natacha kouakou

Continue Reading

Actualité