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Société

Budget 2023 : les sénateurs consolident le crédit de 260.980.799.695 Fcfa du ministère des transports

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Adopté le 10 novembre dernier par les députés, le projet de budget programme 2023 du ministère des transports a été consolidé le vendredi 16 décembre 2022 à Yamoussoukro par les sénateurs. Il s’élève à 260 980 799 695 FCFA.

Conformément au décret n° 2022-301 du 04 mai 2022 portant attributions des membres du gouvernement, le Ministère des Transports est chargé principalement de la mise en œuvre et du suivi de la politique du Gouvernement en matière de transport. A ce titre, il a l’initiative et la responsabilité de développer les actions ci-après :
Maitrise d’ouvrage des infrastructures des aérodromes, des aéroports, des ports, des gares routières, des chemins de fer nationaux et urbains et des infrastructures fluviales ;
Promotion, organisation et contrôle du transport privé routier, ferroviaire, aérien, fluvio-lagunaire et maritime ;
Promotion, organisation, réglementation et contrôle des transports collectifs urbains, interurbains et en milieu rural ;
Promotion, organisation, réglementation et contrôle du transport privé ;
Initiation, application et contrôle de la réglementation relative à la sécurité des transports routier, aérien, ferroviaire, fluvio-lagunaire et maritime ;
Contribution à la formation de l’ensemble des acteurs des transports.

Etat des réalisations 2022 

Avec un crédit prévisionnel alloué en 2021 pour l’exercice 2022 et qui se chiffre à 77.258.054.275 Fcfa pour le Ministère des transports ( pour un taux de réalisation des indicateurs de performance de 83,5%) et à 9.586.174.094 Fcfa pour le Secrétariat d’état auprès du ministère des transports chargé des affaires Maritimes ( pour un taux de réalisation des indicateurs de performance de 80,1%), le ministère des transports et le secrétariat d’état aux affaires Maritimes ont pu faire les réalisations suivantes :

Au titre de la mobilité urbaine

Le déploiement de la SOTRA à Bouaké depuis le 21 septembre 2021 et à Grand-Bassam en mai 2022 à travers l’ouverture de deux lignes reliant d’une part Treichville et Bassam (ligne 730) et d’autre part Port-Bouët et Bassam (Ligne 09) ;
L’implémentation en cours de la SOTRA dans les villes de Yamoussoukro (prévue avant fin 2022), Korhogo et San-Pedro. Ce déploiement permettra, outre l’amélioration de la mobilité dans ces villes, la création de plus de 1 200 emplois directs et 2 400 emplois indirects ;
L’indemnisation des personnes affectées par le projet de construction de la ligne n°1 du métro d’Abidjan (paiement de 26,9 milliards FCFA au 03 nov. 2022) et la libération des emprises seront finalisées en 2022.

Au titre de la sécurité routière

La notification de plus de 3 millions d’infractions en fin septembre 2022 suite à la mise en place du système de vidéo verbalisation (taux de recouvrement des contraventions : 30% soit 1,8 milliards Fcfa au 30 septembre 2022 ; 95% des infractions sont liées à l’excès de vitesse) ;
L’automatisation des examens théoriques du permis de conduire dont la phase pilote a été lancée le 14 octobre 2022
La lutte contre les plaques d’immatriculation banalisées ou fausses ;
Le fonctionnement effectif de la commission de retrait des permis avec 376 permis de conduire retirés de janvier à fin octobre 2022 ;
L’amélioration de la situation de la sécurité routière pour le Grand Abidjan au cours du 1er semestre 2022 avec une baisse de 9,79 % pour les accidents, 64 % pour les tués et 10, 39 % pour les blessés.

Au titre du développement des infrastructures portuaires, de la compétitivité des Ports d’Abidjan et de San Pedro

Inauguration du terminal industriel polyvalent de San Pedro le 14 septembre 2022 ;
La poursuite de la construction du Port Sec de Ferkessédougou dont les travaux démarrés en mai 2021 sont à un taux de réalisation de 12,65% à la date du 08 octobre 2022 ;

Au titre du développement du transport aérien

  • Travaux d’aménagement et de construction des aéroports de Seguela, Kong, Korhogo et San-Pedro ;

Ouverture deux nouvelles liaisons aériennes respectivement à destination de la Guinée Bissau (02 juin 2022) et de l’Afrique du Sud (29 juin 2022) et prochainement à destination de Casablanca ;
La signature le 25 octobre 2022, d’un contrat entre Air Côte d’Ivoire et AIRBUS portant sur l’acquisition de 02 gros porteurs, A330neo dans le cadre de l’exploitation des longs courriers.

Projet de budget 2023 du Ministère des Transports

Nomenclature des programmes

Le ministère des Transports comporte quatre (04) programmes. Ce sont :
Programme 1 : Administration Générale 
Programme 2 : Transport Aérien 
Programme 3 : Transport Terrestre 
Programme 4 : Transport Maritime et Fluvio-lagunaire.

Actions prioritaires à mener

Au titre du programme 1 : Administration Générale
Action 1 : Animation et coordination du ministère
Action 2 : Planification, suivi et évaluation
Action 3 : Gestion des ressources humaines, matérielles et financières ;
Action 4 : Information et communication 
Au titre du programme 2 : Transport Aérien 
Action 1 : Coordination et suivi des activités du transport aérien
Action 2 : Réhabilitation et développement des infrastructures aéroportuaires
Action 3 : Renforcement de la sécurité et de la sûreté
Action 4 : Développement de la compagnie aérienne nationale et des vols intérieurs
Au titre du programme 3 : Transport Terrestre 
Action 1 : Coordination et suivi des activités du transport terrestre
Action 2 : Réhabilitation et développement des infrastructures du transport terrestre
Action 3 : Renforcement de la sécurité routière et ferroviaire
Action 4 : Accroissement et renouvellement de la flotte de transport terrestre et fluidité des transports
Au titre du programme 4 : Transport Maritime et Fluvio-lagunaire.
Action 1 : Coordination et suivi des activités de transport, de sécurité, de sûreté et de formation maritimes
Action 2 : Construction d’infrastructures et acquisition d’équipements techniques de sécurité et de sûreté maritime
Action 3 : Renforcement des capacités didactiques et opérationnelles des structures de formation maritime
Action 4 : Réhabilitation et développement des infrastructures et services portuaires.

Répartition des crédits par programme, par nature de dépense et par source de financement.

Le ministre Amadou Koné a demandé aux sénateurs l’autorisation d’engager pour l’année 2023, un crédit prévisionnel de 260.980.799.695 Fcfa qui sera reparti comme suit :

Au titre des crédits par programme

–Administration Générale : 9.889.068.062 fcfa, soit 4%;
–Transport Aérien : 35.498.790.813 Fcfa, soit 14%;
–Transport Terrestre : 212.336.069.358 Fcfa, soit 81%;
–Transport Maritime et Fluvio-lagunaire : 3.256.871.462 Fcfa, soit 1%.

Au titre des crédits par nature des dépenses

–Le personnel : 10.017.098.187 Fcfa soit 4%

–Biens et services : 5.151.675.399 Fcfa soit 2%

–Transferts : 9.540.234.318 Fcfa soit 4%
–Investissements : 236.271.791.791 Fcfa soit 90%.

Au titre des crédits par sources de financements

Le crédit 2023 qui s’élève à 260.980.799.695 Fcfa sera financé à hauteur 100.307.699.695 Fcfa par des ressources intérieures (trésor) soit 38 % et à hauteur de 160. 673. 100. 000 Fcfa par des ressources extérieures ( Dons/Emprunts) soit 62%.

« Le projet de budget 2023, d’un montant total de 260 980 799 695 FCFA, s’il est approuvé par le sénat, permettra d’une part de poursuivre l’œuvre de modernisation du secteur des transports et d’autre part, de contribuer de façon efficiente et efficace à la relance économique de notre nation » a conclu le ministre Amadou Koné.

A l’issue de l’exercice, qui s’inscrit dans le cadre de l’examen du projet de loi de finances portant budget de l’Etat pour l’année 2023, le projet de budget-programme présenté par le ministre ivoirien des Transports Amadou Koné et qui s’élève à 260 980 799 695 FCFA a été adopté à l’unanimité par les sénateurs présents.
Avant de quitter le sénat, le ministre Amadou Koné a remercié les Vénérables sénateurs pour la qualité des échanges.

Sercom Ministère des Transports

Société

Bouaké/ Assahoré Konan Jacques invite les jeunes à saisir les opportunités d’emploi.

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Le président du Conseil régional de Gbêkê, Assahoré Konan Jacques, a invité les jeunes de la région à saisir les différentes opportunités de formation, de financement et d’emploi mises à leur disposition par le gouvernement et le Conseil régional, afin de favoriser leur insertion socioprofessionnelle. Il a lancé cet appel, le vendredi 24 juillet 2026, à l’occasion de la troisième session ordinaire du Conseil régional de Gbêkê, tenue à l’hôtel Vinciane de Bouaké, en présence de plusieurs personnalités politiques, administratives et coutumières.

Cette session avait notamment pour objectif de faire le point sur l’exécution du budget primitif et d’adopter le budget modificatif n°1 de l’année 2026. Elle a également permis de dresser un bilan à mi-parcours de l’année, afin d’identifier les besoins urgents des populations. À cette occasion, Assahoré Konan Jacques a félicité les conseillers régionaux pour leur implication dans la réalisation et la remise de 160 ouvrages aux populations au début du mois de juillet.

Dans son allocution, il a exhorté les jeunes à s’inscrire dans la troisième phase du Contrat de désendettement et de développement (C2D3), afin de bénéficier de financements et d’un accompagnement pour la réalisation de leurs projets et la création d’activités génératrices de revenus:« L’une de nos préoccupations majeures, c’est l’emploi de nos jeunes. En effet, le gouvernement met en place beaucoup de projets pour occuper sainement nos jeunes. Alors, je pense que nos jeunes doivent prendre conscience et saisir ces opportunités. Ils doivent se dire que le gouvernement fait beaucoup pour eux et qu’ils doivent l’accompagner en s’inscrivant dans cette dynamique et dans les projets qu’il initie pour leur permettre d’être autonomes. Je les invite à s’inscrire dans cette nouvelle phase du C2D3 afin de bénéficier de ces accompagnements », a-t-il conseillé.

Poursuivant, le président du Conseil régional a expliqué que l’adoption du budget modificatif vise à poursuivre la mise en œuvre des projets de développement au bénéfice des populations, notamment dans les domaines des infrastructures éducatives et sanitaires, de l’accès à l’eau potable et d’autres secteurs prioritaires:« Vous savez que la gestion d’un Conseil régional est une gestion prévisionnelle. En début d’année, nous avons fait une programmation pour réaliser un ensemble de projets. Chemin faisant, nous avons eu des situations qui nécessitaient que nous modifiions le budget pour prendre en compte les ressources additionnelles qui se sont dégagées et ajuster les dépenses », a-t-il fait savoir.

En outre, Assahoré Konan Jacques a appelé à l’unité et à la cohésion au sein de la chefferie traditionnelle, dans un contexte marqué par des mésententes. Il a, à cette occasion, offert, au nom du Vice-Premier ministre, un minicar à la chefferie traditionnelle afin de faciliter sa mobilité lors de ses différentes rencontres.

Au nom de la chefferie traditionnelle, le président régional de la Chambre des rois, Nanan N’Goran Koffi II, a exprimé sa gratitude au donateur et réaffirmé l’engagement des chefs traditionnels à œuvrer en faveur de la cohésion:« Nous voulons la cohésion, une Côte d’Ivoire solidaire, une Côte d’Ivoire réunie et une Côte d’Ivoire qui se développe davantage », a-t-il déclaré.

De son côté, le préfet de Sakassou, Tiebgé Bonaventure, représentant le préfet de région, préfet du département de Bouaké, a félicité le président du Conseil régional et l’ensemble des conseillers pour les nombreux ouvrages réalisés en vue d’améliorer les conditions de vie des populations.

Prince Koffi

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Société

Accident de Touba-Biankouma : Diarra Transport lourdement sanctionnée, sa carte de transporteur suspendue

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Les premières conclusions de l’enquête administrative sur le dramatique accident de la circulation survenu sur l’axe Touba-Biankouma sont sans appel. À l’issue des investigations menées par le Bureau Enquête et Analyse Accident (BEA), le Ministère des Transports et des Affaires Maritimes a décidé de prendre de sévères sanctions à l’encontre de la compagnie Diarra Transport, mise en cause dans ce drame qui a coûté la vie à plusieurs personnes.

Saisi le 13 juillet 2026, le BEA avait pour mission de déterminer les circonstances exactes de l’accident ainsi que les éventuels manquements techniques et administratifs. Selon le rapport préliminaire, plusieurs irrégularités ont été relevées dans la gestion du parc automobile de la société. Les enquêteurs évoquent notamment des violations de la loi d’orientation du transport intérieur de 2014 ainsi que de la réglementation de 2017 relative au contrôle technique des véhicules.

Face à la gravité des faits constatés, le Ministère des Transports et des Affaires Maritimes a décidé d’agir sans attendre l’issue de la procédure judiciaire. À compter du 24 juillet 2026, la carte de transporteur de Diarra Transport est suspendue, entraînant de fait l’arrêt de ses activités.

En outre, l’ensemble des autocars de la compagnie devra être transféré à Abidjan afin d’être soumis à une inspection technique approfondie et à un contrôle de conformité administrative sous la supervision des services compétents du Ministère.

La reprise des activités de la société sera également conditionnée à la présentation du Certificat d’Aptitude de Conducteur Routier (CACR) pour chacun de ses chauffeurs. Ce document, obligatoire pour l’exercice de la profession, devra être produit avant toute remise en circulation des véhicules.

Sur le plan financier, Diarra Transport devra régler l’ensemble des amendes liées aux infractions routières commises par ses véhicules, ainsi que les frais engagés dans le cadre de la prise en charge des conséquences de l’accident.

Au-delà de cette affaire, le Gouvernement entend adresser un message fort à l’ensemble des transporteurs routiers. Ces sanctions illustrent la volonté des autorités de renforcer le respect des normes de sécurité et de lutter contre les comportements mettant en danger la vie des usagers de la route.

Dans son communiqué signé par le Directeur de Cabinet, Dioman Coné, le Ministère rappelle que ces mesures entrent en vigueur dès leur publication et resteront applicables jusqu’à leur exécution complète, sans préjudice des poursuites judiciaires qui pourraient être engagées contre les personnes concernées.

À travers cette décision, les autorités réaffirment leur détermination à promouvoir un transport routier plus sûr et à faire respecter le mot d’ordre : « Stop à l’incivisme sur la route. »

Christ Kémondé

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Société

Univers du Bois en Cote d’Ivoire

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Koffi Kouadio Guy
Président de l’UAPB-CI fait une plaidoirie:
 » Nous demandons a l’Etat d’engager un dialogue entre le ministère des Eaux et Forêts, les industriels du Bois, et les artisans. »

Apres son investiture le 13 juin dernier a Yamoussoukro comme Président de l’Union des Artisans Professionnels du Bois de Cote d’Ivoire (UAPB-CI), Koffi Kouadio Guy par ailleurs Président de la Chambre Régionale de Métiers de Yamoussoukro s’est penche sur la question cruciale de l’avenir du Bois en Cote d’Ivoire.
C’était le mercredi 22 juillet en ses bureaux sis a Toumodi.

Le président de l’Union des artisans professionnels du bois de Côte d’Ivoire (UAPBCI) a appelé les pouvoirs publics à renforcer les mesures en faveur de la filière bois, notamment à travers le reboisement, un meilleur accès des artisans au bois d’œuvre et une concertation permanente entre l’État, les industriels et les professionnels du secteur.
Il s’exprimait relativement aux défis de la profession.

Investie officiellement le 13 juin dernier à Yamoussoukro, l’Union des artisans professionnels du bois de Côte d’Ivoire (UAPBCI) entend faire du reboisement l’une de ses priorités. Selon son président Koffi Kouadio Guy, cette initiative répond à un double objectif : lutter contre les effets du changement climatique et garantir la pérennité des métiers du bois.
Il a rappelé que, dans les années 1960, le bois figurait parmi les principales richesses économiques du pays. Toutefois, l’exploitation intensive des ressources forestières, sans reboisement suffisant, a progressivement fragilisé la filière.

Regroupant plus de 1 500 artisans répartis sur l’ensemble du territoire national, l’organisation souhaite mobiliser ses membres autour d’importants programmes de reboisement. Elle déplore cependant le manque de terres disponibles pour développer ces plantations.
Le responsable de l’UAPBCI a également dénoncé les difficultés d’approvisionnement en bois auxquelles sont confrontés les artisans. Pour lui, une grande partie de la production nationale est destinée à l’exportation, tandis que le marché local reste insuffisamment approvisionné, poussant certains professionnels vers le sciage clandestin, une pratique interdite par la réglementation ivoirienne et passible de lourdes sanctions.
Face à cette situation, il a exhorté les artisans à se conformer à la législation en obtenant les agréments requis et en s’approvisionnant exclusivement auprès des circuits autorisés.

L’organisation plaide par ailleurs pour la mise en place de centrales d’achat régionales afin de faciliter l’accès au bois, notamment pour les artisans installés dans les localités situées au-delà du 8ᵉ parallèle, où les scieries sont peu nombreuses et où les coûts de transport restent élevés.

Le président de l’Union appelle également l’État à engager un dialogue entre le ministère des Eaux et Forêts, les industriels du bois et les artisans afin d’améliorer la disponibilité de la matière première sur le marché local, de favoriser une meilleure régulation des prix et de préserver les emplois dans la filière.
Estimant que les métiers du bois demeurent de véritables opportunités d’insertion professionnelle pour les jeunes, il regrette qu’ils attirent de moins en moins de candidats malgré leur fort potentiel économique.

En conclusion, Koffi Kouadio Guy a lancé un appel à tous les Ivoiriens à participer aux efforts de reboisement en plantant chacun un arbre, rappelant que « le bois, c’est la vie », un geste indispensable pour préserver les ressources forestières et assurer l’avenir de toute la filière.

Alassane Digbeu

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