La caravane de sensibilisation du ministère des transports dans le cadre de la semaine de la sécurité routière était sur l’axe Yamoussoukro-Daloa le mardi 7 et mercredi 8 mars 2023, le second axe accidentogène après l’axe Abidjan-Adzopé, lui, parcouru le lundi 6 mars 2023, premier jour de la tournée.
Pour cette deuxième semaine de la sécurité routière, les messages ont porté sur le port de la ceinture de sécurité, le respect des feux tricolores et des marquages au sol, l’état mécanique des véhicules, le port du casque pour les engins à 02 et 03 roues, la vitesse excessive, l’alcool et le téléphone au volant ect. Des détails qui pourraient faire perdre des points sur le permis de conduire.
Outre le déploiement de la stratégie nationale 2021-2025 de sécurité routière sur toute l’étendue du territoire national à travers le corps préfectoral et les directions régionales et départementales du Ministère des Transports, le Ministre Amadou Koné a initié une caravane dite de sensibilisation. Elle est pilotée par M. Étienne Kouakou, Conseiller Technique du Ministre des Transports chargé de la coordination des actions de sécurité routière. Pendant cette période de la semaine de sécurité routière ( du 3 au 10 mars), la caravane marquera une escale dans les principales villes du pays et sur les axes accidentogènes identifiés dans le cadre de la stratégie nationale de sécurité routière, notamment les axes (i)Abidjan – Adzopé, (ii) Abidjan –Yamoussoukro – Bouaflé – Daloa et (iii) Yamoussoukro-Korhogo-Ferkessédougou-Ouangolodougou pour une apothéose à Bouaké le vendredi 10 mars 2023.
Etape de Yamoussoukro
Mardi 7 mars 2023. Rassemblés dans la salle de réunion du Haut conseil du patronat des entreprises du transport, les transporteurs et chauffeurs de Yamoussoukro ont été informés et sensibilisés par les émissaires du ministre Amadou Koné sur les bons comportements à avoir au volant, notamment, le respect du code de la route. Pour non seulement protéger sa vie, son job mais protéger la vie des passagers et des usagers de la route, tels les piétons. Le Directeur de la Police Spéciale de la Sécurité Routière, le commissaire divisionnaire Touré Abdul Kader est, pour sa part, revenu sur les sanctions concernant les infractions graves et celles liées au Permis à points. Il a enfin insisté sur des gestes simples mais utiles tels, les feux de signalisation et triangle en cas de stationnement. « Nous luttons contre les phares fantaisistes sur les véhicules et qui éblouissent et gênent au croisement, l’alcool et le téléphone au volant ect » a-t-il annoncé.
Les préoccupations des transporteurs
Si les transporteurs de la capitale politique ivoirienne ont compris le message du gouvernement et adhérent à la caravane de sensibilisation initiée par le ministre Amadou Koné, ils n’ont pas manqué de revenir sur ce qu’ils appellent être un frein à l’exercice de leur profession. Pour eux, le gouvernement devrait réduire le nombre de postes de contrôles et être indulgent surtout concernant la nouvelle mesure de remorquage illégal. « Nous allons débattre de toutes ces questions au cours des États généraux du transport très prochainement » a répondu Étienne Kouakou, le conseiller Technique du ministre Amadou Koné.
Avant les transporteurs, la délégation du ministère des transports a échangé avec les guides religieux, les élèves du collège moderne 2 et les étudiants de l’ISCAE ( institut supérieur de Commerce, Administration et Entreprise).
Avant de quitter Yamoussoukro, elle a animé une émission sur la sécurité routière à la radio communale « la voix des lacs ».
Etape de Daloa, dans le haut Sassandra, la cité des Antilopes
Présente dans la cité des Antilopes, la délégation du ministère a présenté les motifs de sa visite au préfet de la région du Haut Sassandra le mercredi 8 mars 2023. Au nom du préfet, le Secrétaire général 2, Gbehi Kepo Emmanuel a salué l’initiative du ministre Amadou Koné et exprimé toute la disponibilité du corps préfectoral à accompagner la mission. « Les gens sont heureux d’avoir des belles routes sur l’axes Yamoussoukro-Duekoué en passant par Bouaflé et Daloa, que certains s’adonnent à de la vitesse qui malheureusement tue. Il faut recadrer tout le monde au respect du code de la route » a relevé le Représentant du préfet. Le sous-préfet de Zahibo a été instruit pour accompagner la délégation afin de donner un cachet institutionnel à la mission à Daloa.
La délégation au Lycée 2 de Daloa , au Haut conseil des transporteurs et à la radio Daloa.
En plus de sensibiliser les élèves, la caravane a échangé avec le corps enseignant et le personnel d’encadrement du lycée 2 de Daloa. Occasion pour M. Étienne Kouakou et son équipe de les inviter à être les relais auprès des élèves mais également des autres collègues enseignants de Daloa. Il a même suggéré la création d’un club de sécurité routière au sein du lycée à l’instar des clubs d’Anglais ou de Mathématiques dans les établissements secondaires.
La délégation a ensuite échangé avec les responsables des chauffeurs et transporteurs de Daloa, Issia, Saioua et Zoukougbeu ( région du Haut Sassandra ) au siège régional du Haut conseil du patronat des entreprises du transport en présence du directeur du Haut conseil Diaby Ibrahima et de son délégué régional. Avant de quitter Daloa, la délégation du ministère des transports a marqué une escale à la radio Daloa où le message du ministre Amadou Koné a été à nouveau amplifié.
Une soixantaine d’acteurs engagés dans le développement de leurs localités et, plus particulièrement, de la région de Gbêkê, ont été honorés le lundi 3 août 2026 à Bouaké, à l’occasion de la cérémonie de clôture du Forum national de développement, initié par le Mouvement ivoirien pour la légalité, l’ordre et le progrès (MILOP). Cette cérémonie est venue mettre un terme à une vaste caravane de sensibilisation lancée en 2024. Durant deux années, les responsables du MILOP ont parcouru plusieurs villes du pays afin de promouvoir le rôle des collectivités territoriales, des leaders communautaires et des forces vives dans le développement local.
La cérémonie de clôture s’est tenue dans la salle de conférence du Stade de la Paix de Bouaké, en présence de nombreuses personnalités politiques, administratives, coutumières et religieuses. À cette occasion, plusieurs catégories d’acteurs ont été distinguées, notamment des membres du corps préfectoral, des guides religieux, des chefs de communauté, des élus locaux, des représentants des médias ainsi que des forces de défense et de sécurité. Les récipiendaires ont reçu des médailles, des diplômes et des trophées en reconnaissance de leur engagement au service du développement. Placée sous le thème « Développement local : enjeux et perspectives », cette rencontre a également permis de dresser le bilan des actions menées depuis le lancement du forum.
Prenant la parole, le président du MILOP, Yao Kouakou Marcel, a expliqué la portée de cette initiative :« Depuis 2024, nous avons lancé le Forum national de développement afin d’impliquer les collectivités territoriales et les forces vives dans la promotion du développement local. Cette cérémonie marque à la fois la clôture de notre caravane et un bilan à mi-parcours de notre mouvement. Nous sommes satisfaits de constater que notre message a été bien accueilli par les populations. Aux lauréats, nous disons que cette distinction n’est pas une fin en soi, mais le début d’un engagement encore plus grand au service de la nation », a-t-il déclaré
Représentant le parrain de la cérémonie, le ministre Assahoré Konan Jacques, le deuxième vice-président du Conseil régional de Gbêkê, Attia Sebastian, a salué cette initiative. Il s’est réjoui des deux distinctions décernées au président du Conseil régional de Gbêkê, récompensé par le Prix international du développement humain et le Prix Ivoire de la reconnaissance nationale :« Nous sommes très honorés par ces distinctions. Elles viennent reconnaître les nombreux efforts consentis par le Conseil régional de Gbêkê en faveur des populations. Nous venons notamment de livrer 160 ouvrages socio-communautaires. Nos actions portent sur la construction de centres de santé, d’établissements scolaires, l’adduction d’eau potable et bien d’autres infrastructures essentielles destinées à améliorer les conditions de vie des populations », a-t-il souligné.
Doublement récompensé pour ses actions de développement en faveur des populations de M’Batto, le député-maire Antoine Kangah a, pour sa part, exprimé sa gratitude aux organisateurs. Il a réaffirmé sa volonté de poursuivre ses efforts pour améliorer les conditions de vie de ses administrés. S’exprimant au nom de l’ensemble des récipiendaires, l’ancienne députée de Yopougon, Dr Euphrasie N’Guessan, également doublement distinguée, a adressé ses remerciements au MILOP pour cette reconnaissance. Elle a invité les différents lauréats à poursuivre leurs actions afin de contribuer davantage au développement de leurs communautés et de la Côte d’Ivoire.
Le village de Boukébo, situé dans la sous-préfecture de Languibonou (département de Botro), a bénéficié d’un important appui matériel grâce à la Fondation Nanan Kouassi Koffi (KOKOF). Cette initiative vise à améliorer les conditions de travail de la chefferie traditionnelle tout en renforçant plusieurs services essentiels au profit des populations. La cérémonie officielle de remise des dons s’est tenue le vendredi 31 juillet 2026 sur la place publique Nanan Kouassi Koffi de Boukébo, en présence de nombreuses personnalités administratives, politiques et coutumières. Le ministre des Eaux et Forêts, Jacques Assahoré Konan, également président du Conseil régional de Gbêkê et fils du village, en était le parrain. Il était entouré notamment du professeur Saliou Touré, président de l’Université internationale de Grand-Bassam, du sénateur Nicolas Djibo ainsi que de plusieurs cadres de la région.
Le don comprend quatre véhicules tout-terrain, un véhicule de type van, neuf motocyclettes, deux camions destinés aux opérations de collecte des ordures ménagères, un important lot de matériel médical pour le Centre de santé rural (CSR) ainsi que des vivres. Ces équipements permettront d’améliorer la mobilité de la chefferie, de renforcer les actions d’assainissement du village et d’offrir de meilleures conditions de prise en charge sanitaire aux populations.
Saluant cette initiative, le ministre Jacques Assahoré Konan a rappelé que le développement d’une localité repose sur une mobilisation collective. Reprenant la vision du Président de la République, Alassane Ouattara, il a souligné que l’État, à lui seul, ne peut répondre à tous les besoins des communautés. Selon lui, les collectivités, le secteur privé et les fils et filles des localités ont également un rôle majeur à jouer dans la transformation de leurs territoires :« Les initiatives comme celle de la Fondation KOKOF illustrent parfaitement cette dynamique de développement participatif. Elles démontrent que l’attachement à son village se traduit avant tout par des actions concrètes en faveur du bien-être des populations », a-t-il déclaré.
De son côté, le président de la Fondation KOKOF, Didier Alex N’Dah Koffi, a expliqué que cette action matérialise la vision du fondateur, Koffi Koffi Kosma, président du Conseil d’administration de Palmafrique. Il a indiqué que la fondation ambitionne de soutenir durablement la chefferie traditionnelle, de promouvoir l’autonomisation des femmes et des jeunes, de contribuer à la protection de l’environnement et de multiplier les initiatives en faveur du développement local.
Au-delà de Boukébo, la Fondation KOKOF entend progressivement étendre ses interventions à d’autres localités de la région de Gbêkê, avant d’élargir son champ d’action à l’ensemble du territoire ivoirien.Si vous souhaitez un style encore plus proche de celui d’un quotidien ivoirien comme Fraternité Matin, L’Inter ou Soir Info, je peux également le réécrire dans ce registre.
Cent douze jeunes de la sous-préfecture de Séitifla disposent désormais de leur permis de conduire. La remise officielle des documents s’est déroulée ce samedi, à l’initiative de Valon Bi Emmanuel, Premier adjoint au maire de la commune de Vavoua et fils de la localité.
Organisée à la sous-préfecture de Séitifla, la cérémonie a réuni autorités administratives, élus, cadres, chefs traditionnels et populations, venus saluer une initiative qui répond à une préoccupation de longue date.
À Séitifla, la moto constitue le principal moyen de déplacement et un important outil de travail pour de nombreux jeunes. Cependant, l’absence de permis de conduire les exposait aux difficultés liées aux contrôles routiers et limitait leurs chances d’accéder à certaines opportunités d’emploi.
Selon Valon Bi Emmanuel, cette opération vise à faciliter l’accès des jeunes au permis de conduire tout en renforçant leur employabilité.
« Le permis de conduire est un véritable diplôme. Au-delà de son utilité pour circuler en toute légalité, il représente un atout pour accéder à l’emploi. Notre ambition est de permettre au plus grand nombre de jeunes d’en bénéficier », a-t-il déclaré, annonçant l’ouverture prochaine d’une deuxième vague de bénéficiaires.
Le député de la sous-préfecture de Séitifla, Tra Bi Sui Guillaume, a salué cette initiative qu’il considère comme une contribution concrète au développement local. Il a encouragé les jeunes à saisir cette opportunité, rappelant que le permis de conduire est aujourd’hui un document souvent exigé par les employeurs.
Pour sa part, la sous-préfète de Séitifla, Mme Guy Manuela Dago, a félicité Valon Bi Emmanuel pour cette initiative en faveur de la jeunesse. Elle a invité les bénéficiaires à faire un usage responsable de leurs permis de conduire et a exhorté les cadres de la sous-préfecture à soutenir davantage ce type d’actions en faveur des jeunes.
Au nom des bénéficiaires, Tra Bi Jean-Yves a exprimé sa gratitude envers l’initiateur du projet. Il a rappelé que les jeunes étaient auparavant contraints de se rendre jusqu’à Daloa pour accomplir les démarches liées à l’obtention du permis de conduire. Grâce à cette opération, ils ont pu effectuer toutes les formalités à Séitifla, réduisant ainsi les coûts et les déplacements.
Après cette première vague de 112 jeunes bénéficiaires, une nouvelle phase d’inscription est annoncée afin de permettre à d’autres jeunes de la sous-préfecture de bénéficier à leur tour de cette opportunité.
À travers cette initiative, Valon Bi Emmanuel entend contribuer à l’amélioration de la mobilité des jeunes, à la promotion de la sécurité routière et au renforcement de leur insertion professionnelle.