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Société

Yamoussoukro: « Grand Oral » reçoit le Directeur de Cabinet du ministre de la Construction.

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La question du foncier demeure très préoccupante dans la capitale politique et administrative de la Côte d’Ivoire, Yamoussoukro.

Pour mieux situer les responsabilités et apporter une réponse à cette situation, les journalistes exerçants à Yamoussoukro réunis au sein de l’association de Agents de Presse ( AAPRESS) ont organisé une tribune d’échange et d’information dénommé  » Grand Oral ».
Pour sa toute première édition, Grand Oral a reçu Kouamé Alexandre, Directeur de cabinet du Ministre de la Construction, du Lotissement et de l’Urbanisme qui a exposé sur le thème :  » Le défis du Foncier à Yamoussoukro « , le samedi 11 mars 2023 dans la salle de reunion de la préfecture de Yamoussoukro.
Traoré Yacouba, président de l’organisation des journalistes de Yamoussoukro a tout d’abord institué le cadre de ces rencontres.
« Le Grand Oral est une tribune que, nous journalistes de Yamoussoukro, dont l’une des missions est d’informer et d’éduquer, avons créé pour permettre aux autorités et et personnes ressources, expertes dans leur domaine de mieux informer les populations et les masses sur les questions qui touchent à leur quotidien. C’est un cadre d’échanges avec les journalistes afin de leur permettre de donner la vraie information », a-t-il expliqué avant d’ajouter que « c’est aussi un cadre pour permettre à la population de savoir ce qui se passe autour d’elle et où elle va ».
A propos du choix du premier thème qui a meublé cette rencontre du Grand Oral, Traoré Yacouba s’est appuyé sur plusieurs facteurs qui ont engendré une forte pression sur le foncier au pied de la Basilique.
Il s’agit entre autre du tournant décisif que prend Yamoussoukro et de son avenir avec le statut de capitale, à elle conférée dont le transfert effectif des institutions est cours depuis quelques années ainsi que la démographie grandissante avec l’installation en grand nombre des sociétés ainsi que la volonté des opérateurs économiques et l’ensemble des ivoiriens d’avoir un patrimoine à Yamoussoukro.

Pour Yacou,  » même si le foncier est devenu une spéculation qui nourrit son homme aujourd’hui à Yamoussoukro, il demeure une source de conflits. Les lotissements et ventes de terrains se font par-ci-par-la. Les aménagements, les déclassements de réserves et les constructions ont pignon sur rue. Les dossiers en justice, principalement au tribunal de Toumodi sont légion » révèle le journaliste du quotidien l’expression.

Le choix est donc porté sur Kouamé Alexandre, Directeur de cabinet du Ministre de la Construction, du Lotissement et de l’Urbanisme, concepteur du Nouveau Plan Directeur de Yamoussoukro, pour éclairer les lanternes à travers le thème « Les défis du foncier à Yamoussoukro ».
Pour répondre à la question des journalistes sans ambiguïté, Alexandre Kouamé a dit que « le nouveau Plan directeur d’urbanisme de Yamoussoukro qui viendra mettre fin à la pagaille constatée dans les lotissements est fin prêt’’. Il a également annoncé que ce plan prendra en compte Attiegouakro tout en respectant la vision de développement tracée par le Président Félix Houphouët Boigny avec des voies qui ont une emprise de 50 à 80 m.
S’agissant du désordre dans les lotissements, le Directeur de Cabinet de Bruno Koné Nabagné n’est pas passé par le dos de la cuillère pour annoncer  » que plus rien ne sera comme avant ».
Quelques mesures en la matière, « désormais les lotisseurs devront obtenir une autorisation de lotir » a-t-il averti puis de préciser qu’avec le titrement massif envisagé par le gouvernement, même les réserves administratives auront des titres fonciers, pour éviter des morcellements par la suite.
Pour lever toute équivoque, il importait que la question du foncier soit bien élucidée afin que la population en soit bien imprégnée.
Notons que L’AAPRESS à pris le soin d’inviter les chefs de terre, les opérateurs économiques dans le domaine de l’immobilier et du foncier, les autorités administratives et coutumières avec à leur tête le préfet de région, préfet du département de Yamoussoukro, Coulibaly Gando qui a honoré cette rencontre de sa présence.

Miss Seka

Société

Bouaké : une soixantaine d’acteurs du développement récompensés pour leur engagement.

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Une soixantaine d’acteurs engagés dans le développement de leurs localités et, plus particulièrement, de la région de Gbêkê, ont été honorés le lundi 3 août 2026 à Bouaké, à l’occasion de la cérémonie de clôture du Forum national de développement, initié par le Mouvement ivoirien pour la légalité, l’ordre et le progrès (MILOP). Cette cérémonie est venue mettre un terme à une vaste caravane de sensibilisation lancée en 2024. Durant deux années, les responsables du MILOP ont parcouru plusieurs villes du pays afin de promouvoir le rôle des collectivités territoriales, des leaders communautaires et des forces vives dans le développement local.

La cérémonie de clôture s’est tenue dans la salle de conférence du Stade de la Paix de Bouaké, en présence de nombreuses personnalités politiques, administratives, coutumières et religieuses. À cette occasion, plusieurs catégories d’acteurs ont été distinguées, notamment des membres du corps préfectoral, des guides religieux, des chefs de communauté, des élus locaux, des représentants des médias ainsi que des forces de défense et de sécurité. Les récipiendaires ont reçu des médailles, des diplômes et des trophées en reconnaissance de leur engagement au service du développement. Placée sous le thème « Développement local : enjeux et perspectives », cette rencontre a également permis de dresser le bilan des actions menées depuis le lancement du forum.

Prenant la parole, le président du MILOP, Yao Kouakou Marcel, a expliqué la portée de cette initiative :« Depuis 2024, nous avons lancé le Forum national de développement afin d’impliquer les collectivités territoriales et les forces vives dans la promotion du développement local. Cette cérémonie marque à la fois la clôture de notre caravane et un bilan à mi-parcours de notre mouvement. Nous sommes satisfaits de constater que notre message a été bien accueilli par les populations. Aux lauréats, nous disons que cette distinction n’est pas une fin en soi, mais le début d’un engagement encore plus grand au service de la nation », a-t-il déclaré

Représentant le parrain de la cérémonie, le ministre Assahoré Konan Jacques, le deuxième vice-président du Conseil régional de Gbêkê, Attia Sebastian, a salué cette initiative. Il s’est réjoui des deux distinctions décernées au président du Conseil régional de Gbêkê, récompensé par le Prix international du développement humain et le Prix Ivoire de la reconnaissance nationale :« Nous sommes très honorés par ces distinctions. Elles viennent reconnaître les nombreux efforts consentis par le Conseil régional de Gbêkê en faveur des populations. Nous venons notamment de livrer 160 ouvrages socio-communautaires. Nos actions portent sur la construction de centres de santé, d’établissements scolaires, l’adduction d’eau potable et bien d’autres infrastructures essentielles destinées à améliorer les conditions de vie des populations », a-t-il souligné.

Doublement récompensé pour ses actions de développement en faveur des populations de M’Batto, le député-maire Antoine Kangah a, pour sa part, exprimé sa gratitude aux organisateurs. Il a réaffirmé sa volonté de poursuivre ses efforts pour améliorer les conditions de vie de ses administrés. S’exprimant au nom de l’ensemble des récipiendaires, l’ancienne députée de Yopougon, Dr Euphrasie N’Guessan, également doublement distinguée, a adressé ses remerciements au MILOP pour cette reconnaissance. Elle a invité les différents lauréats à poursuivre leurs actions afin de contribuer davantage au développement de leurs communautés et de la Côte d’Ivoire.

S/K

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Société

Boukébo / Développement communautaire : la Fondation KOKOF dote la chefferie et les services sociaux d’importants équipements

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Le village de Boukébo, situé dans la sous-préfecture de Languibonou (département de Botro), a bénéficié d’un important appui matériel grâce à la Fondation Nanan Kouassi Koffi (KOKOF). Cette initiative vise à améliorer les conditions de travail de la chefferie traditionnelle tout en renforçant plusieurs services essentiels au profit des populations. La cérémonie officielle de remise des dons s’est tenue le vendredi 31 juillet 2026 sur la place publique Nanan Kouassi Koffi de Boukébo, en présence de nombreuses personnalités administratives, politiques et coutumières. Le ministre des Eaux et Forêts, Jacques Assahoré Konan, également président du Conseil régional de Gbêkê et fils du village, en était le parrain. Il était entouré notamment du professeur Saliou Touré, président de l’Université internationale de Grand-Bassam, du sénateur Nicolas Djibo ainsi que de plusieurs cadres de la région.

Le don comprend quatre véhicules tout-terrain, un véhicule de type van, neuf motocyclettes, deux camions destinés aux opérations de collecte des ordures ménagères, un important lot de matériel médical pour le Centre de santé rural (CSR) ainsi que des vivres. Ces équipements permettront d’améliorer la mobilité de la chefferie, de renforcer les actions d’assainissement du village et d’offrir de meilleures conditions de prise en charge sanitaire aux populations.

Saluant cette initiative, le ministre Jacques Assahoré Konan a rappelé que le développement d’une localité repose sur une mobilisation collective. Reprenant la vision du Président de la République, Alassane Ouattara, il a souligné que l’État, à lui seul, ne peut répondre à tous les besoins des communautés. Selon lui, les collectivités, le secteur privé et les fils et filles des localités ont également un rôle majeur à jouer dans la transformation de leurs territoires :« Les initiatives comme celle de la Fondation KOKOF illustrent parfaitement cette dynamique de développement participatif. Elles démontrent que l’attachement à son village se traduit avant tout par des actions concrètes en faveur du bien-être des populations », a-t-il déclaré.

De son côté, le président de la Fondation KOKOF, Didier Alex N’Dah Koffi, a expliqué que cette action matérialise la vision du fondateur, Koffi Koffi Kosma, président du Conseil d’administration de Palmafrique. Il a indiqué que la fondation ambitionne de soutenir durablement la chefferie traditionnelle, de promouvoir l’autonomisation des femmes et des jeunes, de contribuer à la protection de l’environnement et de multiplier les initiatives en faveur du développement local.

Au-delà de Boukébo, la Fondation KOKOF entend progressivement étendre ses interventions à d’autres localités de la région de Gbêkê, avant d’élargir son champ d’action à l’ensemble du territoire ivoirien.Si vous souhaitez un style encore plus proche de celui d’un quotidien ivoirien comme Fraternité Matin, L’Inter ou Soir Info, je peux également le réécrire dans ce registre.

Prince koffi

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Société

Vavoua : 112 permis de conduire pour ouvrir la voie à l’emploi des jeunes à Séitifla

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Cent douze jeunes de la sous-préfecture de Séitifla disposent désormais de leur permis de conduire. La remise officielle des documents s’est déroulée ce samedi, à l’initiative de Valon Bi Emmanuel, Premier adjoint au maire de la commune de Vavoua et fils de la localité.

Organisée à la sous-préfecture de Séitifla, la cérémonie a réuni autorités administratives, élus, cadres, chefs traditionnels et populations, venus saluer une initiative qui répond à une préoccupation de longue date.

À Séitifla, la moto constitue le principal moyen de déplacement et un important outil de travail pour de nombreux jeunes. Cependant, l’absence de permis de conduire les exposait aux difficultés liées aux contrôles routiers et limitait leurs chances d’accéder à certaines opportunités d’emploi.

Selon Valon Bi Emmanuel, cette opération vise à faciliter l’accès des jeunes au permis de conduire tout en renforçant leur employabilité.

« Le permis de conduire est un véritable diplôme. Au-delà de son utilité pour circuler en toute légalité, il représente un atout pour accéder à l’emploi. Notre ambition est de permettre au plus grand nombre de jeunes d’en bénéficier », a-t-il déclaré, annonçant l’ouverture prochaine d’une deuxième vague de bénéficiaires.

Le député de la sous-préfecture de Séitifla, Tra Bi Sui Guillaume, a salué cette initiative qu’il considère comme une contribution concrète au développement local. Il a encouragé les jeunes à saisir cette opportunité, rappelant que le permis de conduire est aujourd’hui un document souvent exigé par les employeurs.

Pour sa part, la sous-préfète de Séitifla, Mme Guy Manuela Dago, a félicité Valon Bi Emmanuel pour cette initiative en faveur de la jeunesse. Elle a invité les bénéficiaires à faire un usage responsable de leurs permis de conduire et a exhorté les cadres de la sous-préfecture à soutenir davantage ce type d’actions en faveur des jeunes.

Au nom des bénéficiaires, Tra Bi Jean-Yves a exprimé sa gratitude envers l’initiateur du projet. Il a rappelé que les jeunes étaient auparavant contraints de se rendre jusqu’à Daloa pour accomplir les démarches liées à l’obtention du permis de conduire. Grâce à cette opération, ils ont pu effectuer toutes les formalités à Séitifla, réduisant ainsi les coûts et les déplacements.

Après cette première vague de 112 jeunes bénéficiaires, une nouvelle phase d’inscription est annoncée afin de permettre à d’autres jeunes de la sous-préfecture de bénéficier à leur tour de cette opportunité.

À travers cette initiative, Valon Bi Emmanuel entend contribuer à l’amélioration de la mobilité des jeunes, à la promotion de la sécurité routière et au renforcement de leur insertion professionnelle.

Natacha kouakou

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