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3e édition-Semaine de la sécurité routière: San Pédro accueille la caravane de sensibilisation ce mercredi 5 avril 2023

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Lancée le lundi 3 avril 2023 à Abidjan comme il est désormais de coutume ( du 3 au 10 du mois), la semaine nationale de la sécurité routière a entamé son volet «  caravane de sensibilisation » le mercredi 5 avril 2023 à San Pédro, localité située au sud-ouest de la Côte d’Ivoire et à 335 km d’Abidjan en passant par la côtière( littoral sud).
Conduite par M. Étienne Kouakou, Conseiller Technique du Ministre des Transports Amadou Koné, chargé de la coordination des actions de la sécurité routière, la délégation composée du cabinet du ministère des transports, de la police spéciale de sécurité routière ( PSSR), de l’office de sécurité routière ( OSER), de Quipux Afrique, de l’Autorité de la fluidité routière, la direction générale du transport terrestre et de la Circulation ( DGTTC), la direction générale de la communication et des relations publiques, du Haut conseil du patronat des entreprises du transport routier et des médias, a fait ses civilités au préfet de région, préfet du département de San-Pedro, Coulibaly Ousmane, représenté pour la circonstance par la SG de préfecture Mme Sanogo née Fatoumata Koné et le sous-préfet de San-Pedro avant d’entamer ses activités de sensibilisation.
Elle a échangé avec le Comité local de la sécurité routière à la préfecture et les transporteurs de San Pédro au grand rond-point de la Gare routière. Avant de quitter la ville Balnéaire, Étienne Kouakou a animé une émission radio pour donner plus d’écho à la mission. Prochaine étape, Soubré à 135 km de San-Pedro.

Comme lors des deux premières éditions ( février et mars), les émissaires du ministre des transports ont instruit le comité local de sécurité routière présidé par le préfet de région puis les transporteurs sur les mesures sécuritaires prises par le gouvernement ivoirien et déployées sur le terrain par le ministère des transports en vue de réduire durablement le nombre d’accidents et de tués sur les routes ivoiriennes.
Occasion pour la mission d’exposer la stratégie nationale 2021-2025 de la sécurité routière et ses nouvelles orientations à savoir, l’instauration du permis à points et la semaine nationale de la sécurité routière qui a lieu du 3 au 10 de chaque mois pendant toute l’année 2023.

La Stratégie Nationale 2021-2025 de la sécurité routière

Ce fut du pain béni pour l’équipe du ministre Amadou Koné ce jour à la première rencontre à la préfecture de San Pédro.
Venue entretenir les membres du comité local de sécurité routière, la caravane de la sécurité routière s’est retrouvée dans la même salle aménagée par le préfet de région, avec plusieurs responsables d’associations de femmes et de jeunes, les chefs traditionnels, les Autorités politiques et administrations ainsi que le corps préfectoral rassemblés dans le cadre d’une autre réunion qui concerne l’enquête publique.

C’est donc à ce beau public que la mission a expliqué dans un premier temps les missions du comité local de sécurité routière, qui selon Étienne Kouakou est de faciliter la mise en œuvre de la stratégie nationale 2021-2025 de sécurité routière et ses nouvelles orientations.
«  Il est important que le comité sache les dispositifs mis en place par le gouvernement dans le cadre de la stratégie pour mieux les relayer sur le terrain » a dit Étienne Kouakou. Il a ensuite décliner les trois axes de la stratégie nationale 2021-2025 et ses cinq piliers.
Les 3 axes sur lesquels repose la stratégie sont : l’engagement citoyen, le recours au NTIC avec l’avènement de la vidéo-verbalisation et la riposte qui prend en compte la prise en charge post accident.
Tous ces axes tournent selon Étienne Kouakou autour de cinq piliers. A savoir : la gouvernance, la sécurité des routes, la sécurité des véhicules, la sécurité des usagers et les soins postaux accidents.

Le permis à points et la semaine de sécurité routière

Depuis leur instauration par la session du 18 janvier 2023 du conseil des Ministres, le permis à points en vigueur depuis le 1er mars 2023 et la semaine de sécurité routière qui est à sa troisième édition, après février et mars sont les deux nouvelles mesures qui viennent renforcer la stratégie nationale 2021-2025 de sécurité routière adoptée et mise en œuvre depuis juillet 2021.
A l’auditoire, Étienne Kouakou et les responsables de Quipux Afrique en charge des aspects techniques ( vidéo-verbalisation, amendes, documents de transport routier ect), la police spéciale de sécurité routière (PSSR) ont chacun exposé sur les nouvelles mesures en liaison avec leurs compétences. L’objectif étant selon le chef de la délégation de responsabiliser le conducteur afin de réduire le nombre d’accidents et de tués en Côte d’Ivoire.

Les accidents de la route ont fait 120 tués et 903 blessés depuis septembre 2022, date de création du comité local de sécurité routière

Mis en place depuis le 20 septembre 2022, dans le cadre de la stratégie nationale 2021-2025 de sécurité routière, adoptée par le Gouvernement en juillet 2021, le comité local de sécurité routière présidé par le préfet de région Coulibaly Ousmane a dressé le bilan des deux premières éditions de la semaine de la sécurité routière, février et mars 2023 ainsi que celui de 2022.

Ainsi ce sont au total 120 tués et 903 blessés par les accidents de la route à San Pédro au cours de l’année 2022 et le premier trimestre de l’année 2023.
Pour la seule année 2022, San Pédro a enregistré 3.347 accidents dont 506 corporels et 85 mortels.

Bilan des deux premières éditions de la semaine de sécurité routière

Selon Mme Sanogo née Fatoumata Koné SG de la préfecture, les deux premières éditions de la semaine de la sécurité routière ont permis à la police et la gendarmerie de sensibiliser 27.789 personnes, de contrôler 27.025 véhicules et mettre en fourrière 320 véhicules.
4090 amendes ont été délivrées par la gendarmerie et 1205 par la police nationale avec 2 interpellations.

Les doléances de San Pédro

«  C’est énorme, choquant et interpellant, tous ces chiffres. Nous comptons sur la caravane pour renforcer nos acquis » a commenté Mme Sanogo née Fatoumata Koné qui a fait des doléances au ministère des transports.
Le comité local de sécurité routière de San Pédro, a besoin de chasubles, Alcootests, engins remorqueurs et matériel informatique pour être opérationnel et atteindre ensemble les objectifs fixés selon Mme Sanogo née Fatoumata Koné.

Le Haut conseil du patronat des entreprises du transport routier mobilise les transporteurs de San Pédro

Après la préfecture, la caravane s’est rendue au rond-point de la gare routière de San Pédro pour échanger avec les transporteurs.

Membre de la délégation de la caravane de sensibilisation du ministère des transports, le président du patronat des transporteurs Diaby Ibrahim a expliqué avec le langage qu’on connaît des conducteurs les raisons de cette caravane et pourquoi les transporteurs doivent changer de comportement une fois au volant.
«  C’est pour nous responsabiliser et faire adopter la bonne manière de conduire afin de réduire les accidents de la route que le gouvernement a institué la semaine de sécurité routière et le permis à points. C’est dans notre intérêt nous tous. Celui qui respecte le code de la route ne peut jamais avoir de problème avec la police ou la vidéo-verbalisation » a exhorté Diaby Ibrahim.

San Pédro est passé de 90% des taxis sans pièces à 40% depuis quelques temps

A l’instar des autres villes du pays, la direction régionale des transports, en collaboration avec les forces de la gendarmerie et de la police, ont procédé, lundi 3 avril 2023, à San Pedro, au lancement de la campagne hebdomadaire de sensibilisation sur la sécurité routière.
Le directeur région des transports, Akambi Abiboulaie, a à cet effet exhorté les usagers de la route au respect du code de la route, à éviter de conduire sans permis, à porter un casque lorsqu’ils sont à moto, à mettre leurs ceintures de sécurité, à avoir les pièces afférentes à leurs véhicules, à limiter la vitesse, à respecter les feux tricolores et les panneaux de signalisation.
M. Akambi a annoncé que les dispositions seront prises pour l’ouverture d’un site d’immatriculation des engins sur place à San Pedro dans les prochains mois.
Il dit enfin être satisfait de constater un changement de comportement progressif des usagers avec une baisse du taux d’accent, à part ceux des engins à trois roues qui sont encore récalcitrants.
A l’en croire, à San Pedro, 90% des taxis roulaient sans pièces, mais ce quota a baissé de 40% depuis quelques temps. Il souhaite qu’il atteigne le quota de 100% de détenteurs des pièces afférentes à leurs véhicules.

La caravane de sensibilisation du ministère des transports a mis fin à l’étape de San Pédro avec un passage à la radio soleil. Elle est attendue demain jeudi 6 avril 2023 à Soubré

Sercom Ministère des Transports

Société

Bouaké/ Assahoré Konan Jacques invite les jeunes à saisir les opportunités d’emploi.

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Le président du Conseil régional de Gbêkê, Assahoré Konan Jacques, a invité les jeunes de la région à saisir les différentes opportunités de formation, de financement et d’emploi mises à leur disposition par le gouvernement et le Conseil régional, afin de favoriser leur insertion socioprofessionnelle. Il a lancé cet appel, le vendredi 24 juillet 2026, à l’occasion de la troisième session ordinaire du Conseil régional de Gbêkê, tenue à l’hôtel Vinciane de Bouaké, en présence de plusieurs personnalités politiques, administratives et coutumières.

Cette session avait notamment pour objectif de faire le point sur l’exécution du budget primitif et d’adopter le budget modificatif n°1 de l’année 2026. Elle a également permis de dresser un bilan à mi-parcours de l’année, afin d’identifier les besoins urgents des populations. À cette occasion, Assahoré Konan Jacques a félicité les conseillers régionaux pour leur implication dans la réalisation et la remise de 160 ouvrages aux populations au début du mois de juillet.

Dans son allocution, il a exhorté les jeunes à s’inscrire dans la troisième phase du Contrat de désendettement et de développement (C2D3), afin de bénéficier de financements et d’un accompagnement pour la réalisation de leurs projets et la création d’activités génératrices de revenus:« L’une de nos préoccupations majeures, c’est l’emploi de nos jeunes. En effet, le gouvernement met en place beaucoup de projets pour occuper sainement nos jeunes. Alors, je pense que nos jeunes doivent prendre conscience et saisir ces opportunités. Ils doivent se dire que le gouvernement fait beaucoup pour eux et qu’ils doivent l’accompagner en s’inscrivant dans cette dynamique et dans les projets qu’il initie pour leur permettre d’être autonomes. Je les invite à s’inscrire dans cette nouvelle phase du C2D3 afin de bénéficier de ces accompagnements », a-t-il conseillé.

Poursuivant, le président du Conseil régional a expliqué que l’adoption du budget modificatif vise à poursuivre la mise en œuvre des projets de développement au bénéfice des populations, notamment dans les domaines des infrastructures éducatives et sanitaires, de l’accès à l’eau potable et d’autres secteurs prioritaires:« Vous savez que la gestion d’un Conseil régional est une gestion prévisionnelle. En début d’année, nous avons fait une programmation pour réaliser un ensemble de projets. Chemin faisant, nous avons eu des situations qui nécessitaient que nous modifiions le budget pour prendre en compte les ressources additionnelles qui se sont dégagées et ajuster les dépenses », a-t-il fait savoir.

En outre, Assahoré Konan Jacques a appelé à l’unité et à la cohésion au sein de la chefferie traditionnelle, dans un contexte marqué par des mésententes. Il a, à cette occasion, offert, au nom du Vice-Premier ministre, un minicar à la chefferie traditionnelle afin de faciliter sa mobilité lors de ses différentes rencontres.

Au nom de la chefferie traditionnelle, le président régional de la Chambre des rois, Nanan N’Goran Koffi II, a exprimé sa gratitude au donateur et réaffirmé l’engagement des chefs traditionnels à œuvrer en faveur de la cohésion:« Nous voulons la cohésion, une Côte d’Ivoire solidaire, une Côte d’Ivoire réunie et une Côte d’Ivoire qui se développe davantage », a-t-il déclaré.

De son côté, le préfet de Sakassou, Tiebgé Bonaventure, représentant le préfet de région, préfet du département de Bouaké, a félicité le président du Conseil régional et l’ensemble des conseillers pour les nombreux ouvrages réalisés en vue d’améliorer les conditions de vie des populations.

Prince Koffi

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Société

Accident de Touba-Biankouma : Diarra Transport lourdement sanctionnée, sa carte de transporteur suspendue

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Les premières conclusions de l’enquête administrative sur le dramatique accident de la circulation survenu sur l’axe Touba-Biankouma sont sans appel. À l’issue des investigations menées par le Bureau Enquête et Analyse Accident (BEA), le Ministère des Transports et des Affaires Maritimes a décidé de prendre de sévères sanctions à l’encontre de la compagnie Diarra Transport, mise en cause dans ce drame qui a coûté la vie à plusieurs personnes.

Saisi le 13 juillet 2026, le BEA avait pour mission de déterminer les circonstances exactes de l’accident ainsi que les éventuels manquements techniques et administratifs. Selon le rapport préliminaire, plusieurs irrégularités ont été relevées dans la gestion du parc automobile de la société. Les enquêteurs évoquent notamment des violations de la loi d’orientation du transport intérieur de 2014 ainsi que de la réglementation de 2017 relative au contrôle technique des véhicules.

Face à la gravité des faits constatés, le Ministère des Transports et des Affaires Maritimes a décidé d’agir sans attendre l’issue de la procédure judiciaire. À compter du 24 juillet 2026, la carte de transporteur de Diarra Transport est suspendue, entraînant de fait l’arrêt de ses activités.

En outre, l’ensemble des autocars de la compagnie devra être transféré à Abidjan afin d’être soumis à une inspection technique approfondie et à un contrôle de conformité administrative sous la supervision des services compétents du Ministère.

La reprise des activités de la société sera également conditionnée à la présentation du Certificat d’Aptitude de Conducteur Routier (CACR) pour chacun de ses chauffeurs. Ce document, obligatoire pour l’exercice de la profession, devra être produit avant toute remise en circulation des véhicules.

Sur le plan financier, Diarra Transport devra régler l’ensemble des amendes liées aux infractions routières commises par ses véhicules, ainsi que les frais engagés dans le cadre de la prise en charge des conséquences de l’accident.

Au-delà de cette affaire, le Gouvernement entend adresser un message fort à l’ensemble des transporteurs routiers. Ces sanctions illustrent la volonté des autorités de renforcer le respect des normes de sécurité et de lutter contre les comportements mettant en danger la vie des usagers de la route.

Dans son communiqué signé par le Directeur de Cabinet, Dioman Coné, le Ministère rappelle que ces mesures entrent en vigueur dès leur publication et resteront applicables jusqu’à leur exécution complète, sans préjudice des poursuites judiciaires qui pourraient être engagées contre les personnes concernées.

À travers cette décision, les autorités réaffirment leur détermination à promouvoir un transport routier plus sûr et à faire respecter le mot d’ordre : « Stop à l’incivisme sur la route. »

Christ Kémondé

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Société

Univers du Bois en Cote d’Ivoire

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Koffi Kouadio Guy
Président de l’UAPB-CI fait une plaidoirie:
 » Nous demandons a l’Etat d’engager un dialogue entre le ministère des Eaux et Forêts, les industriels du Bois, et les artisans. »

Apres son investiture le 13 juin dernier a Yamoussoukro comme Président de l’Union des Artisans Professionnels du Bois de Cote d’Ivoire (UAPB-CI), Koffi Kouadio Guy par ailleurs Président de la Chambre Régionale de Métiers de Yamoussoukro s’est penche sur la question cruciale de l’avenir du Bois en Cote d’Ivoire.
C’était le mercredi 22 juillet en ses bureaux sis a Toumodi.

Le président de l’Union des artisans professionnels du bois de Côte d’Ivoire (UAPBCI) a appelé les pouvoirs publics à renforcer les mesures en faveur de la filière bois, notamment à travers le reboisement, un meilleur accès des artisans au bois d’œuvre et une concertation permanente entre l’État, les industriels et les professionnels du secteur.
Il s’exprimait relativement aux défis de la profession.

Investie officiellement le 13 juin dernier à Yamoussoukro, l’Union des artisans professionnels du bois de Côte d’Ivoire (UAPBCI) entend faire du reboisement l’une de ses priorités. Selon son président Koffi Kouadio Guy, cette initiative répond à un double objectif : lutter contre les effets du changement climatique et garantir la pérennité des métiers du bois.
Il a rappelé que, dans les années 1960, le bois figurait parmi les principales richesses économiques du pays. Toutefois, l’exploitation intensive des ressources forestières, sans reboisement suffisant, a progressivement fragilisé la filière.

Regroupant plus de 1 500 artisans répartis sur l’ensemble du territoire national, l’organisation souhaite mobiliser ses membres autour d’importants programmes de reboisement. Elle déplore cependant le manque de terres disponibles pour développer ces plantations.
Le responsable de l’UAPBCI a également dénoncé les difficultés d’approvisionnement en bois auxquelles sont confrontés les artisans. Pour lui, une grande partie de la production nationale est destinée à l’exportation, tandis que le marché local reste insuffisamment approvisionné, poussant certains professionnels vers le sciage clandestin, une pratique interdite par la réglementation ivoirienne et passible de lourdes sanctions.
Face à cette situation, il a exhorté les artisans à se conformer à la législation en obtenant les agréments requis et en s’approvisionnant exclusivement auprès des circuits autorisés.

L’organisation plaide par ailleurs pour la mise en place de centrales d’achat régionales afin de faciliter l’accès au bois, notamment pour les artisans installés dans les localités situées au-delà du 8ᵉ parallèle, où les scieries sont peu nombreuses et où les coûts de transport restent élevés.

Le président de l’Union appelle également l’État à engager un dialogue entre le ministère des Eaux et Forêts, les industriels du bois et les artisans afin d’améliorer la disponibilité de la matière première sur le marché local, de favoriser une meilleure régulation des prix et de préserver les emplois dans la filière.
Estimant que les métiers du bois demeurent de véritables opportunités d’insertion professionnelle pour les jeunes, il regrette qu’ils attirent de moins en moins de candidats malgré leur fort potentiel économique.

En conclusion, Koffi Kouadio Guy a lancé un appel à tous les Ivoiriens à participer aux efforts de reboisement en plantant chacun un arbre, rappelant que « le bois, c’est la vie », un geste indispensable pour préserver les ressources forestières et assurer l’avenir de toute la filière.

Alassane Digbeu

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