« Après la crise de 2002 à 2011, à quoi ressemble Bouaké en 2023 ? La deuxième plus grande ville de Côte d’ivoire a-t-elle retrouvé un nouveau souffle ? Les investisseurs sont-ils de retour ? Quelles améliorations constatez-vous dans votre vie quotidienne ? Quelles sont vos attentes » tel est l’énoncé de l’émission Appelle sur l’actualité organisée par radio France internationale ( RFI) et animée par le journaliste Juan Gomez le jeudi 27 avril 2023 au complexe hôtelier Oriental de Bouaké.
Cette émission publique a vu la participation du ministre des transports Amadou Koné, député de Bouaké commune et candidat du RHDP aux élections municipales du 2 septembre 2023 à Bouaké. Avec lui, les anciens ministres et fils de Bouaké. Gnamien Konan et Amani N’GUESSAN Michel.
Si ce dernier, 2e vice-président du PPA-CI ne brigue aucun mandat électif à Bouaké, Amadou Koné et Gnamien Konan sont en lice pour le compte du RHDP et le PDCI aux municipales prochaines à Bouaké. Après 40 minutes de débat et échange avec le public, il ressort de l’avis de beaucoup d’observateurs que le ministre Amadou KONÉ a fait de la pédagogie et explosé ses Co débateurs. Un débat qui a, enfin permis au candidat du parti au pouvoir d’instruire ses deux adversaires et le public sur les réalisations du régime Ouattara qui ont changé le visage de Bouaké depuis 2011.
Pour la seconde fois, radio France internationale ( RFI) débarque à Bouaké, capitale du Gbêkê ( centre) dans le cadre de son émission mythique « Appel sur l’actualité », animée par Juan Gomez et le débat africain animé par Alain Foka. Si les deux émissions sont réalisées à Bouaké dans le contexte de la CAN2023 en partenariat avec le FEMUA 15, elles auront permis aux populations de Bouaké de poser leurs préoccupations directement aux cadres et futurs maires de la ville.
Face à un public ( entrée libre) et des jeunes sélectionnés pour la prise de parole en fonction des centres d’intérêts des populations, nous avons trois personnalités politiques : d’abord le ministre ivoirien des Transports Amadou Koné, député de Bouaké commune puis les ex ministres Gnamien Konan et M. Amani N’GUESSAN Michel.
Les thématiques
En plus des sujets énoncés plus haut, concernant la renaissance de Bouaké, le public et les trois invités ont interagi sur les thématiques suivantes : les nouvelles infrastructures, la place des femmes dans la gestion de Bouaké, le développement des espaces verts dans la ville de Bouaké, que peut faire le maire pour soulager le panier de la ménagère ect. Durant 40 minutes ( 2 fois 20 minutes) chaque personnalité a répondu aux préoccupations des populations via les questions de 13 jeunes sélectionnés préalablement. Sorte de test avant la précampagne des municipales de septembre prochain, le ministre Amadou Koné qui bénéficie d’un actif des réalisations de l’état et sa contribution personnelle dans l’amélioration du quotidien des populations a dominé les débats, de l’avis de tous.
Comment Amadou Koné a dominé le débat
A la question centrale de ce que vont faire les potentiels candidats à la mairie pour changer le quotidien des Boukois, les anciens ministres Gnamien Konan et Amani N’GUESSAN Michel ont passé 40 minutes à rappeler les auditeurs de RFI les conséquences de la crise de 2002 à 2011 et qui empêcheraient Bouaké de retrouver son lustre d’antan. « Je n’ai jamais été maire » a par exemple répondu l’ex ministre Gnamien Konan à la question d’une dame qui lui demandait qu’est ce qu’il a posé comme acte pour le bien-être des populations de Bouaké dans son passé de cadre de Bouaké et pendant qu’il était ministre. « Hum. Donc il faut être maire pour contribuer au développement de sa localité » s’est interrogé la salle.
Déséquilibré, il lance : « quand c’est au tour du ministre Amadou Koné de prendre la parole, la salle est calme et tout le monde l’écoute. Quand c’est nous, c’est dans le bruit ».
Il était clair que le Candidat du RHDP a réussi à retourner l’auditoire contre les deux autres. Quant à Amani N’GUESSAN Michel visiblement noyé et perdu, il semblait se demander pourquoi était-il là.
Face à ses adversaires qui n’ont visiblement rien à proposer, Amadou Koné habituellement peu bavard est sorti de son silence . Il d’abord félicité le maire sortant Nicolas DJIBO pour l’excellent travail abattu à la tête de la municipalité en dix ans. Il a aussi à chaque thématique exposé la vision du président Alassane Ouattara avec des réalisations chiffrées pour le bonheur des populations de Bouaké. Lui dont le cœur bat pour Bouaké et devenu aujourd’hui le symbole de réussite pour la jeunesse a promis peser de tout son poids pour que toutes ces infrastructures et investissements aboutissent pour le bien-être des Boukois.
Les réalisations qui parlent pour Amadou Koné
Sur la question de l’emploi des jeunes et les infrastructures de développement , Amadou Koné a rappelé que ce sont plus de 2000 milliards de fcfa qui ont été investis dans la région de Gbêkê depuis 2011. Poursuivant il a dit : « A l’instar des grandes villes du pays, Bouaké dispose d’un Plan d’Urbanisme Directeur de Développement approuvé par le Gouvernement en 2018 et qui couvre la période 2018 à 2033. Ce Plan Directeur mérite d’être actualisé pour les deux prochaines décennies en tenant compte des nouvelles réalités et de la prise en compte notamment des projets structurants, du développement des zones industrielles, de la promotion de la culture et de l’artisanat, de la création de centres d’agropoles, des centres universitaires et sanitaires, etc »
En terme d’investissement il a cité pèle mêle :
Au niveau du Transport
Le déploiement de la SOTRA à Bouaké avec 55 autobus dont 49 en exploitation. « Ce projet a non seulement amélioré la mobilité et la circulation des personnes et des biens dans la ville de Bouaké avec plus d’un million de personnes transportées à ce jour, mais aussi et surtout a donné un élan compétitif à l’économie de cet important pôle économique régional par la création d’emplois jeunes et de richesses subséquentes » a relevé le ministre des transports. Au niveau de la Santé, il a cité la construction d’un institut de cardiologie, l’Ouverture prochaine d’une agence de la Nouvelle Pharmacie de la Santé Publique (NPSP) et la Construction d’un Centre Hospitalier Universitaire, 27 hôpitaux généraux de base, 800 établissements sanitaires de base et 161 maternités. Enfin la construction d’un nouveau CHR déjà en chantier.
Au niveau des infrastructures routières : La ville de Bouaké et les villes de la région du Gbêkê n’avaient pas bénéficié d’entretien du réseau routier de 1990 à 2010 à cause des différentes crises sociopolitiques et militaires. « Avec l’avènement du Président de la République, SEM Alassane OUATTARA, plusieurs kilomètres de voiries sont entretenus, Bouaké (28 Km), Sakassou (4,6 Km) . Les villes de la Région ont bénéficié plus de trois phases : Bouaké (30 Km), Diabo (5,2 Km), Botro (4,2 Km), Béoumi (2,1 Km), Sakassou (1,5 Km). C’est un investissement global de 45 milliards » s’est réjoui Amadou Koné. Au niveau de l’électricité :
De 2012 à fin décembre 2022, ce sont au total 357 localités qui ont été électrifiées dans la Région du Gbêkê dans le cadre du programme PRONER. Et au ministre Amadou Koné d’ajouter que tous ces travaux ont fait passer le nombre de localités électrifiées de 174 localités en 2011 à 531 localités électrifiées à fin 2022 sur 623 localités soit un taux de couverture passant de 27,9% à 85,2%. Sur la période 2023-2025, ce sont 92 localités qui seront électrifiées dans le cadre du PSGouv. Ces travaux feront passer le taux de couverture à 100% à décembre 2025 selon lui.
« Le renforcement du réseau électrique et de l’éclairage public est un nouveau défi pour la ville de Bouaké particulièrement. Cela devrait permettre d’attirer de nouvelles unités industrielles et des opérateurs économiques dans la région. Ce défi doit être boosté dans les mois à venir » a-t-il promis.
Projets à venir Entre autres projets qui viendront booster le quotidien des populations de Bouaké figurent à en croire le candidat du RHDP aux municipales à Bouaké, la construction du Grand Marché de Bouaké (GMB) dont les travaux ont été lancés par le Président Alassane Ouattara et son homologue français, Emmanuel Macron le dimanche 22 décembre 2019. Il s’agit du plus grand marché couvert de l’Afrique de l’ouest. Ce marché futuriste va s’étendre sur une superficie de 9 ha avec 5 blocs contenant près de 8 000 points de vente pour un coût de 40 milliards de francs CFA, La réhabilitation en cours de la piscine municipale et construction d’un complexe de vie et de loisir sur une superficie de 2 Ha pour un coût de 4 milliards de FCFA. « Mais et surtout le renforcement de l’alimentation en eau potable de la ville de Bouaké et des 120 localités environnantes. D’un coût global de 169,286 milliards FCFA, ce projet vise à résoudre définitivement la pénurie d’eau dans le Gbêkê, jusqu’en 2045 » a fait savoir Amadou Koné.
Un débat emprunt de courtoisie et de fraternité
Si le public venu nombreux a parfois été brillant, sur le plateau, on a remarqué des échanges courtois entre les trois personnalités. Outre, leur obstination à s’accrocher aux méfaits de la rébellion, Gnamien Konan et Amani N’GUESSAN Michel ont reconnu le travail abattu par le maire sortant Nicolas DJIBO et le développement impulsé par le chef de l’État. Par exemple lorsque le ministre parle de la construction du lycée professionnel multisectoriel agricole de Bodokro pour donner une seconde chance aux jeunes, Gnamien Konan reconnaît. « Quand j’étais ministre de l’enseignement supérieur j’ai proposé le même projet. Il a fallu 10 ans pour le réaliser ». Mieux vaut tard que jamais murmure mon voisin. Et à la fin, au ministre Amadou Koné de taquiner Gnamien Konan : « tu reviendras avec toutes tes propositions quand tu seras dans mon conseil municipal ».
La synergie d’actions entre le ministre Vagondo et ses cadets dont l’Honorable Momo Bamba, député de la commune de Man et M. Aboubacar Fofana, Maire de la ville de Man vise à promouvoir l’excellence dans le milieu scolaire et les soins de qualité aux populations de la capitale du Tonkpi, chef-lieu du District autonome des Montagnes. Ci-dessous, le compte rendu de ces deux actions de développement humain publié sur la page Facebook du Ministre Vagondo Diomandé. »L’image que vous nous rejoignez est celle-là que nous revons », a souligné le Ministre de l’intérieur et de la sécurité de la Côte d’Ivoire.
»C’est avec une réelle satisfaction que j’ai pris part, aux côtés de mes jeunes frères, l’Honorable Momo Bamba, député de la commune de Man, et Aboubacar Fofana, Maire de la ville de Man, à deux importantes activités à forte portée sociale et placées sous le signe de la célébration de l’excellence, ce samedi 3 octobre 2026, à Man, capitale du Tonkpi.
La première activité, qui s’est tenue à la Place de la Paix, à l’initiative de l’Honorable Momo Bamba, a été marquée par la remise de kits scolaires à des élèves issus de familles démunies de la commune, ainsi que par le don d’une ambulance médicalisée au Centre hospitalier régional (CHR) de Man.
La seconde, organisée au stade de la commune sous le leadership du premier magistrat de la ville, le Maire Aboubacar Fofana, a offert un beau cadre de célébration de l’excellence et du mérite au sein de la commune. Au-delà de leur portée sociale, ces deux initiatives traduisent une même volonté : placer la solidarité, le partage et la promotion de l’excellence au cœur du développement de notre région.
Ensemble, faisons de la solidarité un moteur de progrès et de l’excellence une force pour bâtir une région du Tonkpi plus forte, plus solidaire et résolument tournée vers un développement durable ».
Sous le leadership du SE Mathias Lessiéhi, les villages de Sada et Gblapleu s’engagent à envahir la place publique Félix Houphouët-Boigny lors des 80 ans du PDCI-RDA
Présent dans la commune de Guiglo depuis le vendredi 25 septembre 2026 dernier pour une semaine de mission, M. Mathias Lessiéhi, secrétaire exécutif du Parti Démocratique de Côte d’Ivoire -Rassemblement Démocratique Africain (PDCI-RDA) sonne la mobilisation massive des populations, à l’effet de prendre part aux 80 ans du parti octogénaire, prévus le 21 novembre 2026 à Guiglo, à la place Félix Houphouët-Boigny, à partir de 9h.
En effet, le dimanche 27 septembre 2026 dernier, au cours des rencontres avec les organisations de la société civile des localités de Sada et de Gblapleu, dans la commune de Guiglo, en plus des informations relatives aux festivités liées aux 80 ans du parti octogénaire de Côte d’Ivoire prévus courant novembre 2026, le SE en charge des mouvements associatifs et clubs de soutiens du PDCI-RDA par ailleurs délégué communal dudit parti à Guiglo, a déroulé sa vision du développement durable de la Commune de Guiglo.
La symbolique des 80 ans du PDCI-RDA expliquée aux populations
S’appuyant sur le vécu de feu Félix Houphouët-Boigny, premier Président de la Côte d’ivoire moderne dans le District autonome des Montagnes et ses nombreuses réalisations toujours d’actualité au plan national, le SE Mathias Lessiéhi a indiqué à juste titre que les 80 ans du PDCI-RDA seront placés sous le seau d’un vibrant hommage en la mémoire de cet ex-infirmier d’État qui fût en exercice à Guiglo. « Tout ce qui touche feu Félix Houphouët-Boigny n’a pas de coloration politique… Autant autour des fils de Korhogo le passé de Péléforo et Houphouët-Boigny a attiré du monde, autant nous devons nous mobiliser massivement pour célébrer ce bâtisseur à la place publique qui lui est dédiée à Guiglo », a insisté le délégué communal du PDCI-RDA dans la commune de Guiglo.
Un objectif de 2000 personnes à mobiliser à Gblapleu et Sada
La très bonne perception des enjeux des festivités liées aux 80 ans du PDCI-RDA a amené les hôtes du SE Mathias Lessiéhi à tabler sur la mobilisation exceptionnelle respective de 1000 personnes à Gblapleu et Sada, pour bambouler à la place publique Félix Houphouët-Boigny de Guiglo. Fort de ces engagements, une équipe cosmopolite a été conseillée par le SE pour coordonner l’organisation de ces activités à Sada et Gblapleu.
L’ambitieux projet de développement de Guiglo présenté par le SE Mathias Lessiéhi aux populations locales
Pour développer la Commune de Guiglo, le Secrétaire Exécutif Mathias Lessiéhi a mobilisé le dimanche 27 septembre 2026, la société civile de Gblapleu, village situé à 26 km de Yaoudé, pour des échanges constructifs, participatifs et inclusifs. Dans sa résidence privée sise au quartier Excellence de Guiglo, M. Mathias Lessiéhi a reçu et échangé avec la forte délégation de la société civile du village de Gblapleu conduite par l’honorable Antoine Koué, Chef Central autour de son projet innovant de développement dénommé « initiative communautaire inclusive de Guiglo ». Tout en exprimant à ses hôtes sa profonde satisfaction de communier avec eux en ce jour béni pour analyser les perspectives de développement durable de Guiglo, sa ville natale, le natif de Mona par son père et de Kati par sa génitrice les a exhortés fédérer leurs compétences dans un élan de patriotisme et de solidarité. Très satisfaits des différentes orientations stratégiques développées par le S.E Mathias Lessiéhi dans son exposé de synthèse, l’honorable Antoine Koué l’a paré de présents dont le « Flahé » (Ndlr : Tenue traditionnelle Wē, symbole de pouvoir) au nom de sa délégation. Ayant désormais les clés du village de Gblapleu, le S.E Mathias Lessiéhi s’est entretenu à huis clos avec les différents leaders communautaires notamment la chefferie traditionnelle, les femmes-leaders et les jeunes-leaders.
Ces échanges be to be avec la société civile de Gblapleu ont positivement été gravés dans la conscience collective des hôtes du S.E Mathias Lessiéhi.
Sercom SE Mathias Lessiéhi du PDCI-RDA, en charge des mouvements associatifs et clubs de soutiens
Taï – Les populations du département de Taï se préparent à accueillir la Ministre d’État, Anne Désirée Ouloto-Lamizana, à l’occasion de la troisième session ordinaire de l’exercice 2026 du Conseil régional du Cavally.
Sauf changement de dernière minute, cette session se tiendra le vendredi 2 octobre 2026 à 10 heures, au Foyer des jeunes de Taï, l’un des départements de la région du Cavally.
La décision de tenir cette session à Taï a été prise par la présidente du Conseil régional du Cavally, Anne Désirée Ouloto-Lamizana, par ailleurs Ministre d’État, Ministre de la Fonction publique et de la Modernisation de l’administration.
À l’approche de cette importante rencontre, le corps préfectoral, le député-maire de Taï-Zagné, Hyppolite Bayalla, ainsi que les populations locales sont à pied d’œuvre pour assurer le bon déroulement des travaux et réserver un accueil chaleureux à la présidente du Conseil régional.
Au-delà de l’aspect institutionnel de la session, le choix de Taï traduit également la volonté de la présidente du Conseil régional de rapprocher davantage l’institution des populations. Il s’agit notamment de permettre aux habitants de la région d’être mieux informés des actions et projets structurants conduits par le Conseil régional et de mieux comprendre les enjeux liés au développement local.
Une session ouverte aux forces vives
Conformément aux dispositions en vigueur, les réunions du Conseil régional du Cavally sont publiques. À ce titre, les membres de la chefferie traditionnelle, les présidents des mutuelles de développement, les opérateurs économiques, les acteurs de la société civile ainsi que toutes les personnes intéressées par les questions de développement de la région sont invités à prendre part aux travaux.
Cette ouverture vise à favoriser davantage la participation citoyenne et le dialogue entre l’institution régionale et les différentes composantes de la population.
La troisième session ordinaire de l’exercice 2026 devrait ainsi constituer un moment important de présentation et d’échanges autour des activités du Conseil régional du Cavally, mais également une occasion de renforcer le lien entre l’institution et les populations de Taï.
À quelques jours de ce rendez-vous, la mobilisation s’intensifie donc dans le département. Autorités administratives, élus, cadres, leaders communautaires et populations se préparent à faire de cette session un moment à la fois institutionnel, participatif et tourné vers les enjeux de développement de la région du Cavally.