Connect with us

Culture

Côte-d’Ivoire: Contestation de Thiam, “La supercherie de dame Ouffouet et de Dahouët Monique éventée” !

Published

on


13/06/2017

Contestation de la légitimité d’Augustin Thiam : La supercherie de Dame OUFFOUET, puis Houphouët-Boigny, et enfin Dahouët Monique éventée !


Le 1er juin 2017, la Cour Suprême a mis un terme aux gesticulations de Augustin Dahouet qui na eu de cesse de contester la légitimité du Chef du Canton Akouè Augustin Thiam, par ailleurs Gouverneur du District autonome de Yamoussoukro. La juridiction suprême a reconnu la légitimité de ce petit-fils du président Houphouët Boigny, désigné, selon le rituel en vigueur, pour succéder à l’ancien Chef Canton Akouè Nanan N’gô II, décédé.

Le Gouverneur Augustin Thiam, Chef du Canton Akouè, vient de remporter une victoire importante. Pendant longtemps contesté par Augustin Dahouet, qui lui déniait toute légitimité à prétendre au trône des Akouè, il a vu son autorité reconnue, le 1er juin dernier, par la Cour Suprême.

Une décision qui met un terme à un débat qui n’en finissait pas de finir ; puisque Augustin Dahouet et ses complices nont pas arrêté de multiplier les artifices et arguties pour pourrir la vie à Augustin Thiam.

Mais, pour comprendre cette affaire, il ne serait pas inutile de remonter le temps. Soit jusquen 1974, lorsque la génitrice du susnommé, née Dame Ouffouet Monique, a décidé, pour des raisons que l’on devine aisément aujourdhui, de changer son patronyme pour prendre celui de Houphouët-Boigny comme le certifie la grosse No 66 du 14 juin 1974 du Tribunal de 1ère Instance de Bouaké dont nous détenons une copie.

Ce changement d’identité est motivé pour sa volonté de devenir fille de la famille, notamment de Augustin Houphouët-Boigny, un frère cadet de Félix Houphouët-Boigny, décédé en 1938.

Aussi, Damme Ouffouet Monique, s’appellera-t-elle, à compter de cette date, Houphouët Boigny Monique.

Elle a aussi demandé à faire changer le nom de son père. Mais pas seulement ; puisqu’a été également changer son année de naissance.

Ayant découvert que Augustin Houphouët , celui dont elle pretent être la fille, est mort en 1938, et qu’elle-même est née en 1942.
Soit quatre (4) ans après la mort de son prétendu père.
Elle demande donc au ttribunal de Bouaké d’augmenter son âge de 5 ans, et de la faire naître en 1937…

Pour pouvoir être née un an avant la mort de celui dont elle se pretend la fille…Ouf !

Comment s’étonner que le sieur Augustin Dahouet, devenu, par la volonté de sa mère, un descendant du président Houphouët Boigny, revendique, lui aussi, le trône des Akouès? Na-t-il pas de qui tenir ? Et surtout, ne suit-il pas, par cette attitude, le destin que lui a tracé sa génitrice ? Quant celui-ci, pour élargir les sillons tracés par sa mère s’établit un prétendu arrêté de nomination selon lui établi par le royaume de Walèbo. Nous pouvons prouver qu’il s’agit d’un faux.

De plus, Selon le N° d’établissement de l’arrêté de Augustin Daouhet, il a été le seul et unique délivré par Walèbo.

Il n’y a pas eu avant et pas eu un autre après.

Si le royaume Baoulé de Sakassou était habilité à délivrer des arrêtés de nomination des chefs canton, ce qui n’est pas le cas, il ne commencerait pas et ne s’arrêterait pas qu’en un seul.

Mais, la chefferie traditionnelle qui a ses réalités ne saurait tomber entre les mains du premier venu. Cest le sens de la victoire du Gouverneur Augustin Thiam sur son plus grand détracteur. Une victoire confirmée le samedi 10 juin dernier par la présence de Nanan Boigny Ndri III ( le nom de règne que sest donné le gouverneur de Yamoussoukro) au nombre des chefs canton grand centre. Lors du meeting de soutien aux actions de paix et de développement du président Ouattara et Bedié organisé par lunion des élus et cadres du Grand-centre. Il a été invité dans le protocole de Nanan Assi Ettien chef de canton de Tiassale, porteur du message Nanan N’ga Tanoh Monique, reine du Walèbo qui dirigeait la délégation de la chefferie traditionnelle présente à ce rassemblement. On imagine difficilement, cette garante de la tradition, associer un usurpateur à une telle manifestation.
En toute logique, Nanan Kouassi Ngô III, nom de règne que sest attribué Augustin Dahouet, devrait tirer toutes les conséquences de son absence à ladite cérémonie. Surtout que cela vient sajouter à larrêt de la Cour Suprême qui met un terme à ses gesticulations. Acta est fabula ! Comme disent les Latins (la pièce est finie).

Christ Kemondé

Continuer la lecture
Publicité
Click to comment

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Culture

Duékoué : le chef central Dan contesté par les ressortissants de Danané et de Zouan-hounien

Published

on

La dynastie manoise hermétiquement instaurée depuis plusieurs décennies à Duékoué, au sommet des organisations traditionno-communautaires des Yacouba ou DAN installés dans la région du Guémon, ne sied plus aux Danites, originaires des départements de Danané et de Zouan-hounien. D’où la récusation pure et simple le dimanche 6 septembre 2026 par les ressortissants de Danané et Zouan-hounien, de M. Bouh, qui serait appelé à être investi « abusivement  » les mois à venir par le ministre Mabri Albert Toakeusse Abdala. Une cérémonie dont le parrainage reviendrait au ministre délégué Sérey Doh Célestin, conformément aux échanges eus courant août 2026, à Bangolo avec la communauté manoise vivant à Duékoué.

La genèse de la situation qui prévaut depuis plusieurs décennies

Dans la région du Guémon, le mode opératoire du choix du garant central de la tradition du peuple DAN ou Yacouba ne fait point l’unanimité. Situation empirée, depuis la mort du chef central, l’honorable Kossa. Ce, malgré les interpellations des manois par le sage Ouoya Huberson, actuel chef central des DAN ressortissants des départements de Danané et Zouan-hounien vivant dans le Guémon.

Pis, la part belle est faite aux Danites du département de Man dans le bureau exécutif constitué, avec trois postes de vice-présidents, les sous-préfectures de Logoualé et de Sangouiné étant abusivement considérés comme des départements de pleins exercices.

À ces tares s’ajoutent la dynastie manoise hérigée des mains de maître au sommet des associations des femmes et des jeunes dont les deux responsables, en plus d’être issus du département de Man, sont de la même famille : le président régional des jeunes étant le petit frère de la présidente régionale des femmes.

De telles praxis dites « égocentriques dans le fonctionnement des organisations traditionno-communautaires » par un membre du corps préfectoral, ont inéluctablement conduit les DAN ressortissants des départements de Danané et Zouan-hounien à prendre leur destin en main le 5 juin dernier, pour désigner selon les us et coutumes de leurs ancêtres, leurs leaders communautaires.

Les noms des chefs traditionnels DAN ressortissants de Danané et Zouan-hounien dans le Guémon

Ainsi, ont été désignés à l’unanimité par le collège des sages dirigé par le patriarche Troh et ovationnés par les filles et fils DAN ressortissants de Danané et Zouan-hounien vivant dans le Guémon, les garants de la tradition dont les noms suivent :

  • L’honorable Ouoya K. Huberson, chef central des DAN ressortissants de Danané et Zouan-hounien et résidant dans le Guémon,
  • L’honorable Yomi Kapeu, chef des DAN ressortissants de Danané, résidant dans le Guémon,
  • By Alphonse, chef des DAN ressortissants de Zouan-hounien, résidant dans le Guémon.

Le cri de coeur des DAN ressortissants de Danané et Zouan-hounien, vivant dans le Guémon

« Quand on se perd en brousse, on rebrousse chemin », ont débuté les filles et fils du Nimba (Ndlr: Départements de Danané et Zouan-hounien). « Nous ne sommes pas venus en bascote pour transporter les affaires de tous ceux qui ont très peu d’égard pour nous. Nous existons, donc sommes », ont décrié le dimanche 6 septembre 2026 dernier en choeur cette forte colonie des Danites ressortissants de Danané et Zouan-hounien, vivant dans le Guémon, arbitre électorale du Guémon, lors d’une réunion qui a mobilisé plus de 500 personnes au domicile privé de l’honorable Yomi Kapeu à Duékoué.

Une bataille qui acte la création de la région du Nimba

Sous les dehors de cette bataille traditionno-communautaire se profile à l’horizon celle de la scicion de la région du Tonkpi en deux régions. Toute chose qui donnera naissance à la région du Nimba dont certaines commodités administratives ont déjà été créées notamment la DRENA du Nimba et bien d’autres services.

Tout est désormais clair et net dans le Guémon : les DAN ressortissants des Départements de Man, Biankouma et Sipilou, puis ceux des Départements de Danané et de Zouan-hounien ne tiennent plus le même langage traditionnel. Dès lors, la cérémonie d’intronisation en vue pour installer le chef central des DAN ressortissants du Tonkpi et vivant dans le Guémon ne saurait outre mesure les incomber, tous, à l’unanimité.

Ouncado PIERROT

Continue Reading

Culture

Guiglo: l’écrivain Goulivas Jean dédicace son deuxième ouvrage consacré à la mémoire et à la transmission

Published

on

L’écrivain Goulivas Jean, connu sous le nom d’auteur Ancien Goulivas, a procédé, samedi 8 août 2026, à la dédicace de son deuxième ouvrage intitulé « Souvenirs de Jean Ouloassé », au Conseil régional du Cavally, à Guiglo.

La cérémonie s’est déroulée en présence de nombreux parents, amis et connaissances de l’auteur, ainsi que de Mme Assiè Lucie, directrice régionale de la Culture et de la Francophonie du Cavally, qui a reçu des mains de l’écrivain un exemplaire dédicacé de son œuvre.


Prenant part à cette cérémonie consacrée à la promotion de la littérature et à la transmission de la mémoire, Mme Assiè Lucie a salué cette initiative qui contribue à la valorisation de l’écriture et à la conservation de l’histoire et du patrimoine culturel.
À travers « Souvenirs de Jean Ouloassé », Goulivas Jean entend laisser un héritage à ses enfants et à la jeunesse ivoirienne, en les invitant à s’intéresser davantage à leur histoire familiale, culturelle et communautaire.
« Vous devez connaître votre propre histoire. Vous devez vous nourrir de la sagesse de vos aînés. Posez les questions sur l’histoire de votre famille, de votre tribu, de votre lignée. Ainsi vous ne serez pas perdu dans ce grand village planétaire », recommande l’auteur.
L’écrivain souhaite également, à travers son parcours, encourager les personnes du troisième âge à continuer à apprendre, à se réaliser et surtout à transmettre leur expérience aux générations futures.
« Ne dites pas qu’il est trop tard et que votre âge est avancé. Tant qu’il y a la vie, réalisez-vous, apprenez de nouvelles choses et transmettez à travers vos écrits qui resteront quand vous serez partis », exhorte-t-il.
Cette dédicace constitue ainsi un moment de partage autour de la littérature, de la mémoire et de la transmission intergénérationnelle, avec l’ambition de contribuer à la préservation de l’histoire et des valeurs culturelles du Cavally.

M S

Continue Reading

Culture

Bouaflé / Zoro Bi Ballo : « Le développement local passe par la valorisation de nos communautés »

Published

on

Le 11 juillet 2026, Invité d’honneur de la première édition du Ywolê Festival, le président de la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance et président élu du Conseil régional de la Marahoué, Épiphane Zoro Bi Ballo, a réaffirmé son engagement en faveur d’un développement local fondé sur la promotion des valeurs culturelles et le renforcement des capacités des communautés.

La cérémonie, organisée à Degbezéré, dans le département de Bouaflé, a rassemblé autorités administratives, chefs traditionnels, cadres et partenaires institutionnels. Elle a été marquée par la remise officielle d’une ambulance au village de Ouanzanou ainsi que par la distribution de plusieurs équipements de production au profit des coopératives des 33 villages Ywolê.

Tricycles, broyeuses, décortiqueuses de riz et divers matériels ont été remis aux bénéficiaires afin de soutenir leurs activités génératrices de revenus et de favoriser leur autonomisation économique.

Prenant la parole, Épiphane Zoro Bi Ballo a salué une initiative qui, selon lui, traduit une vision du développement axée sur des actions concrètes au bénéfice des populations. Il a félicité la promotrice du festival, Marie-Laure Adjoua, pour son engagement en faveur de la promotion du patrimoine Ywolê et du développement de la Marahoué.

Il a également exprimé sa gratitude aux partenaires ayant contribué à la réussite de cette première édition, notamment la Direction générale de l’Emploi, dont l’appui a permis la mise en œuvre de plusieurs actions en faveur des communautés.

Au-delà de son caractère festif, le Ywolê Festival s’affirme comme un cadre de valorisation de l’identité culturelle Ywolê, de renforcement de la cohésion sociale et de promotion du développement à la base. Les prestations artistiques et traditionnelles qui ont rythmé la cérémonie ont donné un cachet particulier à cette première édition, appelée à devenir un rendez-vous majeur dans la région de la Marahoué.

Christ Kémondé

Continue Reading

Actualité