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Culture

Yamoussoukro Côte-d’Ivoire: Nouvelle investiture annoncée d’un « fils » héritier d’Houphouët-Boigny

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Des sources concordantes annoncent l’investiture, à Yamoussoukro, dans la première moitié du mois de mars (probablement entre les 15 et 17 mars 2018), d’un présumé héritier du président Félix Houphouët-Boigny. Un évènement qui pourrait réunir, selon nos informations, plus de 80 Chefs d’Etat et des enfants de la famille Houphouët-Boigny !

Cette investiture qui pourrait battre des records en termes d’affluence et de sommités (sic) est certainement l’œuvre des adversaires de Thiam Augustin, Chef Canton des Akouè, par ailleurs Gouverneur du District autonome de Yamoussoukro. Ayant échoué à contester la légitimité et la légalité de celui-ci à qui ils contestent le trône des Akouè, ils pensent ainsi avoir trouvé la ‘’formule magique’’ pour le ‘’déchoir’’. Mais, pour leur malheur, la ‘’pilule’’ est trop grosse pour être avalée. En effet, comment faire accepter à l’opinion l’idée que le père de la Nation a laissé un ‘’héritier’’ inconnu et de la famille et des Ivoiriens et qui aurait ‘’jailli’’ ex nihilo comme par enchantement pour être ‘’investi’’ on ne sait trop à quelles fins et pour quoi. Car, on n’hérite pas d’un homme de la trempe et de l’étoffe du président Houphouët par hasard ou selon le bon vouloir de qui que ce soit. Ce serait trop facile.

On notera, au passage, le caractère surréaliste de cette supposée investiture qui intervient, faut-il le souligner, 25ans après la disparition du grand homme! Si ce n’est pas une farce, ça y ressemble! Et puis, on ne nous dit pas, comme si c’était secondaire, de quoi va hériter l’heureux héritier? Du trône des Akouè qui est une propriété de la famille Houphouët? De la fortune du disparu? Ou du fauteuil présidentiel? A la vérité, cette affaire est trop ‘’grossière’’ pour résister à la plus petite analyse. S’agissant du trône, il faut dire que, n’est pas ‘’investi’’ qui veut et que le patronyme Houphouët ou Boigny ne suffit pas. Car, il y a des critères à remplir et des conditions à satisfaire pour prétendre à ce trône qui suscite brusquement autant d’appétit depuis qu’il est occupé par un certain Thiam Augustin.

Cela dit, concernant la chefferie traditionnelle du village N’gokro et du canton Akouè, tous les rituels pour l’installation et l’investiture des chefs de ces deux trônes ont été accomplis et ils sont occupés, si cela est ignoré, il faut le savoir, pour N’gokro, par Yao Kouakou Michel avec pour nom de règne Nanan Yablé III et pour le canton par, Docteur Augustin Aboulaye Thiam, le Nanan Boigny N’dri III. Pour la présidence de la République de Côte d’Ivoire, on n’y parvient pas par héritage. Concrètement, à quoi répond cette investiture d’un présumé héritier officiel ?

Pour dire vrai, on assiste là encore à une autre imposture contre Thiam Augustin, le chef Canton des Akouè qui, selon la coutume et la tradition a accompli tous les sacrifices et rituels, même au prix de sa vie, pour hériter de la chefferie cantonale.

Le supposé fils à investir ne serait-il pas ce monsieur que Mme Dahouet avait intronisé comme chef de la famille Boigny? Il se fait appeler nanan Houphouët-Boigny II. Il se dit enfant naturel d’Houphouët-Boigny. En réalité, Il est l’enfant de Georges Benson, neveu de Yaoura. Il serait originaire de Zatta, village située à environ 10 Kilomètres de Yamoussoukro et neveu de Yahoura Konan, le premier adjoint au maire de la commune de Yamoussoukro, Gnrangbé Kouadio Jean.

Selon nos sources, tout ceci serait une cabale ourdie par messieurs Gnrangbé Kouadio Jean, maire de la commune de Yamoussoukro à qui Thiam Augustin aurait refusé son soutien pour les élections municipales prochaine à Yamoussoukro, Koudio Kouamé Patrick, député commune de Yamoussoukro qui a mainte fois affiché son soutien à Daouhet Augustin qui conteste la légitimité de Nanan Boigny N’dri II, 

de Dahouet et sa mère et consorts.

Si, il était un fils d’Houphouët, juridiquement, des questions se posent. A-t-on le droit de reconnaître un enfant après la mort de son géniteur ? Évidemment, NON.

A -t-on le droit de désigner ou introniser un héritier officiel après la mort du transmetteur de l’héritage ? Bien sûr que NON.

Cette mascarade est une atteinte morale posthume à la mémoire de Feu Félix Houphouët-Boigny et une offense à ses enfants tous très légalement reconnus par celui-ci de son vivant.
Enfin, une injure à tout ce que le fondateur de la Côte d’Ivoire moderne représente pour le peuple ivoirien. C’est la preuve que les adversaires de Thiam Augustin sont prêts à tout pour arriver à leurs fins. Mais la dernière trouvaille que constitue cette pseudo-investiture de ce non moins ‘’factice’’ héritier a peu de chance de prospérer. Et il est douteux que les ‘’comploteurs’’ remettent un jour en cause la légitimité du statut d’héritier coutumier que lui confèrent les règles du matriarcat et que lui a reconnu, de son vivant, le président Houphouët, en tant que fils de Amadou Thiam et de Mariétou Sow, par ailleurs petit-fils de Aka Amoin.

Pour la petite histoire, Félix Houphouët-Boigny, premier président de la Côte d’Ivoire, Veillant combattant de la liberté, avait trois garçons connus, Augustin, François et Guillaume. Les deux premiers sont décédés et aucun d’eux n’a besoin d’être intronisé héritier officiel de son père. Le survivant actuel, Guillaume, lui, a reconnu qu’il n’a pas d’héritage chez son père et d’ailleurs, il ne s’est jamais intéressé à ces choses-là.
D’où vient cette idée d’intronisation d’un héritier officiel que personne, à part ceux qui vont l’investir, ne connait? De toute évidence, cette ‘’ténébreuse investiture’’ participe de l’instrumentalisation de la population à l’effet de déstabiliser Thiam Augustin qui, depuis sa nomination en tant que Gouverneur du District autonome de Yamoussoukro, construit des écoles, des routes et bien d’autres infrastructures pour le bien-être des populations et du district autonome de Yamoussoukro.

In fine, cette investiture suscite plus de questions qu’elle n’apporte de réponses et pourrait mettre à mal la cohésion au sein de la famille Houphouët et du Canton.
Certes jusqu’à la date de cette cérémonie, la tache d’huile férat connaitre les protagonistes réels et nous donnera des éléments de réponse sur cette fastidieuse affaire d’héritier officiel de Félix Houphouët-Boigny.

Christ Kémondé – yakronews.net

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Culture

Bouaflé / Zoro Bi Ballo : « Le développement local passe par la valorisation de nos communautés »

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Le 11 juillet 2026, Invité d’honneur de la première édition du Ywolê Festival, le président de la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance et président élu du Conseil régional de la Marahoué, Épiphane Zoro Bi Ballo, a réaffirmé son engagement en faveur d’un développement local fondé sur la promotion des valeurs culturelles et le renforcement des capacités des communautés.

La cérémonie, organisée à Degbezéré, dans le département de Bouaflé, a rassemblé autorités administratives, chefs traditionnels, cadres et partenaires institutionnels. Elle a été marquée par la remise officielle d’une ambulance au village de Ouanzanou ainsi que par la distribution de plusieurs équipements de production au profit des coopératives des 33 villages Ywolê.

Tricycles, broyeuses, décortiqueuses de riz et divers matériels ont été remis aux bénéficiaires afin de soutenir leurs activités génératrices de revenus et de favoriser leur autonomisation économique.

Prenant la parole, Épiphane Zoro Bi Ballo a salué une initiative qui, selon lui, traduit une vision du développement axée sur des actions concrètes au bénéfice des populations. Il a félicité la promotrice du festival, Marie-Laure Adjoua, pour son engagement en faveur de la promotion du patrimoine Ywolê et du développement de la Marahoué.

Il a également exprimé sa gratitude aux partenaires ayant contribué à la réussite de cette première édition, notamment la Direction générale de l’Emploi, dont l’appui a permis la mise en œuvre de plusieurs actions en faveur des communautés.

Au-delà de son caractère festif, le Ywolê Festival s’affirme comme un cadre de valorisation de l’identité culturelle Ywolê, de renforcement de la cohésion sociale et de promotion du développement à la base. Les prestations artistiques et traditionnelles qui ont rythmé la cérémonie ont donné un cachet particulier à cette première édition, appelée à devenir un rendez-vous majeur dans la région de la Marahoué.

Christ Kémondé

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Culture

Bonon/ Chefferie communautaire : les Goly ont désormais un chef

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La communauté Goly de Bonon a franchi une étape majeure de son organisation avec l’installation officielle de son chef, Kouamé Konan, plus connu sous le nom de « Gbizie ». Organisée le samedi 11 juillet 2026 au Centre culturel de Bonon, cette cérémonie a consacré l’aboutissement d’un processus longtemps attendu par les ressortissants Goly établis dans le département.

L’événement a mobilisé plusieurs personnalités administratives, politiques et coutumières, parmi lesquelles le député de la circonscription de Bodokro, Lolobo, N’Guessankro et Marabadiassa, Kouakou Kouamé Maxime, parrain de la cérémonie, le député-maire de Bonon, Yacouba Koné, le préfet du département, Yapi Claude Ogou, ainsi que les chefs traditionnels et les cadres de la communauté.

Dans son adresse, le député Kouakou Kouamé Maxime a salué une journée historique pour les Goly de Bonon. Selon lui, l’installation d’un chef communautaire traduit la volonté des fils et filles Goly de préserver leurs repères tout en consolidant leur intégration dans leur terre d’accueil« Cette cérémonie est bien plus qu’une simple désignation. Elle montre que, même loin de notre terre d’origine, nous restons unis, solidaires et respectueux de nos valeurs », a-t-il déclaré.

S’adressant au nouveau chef, le parlementaire l’a invité à faire de l’écoute, du dialogue et du rassemblement les fondements de son action. Il a insisté sur la responsabilité qui lui incombe désormais de fédérer les membres de la communauté, de préserver l’entente entre eux et de porter leur voix avec dignité auprès des autorités et des autres communautés« La responsabilité que vous recevez aujourd’hui est importante. Vous êtes appelé à rassembler, à maintenir la cohésion et à représenter dignement notre communauté. Je suis convaincu que vous saurez accomplir cette mission avec sagesse, humilité et sens du devoir », a-t-il affirmé.

Cette investiture vient surtout mettre un terme à plusieurs années d’incertitude. Retracant le parcours ayant conduit à cette désignation, le porte-parole de la communauté, Koffi N’Dri Jules, a rappelé que les Goly, installés depuis de nombreuses années à Bonon, ne disposaient plus de chef reconnu depuis le décès de Konan Amani en 2005.
« La communauté Goly, présente dans le département de Bonon, terre des Gouro avec lesquels elle vit en bonne intelligence, n’a jamais eu de chef officiel jusqu’en 2003. Le patriarche feu Kouamé Kouassi Blaise a fait mains et pieds pour présenter un chef des Goly à la chefferie centrale Baoulé en 2004, en la personne de feu Konan Amani, décédé en 2005. Depuis lors, trouver un chef de la communauté Goly s’avérait impossible, car ce poste était considéré comme mortel par les uns et les autres. Mais grâce à la grande diplomatie du patriarche Kouamé Kouassi Blaise, le père Kouamé Konan, affectueusement appelé « Gbizie », a accepté d’assumer les fonctions de chef des Goly à Bonon », a-t-il expliqué.

Le préfet du département, Yapi Claude Ogou, a, pour sa part, exhorté les membres de la communauté à accompagner leur nouveau chef dans l’exercice de sa mission. Il les a invités à cultiver le respect, la discipline et l’unité, estimant que ces valeurs demeurent indispensables au renforcement de la cohésion sociale et du vivre-ensemble.

Prince Koffi

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Culture

Gagnoa : Le commissaire général du « Mara-Gôh » annonce des innovations pour la 4ème édition

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Des innovations msjeures ont été apportées à la 4ème édition du marathon du Goh dénommé ‘’Mara- Goh 2026’’, a annoncé le commissaire général, SibaÏ Marius, lors d’une conférence de presse de lancement qui s’est tenue le vendredi 26 juin 2026 à la salle de réunion de la direction régionale des Sports du Goh à Gagnoa.

Une thématique inspirante qui se déroulera au rythme du tam-tam parleur

Placé sous le thème, « Le Marathon au rythme des tambours>>, l’édition 2026 du ́’́Mara-Goh’́ aura un double aspect fondamental : un événement qui alliera à la fois des pand sportif et culturel.

C’est initiative de l’ONG Harmonie est née de la conviction de ses membres de combiner la pratique du sport et la promotion de la culture perçues comme de puissants leviers de cohésion sociale, de promotion du patrimoine culturel, de brassage des peuples et de développement local.

« En réunissant le sport et la culture dans un même événement, l’objectif du commissaire général est d’offrir à Gagnoa une manifestation unique, porteuse de sens et d’identité… Le marathon sera bien plus qu’une compétition sportive. Il sera une célébration de l’endurance, du dépassement de soi, de la fraternité et du vivre-ensemble », a indiqué Sibaï Marius, président de l’ONG Harmonie.

Un aperçu des activités prévues

À cette occasion, les différentes vertus du tam-tam parleur seront mises en lumière, notamment sa vocation de communication, de rassemblement des peuples sans distinction, de transmission des traditions et d’éveil de conscience collective des hommes dans la société. D’où les prestations artistiques pipulaires pour le magnifier, des ateliers pour des échanges très constructifs avec les maîtres du langage tambouriné prévus à cet effet.

Les grandes articulations de l’événement.

La compétition se déroulera du 14 au 15 août 2026 dans les rues de Gagnoa. Elle donnera l’opportunité à plus de 1 000 athlètes professionnels, des amateurs, des jeunes et tous ceux qui souhaitent partager un moment de convivialité autour des valeurs du sport, de participer à la compétition. Sur le plan sportif, les distances à parcourir selon le directeur de course Cissé Karamoko de la Fédération ivoirienne d’athlétisme (FIA), par ailleurs co-animateur de la conférence de presse, sont les 5 km, 20 ́km et 21 km, dans différentes catégories suivantes : les moins de 20 ans, les moins de 35 ans, les moins de 50 ans et les 50 ans et plus.

Notons que pour l’édition 2025, le marathon a mis en lumière les similitudes entre les peuples Sénoufo du nord et Béthé de Gagnoa.

Ouncado PIERROT, infos avec Edson Djédjé Capri à Gagnoa

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