Abidjan, le 13 avril 2021 – La conseillère technique du ministre de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle, Dr Edith Clarisse Kouassy, a indiqué que pour être immunisé contre la maladie à coronavirus, deux doses du vaccin Astra Zeneca sont nécessaires.
Elle s’exprimait le mardi 13 avril 2021 à Abidjan, à l’occasion du point de presse bimensuel du gouvernement sur la gestion de la pandémie de la Covid-19.
« Pour être immunisé, deux doses du vaccin Astra Zeneca sont nécessaires. Pour ceux qui ont déjà fait la première dose, ils doivent faire la deuxième un mois ou au plus trois mois après. Pour les personnes qui n’ont pas encore fait la maladie ou n’ont pas encore été contaminées, il leur faut absolument les deux doses pour être protégées contre la maladie », a expliqué Edith Clarisse Kouassy.
Elle a précisé qu’une seule dose est nécessaire pour la protection des anciens malades de Covid-19. Et ce, six mois après la maladie.
Selon elle, 34 455 personnes ont été vaccinées entre le 29 mars et le 10 avril 2021, portant le nombre de personnes vaccinées à 68 843. La conseillère technique a, par ailleurs, relevé, sur la période allant du 29 mars au 11 avril 2021, une diminution d’environ 30% du nombre de nouveaux cas, et une hausse de plus de 50% du nombre de décès dus à la maladie.
Elle a appelé les populations à respecter les mesures barrières et à adhérer à la vaccination en cours, dont la cible a été élargie aux 18 ans et plus.
Les rumeurs au plan local, relatives aux attitudes amorphes des policiers dans la lutte contre la drogue après la révolte de la jeunesse communale de Duékoué sont totalement non fondées. Car dans la faisabilité, plusieurs indices rationnelles et cohérentes attestent que l’opération « tolérance zéro contre la drogue et les MQIF » dans la capitale du Guémon a été initiée, planifiée et coordonnée de bout en bout, à l’origine, par les fonctionnaires de la police en poste au Commissariat de Duékoué et à la Compagnie Républicaine de Sécurité numéro 7 (CRS7), sous la supervision de l’antenne de la Direction de la Police, Stupéfiants et Drogues (DPSD) basée à Guiglo, en parfaite synergie avec la jeunesse communale et des acteurs de la société civile.
Le déclic
Dans la ville de Duékoué, excédé par les nombreux cas de vols, viols, braquages, les avalements de langue et, surtout, les accidents de la circulation liés à la drogue et impliquant très récurremment les jeunes, le nouveau bureau de la jeunesse communale a décidé de lancer l’opération « tolérance zéro contre la drogue et les MQIF ». Ainsi pour mener à bien ce projet louable, des attaches ont été prises avec le Commissaire de police de Duékoué. Lequel a contacté avec succès le chef d’antenne de la DPSD basé à Guiglo.
La synergie d’actions entre les différents services de police et la jeunesse communale de Duékoué
Contacté par les jeunes et la société civile et, vu la complexité du sujet à traiter, le Commissaire de police de Duékoué a sollicité avec succès les services de la Direction de la Police, des Stupéfiants et des Drogues (DPSD) basés à Guiglo, en charge des régions du Guémon et du Cavally.
Ainsi le 20 février 2026 de 16 heures à 18 heures, dans le cadre de la collaboration civilo-militaire constructive et participative, le Chef d’Antenne de la DPSD de Guiglo a eu une rencontre de travail avec les leaders des associations de jeunesse et de la société civile.
Étaient à l’ordre du jour, les stratégies opérationnelles pour contrecarrer la montée de l’usage et du trafic illicites des Médicaments de Qualité Inférieure Falsifiées (MQIF), des stupéfiants et des drogues dans le Guémon et, plus particulièrement, à Duékoué.
Les recommandations faites par les participants : police, jeunes et société civile
Cette rencontre a été présidée par le Chef d’Antenne de la DPSD, le Commissaire de Police de 2 ème classe Gbossouna, accompagné du Sergent de Police Koné S. Kadi. Y ont également pris part, 35 leaders de jeunesse et de la société civile. Lesquels ont fait plusieurs recommandations suivantes :
Renforcer la collaboration,
Intensifier le renseignement,
Sensibiliser la population à dénoncer les indélicats,
Sensibiliser la population à renoncer à la vente et à l’usage illicites des MQIF.
Activités menées par la police suite à sa rencontre avec les jeunes et la société civile de Duékoué
Plusieurs opérations d’envergure ont été menées. Ce sont notamment :
Une opération de destruction de fumoirs qui a eu lieu à Duékoué, au quartier Diayé Bernard dit quartier Carrefour le 23 février 2026,à partir de 21 heures 30 mn,
Une opération de saisie et de destruction de magasin de vente illicite de Médicaments de Qualité Inférieure et Falsifiés (MQIF) au grand marché de Duekoué, le 24 février 2026 à partir de 16 heures 30 mn..
Moyens humains et matériels mobilisés
Dans le cadre de la mise en œuvre et poursuite de l’opération tolérance zéro en matière de lutte contre le trafic et l’usage illicites des médicaments, des stupéfiants et des drogues dans le Guémon et le Cavally, 80 fonctionnaires de police dont 20 de l’antenne DPSD de Guiglo, 20 du Commissariat de police de Duékoué et 40 de la Compagnie Républicaine de Sécurité N°7 (CRS7) ont été mobilisés.
Résultats des opérations
Trois individus interpellés :
Guéhi Jorès, 30 ans, ivoirien, sans emploi, domicilié au quartier Diayé Bernard,
Clé Guillaume, 42 ans, planteur Ivoirien, sans emploi, domicilié au quartier Diayé Bernard,
Dao Isac, 45 ans, Planteur Ivoirien, Domicilié au quartier belle ville.
Ont été saisis à cette occasion au quartier Diaye Bernard, 20g de canabis et 03 Motocyclettes. Au grand marché de Duékoué, 6 tonnes de MQIF ont été aussi saisies.
L’opération « tolérance zéro contre la drogue et les MQIF » en cours, une initiative de la police
L’arrestation de la présumée baronne de la drogue à Duékoué par les jeunes appuyés par la brigade de gendarmerie, est la suite logique de la tolérance zéro en matière de lutte contre le trafic et l’usage illicites des médicaments, des stupéfiants et des drogues dans le Guémon, initiée par la police après échanges avec les jeunes de Duékoué et la société civile.
L’arrestation de ces présumés magnas de la drogue, la destruction des fumoirs et la saisie des drogues et autres MQIF dans la capitale du Guémon portent ainsi un coup dur au réseau de ravitaillement des fumoirs et autres points de vente de stupéfiants et des MQIF dans la ville de Duékoué. Toute chose qui aux dires de certains pompiers civils en poste à Duékoué, a contribué à réduire drastiquement le nombre d’accidents de la circulation, avec un taux record de 1% pendant la fête de Pâques 2026. Bravo à la police, à la gendarmerie, à la jeunesse et à la société civile pour cette synergie d’actions récemment saluée et soutenue à sa juste valeur par M. Billaud Zéréhoué Daniel, secrétaire général adjoint du Parti des Peuples Africains-Côte d’Ivoire (PPA-CI) chargé de la région du Guémon.
Le point focal de la Direction des Établissements Privés et des Professions Sanitaires (DEPPS) de Man a débuté son programme de suivi des contrôles de l’opération « Zéro » clinique illégale d’ici 2025 dans le Tonkpi courant décembre 2025. Le 10 décembre 2025 dernier, lors de la première journée d’une longue campagne de terrain, 2 établissements sanitaires privés illégaux ont été fermés dans la localité de Podiagouiné.
Point de la journée de contrôle des « cliniques » privées à Podiagouiné
Dans la localité de Podiagouiné, dans le District sanitaire de Man, 2 établissements sanitaires privés ont été fermés pour les raisons suivantes :
Manque de dénomination,
Existence illégale,
Hygiène insoutenable,
Non-qualification du personnel,
Non-respect du niveau d’intervention…
Une invite à la franche collaboration des populations avec la DEPPS
Interrogé, le point focal a indiqué que « Dans les jours à venir, d’autres localités du District sanitaire de Man seront aussi visitées dans les jours à venir… Toutefois, il a invité les populations à dénoncer les établissements sanitaires privés illégaux afin de permettre à son équipe d’être plus efficace dans ses interventions ».
Suivi de l’opération « Zéro » clinique illégale d’ici 2025 à Man, un exemple à suivre par tous les points focaux
Inscrit dans la continuité de l’opération zéro « clinique » illégale d’ici 2025, le suivi des missions de contrôles des établissements sanitaires privés dans le District sanitaire de Man a vivement été salué par le Ministère de la Santé, de l’Hygiène Publique et de la Couverture Maladie Universelle (MSHPCMU), à travers la DEPPS. Organe de régulation par excellence du secteur de la santé privée en Côte d’Ivoire dont la première responsable, la Dr Marie-Josèphe BITTY invite les autres points focaux sur toute l’étendue du territoire ivoirien, à emboîter le pas, au point focal de la DEPPS de Man.
Jeudi 11 décembre 2025, la sous-préfecture de Kouetinfla, dans le département de Sinfra, a accueilli la cérémonie officielle de remise des clés d’une maternité moderne entièrement financée par le peuple japonais. L’événement a été présidé par le Président de la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance (HABG), M. Zoro Bi Ballo Épiphane, fils du département, en présence de Son Excellence Gomakubo Junji, Ambassadeur du Japon en Côte d’Ivoire.
Dans son intervention, M. Zoro Bi Ballo Épiphane a exprimé la gratitude des populations de Sinfra pour cette infrastructure majeure, soulignant son importance pour la santé maternelle et infantile. Il a salué la qualité de la coopération ivoiro-japonaise, rappelant que la maternité de Kouetinfla s’inscrit dans la continuité d’actions significatives, à l’image de l’Échangeur de l’Amitié ivoiro-japonaise à Abidjan.
Le Président de la HABG a également rendu hommage au peuple Gouro et aux chefs traditionnels pour l’honneur qui lui a été fait à travers l’offrande du pagne kamandjê, symbole rare et précieux de la culture locale. Selon lui, ce geste renforce le lien de confiance entre les communautés et leurs cadres engagés au service du développement.
M. Zoro Bi Ballo Épiphane a ensuite formulé le vœu de voir cette dynamique de coopération se poursuivre, afin que d’autres villages du département puissent, dans les années à venir, bénéficier d’infrastructures essentielles telles que l’eau potable, les écoles, les cantines scolaires ou encore les centres de santé et maternités.
La cérémonie de Kouetinfla témoigne une fois de plus de l’impact concret du partenariat entre la Côte d’Ivoire et le Japon, dont les retombées contribuent à améliorer le quotidien des populations jusque dans les localités rurales. Elle marque également l’engagement du Président de la HABG à accompagner le développement du département de Sinfra.