Ce décaissement porte à 61 milliards de FCfa, les montants consentis en une semaine par le gouvernement ivoirien pour faire face aux difficultés de l’école.Le compteur est désormais à zéro en ce qui concerne les arriérés dus par l’État de Côte d’Ivoire aux fondateurs des établissements d’enseignement général privés laïcs et confessionnels.
Les négociations entamées par la ministre de l’Éducation nationale et de l’Alphabétisation (Mena), Mariatou Koné, depuis la semaine dernière avec les propriétaires d’école ont eu un épilogue heureux le lundi 19 avril, avec le décaissement, séance tenante, d’un montant de 30,9 milliards de FCfa. 30 milliards pour le privé laïc et 900 millions pour le privé confessionnel.
Une véritable bouffée d’oxygène pour les membres de la Conférence des présidents des associations de fondateurs d’établissements scolaires privés laïcs et confessionnels de Côte d’Ivoire (Cpafesp), qui sont sortis du cabinet de la Mena, au 28e étage de la Tour D au Plateau, soulagés de pouvoir faire face à leurs charges.
La somme dégagée porte à 61 milliards de FCfa les efforts financiers du gouvernement en moins d’une dizaine de jours. En début de semaine dernière, l’État a, en effet, décaissé 30 milliards de FCfa pour l’enseignement privé, 18 milliards pour le supérieur et 12 milliards pour le secondaire.
Le père Jean-Luc N’Dreman, président du Réseau des écoles confessionnelles (Rec), a, au nom de ses pairs de la Cpafesp, dit toute sa gratitude à la ministre Mariatou Koné. « La joie que j’éprouve est celle d’un enfant. J’imagine le bonheur de ceux qui nous font confiance et qui travaillent avec nous quand nous allons leur porter la nouvelle », a-t-il déclaré.
Le président du Rec a ajouté que la décision prise par la ministre va mettre fin au tumulte dans l’enseignement privé en Côte d’Ivoire. « Sans moyen, nous ne pouvons absolument rien faire. Avec le geste que vous venez de poser, soyez rassurée Mme la ministre, il y aura la paix, la tranquillité dans nos établissements. Nous sommes à vos côtés pour vous soutenir », a promis Jean-Luc N’Dreman.
Mariatou Koné s’est félicitée de l’aboutissement heureux des discussions et séances de travail avec les fondateurs d’écoles. « Le jeudi 8 avril, nous avons payé une partie des montants dus. Aujourd’hui, nous avons pris l’engagement de nous acquitter des 30,9 milliards de FCfa qui restaient. Cet argent sera intégralement payé, dès ce jour, selon les procédures en la matière », a dit la ministre.
Soulignant que son département et des fondateurs vont désormais travailler dans la quiétude, main dans la main dans un cadre permanent de dialogue. L’enjeu étant de faire en sorte que la qualité, le mérite et l’excellence soient de mise.
Revenant sur un sujet qui a fait polémique sur les réseaux sociaux et qui porte sur l’obligation faite aux élèves-maîtres de prendre des ordinateurs dont les coûts seront ponctionnés sur leurs bourses, Mariatou Koné a martelé que chacun est libre d’acheter son ordinateur là où il veut. « Cette décision, que j’ai lue comme vous, si elle existe, est nulle », a-t-elle fait savoir.
C’est une reconnaissance qui dépasse les frontières et honore toute une nation. Originaire de Bouaflé, dans la région de la Marahoué, Amed Oued Ouedraogo vient de franchir un nouveau palier dans sa carrière en intégrant officiellement l’Ordre mondial des experts internationaux (OMEI), une institution de référence basée à Genève, en Suisse.
À la tête de l’entreprise ORBON CONSTRUCTION, ce professionnel du foncier s’impose désormais comme une voix autorisée en matière d’aménagement foncier territorial et de gouvernance. L’attestation de certification qui lui a été délivrée consacre des années de travail, de persévérance et d’engagement dans un domaine aussi stratégique que complexe.
Avec cette accréditation, Amed Ouedraogo rejoint le cercle des experts appelés à accompagner les États dans la gestion de leurs territoires. Son champ d’intervention couvre notamment le règlement des conflits fonciers, la structuration des politiques foncières, la promotion immobilière ainsi que l’orientation des décisions pour une gouvernance plus efficace et durable.
Fidèle à sa quête d’excellence, il participe depuis le 14 avril 2026 à un séminaire de haut niveau à Grenoble, en France, dédié à « l’intelligence foncière et immobilière ». Une étape supplémentaire dans son parcours, qui vise à renforcer ses capacités face aux enjeux modernes de l’urbanisation et de la gestion du territoire.
Une consécration vécue avec humilité
Derrière cette réussite, l’homme reste profondément attaché à ses racines et à ses valeurs. À chaud, il livre une réaction empreinte d’émotion :
« C’est un sentiment de joie et de fierté qui m’anime. Joie, parce que le travail, la détermination et la résilience ont fini par payer. Fierté, parce que cette reconnaissance dépasse ma personne. Elle honore la Côte d’Ivoire, la Marahoué, ma ville Bouaflé et ma famille. Et je rends grâce au Seigneur Jésus-Christ pour tout cela. »
Dans la Marahoué, cette distinction est perçue comme un symbole fort. Celui d’un territoire qui produit des compétences capables de s’imposer à l’échelle mondiale, mais aussi d’un espoir pour une meilleure gestion des questions foncières, au cœur des enjeux de développement.
Par son parcours, Amed Ouedraogo incarne une génération d’acteurs engagés, à la croisée de l’expertise technique et de la vision stratégique. Une trajectoire inspirante qui confirme que les talents ivoiriens ont toute leur place dans les sphères décisionnelles internationales.
Ce samedi 18 avril 2026, au Lycée Classique d’Abidjan et au Lycée Scientifique de Yamoussoukro, le Concours Houphouët-Boigny de Mathématiques a franchi une étape décisive avec la tenue de sa finale nationale. Sur les 2 803 candidats engagés au départ, seuls 225 ont accédé à cette ultime phase, au terme d’un processus de sélection rigoureux déployé dans 28 centres à travers le territoire.
Organisé par la Société Mathématique de Côte d’Ivoire (SMCI), le concours s’inscrit dans une dynamique de structuration de l’excellence scientifique nationale. Depuis sa création en 1984, à l’initiative du Président Félix Houphouët-Boigny, il s’est imposé comme un instrument majeur de détection et de promotion des talents en mathématiques. Face aux candidats, les épreuves interrogent des aptitudes fondamentales : capacité d’analyse, logique, créativité. Autant de qualités qui dessinent les contours d’une élite scientifique en devenir.
Présent à l’ouverture de cette finale, Eugène BOUAFFOU, 2e Vice-Président de la SMCI, représentant le Président de l’institution, le Professeur Saliou Touré, a salué le parcours des candidats. « Vous êtes des élèves exceptionnels, et je tiens à vous féliciter pour le parcours accompli jusqu’ici », a-t-il déclaré.
La finale nationale ne constitue pas une fin en soi. Elle ouvre, pour les meilleurs, des perspectives internationales. Le concours sert en effet de « vivier pour la sélection de l’équipe nationale de mathématiques », appelée à représenter la Côte d’Ivoire lors des Olympiades panafricaines et internationales. Ainsi, la performance réalisée à Abidjan peut devenir le point de départ d’un parcours sur la scène mondiale, où se confrontent les intelligences les plus affûtées.
La finale du 18 avril 2026 marque ainsi une étape décisive. Non seulement dans la compétition, mais dans la construction d’un projet plus vaste à savoir celui d’une Côte d’Ivoire qui choisit de miser sur l’intelligence pour affronter les défis de demain. L’édition 2026 connaîtra son épilogue en août à Yamoussoukro, lors de la cérémonie officielle de distinction des lauréats.
La promotion de l’excellence scolaire était au cœur de la première édition de la Journée de l’Excellence et du Mérite organisée le mardi 31 mars 2026 à l’EPP1 Kami, dans la commune de Yamoussoukro. Cette cérémonie, tenue de 10h30 à 14h, a permis de récompenser les meilleurs élèves de l’établissement dans une ambiance conviviale et empreinte de fierté.
Dans le cadre du renforcement des valeurs d’excellence et de réussite en milieu scolaire, la direction de l’EPP1 Kami a récompensé les cinq meilleurs élèves de chaque niveau. Une initiative saluée par l’ensemble de la communauté éducative, qui vise à encourager l’effort, la discipline et la performance chez les apprenants.
Dans son allocution introductive, la Directrice de l’établissement, N’GUESSAN Madeleine Épse ADOU, a présenté les objectifs de cette journée dédiée à l’excellence. Elle a ensuite adressé ses félicitations aux lauréats tout en exhortant les parents d’élèves à suivre davantage leurs enfants, notamment en cette période préparatoire aux examens de fin d’année.
Prenant la parole à son tour, le Directeur Régional de l’Éducation Nationale, de l’Alphabétisation et de l’Enseignement Technique, Vazoumana CISSÉ, a rappelé le thème de l’année scolaire : « L’éducation de qualité, levier de transformation durable de la Côte d’Ivoire ». Il a invité les enseignants à s’approprier pleinement cette vision afin d’atteindre les objectifs fixés par le ministère en charge de l’Éducation nationale, tout en encourageant les élèves à poursuivre leurs efforts pour maintenir le cap de l’excellence.
La remise des prix aux lauréats a constitué le moment fort de cette journée. Les élèves distingués ont reçu leurs récompenses sous les applaudissements nourris des parents et invités présents. La cérémonie s’est achevée par une photo de famille, immortalisant ce moment de célébration de l’excellence scolaire.
Ont pris part à cette cérémonie, le Directeur régional de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation et de l’Enseignement Technique, l’Inspecteur de l’Enseignement Primaire de Yamoussoukro/Morofé, les conseillers pédagogiques, les enseignants, les parents d’élèves, les élèves ainsi que plusieurs invités.
Cette première édition de la Journée de l’Excellence et du Mérite de l’EPP1 Kami marque ainsi une étape importante dans la promotion de la culture de la performance et de la réussite scolaire à Yamoussoukro, une initiative appelée à se pérenniser pour encourager davantage les élèves à viser l’excellence.