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Société

L’UNJCI lance un projet immobilier pour les journalistes de Côte d’Ivoire.

Projet immobilier en faveur de la presse et des médias

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L’Unjci et ses partenaires lancent « l’opération un journaliste -un terrain, un journaliste- une maison »

Après avoir initié le projet « un journaliste – une voiture »en 2020, l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI) vient de procéder au lancement d’une nouvelle opération dénommée « un journaliste- un terrain ; un journaliste- une maison ». La cérémonie s’est déroulée ce mardi 27 avril 2021 à la grande salle de conférence de la Maison de la presse d’Abidjan (MPA) en présence de nombreux professionnels de la presse et des médias puis un parterre de partenaires de l’UNJCI.
« Le projet qui nous réunit ce matin a été murement réfléchi. Son lancement a pris du temps, du fait qu’il fallait prendre toutes les précautions nécessaires pour garantir son succès. Aujourd’hui, nous pensons être fin prêts pour vous le livrer.
Le projet est en trois (3) composantes :

  • La vente de terrains nus aux journalistes avec un ACD ;
  • La vente directe de maisons déjà construites aux journalistes ;
  • La location-vente, grâce à une holding qui permet à tous les journalistes d’avoir leurs maisons, dans des conditions étudiées.
    Nous avons par ailleurs conclu des conventions et partenariats avec nos partenaire qui permettront d’avoir les frais de dossier réduits à 300.000 francs CFA et des paiement de mensualités à 100.000 francs CFA » a déclaré en substance le Président de l’Unjci Jean Claude Coulibaly expliquant le sens de la cérémonie et l’intérêt de l’opération pour les journalistes de Côte d’Ivoire. Selon lui, avoir un toit est un élément incontournable de la promotion et de la stabilité sociale. C’est pourquoi, il a invité tous les journalistes et professionnels des médias à y souscrire massivement.
    A sa suite, le porte-parole des partenaires immobiliers a reconnu que Jean Claude Coulibaly s’est énormément battu pour l’aboutissement de ce projet qui démontre combien de fois le Président de l’UNJCI est soucieux du bien-être social des journalistes.
    « Le journaliste, par moments, brimé, emprisonné, traqué, demeure, avant tout, un acteur de développement. A travers ses écrits, ses critiques, ses reportages, enquêtes, interviews et autres, il oriente et influence les décisions gouvernementales au profit des populations.
    Si aujourd’hui, l’on parle de démocratie, de liberté d’expression, de croissance économique, de partage de ressources, d’amélioration de conditions de vies , en Côte d’Ivoire, c’est bien grâce à vous, journalistes. Quelques fois, sans grands moyens et souvent, à votre corps défendant, vous accomplissez votre mission de 4ème pouvoir. Même parfois au péril de votre vie.
    Malheureusement, le constat est que ces journalistes qui luttent pour le bien-être des populations et le développement de notre pays, sont laissés pour compte. Ils ne sont pas toujours récompensés à la hauteur des sacrifices consentis » s’est plein M. Kouadio Jean Delafosse, Directeur général de J-DELAF, Représentant les partenaires au Projet.
    Face à cette situation, que pouvons-nous faire , pour que ceux qui se battent au quotidien pour le développement socio-économique et l’équilibre social en Côte d’Ivoire, puissent avoir au moins un toit à l’effet de jouir d’une retraite apaisée et décente ? s’est –t-il interrogé. Avant de répondre : « Nous avons estimé que nous avons un rôle à jouer. Nous avons jugé qu’en réduisant les coûts des terrains et en accordant des facilités de paiements sur plusieurs mois, cela aidera chaque journaliste à s’offrir au moins un terrain, bien qui précède tout projet immobilier et une maison pour un cadre de vie agréable ». Il convient de préciser que pour cette première phase de l’opération , les partenaire de l’UNJCI sont au nombre de sept dont J-DELAF, Groupe DJOLO IMMOBILIER, GROUPE ADA IMMOBILIER, KOFFI’S HOLDING SA, EXPERTIZ, FIHAOUAT, IVOIRE MONDIALE CONSTRUCTION. A la fin de la cérémonie le Président Jean Claude Coulibaly a procédé à la signature du protocole de partenariat avec chaque opérateur. Marquant ainsi le démarrage effectif du projet.

Sercom UNJCI

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Société

CANTON NIDROU : COHÉSION, FRATERNITÉ ET DÉVELOPPEMENT AU CŒUR DE LA RENCONTRE DE MADAME LE MINISTRE D’ÉTAT OULOTO-LAMIZANA AVEC SES PARENTS

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Le samedi 12 septembre 2026, la Ministre d’État Anne Désirée OULOTO-LAMIZANA était au domicile du doyen Tyeoulou Dyela Félix, sis à Abidjan Cocody -Attoban entourée des parents du canton Nidrou, dans le département de Toulepleu.

Un moment chaleureux de retrouvailles, d’écoute et de partage avec ses aînés, ses frères, ses sœurs et l’ensemble des cadres qui, au fil des années, l’accompagnent avec bienveillance de leurs conseils et de leurs bénédictions.

Dans une atmosphère conviviale, la Ministre d’État est revenue sur les avancées enregistrées dans la région : désenclavement routier, renforcement des infrastructures sanitaires et accès à l’électricité, désormais effectif à 100% dans le canton Nidrou.

Les échanges ont également ouvert une fenêtre sur l’avenir, avec les perspectives 2026-2030 : consolider les acquis, accélérer la transformation de la région et améliorer durablement le quotidien des populations.

En clôturant la rencontre, la Ministre d’État, ministre de la Fonction Publique et de la modernisation de l’administration, présidente du conseil régional du Cavally a exprimé sa gratitude : « Merci au doyen Tyeoulou Dyela Félix pour son accueil fraternel et ses sages conseils. Merci aux forces vives du canton Nidrou pour leur confiance et leur engagement constant aux côtés du Président Alassane OUATTARA. »

Par Kevin Bakou

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Société

EMAPE : A Pakouabo, le planetGOLD mise sur le financement et les technologies sans mercure

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Les acteurs de l’Exploitation minière artisanale et à petite échelle (EMAPE) de l’or sont appelés à passer du constat des difficultés à la recherche de solutions concrètes. C’est l’un des principaux enseignements de l’Atelier annuel des Parties Prenantes 2026 du projet planetGOLD Côte d’Ivoire, organisé jeudi 10 septembre 2026 dans la salle de réunion de la Sous-préfecture de Pakouabo.

Placée sous le thème « Vers une exploitation aurifère sans mercure et inclusive : renforcer la transition écologique et l’accès aux services financiers pour les communautés du secteur de l’EMAPE de l’or », la rencontre a réuni représentants de l’administration, collectivités territoriales, communautés minières, coopératives, institutions financières, compagnies minières, équipementiers, universitaires, société civile et médias.
Représentant le Préfet de la région de la Marahoué, Préfet du département de Bouaflé, le Sous-préfet de Pakouabo, Gbadeu Sigbeu Donatien, a remercié les organisateurs pour le choix porté sur sa localité pour abriter cet atelier annuel.
L’objectif était clair : identifier les conditions permettant aux exploitants et aux coopératives de franchir un nouveau cap dans la professionnalisation de leurs activités.
Le financement, un levier de transformation
Au cœur des échanges, l’accès aux équipements modernes s’est imposé comme une préoccupation majeure. Comment permettre aux coopératives d’investir dans des technologies plus performantes sans supporter immédiatement le poids d’un investissement important ?
Le leasing d’équipements a été présenté comme une piste de financement susceptible de faciliter cette transition. Ce mécanisme pourrait permettre aux exploitants d’accéder à des équipements modernes tout en limitant la pression financière liée à leur acquisition.
Cette réflexion s’est prolongée autour de la rentabilité des technologies sans mercure, à travers le thème « Rentabilité des technologies sans mercure – Investir pour gagner plus ». L’objectif était notamment de déconstruire l’idée selon laquelle l’abandon du mercure serait nécessairement synonyme de coûts supplémentaires et de baisse de rentabilité.
Les interventions d’Activa Assurances, d’Atlanta Assurances, de Koss Technologie SARL, du Dr Keita Moussa et des experts de l’ONG IMPACT ont mis en évidence le lien étroit entre financement et structuration des activités.
Pour accéder davantage aux services financiers, les acteurs doivent notamment renforcer la formalisation, la traçabilité, la transparence dans la gestion et les compétences.
« Quand l’activité évolue, il faut accepter de passer à une étape supérieure », a souligné le président du Comité de pilotage du projet planetGOLD Côte d’Ivoire, Dr Franck Aimé Esso.
Produire de l’or sans sacrifier l’environnement
Pour les participants, la transformation du secteur ne peut cependant être dissociée des enjeux environnementaux et sanitaires. Le creusage anarchique et l’utilisation du mercure demeurent des pratiques préoccupantes pour les écosystèmes et la santé humaine.
Directeur du Centre ivoirien antipollution (CIAPOL), le Professeur Yapo Ossey a appelé les acteurs à davantage de responsabilité, notamment dans la perspective de préserver les ressources naturelles pour les générations futures.
Le choix de Pakouabo revêt, à cet égard, une portée particulière. Située dans la zone de Bouaflé, territoire d’intervention de planetGOLD Côte d’Ivoire, la localité constitue un espace de mise en œuvre de l’Approche Juridictionnelle et Paysagère, qui vise à renforcer la coordination des acteurs autour de l’EMAPE et de la gestion durable des ressources.
À travers cet atelier, planetGOLD Côte d’Ivoire entend ainsi faire évoluer le modèle de l’EMAPE autour d’un triptyque : formaliser, financer et produire autrement. L’ambition est de faire émerger une exploitation aurifère plus formelle, plus sûre, inclusive et économiquement viable, progressivement débarrassée du mercure. L’enjeu dépasse donc la seule activité minière : il s’agit de faire de l’or une source de développement sans compromettre la santé des populations ni l’environnement.

Natacha kouakou

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Société

Crise du café-cacao : le SYNAP-CI prépare la riposte du 16 septembre

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La crise qui secoue la filière café-cacao prend une nouvelle tournure. Le Syndicat national des producteurs de café-cacao de Côte d’Ivoire (SYNAP-CI) prépare une mobilisation pour le 16 septembre 2026, avec le soutien annoncé de l’ensemble des organisations de producteurs.

Sur le terrain, les difficultés persistent. Des stocks résiduels de la campagne 2025-2026 demeurent, selon le SYNAP-CI, entre les mains de nombreux producteurs. Leur écoulement reste une préoccupation majeure pour les planteurs, confrontés à des difficultés financières alors que la nouvelle campagne se profile.

À cette situation s’ajoute le nouveau prix annoncé pour la campagne 2026-2027. Son niveau suscite de fortes inquiétudes chez les producteurs, qui estiment que leurs revenus restent sous pression face aux charges de production, de transport et d’entretien des plantations.

La commercialisation et les nouvelles exigences liées à la traçabilité constituent également des préoccupations dans la filière. Pour les organisations de producteurs, ces difficultés successives fragilisent davantage les conditions de vie des planteurs.

Le SYNAP-CI prépare la mobilisation

Face à cette situation, le SYNAP-CI a adressé un préavis de grève au ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières. La date du 16 septembre 2026 est ainsi retenue comme échéance pour le mouvement annoncé.

Le syndicat assure qu’il n’agit pas seul. L’ensemble des organisations de producteurs sont annoncées aux côtés du SYNAP-CI dans cette démarche. Une mobilisation collective destinée à faire entendre les revendications des producteurs et à obtenir des réponses aux difficultés qui affectent la filière.

Avant cette échéance, le président national du SYNAP-CI convoque les coordinateurs et délégués à une importante réunion de concertation. Elle aura lieu dimanche 13 septembre 2026, à 10 heures, au bureau régional du SYNAP-CI à Daloa.

Cette rencontre doit permettre d’examiner la situation, d’harmoniser les positions et de définir les dernières dispositions à prendre avant la date annoncée de la grève.

Présentée comme « exceptionnelle et décisive », la réunion de Daloa doit également permettre de renforcer la cohésion entre les différentes structures du syndicat et de préparer la mobilisation sur le terrain.

À trois jours de la grève annoncée, le SYNAP-CI et les autres organisations de producteurs veulent donc parler d’une seule voix. L’enjeu est désormais de trouver des réponses aux préoccupations liées aux stocks résiduels, au prix du cacao et aux conditions générales de commercialisation, dans une filière qui traverse une période de fortes tensions.

Natacha kouakou

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