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Société

Bouaké : L’OSER invite les populations du Gbêkê à respecter le code de la route

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Dans le cadre du projet ‘’Pamoset’’ (Programme d’Appui à la Modernisation du Secteur du Transport), le ministère des transports à travers L’Office de la Sécurité Routière (Oser) avec pour partenaire financier la Banque Mondiale, a organisé une campagne d’éducation, de sensibilisation et d’information des usagers des engins de deux et trois roues, ainsi que des écoliers, à la sécurité routière sur la section ivoirienne du corridor Abidjan-Ouagadougou.

Cette vaste campagne de sensibilisation a renfermé ses portes le vendredi 05 novembre 2021 à l’esplanade de la Sitaraille de la ville de Bouaké. Cette campagne de sensibilisation était intitulée »campagne d’éducation de sensibilisation et d’information des usagers de deux et trois roues, ainsi que des écoliers, à la sécurité routière sur la section ivoirienne du corridor Abidjan-Ouagadougou ».

L’objectif est d’améliorer l’efficience la capacité de rendement, ainsi que la sécurité des services de transport sur la section ivoirienne du corridor Abidjan-Ouagadougou. Ce projet a été conclu entre l’Etat ivoirien et la Banque Mondiale pour réduire le taux d’accidents routiers.

Cette délégation conduite conjointement par Sacko Brahima directeur régional des transports et de la direction générale et de l’Oser par M. Ta Bi Tra, directeur de la formation à l’OSER se sont réjouit pour cette belle initiative. Mais bien avant, dans sa prise de parole Sacko Brahima directeur régional des transports a précisé que. « L’une de notre première mission est de sécuriser les usagers de la route et un projet de cette envergure de sécuriser la voie Abidjan Ouagadougou est la bienvenue et au niveau de Bouaké c’est la A3 qui est la plus pratiquée pour cela ce projet vient à point nommé. Cette sensibilisation que nous avons eu à l’endroit des écoliers, des enseignants et des usagers des engins à deux et trois roues ne fait que renforcer l’adoption d’un comportement nouveau de cette population qui utilise les routes. », a fait savoir le premier responsable des transports à Bouaké avant de lancer un message à l’endroit de tous ces usagers de la route pour réduire le taux de mortalité. « Le message il est clair que tout le monde s’approprie cette sensibilisation. C’est vrai que le message n’est pas immédiatement mis en application mais nous qui sommes devant avec la mission qui nous est assignée d’être toujours devant auprès des usagers pour toujours leurs dicter les bonnes attitudes en respectant les règlementations de la circulation et de la bonne conduite sur nos routes. », a-t-il exprimé.

Pour sa part, Ta Bi Tra directeur de la formation à l’office de la sécurité routière (Oser) a tenu à expliquer que. « Le ‘’Pamset’’ est un projet qui a quatre composantes et la composante qui nous réunis ici est la composantes quatre qui concerne la sécurité routière sur le corridor Abidjan et Ouagadougou, c’est-à-dire la partie ivoirienne Abidjan Ouangolodougou. Et nous savons tous le poids économique entre nos deux Etats qui est très important pour notre économie. Après une inspection de la sécurité routière nous avons constaté assez d’accidents et nous savons que la route précède le développement. L’Etat a fait fort de nous donner des routes sécurisées mais malheureusement, l’utilisation de ces routes fait qu’il y’a assez de morts. Pour cela la banque mondiale en partenariat avec l’Etat de Côte d’Ivoire a jugé bon de mener une campagne de sensibilisation sur ce corridor qui vise deux cibles c’est-à-dire les écoliers et les usagers de deux et trois roues. »’ a-t-il expliqué. Également il a précisé qu’après ces 12 jours de sensibilisations le résultat est positif. « Cette campagne a été lancé depuis le 26 octobre 2021. Nous avons fait Yamoussoukro, Katiola, Niakaramadougou, Ferkessedougou, Ouangolodougou et nous sommes à Bouaké pour la dernière étape qui est l’apothéose ou nous avons fait la sensibilisation de la population cible depuis hier. Le bilan est positif parce que nous avons vu de l’engouement vis-à-vis de la population et des usagers qui ont répondu présents à toutes ces étapes qui ont promis s’acquitter de leurs permis, porter leurs casques, avoir une assurance et avoir une immatriculation. Après cette sensibilisation ils ont compris l’importance de chaque élément. L’objectif c’est d’avoir zéro accident mais d’également de réduire le nombre d’accident sur nos routes pour que les conséquences soient moins graves. Aussi pour atteindre cet objectif nous leurs avons demandé de modérer la vitesse parce que c’est le dénominateur commun de tous ces accidents. Nous remercions le ministre des transports Amadou Koné qui nous a mis en mission. », a-t-il souhaité.

Pour terminer, Ouattara Moussa secrétaire Général du syndicat des mototaxis de Bouaké (Smtb), a demandé à ces condisciples de se mettre en règles. « Nous saluons cette belle initiative parce que c’est à Bouaké que nous sommes les plus concernés. J’appelle tous les chauffeurs d’engins à deux ou trois roues à se mettre en règle parce que cela y va de leur vie. Les autorités ont déjà fait ce qu’il faut et nous à notre tour nous allons jouer notre partition pour que Bouaké puisse rayonner. ».

Prince Koffi

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CANTON NIDROU : COHÉSION, FRATERNITÉ ET DÉVELOPPEMENT AU CŒUR DE LA RENCONTRE DE MADAME LE MINISTRE D’ÉTAT OULOTO-LAMIZANA AVEC SES PARENTS

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Le samedi 12 septembre 2026, la Ministre d’État Anne Désirée OULOTO-LAMIZANA était au domicile du doyen Tyeoulou Dyela Félix, sis à Abidjan Cocody -Attoban entourée des parents du canton Nidrou, dans le département de Toulepleu.

Un moment chaleureux de retrouvailles, d’écoute et de partage avec ses aînés, ses frères, ses sœurs et l’ensemble des cadres qui, au fil des années, l’accompagnent avec bienveillance de leurs conseils et de leurs bénédictions.

Dans une atmosphère conviviale, la Ministre d’État est revenue sur les avancées enregistrées dans la région : désenclavement routier, renforcement des infrastructures sanitaires et accès à l’électricité, désormais effectif à 100% dans le canton Nidrou.

Les échanges ont également ouvert une fenêtre sur l’avenir, avec les perspectives 2026-2030 : consolider les acquis, accélérer la transformation de la région et améliorer durablement le quotidien des populations.

En clôturant la rencontre, la Ministre d’État, ministre de la Fonction Publique et de la modernisation de l’administration, présidente du conseil régional du Cavally a exprimé sa gratitude : « Merci au doyen Tyeoulou Dyela Félix pour son accueil fraternel et ses sages conseils. Merci aux forces vives du canton Nidrou pour leur confiance et leur engagement constant aux côtés du Président Alassane OUATTARA. »

Par Kevin Bakou

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EMAPE : A Pakouabo, le planetGOLD mise sur le financement et les technologies sans mercure

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Les acteurs de l’Exploitation minière artisanale et à petite échelle (EMAPE) de l’or sont appelés à passer du constat des difficultés à la recherche de solutions concrètes. C’est l’un des principaux enseignements de l’Atelier annuel des Parties Prenantes 2026 du projet planetGOLD Côte d’Ivoire, organisé jeudi 10 septembre 2026 dans la salle de réunion de la Sous-préfecture de Pakouabo.

Placée sous le thème « Vers une exploitation aurifère sans mercure et inclusive : renforcer la transition écologique et l’accès aux services financiers pour les communautés du secteur de l’EMAPE de l’or », la rencontre a réuni représentants de l’administration, collectivités territoriales, communautés minières, coopératives, institutions financières, compagnies minières, équipementiers, universitaires, société civile et médias.
Représentant le Préfet de la région de la Marahoué, Préfet du département de Bouaflé, le Sous-préfet de Pakouabo, Gbadeu Sigbeu Donatien, a remercié les organisateurs pour le choix porté sur sa localité pour abriter cet atelier annuel.
L’objectif était clair : identifier les conditions permettant aux exploitants et aux coopératives de franchir un nouveau cap dans la professionnalisation de leurs activités.
Le financement, un levier de transformation
Au cœur des échanges, l’accès aux équipements modernes s’est imposé comme une préoccupation majeure. Comment permettre aux coopératives d’investir dans des technologies plus performantes sans supporter immédiatement le poids d’un investissement important ?
Le leasing d’équipements a été présenté comme une piste de financement susceptible de faciliter cette transition. Ce mécanisme pourrait permettre aux exploitants d’accéder à des équipements modernes tout en limitant la pression financière liée à leur acquisition.
Cette réflexion s’est prolongée autour de la rentabilité des technologies sans mercure, à travers le thème « Rentabilité des technologies sans mercure – Investir pour gagner plus ». L’objectif était notamment de déconstruire l’idée selon laquelle l’abandon du mercure serait nécessairement synonyme de coûts supplémentaires et de baisse de rentabilité.
Les interventions d’Activa Assurances, d’Atlanta Assurances, de Koss Technologie SARL, du Dr Keita Moussa et des experts de l’ONG IMPACT ont mis en évidence le lien étroit entre financement et structuration des activités.
Pour accéder davantage aux services financiers, les acteurs doivent notamment renforcer la formalisation, la traçabilité, la transparence dans la gestion et les compétences.
« Quand l’activité évolue, il faut accepter de passer à une étape supérieure », a souligné le président du Comité de pilotage du projet planetGOLD Côte d’Ivoire, Dr Franck Aimé Esso.
Produire de l’or sans sacrifier l’environnement
Pour les participants, la transformation du secteur ne peut cependant être dissociée des enjeux environnementaux et sanitaires. Le creusage anarchique et l’utilisation du mercure demeurent des pratiques préoccupantes pour les écosystèmes et la santé humaine.
Directeur du Centre ivoirien antipollution (CIAPOL), le Professeur Yapo Ossey a appelé les acteurs à davantage de responsabilité, notamment dans la perspective de préserver les ressources naturelles pour les générations futures.
Le choix de Pakouabo revêt, à cet égard, une portée particulière. Située dans la zone de Bouaflé, territoire d’intervention de planetGOLD Côte d’Ivoire, la localité constitue un espace de mise en œuvre de l’Approche Juridictionnelle et Paysagère, qui vise à renforcer la coordination des acteurs autour de l’EMAPE et de la gestion durable des ressources.
À travers cet atelier, planetGOLD Côte d’Ivoire entend ainsi faire évoluer le modèle de l’EMAPE autour d’un triptyque : formaliser, financer et produire autrement. L’ambition est de faire émerger une exploitation aurifère plus formelle, plus sûre, inclusive et économiquement viable, progressivement débarrassée du mercure. L’enjeu dépasse donc la seule activité minière : il s’agit de faire de l’or une source de développement sans compromettre la santé des populations ni l’environnement.

Natacha kouakou

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Crise du café-cacao : le SYNAP-CI prépare la riposte du 16 septembre

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La crise qui secoue la filière café-cacao prend une nouvelle tournure. Le Syndicat national des producteurs de café-cacao de Côte d’Ivoire (SYNAP-CI) prépare une mobilisation pour le 16 septembre 2026, avec le soutien annoncé de l’ensemble des organisations de producteurs.

Sur le terrain, les difficultés persistent. Des stocks résiduels de la campagne 2025-2026 demeurent, selon le SYNAP-CI, entre les mains de nombreux producteurs. Leur écoulement reste une préoccupation majeure pour les planteurs, confrontés à des difficultés financières alors que la nouvelle campagne se profile.

À cette situation s’ajoute le nouveau prix annoncé pour la campagne 2026-2027. Son niveau suscite de fortes inquiétudes chez les producteurs, qui estiment que leurs revenus restent sous pression face aux charges de production, de transport et d’entretien des plantations.

La commercialisation et les nouvelles exigences liées à la traçabilité constituent également des préoccupations dans la filière. Pour les organisations de producteurs, ces difficultés successives fragilisent davantage les conditions de vie des planteurs.

Le SYNAP-CI prépare la mobilisation

Face à cette situation, le SYNAP-CI a adressé un préavis de grève au ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières. La date du 16 septembre 2026 est ainsi retenue comme échéance pour le mouvement annoncé.

Le syndicat assure qu’il n’agit pas seul. L’ensemble des organisations de producteurs sont annoncées aux côtés du SYNAP-CI dans cette démarche. Une mobilisation collective destinée à faire entendre les revendications des producteurs et à obtenir des réponses aux difficultés qui affectent la filière.

Avant cette échéance, le président national du SYNAP-CI convoque les coordinateurs et délégués à une importante réunion de concertation. Elle aura lieu dimanche 13 septembre 2026, à 10 heures, au bureau régional du SYNAP-CI à Daloa.

Cette rencontre doit permettre d’examiner la situation, d’harmoniser les positions et de définir les dernières dispositions à prendre avant la date annoncée de la grève.

Présentée comme « exceptionnelle et décisive », la réunion de Daloa doit également permettre de renforcer la cohésion entre les différentes structures du syndicat et de préparer la mobilisation sur le terrain.

À trois jours de la grève annoncée, le SYNAP-CI et les autres organisations de producteurs veulent donc parler d’une seule voix. L’enjeu est désormais de trouver des réponses aux préoccupations liées aux stocks résiduels, au prix du cacao et aux conditions générales de commercialisation, dans une filière qui traverse une période de fortes tensions.

Natacha kouakou

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