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Conditions climatiques hostiles et production de cajou en Afrique occidentale gérer l’impact

Depuis son introduction en Afrique par les explorateurs portugais au XVIe siècle, le cajou s’est répandu sur l’ensemble du continent, notamment en Afrique occidentale tropicale

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Cultivé pour contrer la désertification et l’érosion il y a quelques décennies, le cajou est aujourd’hui devenu un produit économique important.

Aujourd’hui, l’industrie du cajou contribue de manière significative à la croissance économique de plusieurs pays africains, dont la Côte d’Ivoire, la Guinée Bissau, le Bénin et le Ghana, entre autres, notamment par la création d’emplois et la génération de revenus grâce à l’exportation de noix de cajou.

La noix de cajou pousse bien dans les régions tropicales et subtropicales du monde. Cela explique pourquoi environ 60 % des Noix Brutes de Cajou brutes (NBC) du monde sont produites en Afrique, l’Afrique de l’Ouest produisant plus de 45 % des noix de cajou mondiales.

Pour le citoyen lamda, le cajou étant résistant à la sécheresse, les conditions climatiques difficiles en Afrique de l’Ouest ne devraient pas affecter la production. 

Cependant, les rapports hebdomadaires de l’Alliance pour le Cajou Africain (ACA) provenant de divers pays producteurs de cajou d’Afrique de l’Ouest, ainsi que des recherches, ont montré que des conditions météorologiques défavorables affectent la production de cajou.

Cet article examine pourquoi les conditions météorologiques en Afrique de l’Ouest affectent la production de cajou, une culture largement connue pour être résistante à la sécheresse, et comment cela peut être géré.

Selon un chercheur principal de l’Institut de Recherche sur le Cacao du Ghana (CRIG), Dr Paul K. K. Adu-Gyamfi, la résistance à la sécheresse de la noix de cajou a été mal perçue.

Ceci, explique-t-il, est dû au fait que pendant très longtemps, « l’anacardier a été cultivé comme une culture de boisement pour fournir une couverture dans un environnement marginal sans aucun intérêt pour ses fruits ou ses noix ». On ne s’est donc pas beaucoup intéressé aux rendements et à la productivité des anacardiers.

Cependant, au cours des dernières années, la noix de cajou est devenue un produit de base important dont les fruits et les noix suscitent un grand intérêt économique.  

Il explique que « les rendements variables et les taux de survie des pieds de cajou dans différentes écologies dans la plupart des pays producteurs d’Afrique de l’Ouest suggèrent que l’anacardier est sensible à la sécheresse, bien qu’il soit plus robuste que d’autres cultures arboricoles comme le cacao ».

Pour une productivité optimale de la noix de cajou, une combinaison positive de plusieurs facteurs environnementaux est nécessaire. Citant plusieurs études, le Dr Adu-Gyamfi a souligné l’importance de la bonne proportion de précipitations, de température et de sécheresse requise pour une productivité optimale.

« L’anacardier a besoin d’une gamme de précipitations annuelles de 1500 – 2000 mm (Sys et al. 1993) et d’une gamme de températures de 25 – 28 ᵒC (Dendena et Corsi 2014) avec une période sèche prononcée de 5 – 6 mois (Dedzoe et al. 2001) pour une productivité optimale », a-t-il souligné.

Cependant, en raison des récents changements climatiques, certains pays producteurs de cajou connaissent des conditions météorologiques défavorables à la productivité de la noix de cajou.

Au Bénin par exemple, le Dr Joseph TOKORE, chargé de programme (Bénin) du projet PRO-Cajou de l’USDA pour l’Afrique de l’Ouest et chercheur sur le cajou, explique que la pluviométrie annuelle moyenne de ces dernières années se situe entre 800 et 1100 mm, ce qui est parfois inférieur au niveau nécessaire aux anacardiers.

La situation n’est pas si différente dans plusieurs pays producteurs de cajou. Cette situation, associée à la température élevée et à la longue sécheresse que l’on connaît habituellement, affecte l’anacardier aux stades les plus critiques de la production, ce qui se traduit par une mauvaise croissance des semis pendant la phase végétative, entraînant un taux de mortalité élevé, et par le flétrissement des fleurs pendant la phase de reproduction.

Ceci affecte par conséquent le taux de croissance et le rendement de l’anacarde, respectivement.   

Une analyse de la relation entre la quantité de pluie et le rendement de la noix de cajou au Bénin par exemple montre que, bien que les rendements n’évoluent pas systématiquement en fonction de la pluviométrie, une bonne répartition de la pluviométrie dans le temps est nécessaire pour un bon rendement et donc une bonne production, a analysé le Dr TOKORE.

Par ailleurs, l’harmattan au Bénin et dans certains pays d’Afrique de l’Ouest est généralement caractérisé par « un vent sec, froid la nuit et chaud le jour, transportant des particules de poussière du Nord à l’Est, qui contribue fortement à la destruction des fleurs d’anacardier ». 

« En effet, cette poussière est composée de particules végétales (herbes, fleurs sèches, pollen), de particules animales (plumes d’oiseaux, déchets de toutes sortes), de germes, de virus, de parasites et de champignons microscopiques, qui sont source de maladies végétales et humaines », a-t-il souligné.

Gérer l’impact des conditions climatiques hostiles sur la production de noix de cajou

Si les producteurs de noix de cajou ne peuvent pas contrôler les conditions météorologiques, ils peuvent certainement gérer leur impact sur la production de noix de cajou.

Selon les docteurs Adu-Gyimffi et TOKORE, trois points clés sont nécessaires à cet égard : l’utilisation de matériel de plantation amélioré, l’augmentation de la fertilité des sols et la lutte contre les parasites et les maladies.

Grâce à la recherche, des matériaux de plantation de cajou améliorés ont été développés par divers instituts de recherche agricole en Afrique de l’Ouest.

Ces variétés améliorées de cajou sont non seulement à haut rendement et résistantes aux ravageurs et aux maladies, mais sont également, selon le Dr Adu-Gyamfi, « tolérantes au stress de l’humidité et de la température ». 

L’utilisation de clones greffés améliorés et de semis recommandés réduit l’impact des conditions climatiques hostiles sur la production.

En outre, les agriculteurs doivent augmenter la fertilité du sol de leurs plantations de cajou, en particulier les jeunes plantations de moins de cinq ans, en utilisant de la fumure organique. Cela augmente le taux de rétention d’humidité du sol et aide à réduire la mortalité, en particulier pendant la phase végétative de la production de cajou face à des températures hostiles.

L’irrigation au goutte-à-goutte, selon le Dr TOKORE, est fortement recommandée pendant la saison sèche, en particulier pour les jeunes plantations de cajou dans les deux premières années après la plantation, afin de réduire l’impact des conditions météorologiques hostiles. 

Parce que l’harmattan dans les pays d’Afrique de l’Ouest comme le Bénin transporte des particules de poussière qui apportent des parasites et des maladies sur les plantations de cajou, un contrôle approprié des parasites et des maladies est nécessaire pour réduire l’impact sur la production.

Cela nécessite le respect de l’utilisation de mécanismes recommandés et fiables de lutte contre les ravageurs et les maladies qui ne compromettent pas la sécurité des consommateurs de noix de cajou et ont un « effet minimal sur l’environnement ».

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Par Isaac Piyuori

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Évariste Méambly signe un 3ème ouvrage de référence : L’intellectuel ivoirien poursuit son ascension entre excellence académique et réflexion sur le développement africain

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Le paysage éditorial francophone s’apprête à accueillir une nouvelle publication de l’ancien député ivoirien et homme d’affaires Évariste Méambly Tié. Le 20 octobre 2026, les Éditions Panthéon Paris publieront son 3ème ouvrage intitulé : « Plan d’affaire pour la commercialisation d’un programme immobilier : cas des Résidences Méambly en République de Côte d’Ivoire – Une démarche centrée sur la digitalisation ».

Une œuvre qui confirme la volonté de son auteur d’apporter des réponses concrètes aux défis économiques et immobiliers du continent africain, à travers une approche moderne fondée sur l’innovation et la transformation numérique.

Un 3ème livre qui prolonge une réflexion stratégique

Après avoir exploré les questions de résilience personnelle puis celles du financement des infrastructures par les partenariats public-privé, Évariste Méambly élargit désormais son champ d’analyse au secteur immobilier.

Dans ce nouvel ouvrage, il développe un véritable modèle de commercialisation des projets immobiliers, mettant l’accent sur la digitalisation des processus, les nouvelles stratégies marketing et les mécanismes susceptibles d’améliorer l’accès à l’immobilier en Afrique.

Fidèle à son approche, l’auteur conjugue expérience de terrain, vision entrepreneuriale et rigueur scientifique afin de proposer des solutions adaptées aux réalités africaines.

Une œuvre qui s’inscrit dans une trilogie intellectuelle

Cette nouvelle publication vient enrichir une bibliographie déjà remarquée.
Son premier ouvrage, « Vaincre ! », publié en 2025, est une autobiographie dans laquelle il retrace son parcours personnel, entrepreneurial et politique, marqué par la résilience, la persévérance et l’engagement au service de sa région et de son pays.

Son 2ème livre, « Partenariats Public-Privé et Développement Local », présenté en mai 2026 à Sciences Po Paris, analyse les mécanismes innovants de financement des infrastructures rurales à travers le modèle économique DBFOM. Cet ouvrage a été salué comme une contribution importante aux débats sur le développement territorial et la gouvernance locale en Afrique.

Avec ce 3ème opus consacré à l’immobilier, Évariste Méambly confirme sa capacité à produire des analyses multidisciplinaires portant sur les grands enjeux du développement économique africain.

Une capacité d’analyse nourrie par un parcours académique exceptionnel

Au-delà de son expérience politique et entrepreneuriale, Évariste Méambly poursuit un impressionnant parcours universitaire.

En 2026, il a obtenu avec succès un Executive Master en Politique et Management du Développement – Potentiel Afrique à Sciences Po Paris, venant enrichir un cursus déjà remarquable. Cette nouvelle distinction témoigne de son attachement à la formation continue, à la recherche et à l’excellence intellectuelle. Plusieurs sources indiquent également qu’il prépare la soutenance de son doctorat en sciences de gestion, illustrant une ambition académique constante.

Cette réussite académique renforce la crédibilité de ses travaux, qui se distinguent par leur rigueur méthodologique, leur ancrage dans les réalités africaines et leur vocation à éclairer les décideurs publics comme les investisseurs privés.

Un parcours au service du développement

Originaire de l’ouest de la Côte d’Ivoire, Évariste Méambly s’est imposé au fil des années comme une personnalité aux multiples facettes : entrepreneur, ancien député, premier président du Conseil régional du Guémon, acteur du développement territorial et auteur engagé.

Tout au long de son parcours, il a défendu une vision fondée sur la modernisation des collectivités, l’investissement productif, l’innovation économique, la bonne gouvernance et la valorisation des compétences africaines.

Son expérience politique, conjuguée à son expertise en management et en développement, nourrit aujourd’hui une production intellectuelle tournée vers les solutions concrètes.

Un rendez-vous attendu le 20 octobre 2026

La sortie officielle de « Plan d’affaire pour la commercialisation d’un programme immobilier : cas des Résidences Méambly », prévue le 20 octobre 2026 aux Éditions Panthéon Paris, constitue un nouveau jalon dans la carrière de son auteur.

À travers cette publication, Évariste Méambly confirme sa place parmi les intellectuels africains qui choisissent de mettre leur expérience, leur savoir et leur recherche au service des grands défis du continent.

Ce 3ème ouvrage ambitionne d’alimenter la réflexion sur la transformation du secteur immobilier africain, tout en proposant des outils pratiques destinés aux entrepreneurs, investisseurs, chercheurs et décideurs engagés dans la construction d’un développement durable et innovant.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET Related

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Singapour 2026 : Augustin Thiam porte l’ambition de Yamoussoukro Smart City sur la scène mondiale

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Le Ministre, Gouverneur du District Autonome de Yamoussoukro, Dr Augustin Thiam, participe au World Cities Summit 2026 à Singapour, l’un des plus importants rendez-vous mondiaux consacrés au développement urbain durable, à l’innovation technologique et à la gouvernance des villes. Une présence stratégique qui témoigne de l’ambition de la capitale politique et administrative ivoirienne de s’inscrire durablement dans la dynamique des villes intelligentes et compétitives du XXIe siècle.

Organisé tous les deux ans par Singapour, le World Cities Summit réunit des dirigeants politiques, des maires, des experts, des investisseurs et des partenaires au développement venus du monde entier afin d’échanger sur les solutions innovantes destinées à relever les défis urbains de demain.

À travers sa participation à cette plateforme internationale de premier plan, le Ministre, Gouverneur entend promouvoir la vision de Yamoussoukro Smart City et renforcer les partenariats nécessaires à l’accélération de la transformation numérique et durable de la capitale politique ivoirienne.

Au cours de ce sommet, Dr Augustin Thiam prendra part à plusieurs sessions de haut niveau consacrées notamment aux villes intelligentes, à la transformation numérique, à la résilience urbaine, aux infrastructures durables, à la mobilité intelligente ainsi qu’aux nouvelles technologies mises au service de l’amélioration du cadre de vie des populations

« Notre ambition est de positionner Yamoussoukro comme une référence africaine en matière de ville intelligente, capable de conjuguer innovation technologique, développement durable et bien-être des populations. Les expériences présentées à Singapour constituent une source d’inspiration importante pour accélérer cette transformation », a souligné le Ministre, Gouverneur.

Cette vision s’inscrit dans la continuité des actions déjà engagées par le District Autonome de Yamoussoukro. En 2019, dans le cadre du projet « Smart City » visant à doter les communes de Côte d’Ivoire d’espaces connectés à Internet Wifi, le District avait signé une convention avec MTN Côte d’Ivoire pour l’implantation de trois bornes Wifi publiques et le développement de projets innovants au profit des populations. Grâce à cette initiative, Yamoussoukro est devenue la première Smart City de Côte d’Ivoire, avant Grand-Bassam et San Pedro qui ont rejoint le programme en 2020.

Soucieux de renforcer cette dynamique, Dr Augustin Thiam a poursuivi les investissements dans les infrastructures numériques. En 2024, sept nouveaux sites Wifi ont été installés dans les quartiers Habitat, Assabou, Dioulabougou, Millionnaire, Lycée Scientifique, 220 Logements et Grande Gare, permettant d’étendre davantage l’accès à Internet et de favoriser l’inclusion numérique des populations.

Au-delà de la connectivité, le projet Yamoussoukro Smart City ambitionne de moderniser la gestion urbaine à travers des solutions innovantes dans les domaines de la mobilité, de la sécurité, de l’environnement, de l’efficacité énergétique et de la gouvernance locale.

En marge des travaux du sommet, le Ministre, Gouverneur devrait également avoir plusieurs rencontres avec des partenaires institutionnels, techniques et financiers afin d’explorer de nouvelles opportunités de coopération susceptibles d’accompagner les projets structurants du District Autonome de Yamoussoukro.

Par sa participation au World Cities Summit 2026, Dr Augustin Thiam réaffirme l’engagement du District Autonome de Yamoussoukro à s’inscrire pleinement dans les grandes dynamiques internationales d’innovation et de développement durable, avec pour objectif de bâtir une capitale moderne, attractive, connectée et résolument tournée vers l’avenir.

Christ Kemondé

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GRADUATION/CANADA: EVARISTE MÉAMBLY CÉLÈBRE LA GRADUATION DE SON FILS JUNIOR.

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Après avoir obtenu avec brio son deuxième master en politique et management du développement dans la prestigieuse institution Sciences Po Paris suivi de la présentation officielle de son deuxième ouvrage sur les partenariats Public-Priivé(PPP), l’ex-député de la nation et tout premier president de la région du Guémon, Evariste Meambly s’est aussitôt envolé pour le Canada afin de prendre part à la cérémonie de graduation de son fils, Junior Méambly.

“Tel père, tel fils”.
La célébration de l’excellence.

Un MÉAMBLY désormais journaliste. C’était l’un des vœux les plus ardents du père, lui-même affectueusement appelé “l’ami de la presse”. Ce n’est plus un secret de polichinelles, Evariste MÉAMBLY et la presse, c’est une relation de coeur et de raison. Dans son parcours professionnel, politique et académique, la communication a toujours été au cœur de sa stratégie.

Junior Méambly a obtenu avec succès son diplôme d’Etude Collégial en Arts, Lettres et Communications au Collège Universel.
C’est l’aboutissement d’un processus savamment planifié par son géniteur.
Cette réussite académique est le fruit d’un parcours marqué par l’engagement, la rigueur et la persévérance : la marque de l’honorable MÉAMBLY.

Fier de cette belle réalisation , son père a tenu à marquer de sa présence effective à ses côtés pour partager ce moment unique et mémorable. Cette présence témoigne non seulement de son soutien constant mais surtout de l’importance qu’il accorde à l’éducation et à la réussite de ses progénitures.

Cette cérémonie de graduation qui marque la fin de plusieurs années académiques est une étape majeure dans la vie du jeune diplômé. Elle ouvre indiscutablement la porte à de nouvelles perspectives professionnelles et à de nombreux défis dans les domaines de la communication et du journalisme.

Accompagné pour cette occasion par son épouse, l’auteur de “Vaincre” ou l’art de transformer l’adversité en engagement a célébré son fils qui non seulement l’honore mais également toute la grande famille MÉAMBLY.

Félicitation au père et bravo au fils qui devient ainsi le premier journaliste des MÉAMBLY.

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