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Société

TOUMODI / N’DAKPRI s’engage à être le bon trait d’union inter-générationnel et inter-communautaire.

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Au lendemain de la célébration de la journée nationale de la paix à Toumodi, Ange Félix N’dakpri a accordé une interview à la presse.

1} Le 15 novembre dernier, vous avez participe à la célébration de la journée nationale de la paix organisée par le District autonome des Lacs. Que vous inspire une telle activité ?

Dans la droite ligne des nombreux efforts et sacrifices du président Félix Houphouët-Boigny en faveur de la paix et du dialogue, c’est en 1996 que le président Henri Konan Bédié alors président de la République a jugé bon de prendre un décret afin de dédier un jour férié pour célébrer l’état de concorde qui doit gouverner nos relations humaines au quotidien. À la suite des différents Chefs d’État qui se sont succédés à la tête de notre pays, le président Alassane Ouattara, dans la même dynamique nous exhorte à la pratique de la paix en tous temps et en tous lieux. Aujourd’hui, la région de Toumodi à l’instar de toute la Côte d’Ivoire n’a pas d’autre alternative que d’aller résolument à la paix et à la réconciliation de tous ses enfants. C’est ce message et cet engagement collectif et solidaire que nous avons pris hier a Toumodi autour de Dr Raymonde Goudou Coffie, Ministre Gouverneure du District autonome des Lacs et en présence des autorités préfectorales, religieuses, traditionnelles et de l’ensemble des populations de Toumodi.

2} Monsieur le Délégué Communal, depuis votre prise de fonction en mai 2022, quel bilan à mi-parcours ?

Le président Henri Konan Bédié nous a fait confiance en nous nommant à la tête de la Délégation Communale de Toumodi. Succédant ainsi à notre aîné N’Dri Kouadio Pierre Narcisse dont j’ai été le Délégué Permanent et collaborateur de 2019 à 2022, aujourd’hui Vice-président du PDCI-RDA et Président du Conseil de surveillance du Parti. Je fais ce rappel pour dire que l’administration étant une bonne continuité des actions, nous nous sommes inscrits dans la dynamique de l’action politique qu’il a impulsée avec son équipe initiale. La région de Toumodi ayant subi de sérieux traumatismes à la suite de l’élection présidentielle d’octobre 2020, nos bases et nos populations restées longtemps inertes avaient besoin qu’on les remette en confiance. C’est ce que nous avons fait à travers une mission de proximité auprès de toutes les Sections et les Comités de base de notre Délégation. Cette tournée d’écoute et d’échange a permis de rassurer et de galvaniser nos militants et militantes. Sur la base des consignes et recommandations du Président Henri Konan Bédié et sous le regard hiérarchique du Secrétariat Exécutif en Chef, nous leur avons passé les messages nécessaires visant à les remobiliser et à les redynamiser autour du Parti pour la reconquête démocratique du Pouvoir d’État, déjà avec en ligne de mire les élections municipales et régionales en 2023. Cela passe par le succès de l’opération d’enrolement et la révision de la liste électorale 2022.

3} Vous avez participé a la cérémonie de reconciliation et de paix à Toumodikro suite à la crise entre les communautés belligérantes lors de l’élection présidentielle de 2020. Qu’en avez-vous retenu et pouvez vous le partager avec nos lecteurs?

Réconcilier les hommes, les peuples et les communautés n’est pas du tout facile et aisé. C’est pourquoi je voudrais ici féliciter fièrement et remercier le Comité de crise présidé par le Ministre Patrice Kouamé qui a su faire du temps et donc de l’action divine son allié pour d’abord réussir à apaiser les cœurs, ensuite obtenir le pardon mutuel des populations. On a su s’écouter, se parler, se pardonner et se réconcilier. Il est impératif de protéger cette paix et de travailler à la cohésion entre ces populations qui vivent ensemble depuis des temps immémoriaux.

4} La Première Dame Dominique Ouattara a fait des dons importants aux populations récemment à Toumodi. Vous étiez parmi les personnalités invitées. Quel commentaire sur ce passage a Toumodi de la présidente de la Fondation Children of Africa ?

Je voudrais réitérer toute ma reconnaissance à la Première Dame pour cet Honneur fait à la Région de Toumodi à travers cette visite officielle dans le cadre des activités de la Fondation Children of Africa qu’elle préside. Par devoir citoyen et républicain, en tant que fils et cadre originaire de Toumodi, je me devais de répondre présent à cette invitation à caractère éducatif et social. En bienfaitrice, elle a librement et volontairement décidé de venir offrir des kits scolaires, inaugurer et équiper une bibliothèque scolaire et offrir des chèques-subventions aux femmes pour une autonomisation plus efficiente. L’autre raison justifiant ma présence est ma qualité d’acteur et professionnel de l’industrie de l’édition, du livre et de la lecture {Éditeur, Commissaire général du Salon international du Livre d’Abidjan, membre du Board de l’APNET en qualité de Représentant de l’Afrique francophone, Président honoraire de l’Association des éditeurs de Côte d’Ivoire}, je ne pouvais qu’être un témoin majeur privilégié de cette journée mémorable pour nos enfants, nos mamans et nos sœurs. C’est pourquoi, je tiens aussi à réitérer mes vifs remerciements à Dr Raymonde Goudou Coffie, Ministre Gouverneure du District autonome des Lacs, cheffe d’œuvre de cette visite. C’est elle qui a su nous unir, nous réunir et nous rassembler autour de la Première Dame Dominique Ouattara. Elle a su fédérer et mutualiser nos egos au profit de la bonne cause.

5} Monsieur le Délégué Communal, vous avez déposé votre candidature pour la candidature du Pdci Rda pour les prochaines elections municipales en 2023.

C’est exact. J’ai candidaté pour l’élection municipale 2023 à Toumodi. J’ai répondu à l’appel à manifestation de candidature lancé par le Comité de Gestion et de Suivi des Élections du PDCI-RDA. Le moment venu, cet organe interne conformément aux textes statutaires et réglementaires de notre Parti délibérera sur les candidatures pour proposer au Président Henri Konan Bédié les meilleurs profils représentatifs des besoins et des desiderata de la Base afin de garantir des victoires démocratiques au PDCI-RDA dans toutes les zones aussi bien pour les municipales que pour les régionales.

6} Nous nous souvenons que lors des dernières elections municipales de 2018, vous vous étiez retiré au profit d’un autre candidat. Êtes vous prêt a abonder dans le même sens cette année ?

Le Temps est un autre nom de Dieu Tout-puissant. En effet, en 2018, par éducation familiale, par engagement et loyauté au PDCI-RDA, j’ai retiré ma candidature sur instruction du président Henri Konan Bédié. Estimant qu’aucun sacrifice ne saurait resté vain, je me suis écarté parce que je ne voulais pas être taxé d’enfant rebelle et être ce fils désobéissant de la consigne de son père. Des années plus tard, ces mêmes enjeux frappent à notre porte. Mon regard sur la situation est que dans l’intervalle, il y a eu tellement d’événements qui ont marqué notre histoire commune au point que nous n’avons pas le droit d’être amnésique. Tous ces moments doivent nous inspirer dans nos choix et décisions afin de garantir la cohésion, l’unité et le rassemblement autour du PDCI-RDA et du président Henri Konan Bédié.

7} Qu’est-ce qui motive votre candidature ?

C’est d’abord une aspiration libre et volontaire et une ambition légitime de vouloir nous mettre au service de notre cité et de nos populations dans toute leur diversité. Ensuite, nous portons une vision et un programme réaliste et réalisable élaboré sur la base des attentes et des besoins réels des populations. Nous sommes également et surtout une équipe expérimentée et compétente représentative de toutes les forces vives de Toumodi, disponible et engagée, pour porter ensemble le développement de la ville. Enfin, aujourd’hui plus qu’hier, fort des crises subies et sur la base de ses multiples et plurielles ressources humaines porteuses de valeurs et de richesses, Toumodi a besoin de paix, de réconciliation, de cohésion et de solidarité pour relever les importants défis de développement qui l’attendent. En référence à notre vécu et à notre histoire, nous pensons être et nous voulons nous engager comme le bon trait d’union inter-générationnel et inter-communautaire pour porter un tel challenge.

8} Avez-vous un appel a lancer à vos militants en cette période de recensement électoral ?

C’est un appel à la mobilisation et à la solidarité autour de la révision de la liste électorale 2022. Il importe de mettre en veilleuse la pression de nos ambitions personnelles et privilégier l’intérêt général en réussissant cette importante opération pour notre Parti et pour la Côte d’Ivoire. C’est du 19 novembre au 10 décembre prochains, il faut tout mettre en œuvre pour établir nos pièces administratives et d’identité en vue de notre inscription sur la liste électorale 2022.

Allassane Digbeu

Société

Bouaké/ Assahoré Konan Jacques invite les jeunes à saisir les opportunités d’emploi.

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Le président du Conseil régional de Gbêkê, Assahoré Konan Jacques, a invité les jeunes de la région à saisir les différentes opportunités de formation, de financement et d’emploi mises à leur disposition par le gouvernement et le Conseil régional, afin de favoriser leur insertion socioprofessionnelle. Il a lancé cet appel, le vendredi 24 juillet 2026, à l’occasion de la troisième session ordinaire du Conseil régional de Gbêkê, tenue à l’hôtel Vinciane de Bouaké, en présence de plusieurs personnalités politiques, administratives et coutumières.

Cette session avait notamment pour objectif de faire le point sur l’exécution du budget primitif et d’adopter le budget modificatif n°1 de l’année 2026. Elle a également permis de dresser un bilan à mi-parcours de l’année, afin d’identifier les besoins urgents des populations. À cette occasion, Assahoré Konan Jacques a félicité les conseillers régionaux pour leur implication dans la réalisation et la remise de 160 ouvrages aux populations au début du mois de juillet.

Dans son allocution, il a exhorté les jeunes à s’inscrire dans la troisième phase du Contrat de désendettement et de développement (C2D3), afin de bénéficier de financements et d’un accompagnement pour la réalisation de leurs projets et la création d’activités génératrices de revenus:« L’une de nos préoccupations majeures, c’est l’emploi de nos jeunes. En effet, le gouvernement met en place beaucoup de projets pour occuper sainement nos jeunes. Alors, je pense que nos jeunes doivent prendre conscience et saisir ces opportunités. Ils doivent se dire que le gouvernement fait beaucoup pour eux et qu’ils doivent l’accompagner en s’inscrivant dans cette dynamique et dans les projets qu’il initie pour leur permettre d’être autonomes. Je les invite à s’inscrire dans cette nouvelle phase du C2D3 afin de bénéficier de ces accompagnements », a-t-il conseillé.

Poursuivant, le président du Conseil régional a expliqué que l’adoption du budget modificatif vise à poursuivre la mise en œuvre des projets de développement au bénéfice des populations, notamment dans les domaines des infrastructures éducatives et sanitaires, de l’accès à l’eau potable et d’autres secteurs prioritaires:« Vous savez que la gestion d’un Conseil régional est une gestion prévisionnelle. En début d’année, nous avons fait une programmation pour réaliser un ensemble de projets. Chemin faisant, nous avons eu des situations qui nécessitaient que nous modifiions le budget pour prendre en compte les ressources additionnelles qui se sont dégagées et ajuster les dépenses », a-t-il fait savoir.

En outre, Assahoré Konan Jacques a appelé à l’unité et à la cohésion au sein de la chefferie traditionnelle, dans un contexte marqué par des mésententes. Il a, à cette occasion, offert, au nom du Vice-Premier ministre, un minicar à la chefferie traditionnelle afin de faciliter sa mobilité lors de ses différentes rencontres.

Au nom de la chefferie traditionnelle, le président régional de la Chambre des rois, Nanan N’Goran Koffi II, a exprimé sa gratitude au donateur et réaffirmé l’engagement des chefs traditionnels à œuvrer en faveur de la cohésion:« Nous voulons la cohésion, une Côte d’Ivoire solidaire, une Côte d’Ivoire réunie et une Côte d’Ivoire qui se développe davantage », a-t-il déclaré.

De son côté, le préfet de Sakassou, Tiebgé Bonaventure, représentant le préfet de région, préfet du département de Bouaké, a félicité le président du Conseil régional et l’ensemble des conseillers pour les nombreux ouvrages réalisés en vue d’améliorer les conditions de vie des populations.

Prince Koffi

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Société

Accident de Touba-Biankouma : Diarra Transport lourdement sanctionnée, sa carte de transporteur suspendue

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Les premières conclusions de l’enquête administrative sur le dramatique accident de la circulation survenu sur l’axe Touba-Biankouma sont sans appel. À l’issue des investigations menées par le Bureau Enquête et Analyse Accident (BEA), le Ministère des Transports et des Affaires Maritimes a décidé de prendre de sévères sanctions à l’encontre de la compagnie Diarra Transport, mise en cause dans ce drame qui a coûté la vie à plusieurs personnes.

Saisi le 13 juillet 2026, le BEA avait pour mission de déterminer les circonstances exactes de l’accident ainsi que les éventuels manquements techniques et administratifs. Selon le rapport préliminaire, plusieurs irrégularités ont été relevées dans la gestion du parc automobile de la société. Les enquêteurs évoquent notamment des violations de la loi d’orientation du transport intérieur de 2014 ainsi que de la réglementation de 2017 relative au contrôle technique des véhicules.

Face à la gravité des faits constatés, le Ministère des Transports et des Affaires Maritimes a décidé d’agir sans attendre l’issue de la procédure judiciaire. À compter du 24 juillet 2026, la carte de transporteur de Diarra Transport est suspendue, entraînant de fait l’arrêt de ses activités.

En outre, l’ensemble des autocars de la compagnie devra être transféré à Abidjan afin d’être soumis à une inspection technique approfondie et à un contrôle de conformité administrative sous la supervision des services compétents du Ministère.

La reprise des activités de la société sera également conditionnée à la présentation du Certificat d’Aptitude de Conducteur Routier (CACR) pour chacun de ses chauffeurs. Ce document, obligatoire pour l’exercice de la profession, devra être produit avant toute remise en circulation des véhicules.

Sur le plan financier, Diarra Transport devra régler l’ensemble des amendes liées aux infractions routières commises par ses véhicules, ainsi que les frais engagés dans le cadre de la prise en charge des conséquences de l’accident.

Au-delà de cette affaire, le Gouvernement entend adresser un message fort à l’ensemble des transporteurs routiers. Ces sanctions illustrent la volonté des autorités de renforcer le respect des normes de sécurité et de lutter contre les comportements mettant en danger la vie des usagers de la route.

Dans son communiqué signé par le Directeur de Cabinet, Dioman Coné, le Ministère rappelle que ces mesures entrent en vigueur dès leur publication et resteront applicables jusqu’à leur exécution complète, sans préjudice des poursuites judiciaires qui pourraient être engagées contre les personnes concernées.

À travers cette décision, les autorités réaffirment leur détermination à promouvoir un transport routier plus sûr et à faire respecter le mot d’ordre : « Stop à l’incivisme sur la route. »

Christ Kémondé

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Société

Univers du Bois en Cote d’Ivoire

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Koffi Kouadio Guy
Président de l’UAPB-CI fait une plaidoirie:
 » Nous demandons a l’Etat d’engager un dialogue entre le ministère des Eaux et Forêts, les industriels du Bois, et les artisans. »

Apres son investiture le 13 juin dernier a Yamoussoukro comme Président de l’Union des Artisans Professionnels du Bois de Cote d’Ivoire (UAPB-CI), Koffi Kouadio Guy par ailleurs Président de la Chambre Régionale de Métiers de Yamoussoukro s’est penche sur la question cruciale de l’avenir du Bois en Cote d’Ivoire.
C’était le mercredi 22 juillet en ses bureaux sis a Toumodi.

Le président de l’Union des artisans professionnels du bois de Côte d’Ivoire (UAPBCI) a appelé les pouvoirs publics à renforcer les mesures en faveur de la filière bois, notamment à travers le reboisement, un meilleur accès des artisans au bois d’œuvre et une concertation permanente entre l’État, les industriels et les professionnels du secteur.
Il s’exprimait relativement aux défis de la profession.

Investie officiellement le 13 juin dernier à Yamoussoukro, l’Union des artisans professionnels du bois de Côte d’Ivoire (UAPBCI) entend faire du reboisement l’une de ses priorités. Selon son président Koffi Kouadio Guy, cette initiative répond à un double objectif : lutter contre les effets du changement climatique et garantir la pérennité des métiers du bois.
Il a rappelé que, dans les années 1960, le bois figurait parmi les principales richesses économiques du pays. Toutefois, l’exploitation intensive des ressources forestières, sans reboisement suffisant, a progressivement fragilisé la filière.

Regroupant plus de 1 500 artisans répartis sur l’ensemble du territoire national, l’organisation souhaite mobiliser ses membres autour d’importants programmes de reboisement. Elle déplore cependant le manque de terres disponibles pour développer ces plantations.
Le responsable de l’UAPBCI a également dénoncé les difficultés d’approvisionnement en bois auxquelles sont confrontés les artisans. Pour lui, une grande partie de la production nationale est destinée à l’exportation, tandis que le marché local reste insuffisamment approvisionné, poussant certains professionnels vers le sciage clandestin, une pratique interdite par la réglementation ivoirienne et passible de lourdes sanctions.
Face à cette situation, il a exhorté les artisans à se conformer à la législation en obtenant les agréments requis et en s’approvisionnant exclusivement auprès des circuits autorisés.

L’organisation plaide par ailleurs pour la mise en place de centrales d’achat régionales afin de faciliter l’accès au bois, notamment pour les artisans installés dans les localités situées au-delà du 8ᵉ parallèle, où les scieries sont peu nombreuses et où les coûts de transport restent élevés.

Le président de l’Union appelle également l’État à engager un dialogue entre le ministère des Eaux et Forêts, les industriels du bois et les artisans afin d’améliorer la disponibilité de la matière première sur le marché local, de favoriser une meilleure régulation des prix et de préserver les emplois dans la filière.
Estimant que les métiers du bois demeurent de véritables opportunités d’insertion professionnelle pour les jeunes, il regrette qu’ils attirent de moins en moins de candidats malgré leur fort potentiel économique.

En conclusion, Koffi Kouadio Guy a lancé un appel à tous les Ivoiriens à participer aux efforts de reboisement en plantant chacun un arbre, rappelant que « le bois, c’est la vie », un geste indispensable pour préserver les ressources forestières et assurer l’avenir de toute la filière.

Alassane Digbeu

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