Connect with us

Société

Taabo : l’OIPR et IHE dressent le bilan des activités de la Réserve scientifique de Lamto et fait des perspectives 2023

Published

on

L’Office Ivoirien des Parcs et Réserves (OIPR) et la Société Ivoire Hydro Energy (IHE) ont tenu du jeudi 01 au vendredi 02 décembre 2022 un atelier bilan 2022 et planification de la mise en œuvre d’actions pour la protection de la Réserve scientifique de Lamto.


Ces assises avaient pour but d’élaborer le rapport du Plan d’Activité Annuel (PAA) de l’exercice 2022 de la Réserve scientifique de Lamto et d’élaborer, sur la base du plan d’action de la Convention cadre de collaboration 2019-2023 entre l’OIPR et IHE, et du schéma de planification 2017-2022 du Projet Filières Agricoles Durables de Côte d’Ivoire (FADCI), un plan d’opérations (PO) de l’exercice 2023 de la Reserve scientifique de Lamto.

En effet, le Gouvernement ivoirien a choisi de concentrer les efforts de conservation de sa diversité biologique au sein des Parcs Nationaux et Réserves Naturelles (PNR) face aux menaces, d’une part, la dégradation des écosystèmes avec comme corollaire la destruction de certains habitats, la réduction du couvert végétal, l’appauvrissement de la flore ; et d’autre part à travers la régression des populations de faune sauvage dont certaines espèces se trouvent au bord de l’extinction.

Ainsi, en 2002, ce processus a abouti au renforcement du cadre juridique et institutionnel des PNR par la mise en place d’instruments et structures étatiques autonomes en charge de la gestion et du financement des aires protégées. D’où la Loi n°2002-102 du 11 février 2002 portant création, gestion et financement des PNR fut adoptée et l’Office Ivoirien des Parcs et Réserves (OIPR) ainsi que la Fondation pour les Parcs et Réserves de Côte d’Ivoire (FPRCI), furent créés.
C’est dans ce cadre que l’OIPR et ses partenaires œuvrant sur différentes stratégies en vue de contribuer efficacement à la conservation des ressources naturelles s’engage dans une convention de collaboration avec la Société Ivoire Hydro Energy (IHE) pour la mise en œuvre d’actions pour la protection de la Réserve scientifique de Lamto à la faveur du Projet d’Aménagement hydroélectrique Singrobo-Ahouaty (PAHSA), sur le fleuve Bandama.

Les assises de Taabo ont permis à ces deux structure de connaitre le niveau d’exécution technique des activités du PAA au terme de l’année 2022 de la RSL et le niveau d’exécution technique des activités de la Convention cadre OIPR-IHE et en fin de valider le plan annuel d’activité 2023 de la RSL.
Notons que ce sont les locaux de la sous-préfecture de Taabo qui ont abrité ces travaux. Ouvrant les travaux, le préfet du département de Taabo, président du comité de gestion, s’est réjoui de la tenue régulière des activités du comité, tout en félicitant les membres. Le Directeur de cabinet du Ministre de l’environnement et du développement durable, Parfait Kouakou, a exprimé sa gratitude et ses encouragements au général Tondossama Adama, Directeur général de l’Office Ivoirien des Parcs et Réserves (OIPR) ainsi qu’à ses collaborateurs.


Cet état satisfaisant de conservation de la réserve, a amené le Directeur Général de IHE, Christophe Blaireau, à prendre l’engagement d’accompagner les gestionnaires de la réserve par la poursuite de la collaboration entre sa structure et la réserve scientifique. La réunion du comité de gestion a également adopté le plan d’actions annuel (PAA) pour l’année 2023.

Miss Séka

Société

Guéyo/Lutte contre le travail des enfants: La mairie salue l’adoption du profil de communauté du département de Guéyo par l’OIT

Published

on

La deuxième adjointe au maire de la commune de Guéyo Kouadio Pascaline Epouse Bombo a salué ce jeudi l’adoption du profil de communauté dudit département, dans le cadre de mise en œuvre du programme Ensemble pour Agir contre les causes profondes du travail des enfants (ENACTE).

C’était ce jeudi 22 février 2023 à Guéyo lors d’atelier de validation du rapport de l’étude pour l’identification et l’analyse de marché de chaînes de valeur à haut potentiel commercial et compatibles avec la culture du cacao.


Organisé dans le cadre du programme ENACTE, l’atelier vise à valider les conclusions de l’étude d’analyse de 03 chaines de valeurs en vue de créer de nouvelles opportunités d’emplois décents et de création d’entreprises durables dans le département. « L’atelier qui nous réuni ce jour est une opportunité pour notre département dans la mesure où les conclusions des travaux nous permettrons de dégager des secteurs porteurs pour des projets communautaires. Merc à l’organisation internationale de travail pour l’occasion qu’elle nous donne de bénéficier des projets communautaires », a-t-elle conclu.

Le programme ENACTE est financé par l’Union Européenne et la coopération Suisse et mis en œuvre par l’OIT, l’UNICEF et l’OIM avec pour objectif de promouvoir les droits de tous les enfants et adolescents dans la Nawa à travers l’accès à l’éducation et aux services sociaux de base, en les protégeant contre la violence et l’exploitation et en offrant aux jeunes en âge de travailler ainsi qu’à leurs parents, des opportunités de travail décent.

Cratos M.

Continue Reading

Société

Campagne mondiale des nations Unies pour la Sécurité routière : Bouaké accueille le lancement de la zone Afrique

Published

on

Après Bruxelles (Belgique) pour la zone Europe en septembre 2023, c’est au tour de la ville de Bouaké en Côte d’Ivoire d’accueillir le lancement pour la zone Afrique de la campagne mondiale des nations unies pour la sécurité routière les 2 et 3 mars 2024 au RanHotel. Co-organisé par l’Envoyé Spécial du secrétaire Général des Nations Unies pour la sécurité routière, Jean Todt en collaboration avec JCDECAUX et le ministère ivoirien des Transports , cet évènement vise à accélérer la lutte contre les accidents de la route, premières causes de mortalité dans le monde pour les jeunes de 5 à 29 ans. A Bouaké, outre les messages de sensibilisation, le ministre ivoirien des Transports, Amadou Koné par ailleurs maire de Bouaké et membre du groupe « les Amis de Jean Todt », saisira cette occasion pour la tenue d’un atelier sur la collecte des données des accidents de la circulation en Côte d’Ivoire.
« Actions mondiales face aux défis des données et indicateurs clés sur la sécurité routière : Rôles et contributions des moyens humains et des ressources technologiques », le thème de cette activité organisée par l’ONU et le ministère ivoirien des transports les 2 et 3 mars 2024 à Bouaké au centre de la Côte d’Ivoire, vise à remobiliser la communauté nationale et africaine autour de la thématique de la sécurité routière.
Premier événement de lancement de la campagne en Afrique, il a pour objectif de sensibiliser les usagers sur les principales causes d’accidents de la circulation, notamment : la conduite en état d’ivresse, la somnolence, la négligence, le non-port de la ceinture de sécurité et du casque, le non-respect du code de la route. D’inciter au rajeunissement du parc automobile ; de sensibiliser les automobilistes au respect des usagers vulnérables (piétons) ; de sensibiliser les automobilistes, motocyclistes sur la détention de vrais permis de conduire.

Une campagne d’envergure pour toucher 80 pays et 1000 villes en 2 ans
Après son lancement à Bouaké, la campagne devrait toucher durant deux(2) années , plus de 80 pays et 1000 villes, Abidjan et plusieurs villes de la Côte d’Ivoire y compris. Pour atteindre ce grand public les organisateurs entendent s’appuyer pour la partie ivoirienne sur le gouvernement à travers le ministère des transports en liaison avec les autres ministères (Défense, Sécurité, communication) et institutions de la république et surtout l’autorité de régulation des télécommunications et les maisons de téléphonies mobiles pour l’envoi des sms de sensibilisation à l’endroit des usagers de la route. Les médias classiques, la presse numérique, les réseaux sociaux ainsi que des célébrités nationales et internationales seront mis à contribution pour plaider en faveur de règles de sécurité routière simples et efficaces, dans les six langues officielles des Nations Unies et dans les langues locales.

En plus des médias, des panneaux d’affichage de 12m2 seront déployés sur tous les grands axes accidentogènes de la Côte d’Ivoire : de l’aéroport d’Abidjan à Korhogo en passant par Yamoussoukro et Bouaké. Les axes Abidjan-Aboisso ; Abidjan-San Pédro ; Yamoussoukro-Daloa et Abidjan-Abengourou ; Des affiches A3, des plaquettes de présentation, des Branding sur les bus Sotra, aux postes de péages, des tee-shirts, casquettes et kits….
Les efforts de la Côte d’Ivoire reconnus par l’ONU

En Côte d’Ivoire, les efforts des autorités sont à saluer avec de nouvelles initiatives telles que le renforcement des lois en matière de sécurité routière, la création d’une police du trafic (la police spéciale de la sécurité routière PSSR) ou des Etats Généraux des Transports.

Enfin, en réagissant aux recommandations des Nations unies de réduire de 50% le nombre de décès et de blessés sur les routes d’ici 2030, la Côte d’Ivoire sous l’égide du président Alassane Ouattara s’est engagée à atteindre ces objectifs. Cela s’est traduit par l’adoption de la stratégie quinquennale 2021-2025 de sécurité routière visant à réduire de 25% les accidents d’ici 2025. Cette stratégie repose sur les piliers de l’efficience de la riposte, l’anticipation grâce aux nouvelles technologies de l’information et de la communication (Ntic) et l’engagement des populations par la campagne de sensibilisation. Avec comme grande innovation, la digitalisation des procédures de délivrance des documents et titres de transport ainsi que l’utilisation de la vidéo-verbalisation.

Ce qui a valu au ministre ivoirien des Transports Amadou Koné, le 1er prix de la catégorie la plus prestigieuse (l’innovation) du prix Kofi Annan pour la sécurité routière, en septembre dernier à Marrakech et son adhésion comme membre des groupes « les Amis de Jean Todt ».

Perspectives : un atelier de collecte des données des accidents de la route en Côte d’Ivoire
Cependant beaucoup reste à faire. Il s’agit de la poursuite du rajeunissement du parc automobile, de l’application des sanctions en matière d’accident de la circulation, de la nécessité de renforcer les services de santé accueillant les blessés, l’adhésion à la Charte africaine de la sécurité routière et aux Conventions de base des Nations Unies en matière de sécurité routière ou encore la nécessité de renforcer les campagnes de sensibilisations à l’égard du public.
Enfin, la collecte de données fiables et systématiques sur les accidents de la route et le suivi des blessés est aussi un élément clé pour arriver à réduire le nombre de victimes ainsi que la protection des usagers de la route les plus vulnérables que sont les piétons et les cyclistes, qui sont souvent également les plus démunis ou les plus jeunes.
C’est d’ailleurs à cet effet que profitant du lancement de cette campagne en Côte d’Ivoire, le ministre ivoirien des transports organisera un atelier sur la collecte des données des accidents en Côte d’Ivoire. Cet atelier contribuera selon le ministre Amadou Koné à créer une base de données des accidents de la circulation en Côte d’Ivoire mais également fournira des réponses claires au projet de campagne de sensibilisation sur la sécurité routière. La campagne elle-même étant axée sur les actions mondiales sur les données de sécurité routière et les indicateurs clés afin d’explorer les différents rôles et contributions des ressources humaines et technologiques pour atteindre cet objectif.
Sercom Ministère Des Transports

Continue Reading

Société

Lutte contre la fraude électorale : un proche de Thiam fait des recommandations.

Published

on

Le mercredi 21 février, une rencontre politique s’est déroulée à la maison du Parti, le siège du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA).

À cette occasion, Hugues N’Dia Koffi, député suppléant de Bouaflé sous-préfecture et membre du Bureau politique, a mis en lumière des propositions cruciales pour garantir des élections justes et transparentes en Côte d’Ivoire.

Au cœur de ses recommandations, N’Dia Koffi a souligné l’urgence d’instaurer l’inscription automatique sur la liste électorale dès l’âge de 18 ans.

Cette mesure vise, selon lui, à assurer la participation de tous les citoyens ivoiriens dès leur majorité, renforçant ainsi la légitimité et la représentativité des scrutins.

“Chaque Ivoirien à le droit d’avoir un justificatif d’identité et le devoir de participer aux consultations publiques. L’inscription automatique sur la liste électorale devrait être obligatoire pour toute personne souhaitant accéder à un emploi dans la fonction publique”, a souligné N’Dia Koffi.

En outre, le député a mis l’accent sur la nécessité de lutter contre la fraude électorale.

Pour ce faire, il préconise un renforcement des capacités du ministère de la Justice et de l’état-civil, afin de démasquer les fraudeurs et de garantir l’intégrité des élections.

N’Dia Koffi a également salué la vision politique et technique du président du PDCI-RDA, Tidjane Thiam, soulignant son pragmatisme dans la réalisation des engagements pour le retour du parti au pouvoir en 2025.

Il a rappelé l’importance des chantiers politiques et diplomatiques entrepris sous la direction de Thiam, s’inscrivant dans la lignée de ses prédécesseurs, Félix Houphouët-Boigny et Henri Konan Bédié.

Par ailleurs, le député a mis en avant l’importance stratégique de la Zone Zadi (les militants PDCI-RDA issus des 7 régions des zones Sud-ouest et Centre-ouest du pays), tant sur le plan politique que socio-économique, soulignant la nécessité de porter une attention particulière à la région de la Marahoué.

Natacha kouakou

Continue Reading

Actualité