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Société

Sécurité Maritime-Golfe de Guinée: La Grèce octroie 40.000 euros pour la formation de 20 officiers ( ISMI-ARSTM)

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L’Ambassadeur de la République Hellénique au Sénégal et Envoyé spécial du Ministère des Affaires Etrangères pour le Sahel, EFTHYMIOS-Georges et l’Institut de Sécurité Maritime Interrégional (ISMI-ARSTM), représenté par le DG de l’ARSTM le colonel Karim Coulibaly, ont procédé à la signature de la convention pour le financement à hauteur de 40.000 EUR (soit environ 26 217 154 de FCFA) d’une session de formation pour le renforcement des capacités des agents chargés de l’exercice de la police en mer dans le golfe de Guinée.
La cérémonie a eu lieu le jeudi 12 janvier 2023 au Port Autonome d’Abidjan en présence du ministre ivoirien des Transports Amadou Koné, représenté par son directeur de cabinet Dioman Coné et du ministre des affaires étrangères de Grèce, Nikos Dendias.

40.000 euros, c’est le don fait par la Grèce pour la formation des formateurs des agents de 20 officiers de police des États du Golfe de Guinée, en charge des activités de contrôle de mer, du 20 au 24 mars 2023 à l’ISMI-ARSTM à Abidjan.

Un geste salué par le premier responsable de la sécurité maritime ivoirienne, Amadou Koné, ministre des transports.

« Aujourd’hui , votre appui à l’ISMI pour le financement à hauteur de 40.000 EUR (soit environ 26 217 154 de FCFA) d’une session de formation pour le renforcement des capacités des agents chargés de l’exercice de la police en mer dans le golfe de Guinée, démontre à quel point la GRECE qui demeure un grand pays à tradition maritime, voudrait apporter sa pierre à la promotion de la sécurité maritime dans le golfe de Guinée » a dit M. Dioman Coné au nom du ministre Amadou Koné.

Les efforts consentis par le Gouvernement ivoirien en matière de sécurité maritime

Notons que dans la perspective de traiter efficacement les questions de sécurité à terre comme en mer, le Gouvernement ivoirien, sous le leadership du Président de la République de Côte d’Ivoire, son Excellence Alassane OUATTARA, a pris des mesures fortes parmi lesquelles :
L’adoption du programme social du Gouvernement (PS-GOUV 2) d’un montant de 3 000 milliards de francs CFA sur la période 2022-2024 en vue de créer notamment dans les régions du nord un climat favorable à la paix, à la stabilité et au développement ;

L’adoption par le Gouvernement en 2014 de la Stratégie Nationale de l’Action de l’Etat en Mer dont l’une des mesures fortes est la création de l’Institut de Sécurité Maritime Interrégional en abrégé ISMI dans le cadre de la mise en œuvre des résolutions du Sommet de YAOUNDE sur la sécurité et la sûreté maritimes.

Et actuellement, la révision de cette Stratégie Nationale de l’Action de l’Etat en Mer et l’élaboration de son premier plan d’actions couvrant la période 2023-2025.

« Toutes ces mesures se situent donc dans la ligne droite de l’engagement du Gouvernement ivoirien pour la promotion de l’économie maritime et l’amélioration de la gouvernance, la sécurité et la sûreté maritimes » s’est réjoui Amadou Koné.

A son tour, le ministre des Affaires Etrangères de la République Hellénique, Nikos Dendias en visite de travail à Abidjan a salué l’excellence relation entre son pays et la Côte d’Ivoire.
« J’ai visité plusieurs États de la région et signé beaucoup de conventions de coopération. Je suis particulièrement fier de celui que nous venons de signer avec la Côte d’Ivoire à travers l’ISMI » a-t-il ajouté.

Karim Coulibaly ( DG ARSTM) et EFTHYMIOS-Georges ( Ambassadeur grec) Après la signature de la convention

Pour l’Ambassadeur de la Grèce au Sénégal et Envoyé spécial du Ministère des Affaires Etrangères pour le Sahel, EFTHYMIOS-Georges, ce financement de module est une occasion pour son pays de soutenir l’ISMI.
«  La présence du ministre des affaires étrangères est une première pour booster la coopération entre nos deux pays et plus largement avec tous les États tournés vers la mer. Enfin la Grèce est fière de pouvoir contribuer au financement de cette formation. Car la sécurité maritime dans le Golfe de Guinée est très importante pour les marins du golfe mais également pour les marins grecs » a-t-il conclu.

Le DG de l’ARSTM se réjouit de la performance de l’ISMI

Le colonel Karim Coulibaly, DG de l’académie régionale des sciences et techniques de la Mer d’Abidjan ( ARSTM) a rappelé que l’ISMI depuis sa création en 2015 a formé plus de 2000 personnels civils et militaires dans les Etats du golfe de Guinée dans le domaine de la sécurité maritime avec l’appui des partenaires clés que sont la France, l’union européenne, le CEDEAO et le Japon.

« Aujourd’hui, l’ISMI se positionne comme le Centre de formation par excellence sur les questions de sécurité maritime dans le golfe de Guinée ; ce qui lui a valu les félicitations du Conseil de Sécurité des Nations Unies dans sa Résolution 2634 (2022) du 31 mai 2022, dans laquelle il invite les Etats du golfe de Guinée et leurs partenaires à relancer les efforts visant à réduire les menaces de criminalité maritime » s’est-il félicité avant d’exprimer sa gratitude au ministre ivoirien des Transports Amadou Koné et au gouvernement Hellénique pour cet important appui.

Visite des TC1 et TC2 du port D’Abidjan

Après la cérémonie de signature de la convention de financement et la remise de présents, la délégation du ministre des affaires étrangères de Grèce a eu droit à une visite guidée des installations du port Autonome d’Abidjan notamment ces terminaux 1 et 2 à conteneurs.

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Tiapoum : la Chaire UNESCO remet le Plan stratégique de développement, cap sur 2030

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Donner à la commune de Tiapoum une vision claire de son développement, hiérarchiser ses priorités et disposer d’un cadre de référence pour les cinq prochaines années. Ce sont les principaux objectifs du Plan stratégique de développement (PSD) 2026-2030, officiellement remis jeudi 1er octobre 2026 à la municipalité par la Chaire UNESCO « Anticipation, Prospective et Territoires Durables » de l’Université Alassane Ouattara de Bouaké.

Le document doit désormais servir de feuille de route à la commune pour orienter ses choix, structurer ses projets et mieux coordonner les interventions des différents acteurs du développement local.

La cérémonie de remise s’est tenue à la mairie de Tiapoum, en présence notamment du maire N’Sérébé Ébily Pascal, du 4e adjoint au maire et maire résident, Coulibaly Hamidou, ainsi que de plusieurs acteurs ayant participé à l’élaboration du document. La Chaire UNESCO était représentée par Dr (MC) Coulibaly, représentant le titulaire de la Chaire.

Un diagnostic pour définir les priorités

Élaboré à partir d’un diagnostic du territoire, le PSD prend en compte les réalités économiques, sociales, environnementales et infrastructurelles de Tiapoum. Son élaboration a reposé sur une démarche participative associant les autorités administratives et coutumières, les organisations de jeunesse et de femmes, les opérateurs économiques, la société civile, les services techniques et les autres forces vives de la commune.

Les travaux de terrain, engagés en mai 2025, ont notamment permis de recueillir des données auprès des populations et de dresser un état des lieux des équipements et services de base.

Cette démarche doit permettre à la commune de disposer d’une lecture plus précise de ses potentialités, mais aussi des difficultés qui freinent son développement.

Quatre grandes orientations pour 2030

Le PSD s’articule autour de quatre orientations stratégiques. La première vise à renforcer les secteurs productifs, notamment à travers la modernisation de l’agriculture, le développement des chaînes de valeur locales et la promotion de l’entrepreneuriat.

Le deuxième axe concerne le renforcement du capital humain, avec des priorités liées à l’éducation, à la santé, à la formation professionnelle, à l’emploi des jeunes et à l’autonomisation des femmes.

Le troisième porte sur les infrastructures et les équipements, notamment l’accès à l’eau, à l’électricité, aux transports, aux services urbains et au numérique.

Enfin, le quatrième axe entend faire de Tiapoum un territoire plus résilient, à travers la protection de l’environnement, l’adaptation aux changements climatiques et l’amélioration du cadre de vie.

Une feuille de route pour la commune

À travers ce document, Tiapoum entend également mieux valoriser ses atouts, notamment sa position à la frontière avec le Ghana, ses activités agricoles et halieutiques, son patrimoine culturel et ses potentialités économiques.

Pour la municipalité, l’enjeu est désormais de passer du diagnostic à l’action. Le PSD doit permettre de hiérarchiser les projets, de faciliter la recherche de partenariats et de donner une cohérence aux différentes interventions sur le territoire.

La remise du document marque ainsi une nouvelle étape. La commune dispose désormais d’un cadre de référence pour conduire son développement à l’horizon 2030, avec pour ambition de construire « un territoire de brassage doté d’une économie diversifiée, équipé, résilient et durable ».

Le défi sera maintenant de traduire cette vision en réalisations concrètes au bénéfice des populations de Tiapoum.

Natacha kouakou

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Zagregbeu : la SOCEADAHS répond à une demande des populations

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À Zagregbeu, la recherche de l’eau rythmait une partie du quotidien des habitants. Dès les premières heures de la journée, des femmes quittaient le village, bidons à la main, pour rejoindre les marigots où elles venaient s’approvisionner. Pour certaines, il fallait parcourir près de deux kilomètres avant de pouvoir remplir leurs récipients.

Avec des bidons pouvant contenir jusqu’à 25 litres, cette corvée représentait un effort important, particulièrement pour les femmes, les enfants et les personnes âgées. Les femmes enceintes n’étaient pas non plus épargnées par ces déplacements.

À cette longue distance s’ajoutait la qualité de l’eau disponible. Les eaux de ruissellement entraînaient régulièrement de la boue et des déchets dans les marigots. Malgré ces conditions, les populations devaient utiliser cette eau pour leurs besoins quotidiens, faute de point d’eau plus proche.

« Avant, on souffrait beaucoup pour avoir de l’eau. On allait au marigot et il fallait parcourir une longue distance avec nos bidons », témoigne Anicet Topka, habitant de Zagregbeu.

Pour Kaboré Justine, porte-parole des femmes, la corvée pouvait commencer très tôt. « On se levait à 5 heures pour aller chercher de l’eau. Le marigot était loin et l’eau était sale », raconte-t-elle.

Une demande qui trouve une réponse

Cette situation a conduit les populations à exprimer le besoin de disposer d’un point d’eau plus proche. Une demande à laquelle la Société coopérative des exploitants agricoles des Antilopes du Haut-Sassandra (SOCEADAHS) a apporté une réponse avec l’installation d’une nouvelle pompe à eau dans le village.

La remise officielle des clés de l’équipement s’est tenue le samedi 19 septembre 2026. Pour les habitants, l’arrivée de cette pompe constitue un changement concret dans leur quotidien.

« Depuis que Rabolom Souleymane a envoyé cette pompe-là, vraiment, nous sommes très, très heureuses », se réjouit Kaboré Justine, qui salue cette initiative au nom des femmes.

Le chef du village, Philippe Zagré, partage cette satisfaction. « Vraiment, nous sommes très ravis d’avoir cette pompe. Elle vient soulager toute la population », souligne-t-il.

Un accompagnement lié à la filière cacao

Président du conseil d’administration de la SOCEADAHS, Rabolom Souleymane a pris part à la cérémonie de remise de l’équipement. Il a également profité de cette rencontre avec les producteurs pour rappeler les règles relatives à la traçabilité du cacao.

Il a notamment appelé les producteurs à utiliser leurs cartes de producteur lors de la commercialisation et à faire enregistrer les opérations à travers le dispositif national de traçabilité. Les délégués de la coopérative disposent, à cet effet, de terminaux permettant d’assurer l’enregistrement des transactions.

À Zagregbeu, cette nouvelle infrastructure vient ainsi répondre à une demande exprimée par les populations. Elle rapproche l’eau des habitations et devrait réduire les longues marches autrefois nécessaires pour s’approvisionner.

Pour les femmes du village, habituées à se lever tôt et à parcourir plusieurs kilomètres pour quelques bidons d’eau, le changement est particulièrement concret : le point d’eau est désormais plus proche du quotidien des familles.

Natacha kouakou

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Zoukougbeu / PASDV: 28 exploitants reçoivent des intrants agricoles

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Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a procédé le jeudi 1er Octobre octobre 2026, à la cérémonie de remise des intrants à 28 bénéficiaires issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu, dans le cadre du projet d’appui au développement du secteur vivrier ( pasdv).

Prenant la parole, Blé Flan, directeur départemental de l’agriculture de Zoukougbeu, a indiqué qu’ils ont reçu des intrants pour une superficie de 25 hectares et demi pour 28 exploitants agricoles issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu. Il a noté que l’année dernière, ils ont eu sept bénéficiaires et cette année ils sont à 28. Il s’est réjouie du fait que le projet est entrain de prendre forme dans le département de Zoukougbeu. Et il espère que l’année prochaine Dieu voulant, ils vont accroître ce chiffre pour plus de bénéficiaires puisque l’objectif c’est vraiment d’assurer l’autosuffisance alimentaire en ce qui concerne la production vivrière en Côte d’Ivoire.

Quant à Tidjane Traoré, chargé d’études à la direction d’évaluation des projets au ministère en charge de l’agriculture, par ailleurs point focal et chargé de Suivie au projet Pasdv, il a dit que ce projet a été initié par l’État de côte d’ivoire à travers le ministère de l’agriculture pour lutter contre l’insécurité alimentaire et ce projet vise à pousser la production maraîchers.

Selon lui, en ce qui concerne ce projet l’État a consenti un certain nombre de ressources pour acquérir du matériel agricole, des intrants agricoles qui sont distribués dans l’ensemble des départements de la côte d’ivoire.

C’est pourquoi, au nom du ministre de l’agriculture, et au nom de la coordinatrice du projet Jeannine Kouassi, qui a bien voulu mettre à la disposition de Zoukougbeu ces intrants-là pour que les producteurs puissent vraiment produire et que ces produits là, ne manquent sur le marché.

L’émissaire du ministère de l’agriculture, a exhorté les productrices de maraîchers à utiliser à bon escient ces produits mis à leur disposition.

 » Évitez de revendre ces produits là,parce qu’on se rend compte que souvent ça se retrouvent sur le marché. Aidez l’Etat à vous aider d’avantage sans pourtant vendre ces produits là, utiliser les, réellement dans leurs productions de maraîchers. Il s’agit de tomates, gombos, piments, aubergines, concombre, oignons et du choux. On compte sur vous. » Au vu du travail bien fait, nous allons augmenter les quantités l’année prochaine. » a conseillé Tidjane Traoré, qui a terminé en remerciant le préfet du département de Zoukougbeu pour sa présence qui a donné plus d’éclat à cette cérémonie.

Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a pour part traduit toute sa reconnaissance au Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara et à son Gouvernement pour avoir une oreille attentive à sa circonscription en apportant des intrants aux productrices de maraîchers. Il leur a rassuré que ces produits seront utilisés à bon escient.

Par Kevin Bakou

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