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Société

Présentation des vœux de nouvel an au ministère du transport: Amadou Koné déroule le tapis de l’action Ministérielle 2023

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La traditionnelle cérémonie de présentation des vœux au ministre ivoirien des Transports Amadou Koné a eu lieu le mardi 17 janvier 2023 dans le Hall de l’immeuble Caistab Abidjan-Plateau. Elle marquait la reprise officielle des activités du ministre des transports pour 2023.


Ce fut l’occasion pour le ministre Amadou Koné de faire le bilan de l’année 2022 et de présenter les perspectives pour 2023.
MM. Vanly KANDE(DRH), Jean-Louis MOULOT( DG Sodexam), Hien Sie YACOUBA ( DG PAA), Quentin Gérard ( DG Sitarail), IBRAHIMA Diaby( DG Haut conseil des transporteurs) ont respectivement au nom des personnels du Ministère, des Acteurs du secteur aérien, du secteur maritime et Portuaire, du secteur Ferroviaire et du secteur routier, salué les efforts consentis par le ministre Amadou Koné pour la mise en œuvre des actions entreprises dans les différents secteurs sous sa tutelle. Ils lui ont souhaité plein succès et renouvelé leur indéfectible soutien dans la poursuite des actions et des nouveaux défis à relever.
A son tour, Amadou Koné s’est dit satisfait non sans féliciter l’ensemble de ses collaborateurs pour le travail abattu . Il a fixé le cap de 2023 conformément à la vision du président de la République et la feuille de route du gouvernement pour 2023.
Il a dit pouvoir compter sur chacune et chacun pour la réussite de cette mission collective.

C’est un ministre heureux et fier d’avoir accompli la mission à lui confiée par le président de la République Alassane OUATTARA sous le leadership éclairé du Premier ministre Achi Patrick , qui a reçu les encouragements et le soutien de ses collaborateurs au cours de la traditionnelle cérémonie de présentation des vœux de nouvel an ce mardi 17 janvier 2023.
A eux, Amadou Koné a formulé les vœux de bonne santé indispensable à toute œuvre humaine.
Il en a profité pour leur dévoiler les grands axes des reformes et projets majeurs à exécuter en 2023 et au-delà conformément à la feuille de route fixée par le dernier séminaire gouvernemental.

« L’année 2022, au titre des projets, programmes et activités, nous a permis d’améliorer les avancées notables que nous avons réalisées en 2020 et 2021 dans les quatre secteurs composant le Ministère des Transports, et d’envisager les perspectives pour davantage renforcer nos efforts de compétitivité et de modernisation et d’efficience » a introduit Amadou Koné.

Ces projets entamés et réalisés en 2022

Dans le secteur aérien,

il s’agit de la construction, réhabilitation et extension des aéroports d’Abidjan, San Pédro, Korhogo, Bouaké et Kong et du maintien du positionnement de la compagnie nationale Air Côte d’Ivoire comme leader dans la zone CEDEAO-CEMAC avec 23 liaisons aériennes, plus de 200 vols par semaine et 52% de la part du marché en Afrique de l’Ouest et du Centre.

 Pour le DG de la SODEXAM, Jean-Louis MOULOT,  toutes ces réalisations sont à mettre à l’actif du ministre Amadou Koné dont le leadership et l’appui constant à la mise en œuvre de ces initiatives n’ont jamais fait défaut.
« En 2023, vous pourrez encore compter sur nous, car nous sommes conscients du rôle majeur qui nous a été confié par l’Etat de Côte d’Ivoire et qui nous impose d’une part, de faire de nos aéroports un facteur majeur d’accroissement de la compétitivité de notre économie, à travers un développement régional équilibré. Et d’autre part, de contribuer de façon significative à la lutte contre le changement climatique. Il s’agira aussi pour nous d’œuvrer, sous votre autorité et conformément à la feuille de route 2023 du Gouvernement » a-t-il souligné.

Dans le secteur routier,

plusieurs réformes et projets ont permis d’améliorer les services de la mobilité urbaine, notamment avec le déploiement des bus Sotra à Yamoussoukro, Bouaké. L’adoption de la stratégie Nationale 2021-2025 de la sécurité routière avec la vidéo-verbalisation, le système de transport intelligent, l’automatisation de l’examen théorique du permis de conduire mais également le renouvellement des parcs automobiles et la réactivation de la commission de retrait du permis de conduire sont des leviers importants pour l’atteinte des objectifs fixés par le ministre Amadou Koné en matière de lutte contre l’insécurité et l’incivisme routiers.

Autant de réalisations qui ont fait dire au DG Diaby IBRAHIMA du Haut conseil des transporteurs qu’ils s’engagent à poursuivre aux côtés du ministre Amadou Koné cette collaboration dans la discipline, la rigueur et la célérité et à s’inscrire dans la vision du président Alassane Ouattara qui encourage tous à devenir des ivoiriens nouveaux.
«  Nous sommes les enfants gâtés de la sous-région » a conclu le patron des transporteurs.

Dans le secteur ferroviaire,

la poursuite du projet de construction de la ligne 1 du métro d’Abidjan avec l’indemnisation à 90% des populations affectées et le renouvellement intégral du pont ferroviaire d’Agboville ainsi que la construction d’un nouvel embranchement particulier pour connecter le 2ème Terminal à conteneurs du port d’Abidjan (TC2) au réseau ferroviaire de la Sitarail sont à l’actif du ministre Amadou Koné.

Mais pour le DG de Sitarail, Quentin Gérard, son ambition est de toujours faire du chemin de fer ivoirien, un outil de référence dans la sous-région au service de la Côte d’Ivoire, du Burkina Faso et des Pays de l’Hinterland.

Dans le secteur maritime et Portuaire,

il s’agit de l’achèvement de la construction du TC2 au port Autonome d’Abidjan et du Terminal industriel polyvalent de San Pédro.

Enfin le DG du port Autonome d’Abidjan , Hien Sie Yacouba, a salué les importantes réformes engagées sous le leadership du ministre Amadou Koné à la tête de ce département stratégique.

«  Tous ces grands projets que vous avez initiés aussi bien dans les secteurs des transports terrestre, ferroviaire, aérien et maritime, constituent de solides fondements qui contribuent au développement harmonieux de la Côte d’Ivoire » a fait savoir Hien Sie Yacouba.

Les projets majeurs à poursuivre et réaliser en 2023 et au-delà

Projets lancés devant se poursuivre au-delà de 2023

Au titre de la mobilité urbaine, quatre (04) projets devront se poursuivre au-delà de 2023 :
• Construction des infrastructures de la ligne 1 du Métro d’Abidjan. Les travaux de construction des infrastructures du métro d’Abidjan démarreront en 2023. Le projet sera à 20 % à fin 2023 et portera sur l’installation de chantier, mais également sur les travaux de déplacement de réseaux et sur le démarrage des travaux de construction de la ligne du métro.
Le budget 2023 s’élève 31,5 milliards FCFA sur un financement de l’Etat.
• Construction du BRT Yopougon-Bingerville. A fin décembre 2023, le projet sera à 15% de taux d’exécution correspondant à l’installation de chantier et au démarrage des travaux de la section Yopougon – Adjamé.
Le budget 2023 s’élève à 21 milliards FCFA dont 1 milliard pour l’Etat et 20 milliards pour IDA-AFD.
Pour ce projet un gap de financement global de 156 milliards de francs est à rechercher. Ce financement pourrait être comblé à hauteur de 40 milliards de francs CFA au titre de l’exonération de la TVA sur le PMUA.
En effet, il s’agit d’un projet financé par la Banque Mondiale et conformément à la pratique pour les projets financés par la Banque Mondiale, ceux-ci sont exonérés d’impôts et taxes, l’exonération demandée ici permettra ainsi un gain de 40 milliards de francs CFA. Il restera à rechercher :

  • 45 milliards de francs CFA pour assurer la mise en œuvre du PAR ;
  • 71 milliards de francs CFA à rechercher pour la construction de la traversée aérienne d’Adjamé et l’échangeur du carrefour de la Vie.
    • Construction du BRT boulevard Latrille. Le BRT boulevard Latrille sera réalisé à 25% à fin 2023.
    Les travaux réalisés porteront sur l’installation de chantier, mais également sur les travaux de déplacement de réseaux et le démarrage des travaux des voies du BRT de Petro Ivoire (Cocody Angré) au carrefour Opéra (2 Plateaux Aghien).
    Le budget 2023 s’élève à 15,03 milliards dont 185 millions pour l’Etat et 14,845 milliards pour Standard Chartered Bank.
    Il faudra mobiliser un financement complémentaire de 63,5 milliards.
    • Déploiement de la SOTRA à Bouaké, Yamoussoukro, Korhogo et San-Pedro. En 2023, la SOTRA sera déployée dans 02 villes de l’intérieur du pays (Korhogo e San-Pedro).
    Le budget au titre de l’année 2023 est de 10 792 000 000 FCFA sur financement de l’Etat.

Au titre de la sécurité routière,
trois (03) projets devront se poursuivre au-delà de 2023:
• Renouvellement du parc automobile. En 2023, 500 véhicules seront acquis pour un coût de 3,5 milliards de FCFA.
• Construction du centre moderne de permis de conduire d’Abidjan dans la zone de l’AEROCITE.
Le centre de permis de conduire moderne d’Abidjan (code et conduite) dont le taux d’exécution à fin octobre 2022 était de 40% sera construit à 90% pour un coût de 1,2 milliards FCFA en PPP.
• Extension de la vidéo-verbalisation dans les grandes villes de l’intérieur du pays. La vidéo verbalisation sera étendue à 03 villes de l’intérieur à savoir Bouake, Yamoussoukro et San-Pedro.
Au titre de la réduction et de l’optimisation des circuits d’approvisionnement,
la construction du Port Sec de Ferkessédougou dont le taux d’exécution était de 12,65% à fin octobre 2022 sera exécutée à 40% à fin décembre 2023.
Le budget 2023 s’élève à 133,936 milliards FCFA dont 21,489 milliards pour Etat et 112,447 milliards pour ICBC.

Au titre du développement du transport aérien,
il sera mis en place un système de vigilance, d’alerte et de services climatiques et météorologiques aux usagers pour la fourniture et l’intégration de systèmes d’observations et d’informations météorologiques (VIGICLIM). Le taux d’exécution actuel de 2% sera porté à 20% au titre de l’année 2023.
Le budget 2023 s’élève à 5,91 milliards FCFA dont 400 millions pour l’Etat et 5,51 milliards pour AFD

  1. Projets à lancer en 2023

Au titre de la réduction et de l’optimisation des circuits d’approvisionnement,
trois (03) projets seront lancés en 2023.
• La plateforme logistique d’Odienné sera lancée et aura un taux d’exécution de 30% à fin décembre 2023 et portera sur la finalisation des travaux préparatoires (études techniques et financières, PGEIES,Etc.). Il est évalué à 47 milliards de FCFA (PPP)
• Les travaux de construction de 05 parkings de camions poids lourds et mise en place d’un système d’appel des camions seront exécutés dans les localités suivantes, à savoir :
02 sur l’autoroute du nord (Pk 24 et PK 31), 01 sur l’autoroute de Grand Bassam, 02 parkings tampons à l’intérieur du Port d’Abidjan.
A fin décembre 2023, le taux de réalisation sera de 10% correspondant aux études financées par le MCC à hauteur de 2 000 000 $ soit 1,241 milliards (1$=620,67 FCFA). Le projet est évalué à 20 milliards de FCFA et sera réalisé en PPP.
• Les études du projet de Stratégie Nationale Logistique seront lancées en 2023 pour un coût de 500 millions sur financement Banque Mondiale. En décembre 2023, 80% des études seront réalisées.

Au titre du développement du transport aérien, quatre (04) projets seront lancés.
• Les travaux d’extension de l’aéroport Felix Houphouët Boigny d’Abidjan seront lancés pour un coût de 328 milliards de FCFA. Au titre de l’année 2023, le projet enregistrera un taux de 3% correspondant aux travaux préliminaires (démolition de l’ancien terminal, APD extension du parking).
• Une nouvelle ligne aérienne à destination de Casablanca sera ouverte en 2023 pour un coût global incluant les charges de lancement de 9,521 milliards FCFA. A fin décembre 2023, le taux de réalisation sera de 100% correspondant à l’ouverture de la ligne.
• Les travaux de construction de l’aéroport de dégagement de Bouaké seront exécutés à 70% à fin décembre 2023. Le budget en 2023 est de 108,2 milliards FCFA HT.
• Les travaux de réhabilitation de l’aéroport de Yamoussoukro seront exécutés à 50% à fin décembre 2023. Le budget 2023 est de 89 165 271 325 HT.

Au titre du développement des infrastructures maritimes et fluvio-lagunaires, neuf (09) projets seront lancés en 2023.
• Les travaux d’extension du quai fruitier du port d’Abidjan seront exécutés à 5% à fin 2023 et
porteront sur la finalisation des études et le démarrage des travaux. Le budget est de 22 milliards de FCFA en PPP avec EOLIS.
Le projet de transport de marchandises par barges entre le port et la commune de Songon (en
bordure de la commune) sera mis en place. Le coût du projet est de 100 milliards en PPP. Le taux de
réalisation projeté à fin décembre 2023 est de 10% et correspondra à la finalisation des études techniques
• 02 gares lagunaires (au Plateau et à Abobodoumé à Yopougon) seront construites pour un montant de
8 milliards de FCFA financés dans le cadre du projet PACOGA. A fin décembre 2023, le projet sera
réalisé à 67% correspondant à l’installation de chantier, et aux travaux de construction desdites gares.
• La Bourse de Fret sera effective pour un coût de 500 millions en PPP. A fin décembre 2023, le taux de réalisation sera de 10% correspondant à la finalisation des études et à la signature des conventions.
• Construction des pontons, aménagement de plateformes et voies d’accès avant la CAN 2023 afin d’assurer une fluidité de la circulation. Les travaux seront réalisés pour un coût estimatif de 6,4 milliards FCFA dans le cadre du PACOGA. Le taux de réalisation à fin décembre 2023 sera de 100%
correspondant à l’installation de chantier, et aux travaux de construction des pontons sur les sites de Vridi Tripostal et Adjahui (Port-Bouët), gare lagunaire Koumassi 32 (Koumassi), Adjopodoumé et Niangon
Lokoua (Yopougon), Songon Kassemblé (Songon), Pont HKB (Cocody), Abatta et Eden Beach (Bingerville).
• 05 gares Multimodales seront construites dans les localités de Koumassi (gares lagunaires de Koumassi 32 et Koumassi zone industrielle), Marcory (gare lagunaire INJS), Port-Bouët (gare lagunaire de Petit Bassam), Yopougon (gare lagunaire d’Adiopodoumé), un chantier naval (cale sèche) sera réalisé et 50 bateau-bus de grande capacité seront acquis. A fin décembre 2023, les 50 bateaux seront acquis et 01 gare lagunaire multimodale sera construite. Le budget 2023 est de 83 milliards de FCFA dans le cadre du PACOGA
• Balisage et le dragage des zones prioritaires du plan d’eau lagunaire. Les travaux démarreront pour un coût estimatif de 2 milliards FCFA dans le cadre du PACOGA.
L’année 2023 sera consacrée à la réalisation de 100% du projet, soit le balisage et le dragage de 80 Km de voie navigable du plan d’eau lagunaire du District Autonome d’Abidjan.
• 08 gares lagunaires (Treichville – Locodjoro – Niangon Lokoua – Bingerville – Vridi Tripostal – Songon Kassemblé – Blockauss – Akwaba) seront construites à travers un financement à mobiliser auprès de la BPI.

Pour l’année 2023, il s’agira de construire trois (3) gares lagunaires (Treichville, Bingerville et Vridi Tripostal), pour un montant total de 26,240 milliards francs CFA.
A fin décembre 2023, le taux de réalisation sera à 70%.

Lutter contre la cherté de la vie

« Nous devons redoubler d’effort pour maîtriser les coûts de transports des passagers ;
Assurer la fluidité de la circulation en plaçant la mobilité surtout à Abidjan au centre de nos priorités pour année 2023 ;
Elaborer et accélérer une nouvelle stratégie de soutien à la réalisation de pôles de développements socio-économiques régionaux ;
Contribuer au renforcement de la chaine logistique nationale.
Participer à la création d’emploi
Accélérer la mise en œuvre du SBSR dans le contexte de l’année 2023 dédiée ‘’année de la jeunesse’’  afin de contribuer à la lutte contre la vie chère » a conclu Amadou Koné tout en souhaitant bonne et heureuse année à chacune et à chacun.

Sercom Ministère des Transports

Société

Bouaké/ Assahoré Konan Jacques invite les jeunes à saisir les opportunités d’emploi.

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Le président du Conseil régional de Gbêkê, Assahoré Konan Jacques, a invité les jeunes de la région à saisir les différentes opportunités de formation, de financement et d’emploi mises à leur disposition par le gouvernement et le Conseil régional, afin de favoriser leur insertion socioprofessionnelle. Il a lancé cet appel, le vendredi 24 juillet 2026, à l’occasion de la troisième session ordinaire du Conseil régional de Gbêkê, tenue à l’hôtel Vinciane de Bouaké, en présence de plusieurs personnalités politiques, administratives et coutumières.

Cette session avait notamment pour objectif de faire le point sur l’exécution du budget primitif et d’adopter le budget modificatif n°1 de l’année 2026. Elle a également permis de dresser un bilan à mi-parcours de l’année, afin d’identifier les besoins urgents des populations. À cette occasion, Assahoré Konan Jacques a félicité les conseillers régionaux pour leur implication dans la réalisation et la remise de 160 ouvrages aux populations au début du mois de juillet.

Dans son allocution, il a exhorté les jeunes à s’inscrire dans la troisième phase du Contrat de désendettement et de développement (C2D3), afin de bénéficier de financements et d’un accompagnement pour la réalisation de leurs projets et la création d’activités génératrices de revenus:« L’une de nos préoccupations majeures, c’est l’emploi de nos jeunes. En effet, le gouvernement met en place beaucoup de projets pour occuper sainement nos jeunes. Alors, je pense que nos jeunes doivent prendre conscience et saisir ces opportunités. Ils doivent se dire que le gouvernement fait beaucoup pour eux et qu’ils doivent l’accompagner en s’inscrivant dans cette dynamique et dans les projets qu’il initie pour leur permettre d’être autonomes. Je les invite à s’inscrire dans cette nouvelle phase du C2D3 afin de bénéficier de ces accompagnements », a-t-il conseillé.

Poursuivant, le président du Conseil régional a expliqué que l’adoption du budget modificatif vise à poursuivre la mise en œuvre des projets de développement au bénéfice des populations, notamment dans les domaines des infrastructures éducatives et sanitaires, de l’accès à l’eau potable et d’autres secteurs prioritaires:« Vous savez que la gestion d’un Conseil régional est une gestion prévisionnelle. En début d’année, nous avons fait une programmation pour réaliser un ensemble de projets. Chemin faisant, nous avons eu des situations qui nécessitaient que nous modifiions le budget pour prendre en compte les ressources additionnelles qui se sont dégagées et ajuster les dépenses », a-t-il fait savoir.

En outre, Assahoré Konan Jacques a appelé à l’unité et à la cohésion au sein de la chefferie traditionnelle, dans un contexte marqué par des mésententes. Il a, à cette occasion, offert, au nom du Vice-Premier ministre, un minicar à la chefferie traditionnelle afin de faciliter sa mobilité lors de ses différentes rencontres.

Au nom de la chefferie traditionnelle, le président régional de la Chambre des rois, Nanan N’Goran Koffi II, a exprimé sa gratitude au donateur et réaffirmé l’engagement des chefs traditionnels à œuvrer en faveur de la cohésion:« Nous voulons la cohésion, une Côte d’Ivoire solidaire, une Côte d’Ivoire réunie et une Côte d’Ivoire qui se développe davantage », a-t-il déclaré.

De son côté, le préfet de Sakassou, Tiebgé Bonaventure, représentant le préfet de région, préfet du département de Bouaké, a félicité le président du Conseil régional et l’ensemble des conseillers pour les nombreux ouvrages réalisés en vue d’améliorer les conditions de vie des populations.

Prince Koffi

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Société

Accident de Touba-Biankouma : Diarra Transport lourdement sanctionnée, sa carte de transporteur suspendue

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Les premières conclusions de l’enquête administrative sur le dramatique accident de la circulation survenu sur l’axe Touba-Biankouma sont sans appel. À l’issue des investigations menées par le Bureau Enquête et Analyse Accident (BEA), le Ministère des Transports et des Affaires Maritimes a décidé de prendre de sévères sanctions à l’encontre de la compagnie Diarra Transport, mise en cause dans ce drame qui a coûté la vie à plusieurs personnes.

Saisi le 13 juillet 2026, le BEA avait pour mission de déterminer les circonstances exactes de l’accident ainsi que les éventuels manquements techniques et administratifs. Selon le rapport préliminaire, plusieurs irrégularités ont été relevées dans la gestion du parc automobile de la société. Les enquêteurs évoquent notamment des violations de la loi d’orientation du transport intérieur de 2014 ainsi que de la réglementation de 2017 relative au contrôle technique des véhicules.

Face à la gravité des faits constatés, le Ministère des Transports et des Affaires Maritimes a décidé d’agir sans attendre l’issue de la procédure judiciaire. À compter du 24 juillet 2026, la carte de transporteur de Diarra Transport est suspendue, entraînant de fait l’arrêt de ses activités.

En outre, l’ensemble des autocars de la compagnie devra être transféré à Abidjan afin d’être soumis à une inspection technique approfondie et à un contrôle de conformité administrative sous la supervision des services compétents du Ministère.

La reprise des activités de la société sera également conditionnée à la présentation du Certificat d’Aptitude de Conducteur Routier (CACR) pour chacun de ses chauffeurs. Ce document, obligatoire pour l’exercice de la profession, devra être produit avant toute remise en circulation des véhicules.

Sur le plan financier, Diarra Transport devra régler l’ensemble des amendes liées aux infractions routières commises par ses véhicules, ainsi que les frais engagés dans le cadre de la prise en charge des conséquences de l’accident.

Au-delà de cette affaire, le Gouvernement entend adresser un message fort à l’ensemble des transporteurs routiers. Ces sanctions illustrent la volonté des autorités de renforcer le respect des normes de sécurité et de lutter contre les comportements mettant en danger la vie des usagers de la route.

Dans son communiqué signé par le Directeur de Cabinet, Dioman Coné, le Ministère rappelle que ces mesures entrent en vigueur dès leur publication et resteront applicables jusqu’à leur exécution complète, sans préjudice des poursuites judiciaires qui pourraient être engagées contre les personnes concernées.

À travers cette décision, les autorités réaffirment leur détermination à promouvoir un transport routier plus sûr et à faire respecter le mot d’ordre : « Stop à l’incivisme sur la route. »

Christ Kémondé

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Société

Univers du Bois en Cote d’Ivoire

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Koffi Kouadio Guy
Président de l’UAPB-CI fait une plaidoirie:
 » Nous demandons a l’Etat d’engager un dialogue entre le ministère des Eaux et Forêts, les industriels du Bois, et les artisans. »

Apres son investiture le 13 juin dernier a Yamoussoukro comme Président de l’Union des Artisans Professionnels du Bois de Cote d’Ivoire (UAPB-CI), Koffi Kouadio Guy par ailleurs Président de la Chambre Régionale de Métiers de Yamoussoukro s’est penche sur la question cruciale de l’avenir du Bois en Cote d’Ivoire.
C’était le mercredi 22 juillet en ses bureaux sis a Toumodi.

Le président de l’Union des artisans professionnels du bois de Côte d’Ivoire (UAPBCI) a appelé les pouvoirs publics à renforcer les mesures en faveur de la filière bois, notamment à travers le reboisement, un meilleur accès des artisans au bois d’œuvre et une concertation permanente entre l’État, les industriels et les professionnels du secteur.
Il s’exprimait relativement aux défis de la profession.

Investie officiellement le 13 juin dernier à Yamoussoukro, l’Union des artisans professionnels du bois de Côte d’Ivoire (UAPBCI) entend faire du reboisement l’une de ses priorités. Selon son président Koffi Kouadio Guy, cette initiative répond à un double objectif : lutter contre les effets du changement climatique et garantir la pérennité des métiers du bois.
Il a rappelé que, dans les années 1960, le bois figurait parmi les principales richesses économiques du pays. Toutefois, l’exploitation intensive des ressources forestières, sans reboisement suffisant, a progressivement fragilisé la filière.

Regroupant plus de 1 500 artisans répartis sur l’ensemble du territoire national, l’organisation souhaite mobiliser ses membres autour d’importants programmes de reboisement. Elle déplore cependant le manque de terres disponibles pour développer ces plantations.
Le responsable de l’UAPBCI a également dénoncé les difficultés d’approvisionnement en bois auxquelles sont confrontés les artisans. Pour lui, une grande partie de la production nationale est destinée à l’exportation, tandis que le marché local reste insuffisamment approvisionné, poussant certains professionnels vers le sciage clandestin, une pratique interdite par la réglementation ivoirienne et passible de lourdes sanctions.
Face à cette situation, il a exhorté les artisans à se conformer à la législation en obtenant les agréments requis et en s’approvisionnant exclusivement auprès des circuits autorisés.

L’organisation plaide par ailleurs pour la mise en place de centrales d’achat régionales afin de faciliter l’accès au bois, notamment pour les artisans installés dans les localités situées au-delà du 8ᵉ parallèle, où les scieries sont peu nombreuses et où les coûts de transport restent élevés.

Le président de l’Union appelle également l’État à engager un dialogue entre le ministère des Eaux et Forêts, les industriels du bois et les artisans afin d’améliorer la disponibilité de la matière première sur le marché local, de favoriser une meilleure régulation des prix et de préserver les emplois dans la filière.
Estimant que les métiers du bois demeurent de véritables opportunités d’insertion professionnelle pour les jeunes, il regrette qu’ils attirent de moins en moins de candidats malgré leur fort potentiel économique.

En conclusion, Koffi Kouadio Guy a lancé un appel à tous les Ivoiriens à participer aux efforts de reboisement en plantant chacun un arbre, rappelant que « le bois, c’est la vie », un geste indispensable pour préserver les ressources forestières et assurer l’avenir de toute la filière.

Alassane Digbeu

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