Bayota, une sous-préfecture située à une trentaine de kilomètres de Gagnoa, a été le théâtre d’un grand rassemblement le samedi 28 janvier 2023 au stade Liady Zago. Sur invitation de ses parents maternels, le président du parti du peuple africain- Côte d’Ivoire (PPA-CI) Laurent Gbagbo est allé à leur rencontre pour les reconforter lors des dures épreuves survenues pendant et après la crise poste électorale de 2010. » Nous sommes ici à Bayota une terre de tragédie. À quelques kilomètres d’ici se trouve la tombe de Dagrou Loula tué pour avoir défendu la république. Dali Oblé assassiné qui malheureusement n’a pas de tombe. Les enfants officiers de l’armée de Nekeidé ont donné leur sang pour sauver la Côte d’Ivoire. Les atrocités de Tehiri en 2020, une bagarre politique a fait deux morts et 70 maisons brûlées. Pour ceux qui ont vécu, ils se sont retrouvés brusquement sans domicile avec des greniers brûlés. Je pense à eux au moment où je prends la parole ».A d’emblée affirmé le président Gbagbo rappelant à ses parents de ne pas oublier ce passé ténébreux et douloureux. Toutefois, le président du PPA-CI a souligné de ne pas faire de mauvaises analyses politiques sur des groupements d’intérêt ethniques qui risquent de cristalliser les relations entre les ivoiriens » Ne faite jamais l’erreur de confondre une ethnie avec un parti politique » A-t-il martelé. Selon lui, les combats politiques en Côte d’Ivoire ne sont pas guidés contre des ethnies, mais plutôt entre les partis politiques où toutes les diversités sont représentées. Parceque » l’objectif de la mémoire, c’est de faire en sorte que ce qui est mauvais et qui est passé n’arrive plus ». C’est pourquoi, il a demandé à ses parents de continuer à vivre dans la gaieté avec les différentes communautés à Bayota. Laurent Gbagbo n’a pas manqué de faire un tour d’horizon sur l’actualité de la sous-région, notamment la situation politique avec son corollaire de coup d’État dont il n’est pas d’accord à n’en point finir. Pour cela, il se demande pourquoi les nouveaux dirigeants militaires au Burkina Faso et au Mali sont autant adulés par le peuple. Il faut véritablement fouiner et aller au fond du problème. Raison pour laquelle le président Gbagbo a fustigé la réaction de la Communauté des États de l’Afrique de l’ouest ( CEDEAO) qui, à travers des communiqués « incendiaires » mettent en garde ces chefs d’Etat de faire des élections précipitées pendant que les djihadistes sévissent dans les contrées de leur territoire. Ces sanctions ont d’ailleurs pesé sur le Mali qui a eu du mal à s’approvisionner en marchandises venant de la Côte d’Ivoire, du Togo et du Ghana. Fort heureusement que la Guinée et l’Algérie, pays frontaliers n’ont pas respecter les sanctions de la CEDEAO interdisant ainsi de leur livrer de la marchandise venant des différents ports. « Le problème principal dans le Sahel aujourd’hui, ce sont le djihadistes. Les gens qui prennent des armes et vont attaquer des populations civiles. Ces bandits ont même l’outrecuidance de kidnappé le jeunes filles » A fait savoir le président du PPA-CI. Et d’ajouter » Ibrahim Traoré au Burkina Faso et Assimi Goïta du Mali sont pour la population parce qu’ils luttent contre les djihadistes. Celui du Burkina Faso ne va même pas au bureau, il est sur le terrain en train de les traquer » Face à cette situation, Laurent Gbagbo propose à la CEDEAO, la création d’une brigade anti djihadiste comprenant les militaires de tous les pays de cette institution et que » ceux-là se mettent en mouvement, en patrouille pour les traquer » Ceci permettra de lutter contre le banditisme terroriste au Mali, au Burkina Faso, au Niger et d’éviter de faire appel aux troupes Européennes pour secourir les populations en danger. Notons que les parents maternels du président du PPA-CI ont, au nom des ancêtres purifié leur fils dans la pure tradition en pays Bété avec deux coqs bancs symbolisant la pureté, et ont rendu un vibrant hommage à son épouse, Nadiani Bamba pour son assistante tout le long de son séjour carcéral à la Haye.
La crise qui secoue depuis plusieurs mois le département politique RHDP de Bako–Bougousso connaît une nouvelle évolution. Le dossier porté par plusieurs responsables de base est désormais entre les mains de la haute direction du parti, après la réception des contestataires, le mardi 28 juillet 2026, au siège du RHDP à la Rue Lepic, à Abidjan.
Cette rencontre intervient dans un contexte marqué par des tensions autour de la gestion du secrétariat départemental RHDP de Bako–Bougousso. Depuis plusieurs mois, des secrétaires de section et cadres contestataires expriment leurs préoccupations sur le fonctionnement des structures du parti dans le département politique.
Les contestataires dénoncent notamment un manque de concertation avec les responsables de base, un fonctionnement jugé insuffisant des instances locales et des difficultés dans l’animation de la vie politique du parti au niveau départemental.
Saisie de ces préoccupations, la haute direction du RHDP a décidé d’accorder une attention particulière à ce dossier et d’entendre les responsables concernés afin de favoriser une meilleure compréhension de la situation.
Les représentants des contestataires ont ainsi été reçus par l’honorable Ouattara Siaka, secrétaire national chargé du District du Denguélé. Les échanges se sont déroulés dans une atmosphère cordiale et constructive, permettant aux responsables de base d’exposer leurs préoccupations et leurs attentes.
Au cours de cette rencontre, des orientations ont été données pour favoriser un meilleur fonctionnement des structures du parti et renforcer la cohésion entre les militants du département politique RHDP de Bako–Bougousso.
Les contestataires ont salué l’écoute dont ils ont bénéficié et ont exprimé leur reconnaissance à la haute direction du RHDP pour l’attention accordée à leur dossier. Ils ont également réaffirmé leur engagement à œuvrer pour le rayonnement du parti dans le département.
Cette audience marque une nouvelle étape dans le traitement de cette crise interne. Les militants attendent désormais les suites qui seront réservées aux échanges engagés avec la haute direction, dans l’espoir d’une solution durable permettant de préserver l’unité et la cohésion du RHDP à Bako–Bougousso.
» Défendre le PDCI-RDA, c’est défendre le pluralisme politique [en Côte d’Ivoire] », a annoncé le personnel politique du parti octogénaire du District des Montagnes.
Une ferme prise de position qui à en croire certains observateurs, « promeut la démocratie en Côte d’Ivoire », à deux jours du verdict de l’audience décisive des procédures actuellement pendantes, introduites par Mrs Tchétché Abié Charles et Siaba Antoine Constant contre le PDCI-RDA et son président, le ministre Cheick Tidjane THIAM. Une prise de position identique à celle du ministre Yapo Calice, secrétaire exécutif du PDCI-RDA pour qui l’enjeu dépasse désormais le cadre d’un simple contentieux judiciaire : « Le sujet est la préservation même de nos institutions et la survie du PDCI-RDA ».
Déclaration du personnel politique du PDCI-RDA précédée d’une profonde émotion due au rappel à Dieu de son « aîné et guide », le ministre d’état Emile Constant BOMBET, Vice-Président du PDCI-RDA, Coordonnateur des activités des Vice-présidents, le mercredi 22 juillet 2026.
Rappelons-nous que ces deux hommes suscités demandent l’annulation du 9e congrès extraordinaire de mai 2025, qui avait confirmé Tidjane Thiam à la tête du parti. Ainsi, après plusieurs renvois, le tribunal rendra sa décision, le 30 juillet 2026.
L’EXPRESSION COLLECTIVE DE L’ÉMOTION DU PERSONNEL POLITIQUE DU PDCI-RDA, DU DISTRICT DES MONTAGNES
Avant de procéder à la lecture de cette motion, il est des devoirs de mémoire auxquels, nous ne saurions déroger. C’est avec une profonde émotion et une déférence particulière que nous nous inclinons devant la mémoire de notre ainé, notre guide, le ministre d’état Emile Constant BOMBET, Vice-Président du PDCI-RDA, Coordonnateur des activités des Vice-présidents, rappelé à DIEU le mercredi 22 juillet 2026. Son parcours, son dévouement, et son engagement ont marqué notre histoire commune. Puisse son souvenir continuer d’inspirer nos actions et guider nos pas.
LA MOTION DE SOUTIEN DU PERSONNEL POLITIQUE DU DISTRICT DES MONTAGNES AU PDCI-RDA ET À THIAM
Nous, militantes et militants du PDCI-RDA du district des Montagnes (CAVALLY, GUEMON, TONKPI), réunis à Abidjan, • Considérant que le PDCI-RDA demeure l’héritier des valeurs de paix, de dialogue et de développement léguées par le Président Félix Houphouët-Boigny. • Considérant que le Président Cheick Tidjane THIAM a été librement et démocratiquement élu par les militants. • Considérant que le Parti connaît aujourd’hui une dynamique nouvelle de mobilisation. • Considérant que cette dynamique fait l’objet de tentatives de déstabilisation et de campagnes de désinformation. • Considérant que le district des Montagnes est une terre profondément attachée à la démocratie, à la paix et à l’unité.
DÉCLARONS SOLENNELLEMENT • Notre attachement aux valeurs du PDCI-RDA. • Notre fidélité aux Statuts et aux institutions du Parti. • Notre engagement en faveur du libre choix des militants. • Notre volonté de préserver la paix et la stabilité de notre pays.
ÉNONÇONS AVEC LA PLUS GRANDE FERMETÉ • Toute tentative de judiciarisation de la vie interne du Parti. • Toute remise en cause de la volonté souveraine des militants. • Toute manœuvre visant à affaiblir le PDCI-RDA. • Toute tentative de division des militants.
RÉAFFIRMONS • Que seul le militant est propriétaire du PDCI RDA • Que seule la volonté démocratiquement exprimée des militants du parti fonde la légitimité de ses dirigeants • Que nul ne peut confisquer par des artifices ce que les militants ont librement décidé • Que le PDCI RDA poursuivra sereinement sa mission historique au service de la Côte d’Ivoire.
APPELONS • Les militants du district des montagnes à demeurer unis, disciplinés, vigilants et mobilisés autour des idéaux du parti. • Les responsables des structures du parti à multiplier les actions de proximité, les réunions d’informations, les motions de soutien, et les initiatives de rassemblement. • Toutes les forces démocratiques, la société civile, ainsi que les partenaires internationaux attachés aux principes démocratiques à demeurer attentifs à l’évolution de la situation politique ivoirienne.
ASSURONS • Le Président Cheick Tidjane THIAM de notre soutien total, constant et sans réserve. • Notre engagement à défendre les institutions du parti et son président, dans le strict respect des lois de la République • Notre détermination à poursuivre dans le calme, la discipline, et la responsabilité, le combat démocratique pour une alternance pacifique et une Côte d’Ivoire reconciliée.
PROCLAMONS • Que le district des Montagnes reste debout derrière le PDCI-RDA • Que le district des Montagnes reste fidèle aux valeurs de paix, de démocratie et de justice. • Que le district des Montagnes poursuivra son engagement pour une alternance démocratique, apaisée et responsable. • Le PDCI RDA ne se laissera ni intimider, ni diviser, ni détourner de sa mission • Que les militants resteront debout pour défendre leur parti, leur institution, leur choix démocratiquement exprimé. o Parce que défendre le PDCI RDA, c’est défendre le pluralisme politique. o Parce que défendre le libre choix des militants, c’est défendre la démocratie. o Parce que défendre nos Institutions, c’est défendre la République.
Vive le district des Montagnes ! Vive le PDCI-RDA ! Vive le Président Cheick Tidjane THIAM ! Vive la Côte d’Ivoire !
Fait à Abidjan, le 28 juillet 2026, le personnel politique du PDCI-RDA du District des Montagnes
Après avoir rejoint les rangs du Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP) en mai 2025, les coordinateurs du parti politique La Nouvelle Côte d’Ivoire ont été investis en tant que militants du RHDP, le vendredi 24 juillet 2026, au cours d’une cérémonie qui a eu lieu au Centre culturel Jacques Aka de Bouaké. Au nombre de 14 coordonnateurs issus des différents départements de la région, ces derniers, investis, auront pour mission de sillonner les différentes localités afin de convaincre les indécis à rejoindre leur nouvelle formation politique. La cérémonie d’investiture s’est déroulée en présence de plusieurs personnalités politiques et coutumières.
À cette occasion, le président de la cérémonie, le ministre des Eaux et Forêts, par ailleurs coordonnateur principal du RHDP dans la région de Gbêkê, Assahoré Konan Jacques, s’est réjoui de cette démarche qui s’inscrit dans la vision du directoire de son parti, le RHDP : « Je suis très heureux qu’aujourd’hui, le parti politique La Nouvelle Côte d’Ivoire ait décidé d’adhérer au RHDP à travers la coordination régionale de Gbêkê. C’est une nouvelle qui nous réjouit énormément. En effet, le président de la République, Alassane Ouattara, nous a mis en mission pour étendre le parti et élargir les bases de notre parti. Et aujourd’hui, c’est près de 500 personnes dans la salle qui ont décidé de s’engager à être membres du RHDP. Chaque militant que nous gagnons est une victoire pour notre parti », s’est-il réjoui avant de laisser des conseils à ces nouveaux adhérents : « Lorsqu’on soutient un parti politique, c’est pour contribuer à rendre ce parti plus fort afin que vous puissiez bénéficier de diverses opportunités ou d’infrastructures. On n’intègre pas un parti politique pour s’enrichir ni pour recevoir de l’argent. C’est pour cela que je vous encourage à faire vos cartes d’e-militants afin de confirmer véritablement votre adhésion à notre grand parti. Je prends donc l’engagement de payer vos cartes, mais vous devrez rester déterminés et courageux, car nous allons vous utiliser, comme vous l’avez demandé, pour aller investir le terrain et convaincre ceux qui sont encore réticents », a-t-il conseillé.
Pour terminer, il a lancé un message d’unité entre les différents militants pour mieux implanter leur parti : « Vous savez que notre coordination est de temps en temps secouée par des incompréhensions, mais je dis bien que ce sont des incompréhensions. Alors, je souhaite que, sur la base de ce que j’ai dit, on s’accorde pour aller à l’essentiel. L’essentiel, c’est l’implantation du parti dans une région qui est difficile. Si on n’est pas unis, si on n’agit pas de façon coordonnée, il va nous être difficile d’implanter notre parti », a-t-il conclu.
Représentant le parrain de la cérémonie, N’Dri Koffi Germain, ancien maire de Tiébissou, a exhorté les nouveaux adhérents : « On doit sentir votre engagement à travers votre volonté à braver les difficultés pour aller dans les villages et hameaux afin de convaincre les parents indécis à rejoindre le RHDP, en leur parlant du bilan du président de la République, Alassane Ouattara, en termes de développement. »
De son côté, le président de La Nouvelle Côte d’Ivoire, N’Zué Nicolas, a rappelé à ses coordonnateurs ses attentes vis-à-vis d’eux : « Nous attendons d’eux qu’ils soient motivés et engagés à aller partout où on va les solliciter afin d’agrandir notre parti, le RHDP. Nous voulons prendre notre place dans l’implantation du parti. Donc, nous demandons à être utilisés afin de contribuer à l’implantation de notre parti », a-t-il insisté.
Les coordonnateurs investis ont, par la voix de leur porte-parole, Kouadio Alphonse (coordonnateur d’Air-France et Nimbo), rassuré de leur volonté et de leur engagement à étendre le parti dans la région.