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Société

Bouaké : Amadou Koné annonce de grands projets pour la population de Bouaké

Amadou Koné a échangé avec les chefs de la tribu Apkatoufouê, la jeunesse musulmane, des doctorants et un collectif d’étudiants de Bouaké

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Présent à Bouaké ce week-end dans le cadre de la visite de travail du vice-président Meyliet Koné Tiemoko dans la région du Hambol, voisine au Gbêkê, le ministre Amadou Koné, député de Bouaké commune a reçu en audience les chefs de la tribu Apkatoufouê, composée de 9 villages de Bouaké, la jeunesse musulmane de Côte d’Ivoire ( JEMCI), des doctorants en sciences médicales et le comité des élèves et étudiants de Côte d’Ivoire (CEECI).

C’était le samedi 28 janvier 2023 à sa résidence à Bouaké.

Venus lui souhaiter les meilleurs vœux de nouvel an, la délégation des chefs de la tribu Apkatoufouê, détentrice de la chefferie centrale de Bouaké et conduite par Nana Konan Yao Mathieu , chef du village de Angouattanoukro, a sollicité le parrainage du ministre Amadou Koné pour la cérémonie d’intronisation du nouveau chef central de Bouaké dont le nom n’a pas été dévoilé.
«  Nous savons que la tribu Apkatoufouê a beaucoup donné à Bouaké. D’ailleurs nous allons organiser une cérémonie de reconnaissance pour toutes celles et tous ceux qui ont contribué au développement, au rayonnement et au retour de la paix et la sécurité à Bouaké. Pour votre requête, nous allons regarder ensemble. Je suis à votre disposition et vous pouvez compter sur moi pour remettre nos jeunes au travail. Faisons en sorte pour que notre région continue d’attirer les investisseurs. Enfin je souhaiterais savoir les besoins de chaque village pour y apporter rapidement des réponses  » a répondu Amadou Koné. Les villages les plus connus de la tribu Apkatoufouê sont Kamonoukro, Nimbo, Attienkro, Angouattanoukro ect.

La jeunesse musulmane de Côte d’Ivoire ( JEMCI)

La délégation régionale du Gbêkê de la jeunesse musulmane de Côte d’Ivoire a exprimé sa gratitude au ministre Amadou Koné pour son appui lors de leurs activités il y a deux ans au profit des orphelins. Ils sont venus lui remettre un présent à cet effet et solliciter à nouveau son parrainage pour la 13e édition de leur programme social dénommé « Réjouissances des orphelins » au mois de mars prochain.
Amadou Koné leur a dit merci pour tout ce qu’ils font.
«  L’amour du prochain est l’un des enseignements de la religion musulmane » a-t-il dit avant de promettre être avec eux pour la suite de leurs actions et activités.

Des doctorants en sciences médicales et le comité des élèves et étudiants de Côte d’Ivoire ( CEECI)

Ils sont au nombre de 172 les étudiants de la 22e promotion de l’UFR Sciences médicales de l’université Alassane Ouattara de Bouaké . Elu président de ladite promotion Dr Landry Bosson est venu présenter son bureau et quelques actions à mener et pour lesquelles ils sollicitent l’accompagnement du ministre Amadou Koné. Il s’agit notamment d’une journée de sensibilisation sur le VIH Sida et les maladies sexuellement transmissibles ; une journée culturelle et une autre dédiée aux dons dans les prisons et orphelinats.
En retour le ministre Amadou Koné a encouragé toutes ces initiatives.
«  Il faut que l’université fasse corps avec la ville à travers des actions collectives et d’utilité publique telle, l’opération de salubrité ou encore la lutte contre l’incivisme » a-t-il ajouté.

A leur suite, le secrétaire général du comité des élèves et étudiants de Côte-d’Ivoire Ouattara KLEBIEN Jacques est venu avec son bureau exécutif national présenter la matrice de leurs activités pour l’année 2023.
Ils envisagent célébrer les 20 ans de l’organisation syndicale, organiser un concours Miss Intellect et réviser les textes du CEECI.
Le Député de Bouaké commune a prodigué des conseils aux étudiants et les a invités à contribuer à la paix et à la stabilité à Bouaké et partout en Côte d’Ivoire.
Le ministre ivoirien des Transports Amadou Koné, député de Bouaké commune a, enfin pris part le dimanche 29 janvier 2023 à la Cérémonie de clôture de la conférence épiscopale des évêques de Côte d’Ivoire à la Cathédrale Saint Thérèse de Bouaké.

Sercom Amadou Koné

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CANTON NIDROU : COHÉSION, FRATERNITÉ ET DÉVELOPPEMENT AU CŒUR DE LA RENCONTRE DE MADAME LE MINISTRE D’ÉTAT OULOTO-LAMIZANA AVEC SES PARENTS

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Le samedi 12 septembre 2026, la Ministre d’État Anne Désirée OULOTO-LAMIZANA était au domicile du doyen Tyeoulou Dyela Félix, sis à Abidjan Cocody -Attoban entourée des parents du canton Nidrou, dans le département de Toulepleu.

Un moment chaleureux de retrouvailles, d’écoute et de partage avec ses aînés, ses frères, ses sœurs et l’ensemble des cadres qui, au fil des années, l’accompagnent avec bienveillance de leurs conseils et de leurs bénédictions.

Dans une atmosphère conviviale, la Ministre d’État est revenue sur les avancées enregistrées dans la région : désenclavement routier, renforcement des infrastructures sanitaires et accès à l’électricité, désormais effectif à 100% dans le canton Nidrou.

Les échanges ont également ouvert une fenêtre sur l’avenir, avec les perspectives 2026-2030 : consolider les acquis, accélérer la transformation de la région et améliorer durablement le quotidien des populations.

En clôturant la rencontre, la Ministre d’État, ministre de la Fonction Publique et de la modernisation de l’administration, présidente du conseil régional du Cavally a exprimé sa gratitude : « Merci au doyen Tyeoulou Dyela Félix pour son accueil fraternel et ses sages conseils. Merci aux forces vives du canton Nidrou pour leur confiance et leur engagement constant aux côtés du Président Alassane OUATTARA. »

Par Kevin Bakou

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Société

EMAPE : A Pakouabo, le planetGOLD mise sur le financement et les technologies sans mercure

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Les acteurs de l’Exploitation minière artisanale et à petite échelle (EMAPE) de l’or sont appelés à passer du constat des difficultés à la recherche de solutions concrètes. C’est l’un des principaux enseignements de l’Atelier annuel des Parties Prenantes 2026 du projet planetGOLD Côte d’Ivoire, organisé jeudi 10 septembre 2026 dans la salle de réunion de la Sous-préfecture de Pakouabo.

Placée sous le thème « Vers une exploitation aurifère sans mercure et inclusive : renforcer la transition écologique et l’accès aux services financiers pour les communautés du secteur de l’EMAPE de l’or », la rencontre a réuni représentants de l’administration, collectivités territoriales, communautés minières, coopératives, institutions financières, compagnies minières, équipementiers, universitaires, société civile et médias.
Représentant le Préfet de la région de la Marahoué, Préfet du département de Bouaflé, le Sous-préfet de Pakouabo, Gbadeu Sigbeu Donatien, a remercié les organisateurs pour le choix porté sur sa localité pour abriter cet atelier annuel.
L’objectif était clair : identifier les conditions permettant aux exploitants et aux coopératives de franchir un nouveau cap dans la professionnalisation de leurs activités.
Le financement, un levier de transformation
Au cœur des échanges, l’accès aux équipements modernes s’est imposé comme une préoccupation majeure. Comment permettre aux coopératives d’investir dans des technologies plus performantes sans supporter immédiatement le poids d’un investissement important ?
Le leasing d’équipements a été présenté comme une piste de financement susceptible de faciliter cette transition. Ce mécanisme pourrait permettre aux exploitants d’accéder à des équipements modernes tout en limitant la pression financière liée à leur acquisition.
Cette réflexion s’est prolongée autour de la rentabilité des technologies sans mercure, à travers le thème « Rentabilité des technologies sans mercure – Investir pour gagner plus ». L’objectif était notamment de déconstruire l’idée selon laquelle l’abandon du mercure serait nécessairement synonyme de coûts supplémentaires et de baisse de rentabilité.
Les interventions d’Activa Assurances, d’Atlanta Assurances, de Koss Technologie SARL, du Dr Keita Moussa et des experts de l’ONG IMPACT ont mis en évidence le lien étroit entre financement et structuration des activités.
Pour accéder davantage aux services financiers, les acteurs doivent notamment renforcer la formalisation, la traçabilité, la transparence dans la gestion et les compétences.
« Quand l’activité évolue, il faut accepter de passer à une étape supérieure », a souligné le président du Comité de pilotage du projet planetGOLD Côte d’Ivoire, Dr Franck Aimé Esso.
Produire de l’or sans sacrifier l’environnement
Pour les participants, la transformation du secteur ne peut cependant être dissociée des enjeux environnementaux et sanitaires. Le creusage anarchique et l’utilisation du mercure demeurent des pratiques préoccupantes pour les écosystèmes et la santé humaine.
Directeur du Centre ivoirien antipollution (CIAPOL), le Professeur Yapo Ossey a appelé les acteurs à davantage de responsabilité, notamment dans la perspective de préserver les ressources naturelles pour les générations futures.
Le choix de Pakouabo revêt, à cet égard, une portée particulière. Située dans la zone de Bouaflé, territoire d’intervention de planetGOLD Côte d’Ivoire, la localité constitue un espace de mise en œuvre de l’Approche Juridictionnelle et Paysagère, qui vise à renforcer la coordination des acteurs autour de l’EMAPE et de la gestion durable des ressources.
À travers cet atelier, planetGOLD Côte d’Ivoire entend ainsi faire évoluer le modèle de l’EMAPE autour d’un triptyque : formaliser, financer et produire autrement. L’ambition est de faire émerger une exploitation aurifère plus formelle, plus sûre, inclusive et économiquement viable, progressivement débarrassée du mercure. L’enjeu dépasse donc la seule activité minière : il s’agit de faire de l’or une source de développement sans compromettre la santé des populations ni l’environnement.

Natacha kouakou

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Société

Crise du café-cacao : le SYNAP-CI prépare la riposte du 16 septembre

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La crise qui secoue la filière café-cacao prend une nouvelle tournure. Le Syndicat national des producteurs de café-cacao de Côte d’Ivoire (SYNAP-CI) prépare une mobilisation pour le 16 septembre 2026, avec le soutien annoncé de l’ensemble des organisations de producteurs.

Sur le terrain, les difficultés persistent. Des stocks résiduels de la campagne 2025-2026 demeurent, selon le SYNAP-CI, entre les mains de nombreux producteurs. Leur écoulement reste une préoccupation majeure pour les planteurs, confrontés à des difficultés financières alors que la nouvelle campagne se profile.

À cette situation s’ajoute le nouveau prix annoncé pour la campagne 2026-2027. Son niveau suscite de fortes inquiétudes chez les producteurs, qui estiment que leurs revenus restent sous pression face aux charges de production, de transport et d’entretien des plantations.

La commercialisation et les nouvelles exigences liées à la traçabilité constituent également des préoccupations dans la filière. Pour les organisations de producteurs, ces difficultés successives fragilisent davantage les conditions de vie des planteurs.

Le SYNAP-CI prépare la mobilisation

Face à cette situation, le SYNAP-CI a adressé un préavis de grève au ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières. La date du 16 septembre 2026 est ainsi retenue comme échéance pour le mouvement annoncé.

Le syndicat assure qu’il n’agit pas seul. L’ensemble des organisations de producteurs sont annoncées aux côtés du SYNAP-CI dans cette démarche. Une mobilisation collective destinée à faire entendre les revendications des producteurs et à obtenir des réponses aux difficultés qui affectent la filière.

Avant cette échéance, le président national du SYNAP-CI convoque les coordinateurs et délégués à une importante réunion de concertation. Elle aura lieu dimanche 13 septembre 2026, à 10 heures, au bureau régional du SYNAP-CI à Daloa.

Cette rencontre doit permettre d’examiner la situation, d’harmoniser les positions et de définir les dernières dispositions à prendre avant la date annoncée de la grève.

Présentée comme « exceptionnelle et décisive », la réunion de Daloa doit également permettre de renforcer la cohésion entre les différentes structures du syndicat et de préparer la mobilisation sur le terrain.

À trois jours de la grève annoncée, le SYNAP-CI et les autres organisations de producteurs veulent donc parler d’une seule voix. L’enjeu est désormais de trouver des réponses aux préoccupations liées aux stocks résiduels, au prix du cacao et aux conditions générales de commercialisation, dans une filière qui traverse une période de fortes tensions.

Natacha kouakou

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