La troisième édition de la cérémonie couplée de la fête des mères et des pères organisée par l’Association Syndicale des Copropriétaires de la cité Don Méllo de la Rivera 3, a tenu toutes ses promesses le samedi 01er juillet 2023 au sein de ladite cité.
Cette édition, qui était placée sous le parrainage du professeur Tidou Abiba Sanogo épouse Koné, a été l’occasion de célébrer les mères et les pères pour leur rôle dans le développement du pays.
La Présidente de l’Association Syndicale des Copropriétaires de la cité Don Méllo de la rivera 3, Kouadio Pauline a témoigné sa gratitude à la marraine.
« Votre compétence et tous les challenges quotidiens que vous relevez, et dont nous sommes témoins, nous ont motivées à porter notre choix sur votre remarquable personnalité pour rehausser notre première activité de l’année 2023 depuis notre élection le 22 Novembre 2020 à la tête du Conseil Syndical de la Cité ORIBAT Don Mello 1. Sachez Madame la Présidente que les 215 femmes que compte notre agréable et belle cité seront ravies de vous avoir à leur côté » a indiqué la Présidente de l’association.
Pour sa part, le professeur Tidou Abiba Sanogo épouse Koné tout en manifestant sa joie d’avoir été associée à cette cérémonie, a rendu hommage aux braves femmes qui contribuent au bien-être de la famille.
« Comme chaque année, les femmes, les mères sont célébrées à travers le monde parce qu’elles donnent la vie souvent même au péril de leur vie. Elles sont célébrées parce qu’elles sont les éducatrices de nos enfants, les leaders de demain. Il est important de témoigner à la femme, à la mère toute la gratitude pour le don de soi permanent dont elle fait preuve. Une force de caractère dont elle seule a le secret, car pour sa famille et surtout pour ses enfants une mère reste toujours debout. Dans certaines circonstances, elle est non seulement mère, mais elle joue aussi le rôle de père. Honneur à vous femmes de valeurs », a-t-elle témoigné.
À en croire la Présidente Tidou, cette célébration des mères en plus d’être un moment de réjouissance doit être aussi un moment de réflexion.
Dans cette vision, elle a fait savoir qu’il revient aux femmes de prendre leurs responsabilités face aux maux qui minent la jeunesse.
« Face aux maux qui minent la jeunesse, il revient à nous, femmes, mères de prendre nos responsabilités. Faire de l’éducation de nos enfants une priorité, car une mère n’est pas seulement celle qui donne la vie, mais aussi celle qui éduque et qui donne de l’amour à un enfant. C’est pourquoi la célébration annuelle de la fête des mères doit être aussi bien un moment de réjouissance qu’un moment de réflexion. Oui, c’est nous qui donnons les bases du savoir pour la formation des leaders de valeurs, les héritiers de notre nation. Nous devons être des exemples de cohésion et de vivre ensemble afin de préparer nos enfants pour une société apaisée », a dit le professeur. En outre, elle n’a pas manqué de saluer la cohésion et l’union qui règnent au sein de cette association sous le leadership de sa présidente Kouadio Pauline.
Avant d’engager chacune des membres à maintenir la flamme : « Madame Kouadio Pauline, Présidente des femmes de la Cité Don mélo, comme une bonne mère de famille, soyez à l’écoute de vos membres avec un discours de rassemblement », a-t-elle conseillé.
Pour finir, elle dira : « Femmes de la Cité Don mélo, femmes dynamiques, belles et ambitieuses, je vous souhaite une très bonne fête des mères. Merci pour tout l’amour que vous donnez aux autres. Que Dieu vous accorde ce que votre cœur désire. »
Notons que cette cérémonie a été meublée entre autres d’un Concours de Cuisine, d’un défilé de mode, d’un Concours de Danse et Karaoké et d’un bal poussière.
Le samedi 12 septembre 2026, la Ministre d’État Anne Désirée OULOTO-LAMIZANA était au domicile du doyen Tyeoulou Dyela Félix, sis à Abidjan Cocody -Attoban entourée des parents du canton Nidrou, dans le département de Toulepleu.
Un moment chaleureux de retrouvailles, d’écoute et de partage avec ses aînés, ses frères, ses sœurs et l’ensemble des cadres qui, au fil des années, l’accompagnent avec bienveillance de leurs conseils et de leurs bénédictions.
Dans une atmosphère conviviale, la Ministre d’État est revenue sur les avancées enregistrées dans la région : désenclavement routier, renforcement des infrastructures sanitaires et accès à l’électricité, désormais effectif à 100% dans le canton Nidrou.
Les échanges ont également ouvert une fenêtre sur l’avenir, avec les perspectives 2026-2030 : consolider les acquis, accélérer la transformation de la région et améliorer durablement le quotidien des populations.
En clôturant la rencontre, la Ministre d’État, ministre de la Fonction Publique et de la modernisation de l’administration, présidente du conseil régional du Cavally a exprimé sa gratitude : « Merci au doyen Tyeoulou Dyela Félix pour son accueil fraternel et ses sages conseils. Merci aux forces vives du canton Nidrou pour leur confiance et leur engagement constant aux côtés du Président Alassane OUATTARA. »
Les acteurs de l’Exploitation minière artisanale et à petite échelle (EMAPE) de l’or sont appelés à passer du constat des difficultés à la recherche de solutions concrètes. C’est l’un des principaux enseignements de l’Atelier annuel des Parties Prenantes 2026 du projet planetGOLD Côte d’Ivoire, organisé jeudi 10 septembre 2026 dans la salle de réunion de la Sous-préfecture de Pakouabo.
Placée sous le thème « Vers une exploitation aurifère sans mercure et inclusive : renforcer la transition écologique et l’accès aux services financiers pour les communautés du secteur de l’EMAPE de l’or », la rencontre a réuni représentants de l’administration, collectivités territoriales, communautés minières, coopératives, institutions financières, compagnies minières, équipementiers, universitaires, société civile et médias. Représentant le Préfet de la région de la Marahoué, Préfet du département de Bouaflé, le Sous-préfet de Pakouabo, Gbadeu Sigbeu Donatien, a remercié les organisateurs pour le choix porté sur sa localité pour abriter cet atelier annuel. L’objectif était clair : identifier les conditions permettant aux exploitants et aux coopératives de franchir un nouveau cap dans la professionnalisation de leurs activités. Le financement, un levier de transformation Au cœur des échanges, l’accès aux équipements modernes s’est imposé comme une préoccupation majeure. Comment permettre aux coopératives d’investir dans des technologies plus performantes sans supporter immédiatement le poids d’un investissement important ? Le leasing d’équipements a été présenté comme une piste de financement susceptible de faciliter cette transition. Ce mécanisme pourrait permettre aux exploitants d’accéder à des équipements modernes tout en limitant la pression financière liée à leur acquisition. Cette réflexion s’est prolongée autour de la rentabilité des technologies sans mercure, à travers le thème « Rentabilité des technologies sans mercure – Investir pour gagner plus ». L’objectif était notamment de déconstruire l’idée selon laquelle l’abandon du mercure serait nécessairement synonyme de coûts supplémentaires et de baisse de rentabilité. Les interventions d’Activa Assurances, d’Atlanta Assurances, de Koss Technologie SARL, du Dr Keita Moussa et des experts de l’ONG IMPACT ont mis en évidence le lien étroit entre financement et structuration des activités. Pour accéder davantage aux services financiers, les acteurs doivent notamment renforcer la formalisation, la traçabilité, la transparence dans la gestion et les compétences. « Quand l’activité évolue, il faut accepter de passer à une étape supérieure », a souligné le président du Comité de pilotage du projet planetGOLD Côte d’Ivoire, Dr Franck Aimé Esso. Produire de l’or sans sacrifier l’environnement Pour les participants, la transformation du secteur ne peut cependant être dissociée des enjeux environnementaux et sanitaires. Le creusage anarchique et l’utilisation du mercure demeurent des pratiques préoccupantes pour les écosystèmes et la santé humaine. Directeur du Centre ivoirien antipollution (CIAPOL), le Professeur Yapo Ossey a appelé les acteurs à davantage de responsabilité, notamment dans la perspective de préserver les ressources naturelles pour les générations futures. Le choix de Pakouabo revêt, à cet égard, une portée particulière. Située dans la zone de Bouaflé, territoire d’intervention de planetGOLD Côte d’Ivoire, la localité constitue un espace de mise en œuvre de l’Approche Juridictionnelle et Paysagère, qui vise à renforcer la coordination des acteurs autour de l’EMAPE et de la gestion durable des ressources. À travers cet atelier, planetGOLD Côte d’Ivoire entend ainsi faire évoluer le modèle de l’EMAPE autour d’un triptyque : formaliser, financer et produire autrement. L’ambition est de faire émerger une exploitation aurifère plus formelle, plus sûre, inclusive et économiquement viable, progressivement débarrassée du mercure. L’enjeu dépasse donc la seule activité minière : il s’agit de faire de l’or une source de développement sans compromettre la santé des populations ni l’environnement.
La crise qui secoue la filière café-cacao prend une nouvelle tournure. Le Syndicat national des producteurs de café-cacao de Côte d’Ivoire (SYNAP-CI) prépare une mobilisation pour le 16 septembre 2026, avec le soutien annoncé de l’ensemble des organisations de producteurs.
Sur le terrain, les difficultés persistent. Des stocks résiduels de la campagne 2025-2026 demeurent, selon le SYNAP-CI, entre les mains de nombreux producteurs. Leur écoulement reste une préoccupation majeure pour les planteurs, confrontés à des difficultés financières alors que la nouvelle campagne se profile.
À cette situation s’ajoute le nouveau prix annoncé pour la campagne 2026-2027. Son niveau suscite de fortes inquiétudes chez les producteurs, qui estiment que leurs revenus restent sous pression face aux charges de production, de transport et d’entretien des plantations.
La commercialisation et les nouvelles exigences liées à la traçabilité constituent également des préoccupations dans la filière. Pour les organisations de producteurs, ces difficultés successives fragilisent davantage les conditions de vie des planteurs.
Le SYNAP-CI prépare la mobilisation
Face à cette situation, le SYNAP-CI a adressé un préavis de grève au ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières. La date du 16 septembre 2026 est ainsi retenue comme échéance pour le mouvement annoncé.
Le syndicat assure qu’il n’agit pas seul. L’ensemble des organisations de producteurs sont annoncées aux côtés du SYNAP-CI dans cette démarche. Une mobilisation collective destinée à faire entendre les revendications des producteurs et à obtenir des réponses aux difficultés qui affectent la filière.
Avant cette échéance, le président national du SYNAP-CI convoque les coordinateurs et délégués à une importante réunion de concertation. Elle aura lieu dimanche 13 septembre 2026, à 10 heures, au bureau régional du SYNAP-CI à Daloa.
Cette rencontre doit permettre d’examiner la situation, d’harmoniser les positions et de définir les dernières dispositions à prendre avant la date annoncée de la grève.
Présentée comme « exceptionnelle et décisive », la réunion de Daloa doit également permettre de renforcer la cohésion entre les différentes structures du syndicat et de préparer la mobilisation sur le terrain.
À trois jours de la grève annoncée, le SYNAP-CI et les autres organisations de producteurs veulent donc parler d’une seule voix. L’enjeu est désormais de trouver des réponses aux préoccupations liées aux stocks résiduels, au prix du cacao et aux conditions générales de commercialisation, dans une filière qui traverse une période de fortes tensions.