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Société

Bouaké / Myss Belmond Dogo réaffirme la volonté du gouvernement à mettre fin au phénomène de la traite

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L’esplanade de la préfecture de région de Bouaké a servi de cadre de célébration pour la journée mondiale de lutte contre la traite des personnes en Côte d’Ivoire, le dimanche 30 juillet 2023. Cette célébration était également une occasion pour la ministre de la solidarité et de la lutte contre la pauvreté, Myss Belmond Dogo de présenter les solutions qu’offrent la Côte d’Ivoire dans la lutte contre ce phénomène en présence des autorités politiques, administratives, coutumières et les membres de la société civile. Ainsi, le thème choisi pour cette année 2023 était  » chaque victime de la traite des humains compte, l’État ne laissera personne de côté  ». En marge de ce thème, Myss Belmond Dogo a procédé à l’installation d’une cellule régionale de lutte contre la traite des personnes dans la région du Gbêkê pour lutter contre ce fléau dans la région mais aussi de mieux prendre en charge les victimes. À cette occasion, lors de son allocution, la ministre à fait d’abord expliqué le concept de la traite des personnes à l’auditoire:<< Esclavage des temps nouveaux, la traite des personnes est le processus par lequel des personnes sont placées ou maintenues en situation d’exploitation à des fins d’exploitation sexuelle, de travail forcé, de mariage forcé, de trafic d’organe et autres. Ce phénomène qui touche en particulier les femmes et les jeunes filles préoccupent les pays du monde entier en général et la Côte d’Ivoire en particulier. En effet, définie comme pays d’origine de transit et de destination, notre pays à le devoir de lutter contre ce fléau >>, a-t-elle présenté avant d’ajouter les avancées mis place par le gouvernement pour mettre fin à ce fléau de traite des personnes :<< Pour lutter efficacement contre ce phénomène, le gouvernement a pris plusieurs mesures dont :la prise de la loi n°2010-272 du 30 décembre 2010 portant interdiction de la traite et des pires formes de travail des enfants; l’adoption de la loi n°2016-1111 du 08 décembre 2016 portant lutte contre la traite des personnes et créant le comité national de lutte contre la traite des personnes; l’élaboration d’une stratégie de 2021 à 2025 assorti d’un plan d’action. Toutes ces avancées significatives qui mettent la Côte d’Ivoire en conformité avec les standards internationaux reflètent l’engagement du gouvernement ivoirien à prendre toutes les dispositions pour faire échec aux trafiquants d’être humain, pour punir les auteurs conformément à la loi et de favoriser la protection et la prise en charge des victimes. Ainsi, le comité national de lutte contre la traite des personnes a pu organiser plusieurs activités dont la formation de plusieurs de la police judiciaire, la prise en charge holistique de 2165 personnes et le retour de la Tunisie 800 migrants et victimes de la traite des personnes >>, a-t-elle énuméré. Poursuivant son intervention, elle a invité la jeunesse de s’approprier les offres d’emploi de l’agence emploi jeune : << Chers jeunes, j’attire votre attention sur les conséquences néfaste de la traite des personnes mais aussi des migrations illicite. Ne vous laisser pas berner par les belles images publiées sur les réseaux sociaux. La Côte d’Ivoire à plus d’opportunités pour vos emplois. Rendez-vous donc, dans les agences emplois jeunes au lieu d’aller sur les réseaux sociaux. Vous avez le devoir de réussir car cette jeunesse est de l’espoir de la Côte d’Ivoire >>, a-t-elle encouragé. Pour conclure, elle a demandé aux partenaires techniques de relancer la seconde phase du projet pour une meilleure prise en charge des victimes à travers l’ouverture de plusieurs cellules régionales dans différentes régions.

Au nom des membres de la cellule régionale de lutte contre la traite des personnes du Gbêkê, le préfet de région, préfet du département de Bouaké, Tuo Fozié a pris l’engagement ferme de tout mettre en œuvre pour éradiquer ce fléau dans la région du Gbêkê.

Au terme de cette cérémonie, la ministre à offert plusieurs matériels aux membres de la cellule et ainsi que des certificats de formation.

Prince Koffi.

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CANTON NIDROU : COHÉSION, FRATERNITÉ ET DÉVELOPPEMENT AU CŒUR DE LA RENCONTRE DE MADAME LE MINISTRE D’ÉTAT OULOTO-LAMIZANA AVEC SES PARENTS

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Le samedi 12 septembre 2026, la Ministre d’État Anne Désirée OULOTO-LAMIZANA était au domicile du doyen Tyeoulou Dyela Félix, sis à Abidjan Cocody -Attoban entourée des parents du canton Nidrou, dans le département de Toulepleu.

Un moment chaleureux de retrouvailles, d’écoute et de partage avec ses aînés, ses frères, ses sœurs et l’ensemble des cadres qui, au fil des années, l’accompagnent avec bienveillance de leurs conseils et de leurs bénédictions.

Dans une atmosphère conviviale, la Ministre d’État est revenue sur les avancées enregistrées dans la région : désenclavement routier, renforcement des infrastructures sanitaires et accès à l’électricité, désormais effectif à 100% dans le canton Nidrou.

Les échanges ont également ouvert une fenêtre sur l’avenir, avec les perspectives 2026-2030 : consolider les acquis, accélérer la transformation de la région et améliorer durablement le quotidien des populations.

En clôturant la rencontre, la Ministre d’État, ministre de la Fonction Publique et de la modernisation de l’administration, présidente du conseil régional du Cavally a exprimé sa gratitude : « Merci au doyen Tyeoulou Dyela Félix pour son accueil fraternel et ses sages conseils. Merci aux forces vives du canton Nidrou pour leur confiance et leur engagement constant aux côtés du Président Alassane OUATTARA. »

Par Kevin Bakou

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Société

EMAPE : A Pakouabo, le planetGOLD mise sur le financement et les technologies sans mercure

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Les acteurs de l’Exploitation minière artisanale et à petite échelle (EMAPE) de l’or sont appelés à passer du constat des difficultés à la recherche de solutions concrètes. C’est l’un des principaux enseignements de l’Atelier annuel des Parties Prenantes 2026 du projet planetGOLD Côte d’Ivoire, organisé jeudi 10 septembre 2026 dans la salle de réunion de la Sous-préfecture de Pakouabo.

Placée sous le thème « Vers une exploitation aurifère sans mercure et inclusive : renforcer la transition écologique et l’accès aux services financiers pour les communautés du secteur de l’EMAPE de l’or », la rencontre a réuni représentants de l’administration, collectivités territoriales, communautés minières, coopératives, institutions financières, compagnies minières, équipementiers, universitaires, société civile et médias.
Représentant le Préfet de la région de la Marahoué, Préfet du département de Bouaflé, le Sous-préfet de Pakouabo, Gbadeu Sigbeu Donatien, a remercié les organisateurs pour le choix porté sur sa localité pour abriter cet atelier annuel.
L’objectif était clair : identifier les conditions permettant aux exploitants et aux coopératives de franchir un nouveau cap dans la professionnalisation de leurs activités.
Le financement, un levier de transformation
Au cœur des échanges, l’accès aux équipements modernes s’est imposé comme une préoccupation majeure. Comment permettre aux coopératives d’investir dans des technologies plus performantes sans supporter immédiatement le poids d’un investissement important ?
Le leasing d’équipements a été présenté comme une piste de financement susceptible de faciliter cette transition. Ce mécanisme pourrait permettre aux exploitants d’accéder à des équipements modernes tout en limitant la pression financière liée à leur acquisition.
Cette réflexion s’est prolongée autour de la rentabilité des technologies sans mercure, à travers le thème « Rentabilité des technologies sans mercure – Investir pour gagner plus ». L’objectif était notamment de déconstruire l’idée selon laquelle l’abandon du mercure serait nécessairement synonyme de coûts supplémentaires et de baisse de rentabilité.
Les interventions d’Activa Assurances, d’Atlanta Assurances, de Koss Technologie SARL, du Dr Keita Moussa et des experts de l’ONG IMPACT ont mis en évidence le lien étroit entre financement et structuration des activités.
Pour accéder davantage aux services financiers, les acteurs doivent notamment renforcer la formalisation, la traçabilité, la transparence dans la gestion et les compétences.
« Quand l’activité évolue, il faut accepter de passer à une étape supérieure », a souligné le président du Comité de pilotage du projet planetGOLD Côte d’Ivoire, Dr Franck Aimé Esso.
Produire de l’or sans sacrifier l’environnement
Pour les participants, la transformation du secteur ne peut cependant être dissociée des enjeux environnementaux et sanitaires. Le creusage anarchique et l’utilisation du mercure demeurent des pratiques préoccupantes pour les écosystèmes et la santé humaine.
Directeur du Centre ivoirien antipollution (CIAPOL), le Professeur Yapo Ossey a appelé les acteurs à davantage de responsabilité, notamment dans la perspective de préserver les ressources naturelles pour les générations futures.
Le choix de Pakouabo revêt, à cet égard, une portée particulière. Située dans la zone de Bouaflé, territoire d’intervention de planetGOLD Côte d’Ivoire, la localité constitue un espace de mise en œuvre de l’Approche Juridictionnelle et Paysagère, qui vise à renforcer la coordination des acteurs autour de l’EMAPE et de la gestion durable des ressources.
À travers cet atelier, planetGOLD Côte d’Ivoire entend ainsi faire évoluer le modèle de l’EMAPE autour d’un triptyque : formaliser, financer et produire autrement. L’ambition est de faire émerger une exploitation aurifère plus formelle, plus sûre, inclusive et économiquement viable, progressivement débarrassée du mercure. L’enjeu dépasse donc la seule activité minière : il s’agit de faire de l’or une source de développement sans compromettre la santé des populations ni l’environnement.

Natacha kouakou

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Société

Crise du café-cacao : le SYNAP-CI prépare la riposte du 16 septembre

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La crise qui secoue la filière café-cacao prend une nouvelle tournure. Le Syndicat national des producteurs de café-cacao de Côte d’Ivoire (SYNAP-CI) prépare une mobilisation pour le 16 septembre 2026, avec le soutien annoncé de l’ensemble des organisations de producteurs.

Sur le terrain, les difficultés persistent. Des stocks résiduels de la campagne 2025-2026 demeurent, selon le SYNAP-CI, entre les mains de nombreux producteurs. Leur écoulement reste une préoccupation majeure pour les planteurs, confrontés à des difficultés financières alors que la nouvelle campagne se profile.

À cette situation s’ajoute le nouveau prix annoncé pour la campagne 2026-2027. Son niveau suscite de fortes inquiétudes chez les producteurs, qui estiment que leurs revenus restent sous pression face aux charges de production, de transport et d’entretien des plantations.

La commercialisation et les nouvelles exigences liées à la traçabilité constituent également des préoccupations dans la filière. Pour les organisations de producteurs, ces difficultés successives fragilisent davantage les conditions de vie des planteurs.

Le SYNAP-CI prépare la mobilisation

Face à cette situation, le SYNAP-CI a adressé un préavis de grève au ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières. La date du 16 septembre 2026 est ainsi retenue comme échéance pour le mouvement annoncé.

Le syndicat assure qu’il n’agit pas seul. L’ensemble des organisations de producteurs sont annoncées aux côtés du SYNAP-CI dans cette démarche. Une mobilisation collective destinée à faire entendre les revendications des producteurs et à obtenir des réponses aux difficultés qui affectent la filière.

Avant cette échéance, le président national du SYNAP-CI convoque les coordinateurs et délégués à une importante réunion de concertation. Elle aura lieu dimanche 13 septembre 2026, à 10 heures, au bureau régional du SYNAP-CI à Daloa.

Cette rencontre doit permettre d’examiner la situation, d’harmoniser les positions et de définir les dernières dispositions à prendre avant la date annoncée de la grève.

Présentée comme « exceptionnelle et décisive », la réunion de Daloa doit également permettre de renforcer la cohésion entre les différentes structures du syndicat et de préparer la mobilisation sur le terrain.

À trois jours de la grève annoncée, le SYNAP-CI et les autres organisations de producteurs veulent donc parler d’une seule voix. L’enjeu est désormais de trouver des réponses aux préoccupations liées aux stocks résiduels, au prix du cacao et aux conditions générales de commercialisation, dans une filière qui traverse une période de fortes tensions.

Natacha kouakou

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