L’académie régionale des sciences et techniques de la Mer d’Abidjan ( ARSTM) a célébré ses 198 pensionnaires issus de la 34e promotion après leur formation au métiers de la mer et de l’industrie. C’était le mercredi 2 août 2023 à son siège régional sis à Abidjan-Yopougon en présence du président de l’assemblée nationale Adama Bictogo, parrain et le ministre Amadou Koné, président de la cérémonie. Occasion pour le président de l’assemblée nationale d’exhorter la jeunesse ivoirienne au travail, au courage, à l’excellence et l’humilité. Il a enfin promis faire de Yopougon la vitrine de l’excellence.
Après une formation aux métiers de la mer et de l’industrie, 198 pensionnaires issus de la 34e promotion de l’académie régionale des sciences et techniques de la Mer d’Abidjan ( ARSTM) ont reçu ce mercredi 2 août 2023 leurs épaulettes d’Officiers de marine et baptêmes de promotion sous le Parrainage du président de l’assemblée nationale Adama Bictogo et la présidence du ministre des transports Amadou Koné.
Adama Bictogo salue les réformes du ministre Amadou Koné et félicite le DG Karim Coulibaly
Après avoir fait observer une minute de silence suite au décès tragique de l’ex président Henri Konan Bédié, survenu le mardi 1er août 2023 à Abidjan, Adama Bictogo a salué l’engagement sans faille du Ministre des Transports Amadou Koné à mettre en œuvre des réformes ambitieuses en vue de la modernisation de son département ministériel sous le leadership éclairé du Président de la République de Côte d’Ivoire.
« J’associe à ces remerciements, Monsieur le Directeur Général de l’Académie, mon frère Karim COULIBALY pour son dévouement et ses efforts inlassables dans la formation initiale et continue des cadres du secteur maritime » a-t-il ajouté. De l’industrie maritime Pour le parrain Adama Bictogo, il apparaît impérieux que les politiques publiques axées sur le développement de l’industrie maritime ainsi que les enseignements qui y sont relatifs tiennent compte des nouveaux enjeux du monde maritime. Au nombre de ces enjeux, figurent la digitalisation et l’émergence de l’intelligence artificielle. Ces pratiques nouvelles, poursuit Adama Bictogo, de par la simplification des procédures maritimes et portuaires et de par la dématérialisation qu’elles induisent, viennent fortement impacter les pratiques en cours dans le secteur. C’est pourquoi a-t-il invité les acteurs du secteur maritime, à mener des réflexions prospectives en vue de la prise en compte de ces exigences nouvelles qui contribueront à l’en croire, à améliorer la qualité des services.
Faire de Yopougon la vitrine de l’excellence
« Comme vous pouvez le constater, le fait pour notre belle cité de Yopougon d’abriter cette prestigieuse école régionale n’est pas le fruit d’un hasard. C’est le symbole que le rayonnement de notre commune doit partir de l’éducation et de la formation de sa jeunesse. Pour ma part, mon engagement et ma disponibilité pour faire de Yopougon la vitrine de l’excellence tant sur le plan de l’éducation que sur le plan de la création des richesses sont non négociables » a promis Adama Bictogo, par ailleurs candidat du parti au pouvoir aux élections municipales du 2 septembre prochain à Yopougon.
A ses filleuls, il les a exhorté à rompre avec des pratiques peu recommandables comme la corruption, la concussion et le favoritisme qui sont autant de handicaps qui entachent le développement durable. « L’idéal auquel chacun de vous doit aspirer est de rêver grand pour cette Afrique de la fraternité et de la solidarité. Soyez en tout instant et en tout lieu, des modèles car le parrain que vous avez choisi, ma modeste personne, est convaincue qu’avec l’engagement, le travail sans relâche, la disponibilité à servir son pays, l’humilité et la générosité du cœur on peut lever tous les obstacles qui se dressent sur le chemin de notre réussite » a conclu Adama Bictogo
Le colonel Karim Coulibaly, DG de l’ARSTM fait le bilan et présente les perspectives de son institution
S’exprimant au nom du Ministre des Transports, de la Sécurité Routière et de la Mobilité Urbaine du Burkina Faso, Président du Conseil d’Administration de l’Académie Régionale des Sciences et Techniques de la Mer (ARSTM), à l’occasion de la sortie de la 34ème promotion des élèves officiers, le colonel Karim Coulibaly, directeur général de l’ARSTM, a exprimé sa reconnaissance au Président de l’Assemblée Nationale Adama Bictogo, parrain de l’événement ainsi qu’au Ministre des Transports Amadou Koné pour leur présence effective. Il a enfin salué de façon particulière les délégations venues du Burkina Faso, de la République Démocratique du Congo, du Gabon ainsi que les partenaires qui accompagnent l’ARSTM. « La cérémonie de sortie de la 34ème promotion des élèves officiers de l’ARSTM, est l’occasion de faire le bilan, de présenter les perspectives et de célébrer nos meilleurs élèves. Ces élèves qui, à travers les compétences acquises contribueront à l’animation du secteur maritime, portuaire, logistique, industriel des pays du Golfe de Guinée » a-t-il souligné avant de faire le bilan de son institution non sans d’égrener un chapelet de doléances surtout au parrain.
Ainsi a-t-il fait savoir, pour cette année académique 2022-2023, l’ARSTM compte 555 étudiants ressortissants du Benin, du Burkina Faso, du Cameroun, de la Cote d’Ivoire, de la Guinée Equatoriale, du Gabon, de la Guinée, du Sénégal et du Togo. La promotion sortante est composée de 198 étudiants dont 106 issus de l’école Supérieure des transports Maritimes et 92 issus de l’école Supérieure de Navigation et Collège d’Enseignement et d’Apprentissage Maritime. Les Perspectives Afin de maintenir son leadership dans la formation initiale et développer son offre de formation continue et professionnelle, ce, malgré le bilan satisfaisant de l’ARSTM, l’institution ambitionne de relever de nombreux défis consignés dans son plan stratégique 2021-2025 notamment : l’acquisition d’un navire école pour résorber l’épineuse question des stages embarqués, la création d’une Ecole de plongée, l’ouverture de l’école de cyber sécurité maritime et des métiers du drone et de l’école SAR (recherche et sauvetage). Les doléances Au nombre des doléances, le reprofilage de la voie d’accès à l’Académie qui est fortement dégradée ; l’aide au programme de bourses d’études dénommé ‘’Excellence-Equité’’ au profit des meilleurs bacheliers de la commune de Yopougon, l’amélioration du plateau technique du centre de santé qui est ouvert aux populations environnantes et qui accueille les services relocalisés du CHU de Yopougon ect. Les récompenses Les meilleurs élèves ont reçu les félicitations du parrain et du ministre Amadou Koné. Le major de la 34e promotion a reçu un appui de la part du parrain. Adama Bictogo a promis prendre en charge la suite de la formation du jeune major partout où il voudra dans le monde. Il a enfin offert 30 bourses d’études aux élèves issus de la commune de Yopougon et promis donner une suite favorable à toutes les doléances de l’ARSTM citées plus haut. La remise de barre de la promotion sortante à celle entrant, la pose des épaulettes, le baptême de promotion, le défilé des élèves officiers, l’humour artistique du comédien Joël et la remise de cadeaux aux autorités présentes ont été les temps forts de cette cérémonie de l’excellence.
Le président du Conseil régional de Gbêkê, Assahoré Konan Jacques, a invité les jeunes de la région à saisir les différentes opportunités de formation, de financement et d’emploi mises à leur disposition par le gouvernement et le Conseil régional, afin de favoriser leur insertion socioprofessionnelle. Il a lancé cet appel, le vendredi 24 juillet 2026, à l’occasion de la troisième session ordinaire du Conseil régional de Gbêkê, tenue à l’hôtel Vinciane de Bouaké, en présence de plusieurs personnalités politiques, administratives et coutumières.
Cette session avait notamment pour objectif de faire le point sur l’exécution du budget primitif et d’adopter le budget modificatif n°1 de l’année 2026. Elle a également permis de dresser un bilan à mi-parcours de l’année, afin d’identifier les besoins urgents des populations. À cette occasion, Assahoré Konan Jacques a félicité les conseillers régionaux pour leur implication dans la réalisation et la remise de 160 ouvrages aux populations au début du mois de juillet.
Dans son allocution, il a exhorté les jeunes à s’inscrire dans la troisième phase du Contrat de désendettement et de développement (C2D3), afin de bénéficier de financements et d’un accompagnement pour la réalisation de leurs projets et la création d’activités génératrices de revenus:« L’une de nos préoccupations majeures, c’est l’emploi de nos jeunes. En effet, le gouvernement met en place beaucoup de projets pour occuper sainement nos jeunes. Alors, je pense que nos jeunes doivent prendre conscience et saisir ces opportunités. Ils doivent se dire que le gouvernement fait beaucoup pour eux et qu’ils doivent l’accompagner en s’inscrivant dans cette dynamique et dans les projets qu’il initie pour leur permettre d’être autonomes. Je les invite à s’inscrire dans cette nouvelle phase du C2D3 afin de bénéficier de ces accompagnements », a-t-il conseillé.
Poursuivant, le président du Conseil régional a expliqué que l’adoption du budget modificatif vise à poursuivre la mise en œuvre des projets de développement au bénéfice des populations, notamment dans les domaines des infrastructures éducatives et sanitaires, de l’accès à l’eau potable et d’autres secteurs prioritaires:« Vous savez que la gestion d’un Conseil régional est une gestion prévisionnelle. En début d’année, nous avons fait une programmation pour réaliser un ensemble de projets. Chemin faisant, nous avons eu des situations qui nécessitaient que nous modifiions le budget pour prendre en compte les ressources additionnelles qui se sont dégagées et ajuster les dépenses », a-t-il fait savoir.
En outre, Assahoré Konan Jacques a appelé à l’unité et à la cohésion au sein de la chefferie traditionnelle, dans un contexte marqué par des mésententes. Il a, à cette occasion, offert, au nom du Vice-Premier ministre, un minicar à la chefferie traditionnelle afin de faciliter sa mobilité lors de ses différentes rencontres.
Au nom de la chefferie traditionnelle, le président régional de la Chambre des rois, Nanan N’Goran Koffi II, a exprimé sa gratitude au donateur et réaffirmé l’engagement des chefs traditionnels à œuvrer en faveur de la cohésion:« Nous voulons la cohésion, une Côte d’Ivoire solidaire, une Côte d’Ivoire réunie et une Côte d’Ivoire qui se développe davantage », a-t-il déclaré.
De son côté, le préfet de Sakassou, Tiebgé Bonaventure, représentant le préfet de région, préfet du département de Bouaké, a félicité le président du Conseil régional et l’ensemble des conseillers pour les nombreux ouvrages réalisés en vue d’améliorer les conditions de vie des populations.
Les premières conclusions de l’enquête administrative sur le dramatique accident de la circulation survenu sur l’axe Touba-Biankouma sont sans appel. À l’issue des investigations menées par le Bureau Enquête et Analyse Accident (BEA), le Ministère des Transports et des Affaires Maritimes a décidé de prendre de sévères sanctions à l’encontre de la compagnie Diarra Transport, mise en cause dans ce drame qui a coûté la vie à plusieurs personnes.
Saisi le 13 juillet 2026, le BEA avait pour mission de déterminer les circonstances exactes de l’accident ainsi que les éventuels manquements techniques et administratifs. Selon le rapport préliminaire, plusieurs irrégularités ont été relevées dans la gestion du parc automobile de la société. Les enquêteurs évoquent notamment des violations de la loi d’orientation du transport intérieur de 2014 ainsi que de la réglementation de 2017 relative au contrôle technique des véhicules.
Face à la gravité des faits constatés, le Ministère des Transports et des Affaires Maritimes a décidé d’agir sans attendre l’issue de la procédure judiciaire. À compter du 24 juillet 2026, la carte de transporteur de Diarra Transport est suspendue, entraînant de fait l’arrêt de ses activités.
En outre, l’ensemble des autocars de la compagnie devra être transféré à Abidjan afin d’être soumis à une inspection technique approfondie et à un contrôle de conformité administrative sous la supervision des services compétents du Ministère.
La reprise des activités de la société sera également conditionnée à la présentation du Certificat d’Aptitude de Conducteur Routier (CACR) pour chacun de ses chauffeurs. Ce document, obligatoire pour l’exercice de la profession, devra être produit avant toute remise en circulation des véhicules.
Sur le plan financier, Diarra Transport devra régler l’ensemble des amendes liées aux infractions routières commises par ses véhicules, ainsi que les frais engagés dans le cadre de la prise en charge des conséquences de l’accident.
Au-delà de cette affaire, le Gouvernement entend adresser un message fort à l’ensemble des transporteurs routiers. Ces sanctions illustrent la volonté des autorités de renforcer le respect des normes de sécurité et de lutter contre les comportements mettant en danger la vie des usagers de la route.
Dans son communiqué signé par le Directeur de Cabinet, Dioman Coné, le Ministère rappelle que ces mesures entrent en vigueur dès leur publication et resteront applicables jusqu’à leur exécution complète, sans préjudice des poursuites judiciaires qui pourraient être engagées contre les personnes concernées.
À travers cette décision, les autorités réaffirment leur détermination à promouvoir un transport routier plus sûr et à faire respecter le mot d’ordre : « Stop à l’incivisme sur la route. »
Koffi Kouadio Guy Président de l’UAPB-CI fait une plaidoirie: » Nous demandons a l’Etat d’engager un dialogue entre le ministère des Eaux et Forêts, les industriels du Bois, et les artisans. »
Apres son investiture le 13 juin dernier a Yamoussoukro comme Président de l’Union des Artisans Professionnels du Bois de Cote d’Ivoire (UAPB-CI), Koffi Kouadio Guy par ailleurs Président de la Chambre Régionale de Métiers de Yamoussoukro s’est penche sur la question cruciale de l’avenir du Bois en Cote d’Ivoire. C’était le mercredi 22 juillet en ses bureaux sis a Toumodi.
Le président de l’Union des artisans professionnels du bois de Côte d’Ivoire (UAPBCI) a appelé les pouvoirs publics à renforcer les mesures en faveur de la filière bois, notamment à travers le reboisement, un meilleur accès des artisans au bois d’œuvre et une concertation permanente entre l’État, les industriels et les professionnels du secteur. Il s’exprimait relativement aux défis de la profession.
Investie officiellement le 13 juin dernier à Yamoussoukro, l’Union des artisans professionnels du bois de Côte d’Ivoire (UAPBCI) entend faire du reboisement l’une de ses priorités. Selon son président Koffi Kouadio Guy, cette initiative répond à un double objectif : lutter contre les effets du changement climatique et garantir la pérennité des métiers du bois. Il a rappelé que, dans les années 1960, le bois figurait parmi les principales richesses économiques du pays. Toutefois, l’exploitation intensive des ressources forestières, sans reboisement suffisant, a progressivement fragilisé la filière.
Regroupant plus de 1 500 artisans répartis sur l’ensemble du territoire national, l’organisation souhaite mobiliser ses membres autour d’importants programmes de reboisement. Elle déplore cependant le manque de terres disponibles pour développer ces plantations. Le responsable de l’UAPBCI a également dénoncé les difficultés d’approvisionnement en bois auxquelles sont confrontés les artisans. Pour lui, une grande partie de la production nationale est destinée à l’exportation, tandis que le marché local reste insuffisamment approvisionné, poussant certains professionnels vers le sciage clandestin, une pratique interdite par la réglementation ivoirienne et passible de lourdes sanctions. Face à cette situation, il a exhorté les artisans à se conformer à la législation en obtenant les agréments requis et en s’approvisionnant exclusivement auprès des circuits autorisés.
L’organisation plaide par ailleurs pour la mise en place de centrales d’achat régionales afin de faciliter l’accès au bois, notamment pour les artisans installés dans les localités situées au-delà du 8ᵉ parallèle, où les scieries sont peu nombreuses et où les coûts de transport restent élevés.
Le président de l’Union appelle également l’État à engager un dialogue entre le ministère des Eaux et Forêts, les industriels du bois et les artisans afin d’améliorer la disponibilité de la matière première sur le marché local, de favoriser une meilleure régulation des prix et de préserver les emplois dans la filière. Estimant que les métiers du bois demeurent de véritables opportunités d’insertion professionnelle pour les jeunes, il regrette qu’ils attirent de moins en moins de candidats malgré leur fort potentiel économique.
En conclusion, Koffi Kouadio Guy a lancé un appel à tous les Ivoiriens à participer aux efforts de reboisement en plantant chacun un arbre, rappelant que « le bois, c’est la vie », un geste indispensable pour préserver les ressources forestières et assurer l’avenir de toute la filière.