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Education

Yamoussoukro : Le Baccalauréat refusé à une filière entière dans une école

Gros litiges autour de l’échec de plusieurs candidats au Bac technique.

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Une classe de 12 élèves au Baccalauréat composant la première promotion Technique de la filière G1 (secrétariat) de l’Institut Technique et Professionnel Kouakou Aurelie de Yamoussoukro rejetée au Bac faute des moyennes non exportées.

L’Institut Technique et Professionnel Kouakou Aurelie de Yamoussoukro est accusé d’avoir été manifestement léger dans le traitement des dossiers des élèves candidats au Baccalauréat G1.





Au nombre de douze, des élèves inscrits régulièrement à l’Institut Technique et Professionnel Kouakou Aurelie de Yamoussoukro se sont vu refusé le Bac G1 parce que leurs moyennes Générales Annuelles n’a été exporté par l’Établissement.

Parmi les 340 213 élèves au plan national qui ont candidatés cette année au baccalauréat 2023, 12 candidats présentés par cet établissement, pour défaut de prise en compte de leurs moyennes de classe, viennent d’échouer aux grands d’âmes de leurs parents. Ainsi, à la proclamation des résultats du lundi 24 juillet dernier, tous les 12 candidats se sont vus refusé le Bac. Un échec général alors que certains remplissaient les conditions de repêchage, les moyennes générales annuelles obtenues en classe n’ont pas été exportées vers les fichiers de l’éducation nationale. Que s’est-il passé ? Est-ce une négligence de la direction de cet institut ? Ou une faille de l’application d’exportation de fichiers ?

Nous nous évertuons à rechercher les causes de cette bévue et à situer les responsabilités. Au demeurant, les réclamations faites, le « Directeur des études rejette responsabilités sur son informaticien qui lui accuse l’application d’exportation des fichiers », rapportent les victimes. Selon une source poche de la Direction régionale de l’Enseignement Technique et de la Formation professionnelle de Yamoussoukro :« les responsables de L’Institut Technique et Professionnelle Kouakou Aurelie auraient été interpellés à maintes reprises sur l’absence des moyennes générales Annuelles de leurs candidats, mais aucune réaction n’a fuité jusqu’à ce que le délai soit épuisé ».

Cet établissement qui aurait soutiré à chacun des 10 élèves affectés de l’État sur 12 candidats, une somme de 85.000 FCFA comme frais d’inscription, frais annexes et le droit d’examen a manqué de vigilance sur l’essentiel. Alors que l’exportation des moyennes Générales annuelles de ces élèves en classe de terminale s’avère insatisfaite, bien que prioritaire, vu que ceux-ci étaient des candidats officiels. Cette exigence du ministère de l’Éducation nationale n’ayant pas été exécutée, la problématique est posée. Suscitant ainsi plusieurs interrogations. Comment ces responsables auraient-ils pu négliger cet aspect important de la phase première des examens ?

Dans la matinée du mardi 1 août, les élèves se sont rendu à la préfecture de région pour présenter leur situation au représentant du chef de l’État afin de bénéficier de l’intervention de l’autorité compétente. À la sortie de cette rencontre, ils ont confié ceci. « Nous sommes vraiment dans le désarroi face à ce qui nous arrive. Nous avons tous eu nos moyennes de classe. La plus petite moyenne parmi nous est 10. À notre grande surprise, aucun n’a eu sa moyenne générale annuelle (MGA) reportée sur sa collante. Nous avons tous zéro (0) de moyenne comme MGA. L’école n’a pas exporté nos moyennes » a regretté la porte-parole de la classe.

Poursuivant, elle a expliqué que « Nous avons fait des réclamations et le Directeur a promis exporter nos moyennes afin d’être pris en compte. Le lundi 31 juillet, les résultats des réclamations n’ont rien changé des premiers. Ne sachant pas à quel sort se vouer, nous sommes venus voir Monsieur le Préfet pour nous aider à toucher madame le ministre. Nous voulons qu’elle intervienne pour que justice soit faite » a-t-elle plaidé.

Interrogé au téléphone le lundi 01 aout 2022 à 12 h 28 mn, Bamba Elinder, Directeur des études de L’Institut Technique et Professionnel Kouakou Aurelie de Yamoussoukro s’est carrément désengagé de toute responsabilité et refuse de se prononcer : « Ce n’est pas notre faute, mais on ne peut pas parler au téléphone. Venez à l’école, on va parler » a-t-il lancé avant de souhaiter qu’on le rappelle le lendemain à 9 h pour voir s’il sera disponible ou pas pour nous recevoir.

Quant au fondateur, Kouamé Kouassi Philippe, il a dit ne pas s’y connaitre en matière d’informatique. Mais le Directeur des études aurait exporté les moyennes, le mécanisme de l’application a dû avoir un dysfonctionnement. Toutefois, il regrette le fait que les établissements de formation technique n’ont pas été formés sur l’usage des applications aussi important pour l’avenir des élèves. Il compte se rendre Abidjan à la DECO dès le jeudi 03 aout 2023 avec le secret espoir de résoudre ce gros incident.

Somme toute, l’on continue de s’interroger sur les parts de responsabilités dans ce fâcheux imbroglio: qui d’entre l’institut Technique et Professionnel Kouakou Aurelie et la DRENA de Yamoussoukro a-t-il commis cette grave erreur ?

Christ Kemondé

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Yamoussoukro : le District soulage plus de 3 000 élèves avec des kits scolaires

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Plus de 3 000 élèves de Yamoussoukro ont reçu un appui concret pour aborder la nouvelle année scolaire dans de meilleures conditions. À travers la remise de kits scolaires, le District autonome de Yamoussoukro entend alléger les dépenses des familles, notamment celles confrontées à des situations de vulnérabilité, tout en encourageant les élèves à persévérer sur le chemin de la réussite. La cérémonie s’est tenue au lycée scientifique de Yamoussoukro, en présence des responsables administratifs et éducatifs, des enseignants, des parents et des bénéficiaires.

Cette initiative s’inscrit dans la continuité d’une action désormais bien établie au sein du District. Il s’agit, selon le Ministre, Gouverneur Augustin Thiam, de la 12e édition de cette opération de distribution de kits scolaires.

Prenant la parole, le Ministre, Gouverneur a souligné que les fournitures remises aux élèves ne devaient pas être considérées comme de simples cahiers, livres ou stylos.

« Derrière chaque kit scolaire que nous remettons, derrière chaque cahier, chaque livre, chaque stylo, il y a un enfant, il y a parfois un rêve », a-t-il expliqué, insistant sur l’importance de l’école dans la construction de l’avenir des jeunes et de la nation.

Pour Augustin Thiam, l’accompagnement des enfants dans leur parcours scolaire constitue une responsabilité collective. Il a ainsi appelé les bénéficiaires à faire preuve de travail, de discipline, de persévérance et de respect envers leurs enseignants, leurs parents et leurs camarades.

« Nous croyons en vous, en votre intelligence et en votre capacité à réussir, à occuper plus tard de hautes fonctions et à prendre en main le destin de notre pays », a déclaré le Ministre, Gouverneur aux élèves.

Il a également adressé un message aux parents, rappelant que l’éducation commence au sein de la famille et se poursuit à l’école. Il a salué les sacrifices consentis par les familles ainsi que le travail des enseignants, qu’il considère comme des acteurs essentiels de la formation des citoyens de demain.

Au cours de la cérémonie, le proviseur du lycée scientifique de Yamoussoukro, Souleymane Coulibaly, a profité de la présence du Ministre, Gouverneur pour exposer certaines difficultés auxquelles son établissement est confronté.

Il a notamment évoqué des problèmes liés à l’approvisionnement en eau ainsi qu’un déficit de matelas pour les élèves internes, appelant le District à poursuivre son accompagnement afin d’améliorer les conditions de vie des pensionnaires.

En réponse, Augustin Thiam a demandé à l’administration de lui fournir des données précises sur les besoins exprimés, notamment le nombre de matelas nécessaires et les solutions envisageables pour la question de l’eau.

La directrice de la Promotion humaine du District autonome de Yamoussoukro, Enokou Émeraude, a pour sa part présenté cette action comme une illustration de l’engagement du District en faveur du bien-être des populations et particulièrement de la jeunesse.

S’adressant aux bénéficiaires, elle les a invités à considérer les kits reçus comme un signe de confiance et d’encouragement à poursuivre leurs efforts scolaires.

Le représentant des élèves bénéficiaires a, au nom de ses camarades, exprimé sa reconnaissance au Ministre, Gouverneur et au District. Il a pris l’engagement de travailler davantage, d’être ponctuel, assidu, discipliné et responsable afin que les efforts consentis en leur faveur portent leurs fruits.

Le directeur régional de l’Éducation nationale et de l’Alphabétisation (DRENA) a également salué l’initiative, estimant qu’elle contribue à maintenir les enfants à l’école, notamment ceux issus de familles défavorisées ou vulnérables.

À travers cette opération, le District autonome de Yamoussoukro entend ainsi renforcer son accompagnement des élèves et soutenir les familles en cette période de rentrée scolaire.

Pour le Ministre, Gouverneur Augustin Thiam, le message demeure clair : « Aucun enfant ne doit être abandonné sur le chemin de la réussite. »

Christ Kemondé

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Yamoussoukro : l’ONG Agir pour Servir offre des kits scolaires aux élèves de Morofé

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L’ONG Agir pour Servir Côte d’Ivoire (APS-CI) a procédé, jeudi 24 septembre 2026, à l’EPP Morofé, à Yamoussoukro, à une remise de kits scolaires à des élèves dans le cadre de son projet « Un Cartable, Un Avenir ».

Cette initiative, placée sous le signe de la solidarité et du soutien à l’éducation, vise à contribuer à une rentrée scolaire dans de meilleures conditions pour les enfants issus de familles vulnérables. Au total, 100 enfants de Yamoussoukro ont bénéficié de cartables et de fournitures scolaires.

Présidée par la fondatrice de l’ONG Agir pour Servir Côte d’Ivoire, Mme Esmel Gisèle née Agamakou, la cérémonie a réuni des représentants des autorités administratives et éducatives, la communauté éducative de Morofé, des parents d’élèves ainsi que plusieurs partenaires.

Dans son intervention, la présidente a expliqué que l’initiative repose sur une conviction simple : « Aucun enfant ne devrait voir ses rêves limités par le manque de fournitures scolaires. » Pour elle, les cartables remis aux élèves vont au-delà de leur valeur matérielle. Ils constituent un message d’encouragement et de confiance adressé aux enfants.

« Ces 100 cartables ne sont donc pas de simples fournitures scolaires. Ils symbolisent notre confiance en ces enfants et notre engagement à leurs côtés », a-t-elle déclaré.

Mme Esmel Gisèle a également exprimé sa reconnaissance à l’UNICEF Côte d’Ivoire, dont l’appui a permis de mettre à disposition 200 kits scolaires destinés aux enfants bénéficiaires de Yamoussoukro et de Soubré.

S’adressant directement aux élèves, elle les a exhortés à travailler avec sérieux, à respecter leurs enseignants et leurs parents et surtout à croire en leurs capacités. « Votre avenir commence aujourd’hui », leur a-t-elle lancé, les invitant à rêver grand et à persévérer dans leurs études.

La communauté éducative salue une action solidaire

Prenant la parole au nom de la communauté éducative du Groupe scolaire Morofé 357 et Maternelle, le directeur Digbé Serge a exprimé sa gratitude à l’ONG Agir pour Servir et à l’UNICEF pour leur contribution à l’amélioration des conditions d’apprentissage des élèves.

Il a invité les bénéficiaires à prendre soin des kits reçus et à en faire bon usage. Selon lui, leur réussite scolaire constituera la meilleure manière de remercier les donateurs.

Représentant l’Inspectrice de l’Enseignement préscolaire et primaire, cheffe de circonscription de Yamoussoukro-Morofé, Mme Yao Blah Milca épouse Guehi, le conseiller pédagogique M. Coulibaly a, pour sa part, salué une initiative qui contribue concrètement à réduire les difficultés matérielles auxquelles certains élèves peuvent être confrontés.

Il a rappelé que la remise d’un kit scolaire représente « un acte de solidarité, un encouragement adressé aux enfants et une contribution concrète » aux efforts du système éducatif.

Aux élèves bénéficiaires, le représentant de l’Inspection a recommandé l’assiduité, la discipline, le respect des enseignants et des parents ainsi que la persévérance dans le travail.

Il a également insisté sur la responsabilité des parents et des enseignants, estimant que l’éducation de l’enfant est une œuvre collective qui nécessite l’engagement conjoint de la famille, de l’école, de la communauté et des partenaires.

À travers le projet « Un Cartable, Un Avenir », l’ONG Agir pour Servir Côte d’Ivoire entend ainsi poursuivre son engagement en faveur de la femme, de l’enfant et des personnes vulnérables.

« Parce qu’agir, c’est déjà servir. Et parce que servir aujourd’hui, c’est contribuer à construire l’avenir de demain », a conclu Mme Esmel Gisèle.

Christ Kemondé

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Bouaké : la mairie offre un bâtiment de six salles de classe équipé de tables-bancs

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Au nom du maire de Bouaké, Amadou Koné, la 5e adjointe au maire chargée de l’éducation, Fanta Ouattara, a procédé à la remise officielle d’un bâtiment de six salles de classe, comprenant également un bureau de directeur, ainsi que de 120 tables-bancs, le vendredi 18 septembre 2026. Cette infrastructure éducative vise à soulager les populations du quartier Kennedy Sud, qui ne disposaient jusque-là d’aucune école primaire dans leur quartier. Construite par la mairie de Bouaké, cette nouvelle école est mise en service afin d’alléger les difficultés des parents d’élèves, qui étaient contraints de parcourir de longues distances pour inscrire et accompagner leurs enfants à l’école. À cette occasion, 500 kits scolaires ont également été distribués aux élèves afin de soutenir les parents dans l’achat des fournitures scolaires. La municipalité a, par ailleurs, offert 100 tables-bancs à l’école TSF, ainsi que 500 autres kits scolaires.

Prenant la parole au cours de la cérémonie, Fanta Ouattara a expliqué le sens de cette action de la mairie :« L’éducation constitue l’un des fondements essentiels du développement de notre commune et de l’avenir de notre pays. En effet, investir dans l’école, c’est investir dans la jeunesse. Investir dans la jeunesse, c’est préparer l’avenir de Bouaké. Et préparer l’avenir de Bouaké, c’est contribuer à bâtir une Côte d’Ivoire plus forte, plus solidaire et plus prospère », a-t-elle déclaré.

Elle a souligné que la mairie de Bouaké est consciente des défis auxquels le système éducatif est confronté, notamment en matière d’infrastructures, de mobilier scolaire et de fournitures :« C’est pourquoi la mairie, dans le cadre de ses compétences et en fonction de ses moyens, entend continuer à apporter sa contribution à l’amélioration des conditions d’apprentissage et de travail dans nos écoles. La remise des clés traduit notre volonté d’accompagner l’amélioration des infrastructures scolaires. La mise à disposition des tables-bancs vise à offrir aux élèves un cadre d’apprentissage plus confortable et plus adapté. Quant aux kits scolaires, ils constituent un appui concret aux familles et aux élèves, particulièrement à ceux qui peuvent rencontrer des difficultés à disposer de toutes les fournitures nécessaires à leur scolarité », a-t-elle ajouté. La 5e adjointe au maire a, par ailleurs, invité les parents d’élèves à s’investir pleinement dans l’éducation de leurs enfants.

De son côté, s’exprimant au nom du directeur régional de l’Éducation nationale et de l’Alphabétisation (DRENA) de Bouaké, Angoua Amani, le secrétaire général de la DRENA a invité les populations à faire un bon usage des infrastructures mises à leur disposition, afin de contribuer à offrir un enseignement de qualité aux élèves.

Au nom des populations, Diawara Gaoussou s’est réjoui de la réalisation de cette infrastructure, qui permettra, selon lui, d’améliorer la scolarisation des enfants du quartier :« Pendant de nombreuses années, nos enfants parcouraient de longues distances pour se rendre à l’école, avec tous les risques et les difficultés que cela pouvait comporter. Aujourd’hui, grâce à cette école, cette réalité appartient désormais au passé. Désormais, nos enfants pourront apprendre dans leur propre quartier et dans un environnement plus sécurisé et plus proche de leurs familles », a-t-il déclaré, tout en exprimant sa gratitude à la municipalité de Bouaké.J’ai notamment corrigé les répétitions, les formulations maladroites, les accords et la ponctuation, tout en gardant les déclarations et les informations essentielles de ton article.

Prince koffi

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