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Politique

Municipale 2023 à Bouaké : vers une majorité absolue pour Amadou Koné (analyse)

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Si la région de Gbêkê (centre) est encore aux mains du PDCI, la commune de Bouaké est une affaire du RHDP depuis  plus de dix (10) ans.  Avec ou sans le PDCI. Mais si le maire sortant Nicolas DJIBO a réussi avec le soutien des autres cadres du RHDP dont l’ancien maire Fanny IBRAHIMA et le ministre Amadou Koné à implanter le parti présidentiel à Bouaké, la consolidation de cet acquis viendra de l’actuel député de Bouaké commune,  Amadou Koné.  Ce qui passera par la victoire du  candidat du RHDP aux élections municipales du  2 septembre prochain à Bouaké.

Enfin, s’il remportera ces élections haut les mains, l’équation centrale actuelle à résoudre est : sera-t-il élu avec une majorité absolue ou une majorité relative au regard des écarts de voix des élections passées entre le PDCI et le RHDP ?  Voici le vrai enjeu de ces élections municipales à Bouaké.

En présentant des candidats dans toutes les communes et toutes les régions, le Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP), parti au pouvoir, se donne les chances d’être le premier parti en termes de suffrages pour ces élections locales du 2 septembre 2023.  Alors la majorité attendue du Rhdp sera-t-elle absolue ou relative ? Les suffrages additionnés du Pdci et du PPA-CI, qui ne présentent pas des candidats partout, dépasseront-ils ceux du Rhdp ? La tâche s’annonce difficile pour  le parti de feu Henri Konan Bédié et Laurent Gbagbo; même si rien n’est gagné pour le Rhdp. 

L’indicateur qui doit intéresser selon le journal Afrikipresse, au soir du 2 septembre 2023, c’est le nombre de voix obtenues par chaque parti, ainsi que le taux de participation.  « Seront mesurées ainsi la capacité de mobilisation des partis politiques et leur implantation, en attendant les présidentielles de 2025 » ajoute  le journal en ligne Afrikipresse.

Pourquoi  Amadou Koné  continue de mobiliser  au-delà de son capital d’amour des populations.

S’il ne fait aucun doute sur sa victoire au soir du 2 septembre prochain, le candidat du RHDP aux élections municipales à Bouaké, Amadou Koné a pleine conscience que la différence se jouera au niveau du taux de participation et des suffrages exprimés.

«  Il faut qu’on les batte avec un score qui fera qu’ils ne se réveilleront pas de leur sommeil durant les 5 prochaines années pour nous laisser travailler tranquillement pour les populations et pour la ville de Bouaké » dit Amadou Koné à qui veut l’entendre.

Le message est tellement reçu 5 sur 5 que malgré le capital de sympathie et d’amour dont il bénéficie des populations, l’homme multiplie depuis l’annonce de sa candidature, les rencontres de proximités afin de convaincre plus d’un, même les inconditionnels qui se disent que le jeu est gagné, à sortir massivement le jour du vote.

Un score sans appel

On se souvient des élections municipales du 13 octobre 2018 à Bouaké. Le candidat du RHDP, Nicolas DJIBO malgré tout le soutien du parti présidentiel et surtout des cadres RHDP de Bouaké, avait obtenu 30.617 voix soit 55,61% contre 20.663 voix pour  Lambert  N’Guessan  Kouamé son challenger du PDCI soit 37,53%. Le reste des suffrages étant partagé entre les indépendants. Comme on le voit,  le RHDP a gagné mais avec un écart de moins de 10.000 voix.

« Il a toujours été rare à Bouaké de voir l’opposition surtout le PDCI faire des meetings populaires. Car ils  croient aux pactes ethniques. Chez eux, c’est un seul mot d’ordre et des rencontres nocturnes. Si le RHDP veut gagner proprement sans bruit , il faut descendre véritablement dans les quartiers et convaincre les électeurs à venir voter.  Je pense que pour avoir suivi, voire participé à de nombreuses élections à Bouaké, le Ministre Amadou Koné est le bon et meilleur capitaine de cette équipe du RHDP pour ces municipales à Bouaké . C’est un très bon stratège » nous confie un observateur de la vie politique à Bouaké.

Amadou Koné, le 7e maire de Bouaké ?

Pour ce qu’il nous est donné de constater sur le terrain, sauf un cas de force  majeure, une situation imprévisible qui échappe au contrôle des humains et donc par  nature inévitable, le prochain maire de Bouaké se nomme Amadou Koné . Il deviendra ainsi le 7e magistrat de la deuxième ville de la Côte d’Ivoire, après  successivement  DJIBO Sounkalo ( 1er maire), KOUAME Bledou, Konan Antoine, Konan Konan Denis, Fanny IBRAHIMA et Nicolas DJIBO.

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Odienné 2 : des secrétaires de section demandent de nouvelles élections au RHDP

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La contestation se poursuit au sein du département politique Odienné 2 (Bako–Bougousso) du Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix. Réunis ce samedi 23 mai 2026 au siège du parti à Bako, plusieurs secrétaires de section, cadres, présidents de comités de base et militants ont réclamé l’organisation de nouvelles élections internes au sein du RHDP local.

Cette réunion de protestation avait pour principal point de discorde la gestion du secrétaire départemental, Koné Bouakary, vivement contestée par une partie de la base militante.

Au cours des échanges, plusieurs intervenants ont dénoncé un fonctionnement jugé peu inclusif ainsi qu’un manque de dialogue avec les structures de base du parti.

Prenant la parole au nom des protestataires, Koné Adama, cadre du département politique et porte-parole du collectif, a affirmé que de nombreux militants ne se reconnaissent plus dans la direction actuelle.

« Nous ne nous reconnaissons plus dans la gestion de Monsieur Koné Bouakary et nous demandons au parti, à la direction, que soient organisées de nouvelles élections dans notre département politique afin que nous puissions désigner ensemble une nouvelle tête », a-t-il déclaré.

Une contestation qui s’élargit

Selon plusieurs participants, le malaise au sein des structures locales du RHDP dure depuis plusieurs mois. Les militants reprochent notamment au secrétariat départemental l’absence d’activités politiques régulières, le manque de concertation et une gestion jugée trop centralisée.

Pour les protestataires, cette situation risque d’affaiblir le parti à l’approche des prochaines échéances électorales.

« Les échéances qui nous attendent sont très importantes », a insisté Koné Adama, appelant à une nouvelle dynamique politique dans le département Bako–Bougousso.

« Les trois quarts des secrétaires de section ne veulent plus de lui »

Les organisateurs de la rencontre assurent que la contestation bénéficie désormais d’un large soutien parmi les responsables locaux du parti.

Selon le porte-parole du collectif, « les trois quarts des secrétaires de section » du département politique seraient favorables à un changement de direction.

« Ils ne veulent plus de Koné Bouakary comme secrétaire départemental », a-t-il soutenu devant les militants réunis à Bako.

Les secrétaires de section auraient ainsi chargé plusieurs cadres du parti de porter leurs revendications auprès de la haute direction du RHDP.

Le Directoire du RHDP interpellé

À travers cette mobilisation, les militants et responsables locaux souhaitent attirer l’attention du Directoire du RHDP sur les tensions internes qui secouent actuellement le département politique Odienné 2.

Les protestataires espèrent une réaction rapide de la direction du parti ainsi que l’organisation de nouvelles élections internes afin de restaurer la cohésion et relancer les activités politiques dans la zone de Bako–Bougousso.

Natacha kouakou

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Politique

Didievi/ Remobilisation de la jeunesse PDCI pour les prochaines conquêtes

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Depuis Didievi, Cherif Osman lance:
 » En 2030, l’élection qui aura lieu sera une élection de passation de génération entre le président Alassane Ouattara et le président Tidiane Thiam. C’est notre foi. »

L’esplanade de la maison du PDCI RDA a Didievi a servi de théâtre a la grande cérémonie initiée par la jeunesse PDCI RDA locale. C’était le mercredi 13 mai dernier. Il s’agissait en réalité d’une conférence dont le theme s’intitule:  » Tous ensemble, redynamisons la jeunesse PDCI de Didievi pour la reconquête du pouvoir d’Etat.  » L’invité spécial de cette rencontre n’était autre que Cherif Osman le président de la coalition des leaders de jeunesse PDCI RDA . L’on pouvait noter une forte mobilisation des differentes structures du parti, a savoir l’Ujpdci, L’Ufpdci, ainsi que de nombreux militants composés de chefs traditionnels, de sympathisants. Les forces de l’ordre assuraient la securite. La loge officielle a enregistré la présence de Monsieur Maxime Boni fils de Didievi, opérateur économique et membre du Grand Conseil Régional représentant le vice-président du PDCI RDA N’Guessan Édouard député de Didievi parrain de la conférence. A ses côtés, avaient pris place le conférencier du jour Cherif Osman et les responsables politiques locaux du parti octogénaire. Les différentes allocutions ont vite situé l’auditoire sur le cadre et l’enjeu de cette cérémonie. En effet, il était question de redynamiser la jeunesse PDCI locale pour gagner les batailles futures avec pour objectif principal le retour du PDCI RDA au palais présidentiel. C’est pourquoi, le représentant du parrain Maxime Boni a dit ce qui suit:  » La jeunesse doit être au coeur du renouveau de notre parti. Elle doit être engagée, forte, mobilisée et unie autour des valeurs de solidarité et d’engagement héritées du président Houphouet Boigny et aujourd’hui portées par le président Tidiane Thiam en passant par notre regretté le président Henri Konan Bédié. La reconquête du pouvoir d’Etat ne sera possible que par le travail, la cohésion et la mobilisation de toutes les forces vives du parti, notamment notre jeunesse qui constitue l’énergie et l’avenir du PDCI.  » Après ces mots, Maxime Boni en sa qualité de représentant du parrain a déclaré ouverte ladite conférence.

Le Conférencier Cherif Osman très attendu est allé droit au but:
 » Nous avons constaté une baisse de la mobilisation générale de plus en plus progressive des jeunes du PDCI RDA. Et la, on ne peut pas rester silencieux sans réagir. On ne peut pas rester silencieux pendant 4 ans 5 ans et revenir en 2029 dire que nous avons un candidat. Pour nous, il s’agissait de sonner la mobilisation et signifier à notre jeunesse de façon régulière que nous avons un président qui s’appelle Tidiane Thiam qui est le candidat naturel du PDCI RDA que nous vendons pour 2030. Parce que nous avons foi qu’en 2030, l’élection qui va avoir lieu sera une élection de passation de génération entre le président Alassane Ouattara et le président Tidiane Thiam. C’est notre foi. En 2030, il y aura changement de président. Le président sera Tidiane Thiam. C’est ce message que nous passons. En même temps, nous continuons de dire a la jeunesse qu’il faut qu’ils investissent déjà les quartiers. Il ne faudrait pas attendre à la fin pour faire ce travail. Nous avons les municipales qui arrivent bientôt. Didievi est une base quand même historique. Cela fait trois élections ou Didievi perd les municipales. C’est vrai qu’on gagne toujours les législatives avec les villages. Mais pour nous, ce n’est pas concevable. Il faut se battre encore pour gagner les municipales. Au niveau de notre stratégie a adopter, nous avons privilégié le porte a porte. En politique, la meilleure façon de convaincre une personne, ce n’est pas au meeting. C’est plutôt le corps a corps. « 
Avant de boucler son intervention et attendre les questions et les préoccupations des uns et des autres, Cherif Osman a fait la précision suivante:
 » Nous avons décidé de sillonner les communes pour sensibiliser la jeunesse; qu’elle se mobilise et qu’à Didievi, les jeunes bougent pour la victoire aux municipales. « 

Au final, Cherif Osman président de la coalition des leaders de jeunesse du PDCI RDA a lance un vibrant appel:  » Nous demandons aux jeunes de s’investir avec nous, de se battre avec nous. Ce combat, nous allons le mener ensemble. »

Après quoi, les questions de toute nature ont fuse de partout. Le Conférencier avec la sagesse comme vertu enseignée au PDCI RDA a répondu sans faux fuyants aux préoccupations des uns et des autres. Toutefois, il a invité l’auditoire a rester focus sur l’essentiel qui se résume au combat que les jeunes doivent mener en investissant déjà les quartiers pour prêcher l’évangile du PDCI RDA.

Alassane digbeu

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RHDP à Bako–Bougousso : la colère des militants remonte jusqu’au Directoire

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Le malaise interne au sein du département politique Odienné 2 (Bako–Bougousso) du Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix prend une nouvelle tournure. De plus en plus critiques à l’égard du fonctionnement local du parti, des secrétaires de section, cadres et militants ont décidé de porter leurs revendications devant la haute direction du RHDP.

Les 10 et 11 mai 2026, plusieurs rencontres organisées à Bougousso et à Férémandougou ont permis aux responsables locaux d’exprimer leur mécontentement face à ce qu’ils considèrent comme une crise persistante au sein des structures du parti dans la zone de Bako–Bougousso.

À l’issue de ces échanges, différents rapports ont été transmis au Directoire du RHDP par Hien Sié Yacouba, sous couvert du coordonnateur principal du RHDP du Denguélé. Dans ces documents, dont nous avons reçu copie ce vendredi 15 mai 2026, les contestataires dénoncent une gestion « opaque », « centralisée » et « inefficace » du secrétariat départemental conduit par Koné Bouakary.

Une base militante de plus en plus frustrée

Selon plusieurs militants, les tensions internes remontent à la mise en place du secrétariat départemental en juillet 2023. Malgré les appels à l’unité lancés à plusieurs reprises par le ministre Gaoussou Touré, coordonnateur principal du RHDP du Denguélé, les divergences se seraient accentuées au fil des mois.

Les responsables locaux dénoncent notamment l’absence d’activités politiques régulières, le manque de concertation avec les structures de base ainsi qu’une faible implication des militants dans les prises de décisions.

« Les militants ne se reconnaissent plus dans le fonctionnement actuel du parti », confie un cadre local ayant participé aux différentes réunions.

À Férémandougou, les secrétaires de section réunis dans le canton Gbrangala ont également évoqué l’absence d’un bureau départemental véritablement opérationnel et le manque de transparence dans la gestion des ressources du parti.

Koné Zackaria également ciblé

Au cours des discussions, plusieurs intervenants ont également mis en cause Koné Zackaria, délégué de zone de Bako pour les cantons Gbrangala et Sienko, vice-président du Conseil régional du Kabadougou et député suppléant de l’honorable Cédric Diarra.

Certains militants lui reprochent, aux côtés de Koné Bouakary, de concentrer les responsabilités politiques autour d’un cercle restreint de collaborateurs, au détriment d’une gestion plus ouverte et inclusive.

Le Directoire appelé à agir

Face à la montée de la contestation, les cadres et militants disent désormais attendre une réaction du Directoire du RHDP. Ils souhaitent une profonde réorganisation du département politique Odienné 2 afin de restaurer la confiance entre les dirigeants locaux et la base militante.

Pour plusieurs observateurs, cette crise interne intervient dans un contexte sensible, à l’approche des prochaines échéances électorales en Côte d’Ivoire, où la mobilisation des structures locales du parti sera déterminante.

Natacha kouakou

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