Après la cérémonie solennelle de rentrée académique des Universités et grandes écoles publiques de Côte d’Ivoire qui s’est tenue le 02 octobre dernier à l’Université de Bondoukou, l’Université Jean Lorougnon Guédé de Daloa a organisé le jeudi 05 octobre 2023 sa cérémonie solennelle de rentrée académique 2023-2024 autour du thème : « Un enseignement supérieur d’excellence et d’innovation pour une meilleure employabilité de la jeunesse : cas de UJLoG ».
Cette cérémonie a été marquée par des allocutions et une conférence inaugurale.
Le professeur Adohi Krou Viviane « Notre quête est de vous former, bien vous former afin d’aider à une insertion professionnelle réussie »
Pour la Présidente de l’institution académique, le professeur Adohi Krou Viviane, ce thème cadre parfaitement avec la volonté du président de la République son excellence Alassane Ouattara de faire de l’année 2023 « année de la jeunesse ».
Évoquant les « réformes » introduites dans le système d’enseignement supérieur aux termes d’une nouvelle loi adoptée le 22 mai 2023, en remplacement de celle de 1995, elle a affirmé que cette nouvelle loi répond mieux aux défis et enjeux actuels de la formation et recommande aux universités de mettre un accent particulier sur l’employabilité des étudiants qu’elles forment.
« La nouvelle loi relative permettra au sous-secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique de jouer efficacement son rôle de levier de développement de la Côte d’Ivoire où un accent est mis sur l’employabilité. Ainsi, après la licence, les étudiants sont outillés pour s’auto employer ou postuler pour des emplois en entreprises. Le Master devient une option et non une obligation », a-t-elle ajouté.
Elle a rassuré l’ensemble de la communauté universitaire de son engagement à œuvrer pour l’atteinte des objectifs : « Notre quête est de vous former, bien vous former afin d’aider à une insertion professionnelle réussie », a-t-elle rassuré, félicitant les enseignements-chercheurs, les chercheurs ainsi l’ensemble du personnel pour le travail abattu durant l’année académique 2022-2023.
Au nom de cette communauté universitaire, elle a témoigné sa reconnaissance au ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le professeur Adama Diawara pour les réformes entreprises à l’enseignement supérieur et à la recherche scientifique, mais pour l’attention particulière portée à son institution.
« En effet, la visite de chantiers à l’UJLoG qu’il a effectué le 30 septembre 2023 aidera à résoudre un certain nombre de difficultés, dont l’eau et l’électricité. Ainsi la livraison du bâtiment de travaux dirigé (TD) , de travaux pratiques (TP) , de la scolarité centrale, de l’hôtel des côtes et du château d’eau en 2024 aidera l’université à assurer convenablement la continuité pédagogique. À leur suite, suivra le projet de réhabilitation et d’équipement des anciens bâtiments », a-t-elle annoncé.
Le prof Justin Yati propose des pistes pour améliorer l’employabilité à l’UJLoG
Dans une communication intitulée : « Un enseignement supérieur d’excellence et d’innovation pour une meilleure employabilité des jeunes : cas de l’UJLoG », le prof Justin Yati a fait un état des lieux en ce qui concerne l’employabilité à l’UJLoG et à proposer des pistes pour améliorer l’employabilité au sein de ladite institution académique.
Il s’agit entre autres, de mettre en place des formations qui soient en adéquation avec le marché de l’emploi, d’adapter la formation en fonction des priorités de développement de la nation, de rendre la formation plus pratique afin de permettre la création de start-up et d’entreprise à l’université , d’impliquer les professionnels de l’emploi dans l’élaboration des offres de formation, les stages d’apprentissage des apprenants, et dans la connaissance du marché de l’emploi, d’avoir une bonne politique d’information pour être au fait de l’évolution du marché de l’emploi et du monde professionnel, de mener une politique de coopération avec le monde industriel et de pourvoyeurs d’emploi, de faire participer les professionnels du monde du travail dans la gestion de l’Université et la formation des étudiants, d’envoyer les étudiants en stage dans les entreprises privées, de developper la formation professionnelle continue des salariés et des étudiants dans les entreprises privées .
« L’objectif est de s’approprier et d’établir les programmes crédibles et efficaces pour l’insertion socioprofessionnelle de nos jeunes diplômés », a dit le conférencier.
Notons que le calendrier académique 2023-2024 a été dévoilé à cette occasion.
L’année académique se fera en deux semestres.
Le premier semestre du 02 octobre 2023 au 24 février 2024 (19 semaines) et le deuxième semestre du 26 février 2024 au 06 juillet 2024 (17 semaines) .
Pour rappel, l’université Jean Lorougnon Guédé de Daloa qui a pour mission de promouvoir l’agroforesterie et la protection de l’environnement dispose de cinq unités de formation et de recherche.
L’UFR Agroforesterie, UFR environnement, l’UFR Sciences économiques et de gestion, l’UFR Sciences sociales et humaines et l’UFR Sciences juridiques.
Fidèle à son engagement en faveur de l’éducation et de la promotion de l’excellence scolaire, le Ministre du Plan et du Développement, Souleymane Diarrassouba, a procédé, ce lundi 27 juillet 2026, au lancement officiel de la 4ᵉ édition des Cours de Vacances Ministre Souleymane Diarrassouba (CVAC-MSD). Cette initiative entièrement gratuite est ouverte à tous les élèves, du CP1 à la Terminale, toutes séries confondues.
Le lancement officiel s’est déroulé en présence de Yéo Katiénénéfohoua, Inspecteur de l’Enseignement préscolaire et primaire de Sinzibo et superviseur général des CVAC-MSD, représentant le Ministre Souleymane Diarrassouba. Il est accompagné d’une forte délégation composée de l’équipe en charge de ce programme.
Une initiative devenue une véritable institution
Créés durant les vacances scolaires 2022-2023, les Cours de Vacances Ministre Souleymane Diarrassouba (CVAC-MSD) poursuivent plusieurs objectifs. Occuper utilement les élèves pendant les congés, renforcer leurs acquis, préparer efficacement les candidats aux examens de fin d’année et alléger les charges financières des parents d’élèves.
Au regard du succès rencontré lors des précédentes éditions, le Ministre Souleymane Diarrassouba a décidé d’institutionnaliser cette initiative afin d’en faire un rendez-vous annuel au profit des élèves qui séjournent à Yamoussoukro durant les vacances.
Sept sites d’accueil pour couvrir tout le district
Pour cette quatrième édition, le dispositif connaît une nouvelle extension. Le nombre de sites d’accueil passe de cinq à sept, grâce à l’ouverture de deux nouveaux centres au Groupe scolaire N’Gokro et à Attiégouakro.
Les cours sont désormais dispensés dans les groupes scolaires Kokrénou Mairie, Fondation, Zaher Tahan, Dioulakro, Zinzibo, ainsi que dans les deux nouveaux sites.
Selon les organisateurs, ces établissements ont été retenus afin de rapprocher les cours des différents quartiers et permettre à chaque élève d’accéder facilement à un centre de formation.
Une organisation pédagogique comparable à celle d’une école
Pour garantir des enseignements de qualité, le Ministre Souleymane Diarrassouba a doté les différents sites des moyens pédagogiques nécessaires.
Les établissements ont bénéficié d’opérations d’entretien et de nettoyage. Le fonctionnement des cours reproduit celui d’un établissement scolaire classique avec des cahiers d’appel, des cahiers de notes, des cahiers de textes, des progressions pédagogiques, des unités pédagogiques, des conseils éducatifs ainsi que des évaluations de fin de session.
L’encadrement est assuré par des inspecteurs de l’Éducation nationale, des enseignants certifiés ainsi que du personnel administratif qualifié, recrutés parmi les établissements publics et privés.
« Former les citoyens de demain »
Au terme d’une tournée effectuée dans les différents sites de formation, le superviseur général, Yéo Katiénénéfohoua, s’est réjoui de la forte mobilisation enregistrée dès la première journée.
« Depuis que le Ministre a initié ces cours, nous accompagnons cette activité. Aujourd’hui, nous constatons avec satisfaction que les salles de classe sont déjà bien remplies. Ces cours permettent d’occuper sainement les enfants pendant les vacances, de renforcer leur niveau et de préparer les citoyens de demain », a-t-il déclaré.
Il a indiqué que l’ouverture de deux nouveaux sites répond à l’engouement grandissant des populations.
« Beaucoup de familles n’ont pas les moyens de financer des cours de vacances privés. D’autres souhaitent simplement que leurs enfants soient encadrés pendant les congés. Le Ministre a donc décidé d’étendre le dispositif afin que davantage d’élèves puissent en bénéficier. »
Le superviseur a également insisté sur la qualité du corps enseignant.
« Tous les enseignants recrutés sont des professionnels de l’Éducation nationale. Ils dispenseront les cours jusqu’au 4 septembre afin que les élèves puissent reprendre la prochaine année scolaire avec de solides acquis. »
Un investissement important au service de l’éducation
Selon Yéo Katiénénéfohoua, le Ministre prend intégralement en charge les dépenses liées à l’organisation des cours, notamment les indemnités du personnel, le matériel pédagogique et les récompenses destinées aux meilleurs élèves.
Le coût global de cette quatrième édition est estimé à près de 13 millions de francs CFA.
« L’année dernière, le Ministre a offert plusieurs ordinateurs portables aux meilleurs élèves. Pour lui, ce ne sont pas les moyens financiers qui comptent, mais les résultats obtenus et l’impact de cette action sur la réussite des enfants », a-t-il souligné.
Un engagement durable pour la réussite scolaire
Ouverts à tous les élèves, y compris ceux venus passer leurs vacances à Yamoussoukro, les Cours de Vacances Ministre Souleymane Diarrassouba sont désormais devenus une référence dans le paysage éducatif local.
À travers cette initiative sociale, le Ministre Souleymane Diarrassouba réaffirme sa volonté de promouvoir l’égalité des chances, de soutenir les familles et d’investir durablement dans la formation de la jeunesse, convaincu que l’éducation demeure le socle du développement de la Côte d’Ivoire.
L’Université Polytechnique de Man boucle une année exceptionnelle. 287 nouveaux diplômés, des taux de réussite à 100% en ingénieur et un appel lancé aux entreprises pour recruter ses cadres formés dans les Mines, l’Énergie et la Métallurgie.
ABIDJAN, le 23 juillet 2026 – C’est à l’antenne de Cocody Angré 7e Tranche que le Prof. Coulibaly Lacina, Président de l’Université Polytechnique de Man, a dressé le bilan de l’année académique 2025-2026 devant la presse. Et le bilan est solide. Sur 1390 étudiants inscrits, l’UPM a formé 287 diplômés : 187 Licences, 67 Masters et 36 Ingénieurs d’État. La qualité est le maître-mot. Le taux de réussite atteint 98,75% en Master 2. En cycle ingénieur, 3 filières affichent 100% de réussite. En classes préparatoires, 89,79% d’admis dont 24 intégrés à l’INP-HB, à l’Université de San Pedro et dans des écoles d’ingénieurs en France.
Un encadrement de proximité et des formations adossées à l’emploi
Cette performance s’explique par un taux d’encadrement unique : 1 enseignant pour 7 étudiants, contre 1/25 recommandé par l’UNESCO. L’UPM mise aussi sur les professionnels. Ils assurent jusqu’à 80% des enseignements* dans les filières techniques.
L’université forme exclusivement dans les secteurs stratégiques : Mines, Énergie, Matériaux, Métallurgie, Géologie et Agronomie. Résultat, l’insertion professionnelle des ingénieurs 2024-2025 dépasse 94% en Énergie et 81% en Mines. Depuis son ouverture, l’UPM a déjà mis 2018 diplômés sur le marché du travail.
L’UPM lance un appel aux entreprises
Forte de ces résultats, la Direction lance un appel clair au secteur privé. « Vous recrutez dans les mines, l’énergie, le BTP, la métallurgie ou la géologie ? L’UPM met à votre disposition des ingénieurs, masters et licenciés formés et immédiatement opérationnels » a déclaré le Prof. Coulibaly Lacina. « Nous ne formons pas pour former. Nous formons pour répondre aux défis de développement de la Côte d’Ivoire » a-t-il souligné.
8 nouveaux bâtiments en construction
Pour accompagner cette croissance, le Président de la République, SEM Alassane Ouattara a validé un programme d’extension : 8 bâtiments sont en chantier à Man. Au programme : salles de TP, de TD, 180 bureaux, un amphithéâtre de 540 places et un laboratoire de traitement des minerais.
Le Président de l’UPM a salué l’engagement de l’État et remercier le Chef de l’État SEM Alassane Ouattara, le Vice-président SEM Koné Tiémoko Meyliet, le Premier ministre SEM Robert Beugré Mambé, le Vice-premier ministre SEM Téné Birahima Ouattara et le ministre Adama Diawara pour cette dynamique.
L’Université Polytechnique de Man. L’Excellence au quotidien.
Mots clés : UPM, Université Polytechnique de Man, Enseignement supérieur, Recrutement ingénieurs Côte d’Ivoire
L’université internationale Albert Bernadette accueillera au cours de la rentrée 2026-2027, des étudiants affectés par l’État de Côte d’Ivoire. C’est le fruit d’un travail abattu par Solange Gahié, fondatrice de cette institution avec son équipe qui ont obtenu l’homologation du CAMES. La cérémonie d’inauguration s’est tenue le vendredi 3 juillet 2026 devant un parterre d’autorités administratives, coutumières et universitaires.
Bâtie sur une superficie de 20 hectares, l’université Albert et Bernadette dispose d’une dizaine d’amphithéâtre, et formera les étudiants dans les filières d’anglais, science de la terre et ressource minière, science littéraire et de la langue, science économique et de gestion, science juridique administrative et politique option droit public et droit privé, science des langues et communication. Fondée par Solange Gahié, l’université accueillera dès la rentrée académique 2026-2027, les étudiants affectés par l’État. Professeur Djédjé Bohui Hilaire recteur de l’institution a indiqué que répondant aux normes internationales, l’université Albert et Bernadette à vocation à développer une orientation thématique qui lui permette à terme au-delà de la diplomation, » d’être à la pointe de la qualification en articulation avec le monde sur la base du potentiel économique de toute la région « . Assamoi Della Bernard, secrétaire général 1 de préfecture représentant le prefet de la région du Goh, a exprimé sa satisfaction quant à l’inauguration du temple de savoir. » En ouvrant officiellement cette université, nous ouvrons les portes d’un avenir prometteur pour notre jeunesse et pour notre nation ». C’est pourquoi, il a invité les étudiants à faire de cet espace, un endroit de convivialité où l’esprit critique doit être leur leitmotiv, et de promouvoir l’excellence.
L’implantation de cette université répond aux normes de rapprochement de l’enseignement supérieur dans la région du Goh, qui constituera à coup sûr à un pôle économique longtemps recherché par les habitants de la cité du fromager.