Guichet unique automobile : une délégation du ministère des transports en visite d’immersion, plus de 11.066 nouvelles plaques déjà posées sur 6245 véhicules et motos.
Le ministre ivoirien des Transports Amadou Koné a dépêché une délégation conduite par son directeur de cabinet adjoint, M. Abdoulaye Alliagui le jeudi 26 octobre 2023 pour une visite d’immersion dans les structures de la plateforme du Guichet Unique Automobile ( GuA) située dans la zone portuaire à Abidjan Vridi zone industrielle. Occasion pour les émissaires du ministre Amadou Koné de s’imprégner des tâches respectives des structures, de l’esprit de la chaîne de production, quatre (4) mois après la mise en œuvre du nouveau système d’immatriculation initiale des véhicules automobiles ( NSIIV). Un dispositif nouveau avec la nomination d’un nouveau directeur du GUA, M. TOURÉ Souleymane que le ministre ne manque pas de féliciter un peu plus de 100 jours après sa prise de fonction.
1er juin 2023-26 octobre 2023, cela fait 148 jours que l’état de Côte d’Ivoire à travers le Ministère des Transports a mis en place un nouveau système d’immatriculation initiale des véhicules automobiles ( NSIIV). Un système qui selon le ministre Amadou Koné , vient accélérer la mise en place d’un autre système, celui de la vidéo-verbalisation. « Il vient résoudre la question des fausses plaques d’immatriculation en circulation ; le doublon de numéro de plaque d’immatriculation ; de certaines plaques illisibles ; de la dégradation prématurée des plaques d’immatriculation ou encore de la lenteur dans la production des plaques » a souligné le ministre Amadou Koné lors de son entrée en vigueur le 1er juin dernier.
Le ministère des transports satisfait de la collaboration des services de la plateforme du Guichet Unique Automobile
« Quatre mois après la mise en œuvre du nouveau système d’immatriculation, il était important pour le ministre des transports à travers notre modeste personne de venir visiter les services de la plateforme du Guichet Unique Automobile et savoir comment les choses se déroulent. Après donc la visite, nous constatons que tous les services sont en place et se sont appropriés le mode opératoire que nous avons défini. Bien entendu les défis restent nombreux. Après Abidjan, il sera question de déployer le NSIIV dans un premier temps dans les villes secondaires telles que Bouaké, Korhogo, Yamoussoukro, San-Pedro, Daloa avant un maillage plus étendu à l’intérieur du pays. Ceci pour que les usagers soient servis sans se déplacer sur une longue distance. C’est le lieu pour moi de féliciter le nouveau directeur du Guichet unique automobile, tout son personnel, l’ensemble des services de l’administration publique, les services privées et surtout les usagers dont la gestion demande beaucoup de tempérance, pour leurs esprits d’équipe et le dynamisme. J’ai trouvé ici plusieurs structures qui travaillent en symbiose pour accomplir la mission que l’état a bien voulu confier au Guichet Unique Automobile » a dit M. Abdoulaye Alliagui face à la presse après sa visite du site.
La plateforme du Guichet Unique Automobile
Au titre des services administratifs déconcentrés de l’état, la délégation du ministère des transports a pu visiter les locaux du Bureau d’immatriculation des véhicules ( Biva) ou encore RTI ( réception à titre isolé). Ce dernier est chargé de l’identification des numéros de châssis et les puissances des véhicules. Elle a poursuivi sa visite avec les Douanes ivoiriennes, chargées du dédouanement des véhicules, le ministère du commerce en charge de la vérification, attribution du code occasionnel et d’un numéro chrono et enfin la régie du trésor public. Au titre des structures privées, la délégation a visité les bureaux de Côte d’Ivoire Logistique en charge de l’ouverture et acheminement des dossiers relatifs aux véhicules. Il est également chargé de la numérisation du dossier et de la facturation. La suite de la visite a conduit chez Quipux Afrique chargé de l’édition de la carte grise ; chez Sicta et Mayelia pour les visites techniques et enfin au bureau de la structure 2GE. Si cette dernière entité a cessé de fabriquer les plaques d’immatriculation depuis le 1er juin 2023, date de l’avènement du NSIIV, à Abidjan tout comme à Bouaké et Korhogo, elle laisse un passif de plusieurs milliers de dossiers à épurer. Alliagui et sa délégation ont enfin visité le bureau des concessionnaires avant d’assister à une pose de nouvelle plaque d’immatriculation sur un véhicule neuf.
Quel est le bilan quatre (4) mois après l’avènement du NSIIV ?
Le directeur du GUA, Touré Souleymane, en fonction depuis le 20 juin 2023 a d’abord exprimé sa gratitude au Président Alassane Ouattara et au ministre Amadou Koné pour sa nomination à ce poste, avant de dresser le bilan du Guichet Unique Automobile depuis l’avènement du nouveau système d’immatriculation.
Selon lui, la phase pilote du nouveau système tend à se stabiliser depuis quelques semaines. « Nous avons atteint un pic d’activité journalier de 275 véhicules posés contre 25 avant l’arrivée du NSIIV et nous œuvrons à améliorer pour atteindre 350 véhicules posés par jour malgré les difficultés constatées. Au niveau du BIVA à la date du 24 octobre 2023, ce sont 13.525 dossiers traités et transmis à NSIIV. Quipux Afrique a édité 17.308 cartes grises. Au niveau du NSIIV ce sont 6.245 véhicules automobiles et motos (1000) qui ont vu leurs nouvelles plaques posées soit 11.066 plaques d’immatriculation imprimées et posées. A raison de 2 plaques par véhicules ( devant et arrière) » a-t-il fait savoir.
Le NSIIV se déploie à l’intérieur du pays
Après sa première visite de terrain du 2 au 4 août 2023 à Bouaké et Korhogo à l’écoute des usagers-clients, Touré Souleymane envisage une opération de pose de plaques les semaines à venir avec le déploiement du nouveau système d’immatriculation initiale des véhicules automobiles ( NSIIV) dans ces deux localités. « Notre objectif est de trouver une solution au problème des dossiers en souffrance dans ces localités et d’y relancer le processus de pose de plaques. Il s’agira de : – poser au moins 2.500 plaques à Bouaké et 2.500 plaques à Korhogo ; – poser les nombreuses plaques stockées dans les locaux de la SICTA, MAYELIA et 2GE ; – poser 500 plaques NSIIV à Bouaké et 500 à Korhogo ; – regagner la confiance des usagers. ▪ Nous envisageons les transferts de plaques NSIIV en attendant le déploiement de NSIIV à l’intérieur du pays » a promis Touré Souleymane .
Une soixantaine d’acteurs engagés dans le développement de leurs localités et, plus particulièrement, de la région de Gbêkê, ont été honorés le lundi 3 août 2026 à Bouaké, à l’occasion de la cérémonie de clôture du Forum national de développement, initié par le Mouvement ivoirien pour la légalité, l’ordre et le progrès (MILOP). Cette cérémonie est venue mettre un terme à une vaste caravane de sensibilisation lancée en 2024. Durant deux années, les responsables du MILOP ont parcouru plusieurs villes du pays afin de promouvoir le rôle des collectivités territoriales, des leaders communautaires et des forces vives dans le développement local.
La cérémonie de clôture s’est tenue dans la salle de conférence du Stade de la Paix de Bouaké, en présence de nombreuses personnalités politiques, administratives, coutumières et religieuses. À cette occasion, plusieurs catégories d’acteurs ont été distinguées, notamment des membres du corps préfectoral, des guides religieux, des chefs de communauté, des élus locaux, des représentants des médias ainsi que des forces de défense et de sécurité. Les récipiendaires ont reçu des médailles, des diplômes et des trophées en reconnaissance de leur engagement au service du développement. Placée sous le thème « Développement local : enjeux et perspectives », cette rencontre a également permis de dresser le bilan des actions menées depuis le lancement du forum.
Prenant la parole, le président du MILOP, Yao Kouakou Marcel, a expliqué la portée de cette initiative :« Depuis 2024, nous avons lancé le Forum national de développement afin d’impliquer les collectivités territoriales et les forces vives dans la promotion du développement local. Cette cérémonie marque à la fois la clôture de notre caravane et un bilan à mi-parcours de notre mouvement. Nous sommes satisfaits de constater que notre message a été bien accueilli par les populations. Aux lauréats, nous disons que cette distinction n’est pas une fin en soi, mais le début d’un engagement encore plus grand au service de la nation », a-t-il déclaré
Représentant le parrain de la cérémonie, le ministre Assahoré Konan Jacques, le deuxième vice-président du Conseil régional de Gbêkê, Attia Sebastian, a salué cette initiative. Il s’est réjoui des deux distinctions décernées au président du Conseil régional de Gbêkê, récompensé par le Prix international du développement humain et le Prix Ivoire de la reconnaissance nationale :« Nous sommes très honorés par ces distinctions. Elles viennent reconnaître les nombreux efforts consentis par le Conseil régional de Gbêkê en faveur des populations. Nous venons notamment de livrer 160 ouvrages socio-communautaires. Nos actions portent sur la construction de centres de santé, d’établissements scolaires, l’adduction d’eau potable et bien d’autres infrastructures essentielles destinées à améliorer les conditions de vie des populations », a-t-il souligné.
Doublement récompensé pour ses actions de développement en faveur des populations de M’Batto, le député-maire Antoine Kangah a, pour sa part, exprimé sa gratitude aux organisateurs. Il a réaffirmé sa volonté de poursuivre ses efforts pour améliorer les conditions de vie de ses administrés. S’exprimant au nom de l’ensemble des récipiendaires, l’ancienne députée de Yopougon, Dr Euphrasie N’Guessan, également doublement distinguée, a adressé ses remerciements au MILOP pour cette reconnaissance. Elle a invité les différents lauréats à poursuivre leurs actions afin de contribuer davantage au développement de leurs communautés et de la Côte d’Ivoire.
Le village de Boukébo, situé dans la sous-préfecture de Languibonou (département de Botro), a bénéficié d’un important appui matériel grâce à la Fondation Nanan Kouassi Koffi (KOKOF). Cette initiative vise à améliorer les conditions de travail de la chefferie traditionnelle tout en renforçant plusieurs services essentiels au profit des populations. La cérémonie officielle de remise des dons s’est tenue le vendredi 31 juillet 2026 sur la place publique Nanan Kouassi Koffi de Boukébo, en présence de nombreuses personnalités administratives, politiques et coutumières. Le ministre des Eaux et Forêts, Jacques Assahoré Konan, également président du Conseil régional de Gbêkê et fils du village, en était le parrain. Il était entouré notamment du professeur Saliou Touré, président de l’Université internationale de Grand-Bassam, du sénateur Nicolas Djibo ainsi que de plusieurs cadres de la région.
Le don comprend quatre véhicules tout-terrain, un véhicule de type van, neuf motocyclettes, deux camions destinés aux opérations de collecte des ordures ménagères, un important lot de matériel médical pour le Centre de santé rural (CSR) ainsi que des vivres. Ces équipements permettront d’améliorer la mobilité de la chefferie, de renforcer les actions d’assainissement du village et d’offrir de meilleures conditions de prise en charge sanitaire aux populations.
Saluant cette initiative, le ministre Jacques Assahoré Konan a rappelé que le développement d’une localité repose sur une mobilisation collective. Reprenant la vision du Président de la République, Alassane Ouattara, il a souligné que l’État, à lui seul, ne peut répondre à tous les besoins des communautés. Selon lui, les collectivités, le secteur privé et les fils et filles des localités ont également un rôle majeur à jouer dans la transformation de leurs territoires :« Les initiatives comme celle de la Fondation KOKOF illustrent parfaitement cette dynamique de développement participatif. Elles démontrent que l’attachement à son village se traduit avant tout par des actions concrètes en faveur du bien-être des populations », a-t-il déclaré.
De son côté, le président de la Fondation KOKOF, Didier Alex N’Dah Koffi, a expliqué que cette action matérialise la vision du fondateur, Koffi Koffi Kosma, président du Conseil d’administration de Palmafrique. Il a indiqué que la fondation ambitionne de soutenir durablement la chefferie traditionnelle, de promouvoir l’autonomisation des femmes et des jeunes, de contribuer à la protection de l’environnement et de multiplier les initiatives en faveur du développement local.
Au-delà de Boukébo, la Fondation KOKOF entend progressivement étendre ses interventions à d’autres localités de la région de Gbêkê, avant d’élargir son champ d’action à l’ensemble du territoire ivoirien.Si vous souhaitez un style encore plus proche de celui d’un quotidien ivoirien comme Fraternité Matin, L’Inter ou Soir Info, je peux également le réécrire dans ce registre.
Cent douze jeunes de la sous-préfecture de Séitifla disposent désormais de leur permis de conduire. La remise officielle des documents s’est déroulée ce samedi, à l’initiative de Valon Bi Emmanuel, Premier adjoint au maire de la commune de Vavoua et fils de la localité.
Organisée à la sous-préfecture de Séitifla, la cérémonie a réuni autorités administratives, élus, cadres, chefs traditionnels et populations, venus saluer une initiative qui répond à une préoccupation de longue date.
À Séitifla, la moto constitue le principal moyen de déplacement et un important outil de travail pour de nombreux jeunes. Cependant, l’absence de permis de conduire les exposait aux difficultés liées aux contrôles routiers et limitait leurs chances d’accéder à certaines opportunités d’emploi.
Selon Valon Bi Emmanuel, cette opération vise à faciliter l’accès des jeunes au permis de conduire tout en renforçant leur employabilité.
« Le permis de conduire est un véritable diplôme. Au-delà de son utilité pour circuler en toute légalité, il représente un atout pour accéder à l’emploi. Notre ambition est de permettre au plus grand nombre de jeunes d’en bénéficier », a-t-il déclaré, annonçant l’ouverture prochaine d’une deuxième vague de bénéficiaires.
Le député de la sous-préfecture de Séitifla, Tra Bi Sui Guillaume, a salué cette initiative qu’il considère comme une contribution concrète au développement local. Il a encouragé les jeunes à saisir cette opportunité, rappelant que le permis de conduire est aujourd’hui un document souvent exigé par les employeurs.
Pour sa part, la sous-préfète de Séitifla, Mme Guy Manuela Dago, a félicité Valon Bi Emmanuel pour cette initiative en faveur de la jeunesse. Elle a invité les bénéficiaires à faire un usage responsable de leurs permis de conduire et a exhorté les cadres de la sous-préfecture à soutenir davantage ce type d’actions en faveur des jeunes.
Au nom des bénéficiaires, Tra Bi Jean-Yves a exprimé sa gratitude envers l’initiateur du projet. Il a rappelé que les jeunes étaient auparavant contraints de se rendre jusqu’à Daloa pour accomplir les démarches liées à l’obtention du permis de conduire. Grâce à cette opération, ils ont pu effectuer toutes les formalités à Séitifla, réduisant ainsi les coûts et les déplacements.
Après cette première vague de 112 jeunes bénéficiaires, une nouvelle phase d’inscription est annoncée afin de permettre à d’autres jeunes de la sous-préfecture de bénéficier à leur tour de cette opportunité.
À travers cette initiative, Valon Bi Emmanuel entend contribuer à l’amélioration de la mobilité des jeunes, à la promotion de la sécurité routière et au renforcement de leur insertion professionnelle.