BOUAKÉ-2e édition de la Semaine de salubrité : Amadou Koné en vrai Capitaine entraîne progressivement les populations dans sa vison de BOUAKE NOUVEAU , BOUAKE VILLE PROPRE.
A l’initiative du Maire Amadou Koné, la deuxième édition de la Semaine de la salubrité à Bouaké a débuté le samedi 28 octobre 2023 dans l’ensemble des sept arrondissements de la commune. Cette édition marquée essentiellement par le curage des caniveaux et le nettoyage des rues s’est poursuivie au lendemain dimanche 29 octobre 2023, cette fois en présence du ministre Albert François Amichia, président du comité d’organisation de la coupe d’Afrique des nations, édition 2023 qui se déroulera en Côte d’Ivoire du 13 Janvier au 11 février 2024, et dont une des phases de finale se jouera à Bouaké.
Offrir un cadre de vie sain aux populations et faire de Bouaké, une ville qui attire les investisseurs, les visiteurs et où il fait simplement bon vivre, en vue du développement de l’économie locale : tel est l’objectif que s’est fixé nouveau maire de la commune de Bouaké, Amadou Koné, résolument déterminé à faire de sa cite, la ville la plus attrayante et la plus accueillante, en prélude à la coupe d’Afrique des Nations 2023.
Après le lancement en septembre dernier qui a connu un succès franc, l’opération Grand Ménage initiée par la nouvelle équipe municipale de Bouaké conduite par le Ministre Amadou Koné bat son plein. Pour cette deuxième édition marquée par le curage des caniveaux le samedi 28 et le nettoyage et enlèvement des ordures ménagères sur les principales artères et importants sites de la ville le lendemain dimanche 29 octobre 2023, le maire Amadou Koné s’est une fois encore félicité de l’adhésion massive des populations, des organisations de la société civile, de son conseil municipal, des bénévoles et surtout de l’accompagnement du ministère de la salubrité à travers l’ANAJED.
« Ce qui était important pour nous, c’est qu’il y ait cette adhésion populaire de toutes les forces vives de la ville. Des ONG, la jeunesse estudiantine, les femmes, les ministères techniques partenaires, les confessions religieuses ect. Ainsi après le curage des caniveaux hier samedi 28 octobre, nous sommes aujourd’hui dimanche 29 avec le ministre Amichia, président du COCAN pour la visite des sites importants devant être entretenus dans le cadre de la prochaine coupe d’Afrique dont une partie se jouera ici à Bouaké » a dit le Maire Amadou KONÉ face à la presse.
Opération grand Ménage à Bouaké
Inscrit parmi les 7 piliers et axes prioritaires de son projet « Bouaké Nouveau », la question de l’environnement et de l’assainissement est prise au sérieux par le conseil municipal dirigé par le maire Amadou Koné. Pour sa mise en œuvre, Amadou Koné a instauré l’opération Grand Ménage. Chaque dernier Week-end du mois, lui et son conseil municipal avec l’appui des populations et organisations de la société civile prennent d’assaut les grandes artères de la ville en vue du curage des caniveaux et du nettoyage des rues. A côté de cette opération de grande envergure et de sensibilisation des populations , chaque jour, les sept (7) adjoints au maire qui ont désormais chacun la lourde responsabilité de la propreté de la ville subdivisée en sept arrondissements de salubrité et d’État Civil, sont à la tâche. Cela depuis maintenant un mois.
Le message du maire Amadou Koné aux populations
En attendant que des barques de collecte des ordures ménagères et autres déchets soient déployées dans toute la ville, le Maire a invité les occupants des trottoirs à les libérer. « Les trottoirs doivent être libérés. Que tous ceux qui les occupent prennent les dispositions pour les libérer. Nous ne voulons plus de camions sur les trottoirs. Il faut que les transporteurs aillent sur les sites aménagés pour les gares », a-t-il insisté.
Le président du COCAN fier de Bouaké
Appréciant le travail d’embellissement en cours à Bouaké, le président du COCAN, Albert François Amichia, a salué le travail abattu par le Maire Amadou Koné et son conseil municipal. « Nous avons parcouru la ville et nous avons vu ce qui est en train d’être fait. Il était important que ce travail soit anticipé. Les infrastructures sportives doivent faire la fierté de cette ville et cette fierté doit se doubler d’un comportement, d’une façon d’accueillir les équipes, les supporters et les délégations officielles. Il faut que nous donnions une belle image de cette ville », a félicité le président du COCAN.
Le Ministre Amichia a ajouté que la CAN doit être l’occasion de montrer les potentialités de la ville aux investisseurs. Il n’a pas manqué de lancer un message aux populations pour leur forte mobilisation à l’occasion des prochaines rencontres sportives.
Enfin, si Amadou Koné en vrai Capitaine entraîne progressivement les populations dans sa vison de BOUAKE NOUVEAU , BOUAKE VILLE PROPRE avec l’adhésion des populations et l’effervescence pendant les 2 premières éditions, il est clair que c’est le COCAN qui bénéficiera en premier des retombées pour l’organisation de la CAN de l’hospitalité.
Une soixantaine d’acteurs engagés dans le développement de leurs localités et, plus particulièrement, de la région de Gbêkê, ont été honorés le lundi 3 août 2026 à Bouaké, à l’occasion de la cérémonie de clôture du Forum national de développement, initié par le Mouvement ivoirien pour la légalité, l’ordre et le progrès (MILOP). Cette cérémonie est venue mettre un terme à une vaste caravane de sensibilisation lancée en 2024. Durant deux années, les responsables du MILOP ont parcouru plusieurs villes du pays afin de promouvoir le rôle des collectivités territoriales, des leaders communautaires et des forces vives dans le développement local.
La cérémonie de clôture s’est tenue dans la salle de conférence du Stade de la Paix de Bouaké, en présence de nombreuses personnalités politiques, administratives, coutumières et religieuses. À cette occasion, plusieurs catégories d’acteurs ont été distinguées, notamment des membres du corps préfectoral, des guides religieux, des chefs de communauté, des élus locaux, des représentants des médias ainsi que des forces de défense et de sécurité. Les récipiendaires ont reçu des médailles, des diplômes et des trophées en reconnaissance de leur engagement au service du développement. Placée sous le thème « Développement local : enjeux et perspectives », cette rencontre a également permis de dresser le bilan des actions menées depuis le lancement du forum.
Prenant la parole, le président du MILOP, Yao Kouakou Marcel, a expliqué la portée de cette initiative :« Depuis 2024, nous avons lancé le Forum national de développement afin d’impliquer les collectivités territoriales et les forces vives dans la promotion du développement local. Cette cérémonie marque à la fois la clôture de notre caravane et un bilan à mi-parcours de notre mouvement. Nous sommes satisfaits de constater que notre message a été bien accueilli par les populations. Aux lauréats, nous disons que cette distinction n’est pas une fin en soi, mais le début d’un engagement encore plus grand au service de la nation », a-t-il déclaré
Représentant le parrain de la cérémonie, le ministre Assahoré Konan Jacques, le deuxième vice-président du Conseil régional de Gbêkê, Attia Sebastian, a salué cette initiative. Il s’est réjoui des deux distinctions décernées au président du Conseil régional de Gbêkê, récompensé par le Prix international du développement humain et le Prix Ivoire de la reconnaissance nationale :« Nous sommes très honorés par ces distinctions. Elles viennent reconnaître les nombreux efforts consentis par le Conseil régional de Gbêkê en faveur des populations. Nous venons notamment de livrer 160 ouvrages socio-communautaires. Nos actions portent sur la construction de centres de santé, d’établissements scolaires, l’adduction d’eau potable et bien d’autres infrastructures essentielles destinées à améliorer les conditions de vie des populations », a-t-il souligné.
Doublement récompensé pour ses actions de développement en faveur des populations de M’Batto, le député-maire Antoine Kangah a, pour sa part, exprimé sa gratitude aux organisateurs. Il a réaffirmé sa volonté de poursuivre ses efforts pour améliorer les conditions de vie de ses administrés. S’exprimant au nom de l’ensemble des récipiendaires, l’ancienne députée de Yopougon, Dr Euphrasie N’Guessan, également doublement distinguée, a adressé ses remerciements au MILOP pour cette reconnaissance. Elle a invité les différents lauréats à poursuivre leurs actions afin de contribuer davantage au développement de leurs communautés et de la Côte d’Ivoire.
Le village de Boukébo, situé dans la sous-préfecture de Languibonou (département de Botro), a bénéficié d’un important appui matériel grâce à la Fondation Nanan Kouassi Koffi (KOKOF). Cette initiative vise à améliorer les conditions de travail de la chefferie traditionnelle tout en renforçant plusieurs services essentiels au profit des populations. La cérémonie officielle de remise des dons s’est tenue le vendredi 31 juillet 2026 sur la place publique Nanan Kouassi Koffi de Boukébo, en présence de nombreuses personnalités administratives, politiques et coutumières. Le ministre des Eaux et Forêts, Jacques Assahoré Konan, également président du Conseil régional de Gbêkê et fils du village, en était le parrain. Il était entouré notamment du professeur Saliou Touré, président de l’Université internationale de Grand-Bassam, du sénateur Nicolas Djibo ainsi que de plusieurs cadres de la région.
Le don comprend quatre véhicules tout-terrain, un véhicule de type van, neuf motocyclettes, deux camions destinés aux opérations de collecte des ordures ménagères, un important lot de matériel médical pour le Centre de santé rural (CSR) ainsi que des vivres. Ces équipements permettront d’améliorer la mobilité de la chefferie, de renforcer les actions d’assainissement du village et d’offrir de meilleures conditions de prise en charge sanitaire aux populations.
Saluant cette initiative, le ministre Jacques Assahoré Konan a rappelé que le développement d’une localité repose sur une mobilisation collective. Reprenant la vision du Président de la République, Alassane Ouattara, il a souligné que l’État, à lui seul, ne peut répondre à tous les besoins des communautés. Selon lui, les collectivités, le secteur privé et les fils et filles des localités ont également un rôle majeur à jouer dans la transformation de leurs territoires :« Les initiatives comme celle de la Fondation KOKOF illustrent parfaitement cette dynamique de développement participatif. Elles démontrent que l’attachement à son village se traduit avant tout par des actions concrètes en faveur du bien-être des populations », a-t-il déclaré.
De son côté, le président de la Fondation KOKOF, Didier Alex N’Dah Koffi, a expliqué que cette action matérialise la vision du fondateur, Koffi Koffi Kosma, président du Conseil d’administration de Palmafrique. Il a indiqué que la fondation ambitionne de soutenir durablement la chefferie traditionnelle, de promouvoir l’autonomisation des femmes et des jeunes, de contribuer à la protection de l’environnement et de multiplier les initiatives en faveur du développement local.
Au-delà de Boukébo, la Fondation KOKOF entend progressivement étendre ses interventions à d’autres localités de la région de Gbêkê, avant d’élargir son champ d’action à l’ensemble du territoire ivoirien.Si vous souhaitez un style encore plus proche de celui d’un quotidien ivoirien comme Fraternité Matin, L’Inter ou Soir Info, je peux également le réécrire dans ce registre.
Cent douze jeunes de la sous-préfecture de Séitifla disposent désormais de leur permis de conduire. La remise officielle des documents s’est déroulée ce samedi, à l’initiative de Valon Bi Emmanuel, Premier adjoint au maire de la commune de Vavoua et fils de la localité.
Organisée à la sous-préfecture de Séitifla, la cérémonie a réuni autorités administratives, élus, cadres, chefs traditionnels et populations, venus saluer une initiative qui répond à une préoccupation de longue date.
À Séitifla, la moto constitue le principal moyen de déplacement et un important outil de travail pour de nombreux jeunes. Cependant, l’absence de permis de conduire les exposait aux difficultés liées aux contrôles routiers et limitait leurs chances d’accéder à certaines opportunités d’emploi.
Selon Valon Bi Emmanuel, cette opération vise à faciliter l’accès des jeunes au permis de conduire tout en renforçant leur employabilité.
« Le permis de conduire est un véritable diplôme. Au-delà de son utilité pour circuler en toute légalité, il représente un atout pour accéder à l’emploi. Notre ambition est de permettre au plus grand nombre de jeunes d’en bénéficier », a-t-il déclaré, annonçant l’ouverture prochaine d’une deuxième vague de bénéficiaires.
Le député de la sous-préfecture de Séitifla, Tra Bi Sui Guillaume, a salué cette initiative qu’il considère comme une contribution concrète au développement local. Il a encouragé les jeunes à saisir cette opportunité, rappelant que le permis de conduire est aujourd’hui un document souvent exigé par les employeurs.
Pour sa part, la sous-préfète de Séitifla, Mme Guy Manuela Dago, a félicité Valon Bi Emmanuel pour cette initiative en faveur de la jeunesse. Elle a invité les bénéficiaires à faire un usage responsable de leurs permis de conduire et a exhorté les cadres de la sous-préfecture à soutenir davantage ce type d’actions en faveur des jeunes.
Au nom des bénéficiaires, Tra Bi Jean-Yves a exprimé sa gratitude envers l’initiateur du projet. Il a rappelé que les jeunes étaient auparavant contraints de se rendre jusqu’à Daloa pour accomplir les démarches liées à l’obtention du permis de conduire. Grâce à cette opération, ils ont pu effectuer toutes les formalités à Séitifla, réduisant ainsi les coûts et les déplacements.
Après cette première vague de 112 jeunes bénéficiaires, une nouvelle phase d’inscription est annoncée afin de permettre à d’autres jeunes de la sous-préfecture de bénéficier à leur tour de cette opportunité.
À travers cette initiative, Valon Bi Emmanuel entend contribuer à l’amélioration de la mobilité des jeunes, à la promotion de la sécurité routière et au renforcement de leur insertion professionnelle.