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Société

Bouaké/ les artisans formés sur l’importance de l’acquisition des diplômes de certifications et de qualifications professionnelles.

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Afin de sensibiliser les artisans sur la nécessité d’octroyer des diplômes de fin de formation à leurs stagiaires ou apprenants, la chambre nationale des métiers en collaboration avec le ministère de l’enseignement technique de la formation professionnelle et de l’apprentissage a organisée un atelier de renforcement des capacités à l’endroit des artisans de la région du Gbêkê, du jeudi 02 au samedi 04 novembre 2023. Cet atelier de formation et d’information a permis quarante (40) artisans de venus des neufs (09) départements qui composent la région du Gbêkê de se former sur le processus d’acquisition des certificats de qualification professionnelle (CQP) et les avantages qu’elle renferme tant pour le maître-artisans que de l’apprenant. Le certificat de qualification professionnelle est un titre créé et émis par l’État en collaboration avec les acteurs clés du secteur productif qui atteste de la maîtrise de savoir-faire et savoir-être liées à l’exercice d’un métier. Cet diplôme vise plus particulièrement à préparer et valider l’acquisition d’une qualification professionnelle propre à une branche d’activités. Par ailleurs, il concerne tout le monde notamment les adultes, les jeunes , les demandeurs d’emplois ou travailleur indépendant et a une durée de trois (03) renouvelable. À cet effet, au cours de son allocution, Ouattara Siaka, président régional de la chambre des métiers du Gbêkê a souligné que cette formation vise à passer du stade traditionnel au stade professionnel de la formation:« Cet atelier vise la formation des artisans des neufs départements du Gbêkê. Cette formation vise la régularisation de l’apprentissage car il s’est avéré que nous faisons des apprentissages traditionnels car généralement quand les apprenants finissent d’être formés, ils n’ont aucun documents qui justifient leur apprentissage et ils s’installent. C’est pour pallier à cela que la chambre nationale des métiers de Côte d’Ivoire en collaboration avec le ministère de l’enseignement technique et de la formation professionnelle à invité ce programme pour que nous puissions sensibiliser les artisans sur le fait d’octroyer des diplômes de formation aux apprenants et stagiaires après leur formation pour qu’ils fassent valoir ceux de droits. Au cours de cette formation, les artisans ont été sensibilisés sur le processus d’acquisition des certificats de qualification professionnelle pour permettre aux apprenants dans les ateliers d’obtenir les diplômes. Je demande donc, aux artisans de mettre à profit cette formation afin de transmettre aux maître-artisans sur le terrain d’avoir les bonnes informations pour que leurs apprenants puissent avoir les diplômes. Cela nous permettra de quitter la formation traditionnelle pour accéder à la formation professionnelle », a fait savoir, Ouattara Siaka.

Au nom du ministère de l’enseignement technique de la formation professionnelle et de l’apprentissage, Bamba Siaka, chef de service à la direction de l’apprentissage et de l’insertion professionnelle a révélé que le ministère a mis en place plusieurs types de diplômes pour valoriser la compétence et le mérite des artisans :« Les artisans représentent une couche importante de la société ivoirienne. Elle est productrice d’une grande part des revenus du pays. Malheureusement, c’est un secteur qui n’est pas bien structuré et donc les efforts ne sont pas sanctionnés par des des titres (diplômes) officiels. Alors, le ministère a donc jugé bon d’intervenir dans ce secteur pour reconnaître les compétences professionnelles des artisans et maîtres-artisans à travers trois dispositifs essentiels. Le premier est le certificat de qualification professionnelle(CQP), le deuxième est validation des acquis des expériences(VAE) et le troisième est le certificat de qualification métiers. Grâce à ces titres, le ministère voudrait reconnaître le mérite et le qualification des artisans dans le développement de la Côte d’Ivoire. Ainsi, les artisans gagnent en amélioration des qualités car si les artisans sont bien formés leurs travaux seront de qualité. Ainsi, ils auront une reconnaissance de l’État grâce au diplôme. Par conséquent, quand vous irez dans des ateliers de production et que vous verrez le diplôme de l’artisan vous serez convaincu de la qualité du travail qui sera fait », a-t-il révélé.

Les participants ont salué cette initiative tout en rassurant les initiateurs de tout mettre en œuvre pour mettre à qui de droit d’obtenir son diplôme.

Société

Zoukougbeu / PASDV: 28 exploitants reçoivent des intrants agricoles

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Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a procédé le jeudi 1er Octobre octobre 2026, à la cérémonie de remise des intrants à 28 bénéficiaires issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu, dans le cadre du projet d’appui au développement du secteur vivrier ( pasdv).

Prenant la parole, Blé Flan, directeur départemental de l’agriculture de Zoukougbeu, a indiqué qu’ils ont reçu des intrants pour une superficie de 25 hectares et demi pour 28 exploitants agricoles issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu. Il a noté que l’année dernière, ils ont eu sept bénéficiaires et cette année ils sont à 28. Il s’est réjouie du fait que le projet est entrain de prendre forme dans le département de Zoukougbeu. Et il espère que l’année prochaine Dieu voulant, ils vont accroître ce chiffre pour plus de bénéficiaires puisque l’objectif c’est vraiment d’assurer l’autosuffisance alimentaire en ce qui concerne la production vivrière en Côte d’Ivoire.

Quant à Tidjane Traoré, chargé d’études à la direction d’évaluation des projets au ministère en charge de l’agriculture, par ailleurs point focal et chargé de Suivie au projet Pasdv, il a dit que ce projet a été initié par l’État de côte d’ivoire à travers le ministère de l’agriculture pour lutter contre l’insécurité alimentaire et ce projet vise à pousser la production maraîchers.

Selon lui, en ce qui concerne ce projet l’État a consenti un certain nombre de ressources pour acquérir du matériel agricole, des intrants agricoles qui sont distribués dans l’ensemble des départements de la côte d’ivoire.

C’est pourquoi, au nom du ministre de l’agriculture, et au nom de la coordinatrice du projet Jeannine Kouassi, qui a bien voulu mettre à la disposition de Zoukougbeu ces intrants-là pour que les producteurs puissent vraiment produire et que ces produits là, ne manquent sur le marché.

L’émissaire du ministère de l’agriculture, a exhorté les productrices de maraîchers à utiliser à bon escient ces produits mis à leur disposition.

 » Évitez de revendre ces produits là,parce qu’on se rend compte que souvent ça se retrouvent sur le marché. Aidez l’Etat à vous aider d’avantage sans pourtant vendre ces produits là, utiliser les, réellement dans leurs productions de maraîchers. Il s’agit de tomates, gombos, piments, aubergines, concombre, oignons et du choux. On compte sur vous. » Au vu du travail bien fait, nous allons augmenter les quantités l’année prochaine. » a conseillé Tidjane Traoré, qui a terminé en remerciant le préfet du département de Zoukougbeu pour sa présence qui a donné plus d’éclat à cette cérémonie.

Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a pour part traduit toute sa reconnaissance au Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara et à son Gouvernement pour avoir une oreille attentive à sa circonscription en apportant des intrants aux productrices de maraîchers. Il leur a rassuré que ces produits seront utilisés à bon escient.

Par Kevin Bakou

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Société

3ᵉ RÉUNION STATUTAIRE À TAÏ : DE NOUVELLES PERSPECTIVES POUR LE DÉVELOPPEMENT DU CAVALLY

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La 3ᵉ réunion ordinaire de l’exercice 2026, du Conseil Régional du Cavally, a tenue le vendredi 2 octobre 2026 à Taï, a permis de faire le point sur les actions engagées et de définir de nouvelles priorités pour le département et la Région.

Au nom des populations, le Député-Maire de Taï, Hyppolite Bayala, a salué les actions du Président de la République, Son Excellence Alassane Ouattara, notamment l’érection de Taï en département, son raccordement au réseau électrique national, l’électrification des villages et le démarrage du bitumage de l’axe Guiglo-Taï.

Le Conseil Régional a également adopté son budget primitif 2027, avec un accent particulier sur les investissements et les actions de développement.

La ministre d’Etat, ministre de la Fonction Publique et de la modernisation de l’administration, présidente du conseil régional du Cavally, Anne Désirée Ouloto-Lamizana a annoncé le renforcement des actions en faveur de l’éducation, de la santé, de l’eau potable, de l’emploi des jeunes et de l’économie locale, ainsi que la mise à disposition d’engins lourds pour les grands travaux.

Un Carrefour du développement est également prévu au premier semestre 2027 pour mobiliser davantage de partenaires autour des opportunités d’investissement du Cavally.

Taï et le Cavally poursuivent ainsi leur marche vers un développement toujours plus ambitieux.

Par Kevin Bakou

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Société

Bouaké / Vente de boissons énergisantes aux mineurs : la répression annoncée

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Le directeur régional du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat de Gbêkê, Fadiga Mamadou, a conduit, samedi 3 octobre 2026, une opération de sensibilisation à l’intention des commerçants de Bouaké sur le respect de la réglementation relative à la commercialisation des boissons énergisantes.

Cette initiative intervient en prélude au lancement des contrôles répressifs prévus à partir du lundi 5 octobre prochain. Grossistes, détaillants et vendeuses ambulantes sont dans le viseur des services du ministère du Commerce. À travers une tournée dans plusieurs magasins et boutiques de la ville, Fadiga Mamadou est allé à la rencontre des acteurs de la chaîne de distribution pour les interpeller sur les restrictions encadrant la vente de certaines boissons énergisantes, notamment celles dont l’étiquetage porte la mention d’interdiction aux personnes âgées de moins de 18 ans, aux femmes enceintes et aux femmes allaitantes.

Au cours de cette opération menée avec l’autorisation du procureur de la République, le directeur régional a déploré la présence importante de ces produits dans les circuits de distribution de la ville, notamment aux abords des établissements scolaires, dans les boutiques et auprès des vendeuses ambulantes. Il a particulièrement dénoncé leur vente aux mineurs, malgré les avertissements clairement inscrits sur les emballages :« Nous sommes venus lancer un avertissement ultime aujourd’hui pour demander à tous ceux qui se livrent à ce type de commerce prohibé d’y renoncer. Parce que dès lundi, nos équipes vont investir tout le terrain », a prévenu Fadiga Mamadou.

Précisant que la commercialisation de ces boissons n’est pas interdite de manière générale, mais que leur vente aux personnes de moins de 18 ans est prohibée, il a annoncé des sanctions contre les contrevenants. Celles-ci comprennent notamment la saisie des stocks concernés et la mise à disposition des commerçants fautifs auprès du procureur de la République, à qui reviendra la décision sur les suites judiciaires à donner.

Outre la vente aux mineurs, cette tournée a permis de relever d’autres irrégularités liées à la conformité des produits. Le directeur régional a notamment signalé la présence d’un lot de boissons ne comportant aucune indication relative aux dates de production et de péremption. Une anomalie qui a immédiatement donné lieu à des instructions de saisie :« Les produits autorisés à la vente dans ce cas de figure sont ceux qui comportent un étiquetage clair en matière de date de production et de date de péremption. Ceux qui ne comportent pas ces mentions obligatoires sont sous le coup de la loi et nous les enlevons », a-t-il expliqué.

Profitant de l’occasion, Fadiga Mamadou a invité les populations à contribuer à la lutte contre la commercialisation des produits non conformes en signalant les infractions constatées. À cet effet, il a rappelé la disponibilité du numéro vert 1343 ainsi que des services déconcentrés du ministère du Commerce pour recueillir les dénonciations.

Le président des consommateurs de Bouaké, Diaby Kassamba a salué cette initiative qui vise à garantir une bonne santé aux populations.

Prince koffi

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