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Société

L’Ong « Notre Toumodi Demain » aménage une aire de jeux pour le service nutrition de l’hôpital de Toumodi

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Philippe Kouame, président de l’Ong NTD:  » Les enfants, c’est l’avenir, c’est le cœur d’une nation. Le service nutrition, c’est le début de toute chose. »

Depuis un moment, le service nutrition de l’hôpital général de Toumodi présente un nouveau visage. En effet, L’Ong NOTRE TOUMODI DEMAIN (NTD) dont l’une des missions cardinales consiste à intervenir dans le domaine de la santé n’a pas hésité un seul instant à voler au secours du service nutrition de l’hôpital général de Toumodi. C’est pourquoi, accédant aux doléances et à la quête des responsables de cet établissement hospitalier, les membres de NTD se sont engagés dans des travaux pour construire une aire de jeux pour le service nutrition dont la cérémonie de remise audit service est prévue pour le samedi 9 décembre prochain. Le premier responsable de l’ONG NTD Philippe Kouamé a fait le point des travaux le dimanche 3 décembre dernier et a communiqué sur le bien fondé de l’engagement de sa structure aux côtés de l’hôpital général de Toumodi:  » Pour faire un point, je dirais que nous sommes à la dernière phase des travaux. Normalement si le calendrier est bien respecté, tout sera finalisé le mercredi 6 décembre prochain. Le NTD dans son programme d’activités agit dans 4 domaines, à savoir, la santé, le social, l’éducation et le sport. Construire une aire de jeux pour le service nutrition de l’hôpital de Toumodi, cela relève du chapitre de la santé. Et comme je l’ai maintes fois répété, les enfants, c’est l’avenir d’un pays. Donc les enfants en bonne santé, c’est un avenir assuré, donc il faut qu’au niveau de la santé, nous puissions donner le maximum de nous-mêmes pour le bonheur des enfants qui sont le cœur d’une nation. Ainsi, c’etait assez important pour nous de pouvoir, surtout que c’est au niveau de la nutrition, c’est-à-dire que c’est le départ des enfants, s’assurer que les enfants, en termes de nutrition, aient un bon suivi, et qu’ils puissent se trouver dans un espace où ils peuvent s’épanouir en même temps. Voilà pourquoi nous n’avons pas hésité à accepter la demande du service nutrition. Ce sont eux qui nous ont contactés pour nous demander de l’aide et nous n’avons pas hésité car cela rentre dans l’exécution de notre programme santé. Et en même temps, on exécute le programme social avec l’arbre de Noel qui est couplé à la cérémonie relative à la remise de l’aire de jeux. Les enfants, c’est l’avenir, c’est le cœur d’une nation. Le service nutrition, c’est le départ de toute chose. Un enfant mal nourri en accusant des anomalies liées à la nutrition va accuser un retard dans son développement physique, psychique et même psychologique et mental. Les enfants en bonne santé sont les enfants qui grandissent bien et prennent un bon départ sur leur avenir et celui de la nation. Il était très important pour nous de nous tourner vers le volet nutrition (0 à 4 ans) pour leur donner la chance d’avoir un très bon départ. Quant à nous NTD, nous faisons notre petit bonhomme de chemin. Le travail pour nous est un sacerdoce. Il faut aider l’hôpital, il faut aider les différents services dont nous sommes nous-mêmes consommateurs. Nous, nous avons mené notre action, j’en appelle à la mobilisation de la population et des administrations autour de l’hôpital général de Toumodi qui est d’ailleurs un grand symbole. Le premier président de la Côte d’Ivoire, le père de la Nation ivoirienne Félix Houphouët-Boigny y a occupé ses premières fonctions de médecin. Ses bureaux et sa maison sont encore là. Il y a lieu de les réhabiliter afin que les générations et nul n’en ignorent. »

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Boukébo / Développement communautaire : la Fondation KOKOF dote la chefferie et les services sociaux d’importants équipements

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Le village de Boukébo, situé dans la sous-préfecture de Languibonou (département de Botro), a bénéficié d’un important appui matériel grâce à la Fondation Nanan Kouassi Koffi (KOKOF). Cette initiative vise à améliorer les conditions de travail de la chefferie traditionnelle tout en renforçant plusieurs services essentiels au profit des populations. La cérémonie officielle de remise des dons s’est tenue le vendredi 31 juillet 2026 sur la place publique Nanan Kouassi Koffi de Boukébo, en présence de nombreuses personnalités administratives, politiques et coutumières. Le ministre des Eaux et Forêts, Jacques Assahoré Konan, également président du Conseil régional de Gbêkê et fils du village, en était le parrain. Il était entouré notamment du professeur Saliou Touré, président de l’Université internationale de Grand-Bassam, du sénateur Nicolas Djibo ainsi que de plusieurs cadres de la région.

Le don comprend quatre véhicules tout-terrain, un véhicule de type van, neuf motocyclettes, deux camions destinés aux opérations de collecte des ordures ménagères, un important lot de matériel médical pour le Centre de santé rural (CSR) ainsi que des vivres. Ces équipements permettront d’améliorer la mobilité de la chefferie, de renforcer les actions d’assainissement du village et d’offrir de meilleures conditions de prise en charge sanitaire aux populations.

Saluant cette initiative, le ministre Jacques Assahoré Konan a rappelé que le développement d’une localité repose sur une mobilisation collective. Reprenant la vision du Président de la République, Alassane Ouattara, il a souligné que l’État, à lui seul, ne peut répondre à tous les besoins des communautés. Selon lui, les collectivités, le secteur privé et les fils et filles des localités ont également un rôle majeur à jouer dans la transformation de leurs territoires :« Les initiatives comme celle de la Fondation KOKOF illustrent parfaitement cette dynamique de développement participatif. Elles démontrent que l’attachement à son village se traduit avant tout par des actions concrètes en faveur du bien-être des populations », a-t-il déclaré.

De son côté, le président de la Fondation KOKOF, Didier Alex N’Dah Koffi, a expliqué que cette action matérialise la vision du fondateur, Koffi Koffi Kosma, président du Conseil d’administration de Palmafrique. Il a indiqué que la fondation ambitionne de soutenir durablement la chefferie traditionnelle, de promouvoir l’autonomisation des femmes et des jeunes, de contribuer à la protection de l’environnement et de multiplier les initiatives en faveur du développement local.

Au-delà de Boukébo, la Fondation KOKOF entend progressivement étendre ses interventions à d’autres localités de la région de Gbêkê, avant d’élargir son champ d’action à l’ensemble du territoire ivoirien.Si vous souhaitez un style encore plus proche de celui d’un quotidien ivoirien comme Fraternité Matin, L’Inter ou Soir Info, je peux également le réécrire dans ce registre.

Prince koffi

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Vavoua : 112 permis de conduire pour ouvrir la voie à l’emploi des jeunes à Séitifla

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Cent douze jeunes de la sous-préfecture de Séitifla disposent désormais de leur permis de conduire. La remise officielle des documents s’est déroulée ce samedi, à l’initiative de Valon Bi Emmanuel, Premier adjoint au maire de la commune de Vavoua et fils de la localité.

Organisée à la sous-préfecture de Séitifla, la cérémonie a réuni autorités administratives, élus, cadres, chefs traditionnels et populations, venus saluer une initiative qui répond à une préoccupation de longue date.

À Séitifla, la moto constitue le principal moyen de déplacement et un important outil de travail pour de nombreux jeunes. Cependant, l’absence de permis de conduire les exposait aux difficultés liées aux contrôles routiers et limitait leurs chances d’accéder à certaines opportunités d’emploi.

Selon Valon Bi Emmanuel, cette opération vise à faciliter l’accès des jeunes au permis de conduire tout en renforçant leur employabilité.

« Le permis de conduire est un véritable diplôme. Au-delà de son utilité pour circuler en toute légalité, il représente un atout pour accéder à l’emploi. Notre ambition est de permettre au plus grand nombre de jeunes d’en bénéficier », a-t-il déclaré, annonçant l’ouverture prochaine d’une deuxième vague de bénéficiaires.

Le député de la sous-préfecture de Séitifla, Tra Bi Sui Guillaume, a salué cette initiative qu’il considère comme une contribution concrète au développement local. Il a encouragé les jeunes à saisir cette opportunité, rappelant que le permis de conduire est aujourd’hui un document souvent exigé par les employeurs.

Pour sa part, la sous-préfète de Séitifla, Mme Guy Manuela Dago, a félicité Valon Bi Emmanuel pour cette initiative en faveur de la jeunesse. Elle a invité les bénéficiaires à faire un usage responsable de leurs permis de conduire et a exhorté les cadres de la sous-préfecture à soutenir davantage ce type d’actions en faveur des jeunes.

Au nom des bénéficiaires, Tra Bi Jean-Yves a exprimé sa gratitude envers l’initiateur du projet. Il a rappelé que les jeunes étaient auparavant contraints de se rendre jusqu’à Daloa pour accomplir les démarches liées à l’obtention du permis de conduire. Grâce à cette opération, ils ont pu effectuer toutes les formalités à Séitifla, réduisant ainsi les coûts et les déplacements.

Après cette première vague de 112 jeunes bénéficiaires, une nouvelle phase d’inscription est annoncée afin de permettre à d’autres jeunes de la sous-préfecture de bénéficier à leur tour de cette opportunité.

À travers cette initiative, Valon Bi Emmanuel entend contribuer à l’amélioration de la mobilité des jeunes, à la promotion de la sécurité routière et au renforcement de leur insertion professionnelle.

Natacha kouakou

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Concours d’agrégation du CAMES : l’UJLoG mobilise des experts africains pour renforcer les capacités des enseignants-chercheurs

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Ils sont une soixantaine d’enseignants-chercheurs venus de plusieurs universités de Côte d’Ivoire et de la sous-région à bénéficier, du 30 juillet au 1er août 2026, d’un séminaire de renforcement des capacités consacré à la préparation au concours d’agrégation du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES) en Sciences économiques et en Sciences de gestion.

Organisée par l’Université Jean Lorougnon Guédé (UJLoG) à travers son UFR des Sciences Économiques et de Gestion, cette session de formation vise à mieux préparer les futurs candidats à un concours reconnu comme l’une des principales voies d’excellence académique dans l’espace francophone africain.

Le concours d’agrégation du CAMES, qui permet l’accès au grade de Maître de conférences agrégé, impose aux candidats un haut niveau d’exigence scientifique, une parfaite maîtrise des méthodes pédagogiques, une capacité de synthèse ainsi qu’une solide aptitude à présenter et défendre leurs travaux devant un jury spécialisé.

Face à ces exigences et aux défis liés à la préparation des candidats, l’UJLoG a décidé de mobiliser des experts africains de haut niveau afin d’apporter un accompagnement scientifique et méthodologique aux enseignants-chercheurs.

À l’ouverture des travaux, la présidente de l’Université Jean Lorougnon Guédé, Professeure ADOHI KROU Viviane, a exprimé sa satisfaction de voir cette initiative se tenir à Daloa.

« Nous sommes très heureuses et très satisfaites que cette formation se déroule au niveau de l’Université Jean Lorougnon Guédé. Elle permettra de renforcer les capacités des enseignants-chercheurs et de leur donner les outils nécessaires pour mieux préparer ce concours », a-t-elle déclaré.

Elle a également salué la disponibilité des formateurs qui, malgré leurs responsabilités académiques, ont accepté de partager leur expérience avec les participants.

Pour le directeur de l’UFR des Sciences Économiques et de Gestion, Professeur Auguste Kouakou, cette formation répond à une nécessité.

« Le concours d’agrégation est exigeant et sélectif. Il est donc important que les candidats, même les potentiels candidats, puissent se préparer suffisamment tôt et être orientés sur les bonnes pratiques », a-t-il indiqué.

Cette session de formation est animée par deux universitaires africains de référence.

Pour le volet Sciences économiques, le Professeur Aké N’Gbo, professeur titulaire de sciences économiques, président de l’Académie des sciences, des arts, des cultures d’Afrique et des diasporas africaines (ASCAD), apporte son expertise. Il a également présidé à plusieurs reprises le jury du concours d’agrégation du CAMES.

Pour le volet Sciences de gestion, le Professeur Bertrand Sogbossi Bocco, professeur titulaire en sciences de gestion et recteur de l’Université de Parakou au Bénin, accompagne les participants. Il est également reconnu pour son expérience dans la préparation des candidats au concours d’agrégation du CAMES.

Au cours des travaux, les formateurs abordent plusieurs aspects essentiels, notamment la philosophie du concours, les critères d’évaluation du jury, la constitution du dossier scientifique, la préparation des épreuves ainsi que la posture académique attendue des candidats.

Représentant le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Djimbala Diakité, directeur de cabinet adjoint, a salué cette initiative qui participe au renforcement de la qualité de l’enseignement supérieur ivoirien.

« Pour aller au-delà des résultats actuels, il faut se donner les moyens académiques nécessaires. Parmi ces moyens, il y a la formation des candidats par des experts », a-t-il souligné.

La rencontre réunit plus d’une soixantaine d’enseignants-chercheurs issus de plusieurs établissements d’enseignement supérieur, notamment les universités Félix Houphouët-Boigny, Alassane Ouattara, Peleforo Gon Coulibaly, San Pedro, l’ESATIC et l’Université virtuelle de Côte d’Ivoire. Des participants du Burkina Faso, du Mali et du Bénin prennent également part aux travaux.

Les bénéficiaires ont salué cette initiative, estimant qu’elle leur permet de mieux comprendre les attentes du concours, d’améliorer leurs méthodes de préparation et de bénéficier de l’expérience d’universitaires ayant une parfaite connaissance des exigences du jury.

À travers ce séminaire, l’Université Jean Lorougnon Guédé ambitionne de faire de Daloa un cadre permanent de préparation aux concours du CAMES et de contribuer à l’amélioration des performances des enseignants-chercheurs ivoiriens dans la quête de l’excellence académique.

Natacha kouakou

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