Dans le cadre de la mise en œuvre du Plan d’Actions de Réinstallation (PAR) des personnes affectées, (188 ménages recensés au moment du lancement du projet pour 1014 habitants par le projet de construction du port sec de Ferkessédougou (nord), le Ministre d’Etat, Ministre de la Défense, président du conseil régional de Tchologo, Tené Birahima Ouattara et le ministre des Transports, Amadou KONE (maître d’ouvrage) ont procédé à la remise des clés de 200 logements aux familles impactées par le Projet. C’était le samedi 16 décembre 2023 à Dékokaha, Sous-préfecture de Ferkessédougou, . Bâtis sur une superficie de 20,5 hectares, ces logements comprennent tous une cuisine moderne et une cuisine traditionnelle pour les feux de bois. Ainsi, le nouveau village moderne électrifié est alimenté en eau potable et équipé d’une école, d’un foyer polyvalent, d’un centre de Santé etc. Rappelons que le volet social du Projet du Port Sec se chiffre à 12,483 milliards de francs CFA, dont 7 milliards pour la construction de cette cité et 800 millions de francs CFA déjà payés aux populations pour les indemnités d’éviction agricoles. Occasion pour Amadou Koné de rassurer les parents et les propriétaires terriens que la procédure est en cours pour le paiement des purges de droits coutumiers. « Le Gouvernement met tout en œuvre pour que les paiements se déroulent dans les meilleurs délais » a-t-il assuré.
Les populations des localités de Dekokaha, de Allassanevogo, de Nawovogo, Soromadjoukaha et de Momirasso, situées à 4km de Ferkessédougou en direction de Ouangolodougou et qui ont perdu leurs habitats et accepté de céder à l’Etat plus de 732 hectares de terres pour l’implantation du Port Sec de Ferkessédougou ont reçu ce samedi des mains des ministres Amadou Koné et Tené Birahima Ouattara, les clés de 200 logements flamants neufs.
Tené Birahima Ouattara, président du conseil régional du Tchologo salue la vision 2030 «une Côte d’Ivoire solidaire » du président Alassane Ouattara
Prenant la parole en sa qualité de président du conseil régional du Tchologo, le ministre d’état, ministre de la défense Tené Birahima Ouattara a souhaité la traditionnelle « Fotamana », la bienvenue au Ministre Amadou Koné et à tous les invités présents. Il a rappelé la vision 2030 «une Côte d’Ivoire solidaire » du président Alassane Ouattara qui vise à partager les fruits de la croissance, à augmenter l’espérance de vie des Ivoiriens de 10 ans, à créer des emplois pour la jeunesse et à offrir un cadre de vie meilleur aux populations avec des investissements importants dans chaque région du pays. La construction du port sec de Ferkessédougou fait partie de ces grands chantiers. Le président du conseil régional du Tchologo a pour cette raison exprimé sa gratitude au ministre des transports Amadou Koné et aux membres du gouvernement pour avoir pensé à sa région. « Je voudrais m’associer aux parents pour dire merci au président de la République pour ce projet qui vient booster le développement de notre région. Enfin, le conseil régional du Tchologo prendra le relais pour suivre et accompagner tous ces projets après leurs réalisations » a-t-il promis.
Amadou Koné : « Nous continuerons toujours à promouvoir la vision d’une « Côte d’Ivoire solidaire » prônée par le Président de la République »
Le ministre Amadou Koné a dit à son tour, sa reconnaissance au ministre d’état, ministre de la défense Tené Birahima Ouattara pour sa disponibilité et ses conseils avisés pour la réussite de cette cérémonie. Présent à ses côtés le 16 septembre 2022, Tené Birahima Ouattara est encore là ce samedi 16 décembre 2023 pour la remise des clés des logements aux familles recasées.
Son message aux populations de recasées
« Aux populations, je voudrais saluer votre sens de sacrifice. En acceptant de céder vos terres, vous avez décidé ainsi de contribuer de manière significative au développement économique de la région. Vous avez compris que dans la vie d’une nation il faut savoir aussi faire de la place pour que le développement arrive. Merci de l’avoir compris. La cérémonie de ce jour démontre que l’Etat de Côte d’Ivoire et votre fils, le Président Alassane OUATTARA, ne vous ont pas oublié. Vous avez à présent un village moderne. Vous voudriez bien en prendre soin et le gérer selon votre propre mode de gestion comme vous l’avez toujours fait par le passé. Que ce nouveau cadre de vie soit un havre de paix et de bonheur pour vous et vos familles. Enfin, je voudrais une fois de plus souligner que la mise en œuvre de ce plan d’action de réinstallation est un engagement continu du Gouvernement ivoirien. Le Ministère des Transports, Maitre d’ouvrage du projet, continuera à travailler aux côtés des communautés locales pour garantir leurs droits. Nous continuerons toujours à promouvoir la vision d’une « Côte d’Ivoire solidaire » prônée par le Président de la République, où chaque citoyen a accès à un logement décent, à des services de qualité et à des opportunités économiques adéquates » a fait savoir le ministre Amadou Koné.
Accélérer la construction de la zone portuaire
Aux partenaires techniques que sont le BNETD et l’entreprise chinoise COMPLANT, le ministre Amadou Koné a exprimé son satisfecit pour la qualité des travaux de cette cité comprenant des infrastructures publiques et de belles villas tenant compte des besoins exprimés par les populations.
« A travers ces travaux, vous avez démontré votre professionnalisme et un savoir-faire de qualité. A ce stade de mon propos, mes remerciements et mes encouragements vont également à l’endroit du Coordonnateur du Projet et à toute son équipe. Cette phase excellemment conduite démontre bien le bon management du Projet» dira-t-il avant d’exhorter toutes les parties prenantes à accélérer la réalisation de la zone portuaire proprement parlé ; Soit la phase II du Projet à réaliser sur 18 mois et dont l’aménagement du terrain dédié est terminé, afin que mi-2025, les populations puissent bénéficier de cette infrastructure.
Un village moderne au profit des populations impactées
En effet, la réalisation du projet du port sec de Ferkessédougou a eu des impacts négatifs sur les populations riveraines confrontées à la perte de leurs terres, cultures agricoles, fermes et habitats. Dans ce cadre, le Gouvernement a décidé de la construction de maisons décentes pour reloger les personnes affectées par le projet. Le site de recasement d’une superficie d’environ 20,5 hectares comprend les infrastructures suivantes : 188 villas de type 3 pièces ; 12 villas de type 4 pièces ; Une école primaire de 06 classes, un bureau directeur avec une cantine scolaire, équipée en table-bancs et mobiliers de bureau. L’école bénéficie également d’une aire de jeux ; Un centre de santé (un dispensaire et une maternité) équipé en mobiliers de bureau et matériels soignants ; Un (01) complexe foyer polyvalent (bâtiment principal, bâtiment annexe et préau) ; Un réseau d’alimentation électrique et un château d’eau. Au titre de la protection de l’environnement et du cadre de vie, la cité bénéficie d’un système d’assainissement d’eaux usées autonome de type fosse septique et puit perdu. Pour maintenir le site propre et salubre, une décharge située à environ un kilomètre du site de recasement a été aménagée pour recevoir les ordures ménagères.
Le port sec de Ferkessédougou pour décongestionner le port d’Abidjan
Le port d’Abidjan est le principal débouché naturel de nombreux pays sans littoral et le principal port de transit du Niger, du Burkina Faso et du Mali. En effet, jusqu’en 2002, 70 % des échanges extérieurs des pays de l’hinterland transitaient par le port d’Abidjan. Le trafic par le corridor ivoirien a été confronté à des difficultés majeures suites aux différentes crises sociopolitiques intervenues en Côte d’Ivoire et leurs corollaires liés à la fluidité des échanges. Face à toutes ces difficultés, et afin de permettre au Port d’Abidjan de conserver sa place de leader de la sous-région et de développer les régions nord du pays, le Gouvernement a initié le projet de construction du Port sec de Ferkessédougou dont les travaux ont été lancés en mai 2021.
Présentation du projet
Le projet est structuré autour de trois (3) principales composantes et scindé en deux ( 2) lots suivant le mode de financement. il est également prévu la construction d’une zone économique industrielle.
Le lot 1 (plate-forme multimodale et dépôt d’hydrocarbures) pour un coût de réalisation de 254, 272 milliards de fcfa
Le lot 1 du projet comprend les travaux de viabilisation du domaine portuaire, l’aménagement de la plate-forme multimodale, la construction du dépôt d’hydrocarbures.
Lot 2 (marché de bétail et abattoir)
Le lot 2 du projet concerne les travaux de construction, d’exploitation et d’entretien du Marché à Bétail et de l’Abattoir. Il sera réalisé par partenariat public privé (PPP).
Un projet historique, structurant, innovant et ambitieux
Inscrit parmi les projets prioritaires pour sa vision de l’émergence dans le plan national de développement (PND 2016-2020) et reconduit dans le programme « la Côte d’Ivoire Solidaire » 2020-2025, le projet de construction du port sec de Ferkessédougou se veut d’abord historique, structurant, innovant et ambitieux. Véritable carrefour et pôle d’intégration économique régionale, le port sec est situé à 600km d’Abidjan, 600km de Ouagadougou et 600km de Bamako.
Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a procédé le jeudi 1er Octobre octobre 2026, à la cérémonie de remise des intrants à 28 bénéficiaires issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu, dans le cadre du projet d’appui au développement du secteur vivrier ( pasdv).
Prenant la parole, Blé Flan, directeur départemental de l’agriculture de Zoukougbeu, a indiqué qu’ils ont reçu des intrants pour une superficie de 25 hectares et demi pour 28 exploitants agricoles issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu. Il a noté que l’année dernière, ils ont eu sept bénéficiaires et cette année ils sont à 28. Il s’est réjouie du fait que le projet est entrain de prendre forme dans le département de Zoukougbeu. Et il espère que l’année prochaine Dieu voulant, ils vont accroître ce chiffre pour plus de bénéficiaires puisque l’objectif c’est vraiment d’assurer l’autosuffisance alimentaire en ce qui concerne la production vivrière en Côte d’Ivoire.
Quant à Tidjane Traoré, chargé d’études à la direction d’évaluation des projets au ministère en charge de l’agriculture, par ailleurs point focal et chargé de Suivie au projet Pasdv, il a dit que ce projet a été initié par l’État de côte d’ivoire à travers le ministère de l’agriculture pour lutter contre l’insécurité alimentaire et ce projet vise à pousser la production maraîchers.
Selon lui, en ce qui concerne ce projet l’État a consenti un certain nombre de ressources pour acquérir du matériel agricole, des intrants agricoles qui sont distribués dans l’ensemble des départements de la côte d’ivoire.
C’est pourquoi, au nom du ministre de l’agriculture, et au nom de la coordinatrice du projet Jeannine Kouassi, qui a bien voulu mettre à la disposition de Zoukougbeu ces intrants-là pour que les producteurs puissent vraiment produire et que ces produits là, ne manquent sur le marché.
L’émissaire du ministère de l’agriculture, a exhorté les productrices de maraîchers à utiliser à bon escient ces produits mis à leur disposition.
» Évitez de revendre ces produits là,parce qu’on se rend compte que souvent ça se retrouvent sur le marché. Aidez l’Etat à vous aider d’avantage sans pourtant vendre ces produits là, utiliser les, réellement dans leurs productions de maraîchers. Il s’agit de tomates, gombos, piments, aubergines, concombre, oignons et du choux. On compte sur vous. » Au vu du travail bien fait, nous allons augmenter les quantités l’année prochaine. » a conseillé Tidjane Traoré, qui a terminé en remerciant le préfet du département de Zoukougbeu pour sa présence qui a donné plus d’éclat à cette cérémonie.
Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a pour part traduit toute sa reconnaissance au Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara et à son Gouvernement pour avoir une oreille attentive à sa circonscription en apportant des intrants aux productrices de maraîchers. Il leur a rassuré que ces produits seront utilisés à bon escient.
La 3ᵉ réunion ordinaire de l’exercice 2026, du Conseil Régional du Cavally, a tenue le vendredi 2 octobre 2026 à Taï, a permis de faire le point sur les actions engagées et de définir de nouvelles priorités pour le département et la Région.
Au nom des populations, le Député-Maire de Taï, Hyppolite Bayala, a salué les actions du Président de la République, Son Excellence Alassane Ouattara, notamment l’érection de Taï en département, son raccordement au réseau électrique national, l’électrification des villages et le démarrage du bitumage de l’axe Guiglo-Taï.
Le Conseil Régional a également adopté son budget primitif 2027, avec un accent particulier sur les investissements et les actions de développement.
La ministre d’Etat, ministre de la Fonction Publique et de la modernisation de l’administration, présidente du conseil régional du Cavally, Anne Désirée Ouloto-Lamizana a annoncé le renforcement des actions en faveur de l’éducation, de la santé, de l’eau potable, de l’emploi des jeunes et de l’économie locale, ainsi que la mise à disposition d’engins lourds pour les grands travaux.
Un Carrefour du développement est également prévu au premier semestre 2027 pour mobiliser davantage de partenaires autour des opportunités d’investissement du Cavally.
Taï et le Cavally poursuivent ainsi leur marche vers un développement toujours plus ambitieux.
Le directeur régional du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat de Gbêkê, Fadiga Mamadou, a conduit, samedi 3 octobre 2026, une opération de sensibilisation à l’intention des commerçants de Bouaké sur le respect de la réglementation relative à la commercialisation des boissons énergisantes.
Cette initiative intervient en prélude au lancement des contrôles répressifs prévus à partir du lundi 5 octobre prochain. Grossistes, détaillants et vendeuses ambulantes sont dans le viseur des services du ministère du Commerce. À travers une tournée dans plusieurs magasins et boutiques de la ville, Fadiga Mamadou est allé à la rencontre des acteurs de la chaîne de distribution pour les interpeller sur les restrictions encadrant la vente de certaines boissons énergisantes, notamment celles dont l’étiquetage porte la mention d’interdiction aux personnes âgées de moins de 18 ans, aux femmes enceintes et aux femmes allaitantes.
Au cours de cette opération menée avec l’autorisation du procureur de la République, le directeur régional a déploré la présence importante de ces produits dans les circuits de distribution de la ville, notamment aux abords des établissements scolaires, dans les boutiques et auprès des vendeuses ambulantes. Il a particulièrement dénoncé leur vente aux mineurs, malgré les avertissements clairement inscrits sur les emballages :« Nous sommes venus lancer un avertissement ultime aujourd’hui pour demander à tous ceux qui se livrent à ce type de commerce prohibé d’y renoncer. Parce que dès lundi, nos équipes vont investir tout le terrain », a prévenu Fadiga Mamadou.
Précisant que la commercialisation de ces boissons n’est pas interdite de manière générale, mais que leur vente aux personnes de moins de 18 ans est prohibée, il a annoncé des sanctions contre les contrevenants. Celles-ci comprennent notamment la saisie des stocks concernés et la mise à disposition des commerçants fautifs auprès du procureur de la République, à qui reviendra la décision sur les suites judiciaires à donner.
Outre la vente aux mineurs, cette tournée a permis de relever d’autres irrégularités liées à la conformité des produits. Le directeur régional a notamment signalé la présence d’un lot de boissons ne comportant aucune indication relative aux dates de production et de péremption. Une anomalie qui a immédiatement donné lieu à des instructions de saisie :« Les produits autorisés à la vente dans ce cas de figure sont ceux qui comportent un étiquetage clair en matière de date de production et de date de péremption. Ceux qui ne comportent pas ces mentions obligatoires sont sous le coup de la loi et nous les enlevons », a-t-il expliqué.
Profitant de l’occasion, Fadiga Mamadou a invité les populations à contribuer à la lutte contre la commercialisation des produits non conformes en signalant les infractions constatées. À cet effet, il a rappelé la disponibilité du numéro vert 1343 ainsi que des services déconcentrés du ministère du Commerce pour recueillir les dénonciations.
Le président des consommateurs de Bouaké, Diaby Kassamba a salué cette initiative qui vise à garantir une bonne santé aux populations.