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Société

Le président Attoungbre Rovia déploie les Projets THIMO à Molonou Nanafoues.

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Dans le cadre de la lutte contre la pauvreté, le gouvernement s’est engagé à créer des emplois pour les jeunes. Aussi, depuis quelques années, avons-nous assisté à l’avènement des PROJETS THIMO (Travaux à Haute Intensité de Main d’Oeuvre). Il faut mentionner que grâce au président Attoungbre Roger Rovia qui est le 1er vice prèsident du Conseil Régional du Bélier et aujourd’hui le premier responsable de la PFS Plate-forme de Service de ladite région, les projets THIMO sont arrivés à Molonou Nanafoues dans le département de Tiebissou.

C’est donc la cérémonie de lancement de cet événement qui a réuni le samedi 6 janvier dernier sur la grande place publique de Molonou-Nanafoues les jeunes de cette localité et leurs parents, la chefferie traditionnelle et sa notabilite. L’on pouvait noter aussi la présence à la table de séance du sous-préfet Wodjon Soro qui consacrait la présence de l’Etat de Côte d’Ivoire. Le président de la PFS du Bélier Attoungbre Roger Rovia, prenant la parole a situé l’enjeu de cette rencontre:  » Dans l’élan du gouvernement pour ce qui est de la lutte contre la pauvreté en créant des emplois décents pour les jeunes, la région du Bélier a bénéficie de 648 jeunes à former. Nous avons installé tous ces jeunes et Molonou Nanafoues est la dernière étape et bénéficie de 15 jeunes qui à la fin du projet sont appelés à se prendre en charge, car ils pourront bénéficier d’un montant leur permettant d’avoir une caution auprès d’une institution financière. Nous disons toute notre reconnaissance au président de la République qui par ses actions leur donne l’occasion de se prendre en charge. J’exhorte donc les jeunes à réfléchir au type de projets qu’ils vont mettre en route pour qu’à la fin, l’on puisse dire qu’ils ont bénéficie d’un projet à l’issue des projets THIMO. J’encourage les jeunes de Molonou Nanafoues à travailler franchement pour que l’année prochaine Molonou Nanafoues puisse gagner plus de 15, aller au delà, gagner 30, 40 bénéficiaires.Victor Kouassi, Conseiller à l’Insertion Professionnelle représentant la direction de Yamoussoukro, région du Bélier a indiqué que:  » Aujourd’hui nous sommes venus pour le lancement de THIMO-MOLONOU NANAFOUES, département de Tiebissou afin que les jeunes qui ont bénéficie dans un premier temps d’un salaire à la fin et profiter pour réaliser un projet pour pouvoir se prendre en charge. Ce projet est arrivé dans la localité de Molonou-Nanafoues, nous disons merci au président Attoungbre Roger Rovia pour son appui à la localité. L’accompagnement se fera à 2 niveaux. Ils auront à effectuer les travaux, raison pour laquelle le matériel est là. Ils auront à percevoir un salaire chaque mois et à la fin de l’opération, l’emploi- jeunes les accompagne pour rédiger un plan d’affaires et financer un projet pour leur insertion sociale. Nous sommes là pour dire aux jeunes, les bénéficiaires surtout que:  » Ce projet est votre projet. C’est votre avenir qui se joue là, vous pouvez à partir d’aujourd’hui commencer à réaliser vos rêves. Vous avez 6 mois de travail, et pendant les 6 mois, nous allons venir vous former à l’entrepreunariat, comment monter un plan d’affaires, pour qu’au bout des 6 mois, vous disposez votre plan d’affaires et nous allons vous accompagner pour réaliser votre projet. Ce que vous voulez faire, c’est maintenant qu’il faut en avoir une idée. » Le matériel pour servir les besoins de la cause ont été présentés aux jeunes qui devront s’en servir, et l’on a pu constater sur le site une équipe de vaccinateurs. Kouakou Aphelie Coordonnateur de la PFS du Bélier explique le bien fondé du dispositif sanitaire:  » Dans le cadre des projets THIMO, nous procédons à la vaccination parce que nous mettons les jeunes en activité. Pour que ces jeunes là puissent exercer des activités dans un état de santé parfaite, il est important que nous puissions les vacciner. Dans le processus, ces jeunes bénéficient de 4 doses de différents vaccins ( La fièvre jaune, la fièvre typhoïde et le tétanos). Le vaccin se fait en amont des activités juste avant le démarrage des activités. C’est obligatoire dans le processus. Voilà les raisons fondamentales de la vaccination dans le processus. Et ces vaccinations sont réalisées dans un partenariat avec l’Institut de l’hygiène Publique. Et comme ces jeunes vont travailler dans une zone où il y a assez de poussière, nous avons prévu des cache-nez pour qu’ils se protègent contre la poussière et du matériel de premier secours. » Il est juste de préciser que ce projet permet aux jeunes d’avoir un fonds comme acompte, c’est-à-dire comme un petit fonds qu’ils vont verser dans une micro-finance notamment la Banque Populaire pour avoir un prêt. Pour finir, le sous-préfet de Molonou-Nanafoues Wodjon Soro a fait la déclaration suivante:  » Ma présence materialise la présence de l’Etat parce qu’un programme d’une telle envergure au bénéfice de nos populations ne peut pas nous laisser indifférent. Nous sommes à cette cérémonie pour encourager les bénéficiaires et marquer toute notre gratitude au président de la République et à l’ensemble du gouvernement. Ce programme a un double avantage. Il permet de rendre notre circonscription propre avec le ramassage des ordures, le nettoyage des rues et des services présents, permet aussi à nos jeunes de pouvoir bénéficier d’un pécule pour leur permettre de se prendre en charge. »
Comme cerise sur le gâteau, le président de la PFS-Bélier Attoungbre Roger Rovia a convié tous les participants à cette rencontre à partager un copieux repas à sa résidence de Molonou-Nanafoues.

Allasane digbeu

Société

Bouaké/ Assahoré Konan Jacques invite les jeunes à saisir les opportunités d’emploi.

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Le président du Conseil régional de Gbêkê, Assahoré Konan Jacques, a invité les jeunes de la région à saisir les différentes opportunités de formation, de financement et d’emploi mises à leur disposition par le gouvernement et le Conseil régional, afin de favoriser leur insertion socioprofessionnelle. Il a lancé cet appel, le vendredi 24 juillet 2026, à l’occasion de la troisième session ordinaire du Conseil régional de Gbêkê, tenue à l’hôtel Vinciane de Bouaké, en présence de plusieurs personnalités politiques, administratives et coutumières.

Cette session avait notamment pour objectif de faire le point sur l’exécution du budget primitif et d’adopter le budget modificatif n°1 de l’année 2026. Elle a également permis de dresser un bilan à mi-parcours de l’année, afin d’identifier les besoins urgents des populations. À cette occasion, Assahoré Konan Jacques a félicité les conseillers régionaux pour leur implication dans la réalisation et la remise de 160 ouvrages aux populations au début du mois de juillet.

Dans son allocution, il a exhorté les jeunes à s’inscrire dans la troisième phase du Contrat de désendettement et de développement (C2D3), afin de bénéficier de financements et d’un accompagnement pour la réalisation de leurs projets et la création d’activités génératrices de revenus:« L’une de nos préoccupations majeures, c’est l’emploi de nos jeunes. En effet, le gouvernement met en place beaucoup de projets pour occuper sainement nos jeunes. Alors, je pense que nos jeunes doivent prendre conscience et saisir ces opportunités. Ils doivent se dire que le gouvernement fait beaucoup pour eux et qu’ils doivent l’accompagner en s’inscrivant dans cette dynamique et dans les projets qu’il initie pour leur permettre d’être autonomes. Je les invite à s’inscrire dans cette nouvelle phase du C2D3 afin de bénéficier de ces accompagnements », a-t-il conseillé.

Poursuivant, le président du Conseil régional a expliqué que l’adoption du budget modificatif vise à poursuivre la mise en œuvre des projets de développement au bénéfice des populations, notamment dans les domaines des infrastructures éducatives et sanitaires, de l’accès à l’eau potable et d’autres secteurs prioritaires:« Vous savez que la gestion d’un Conseil régional est une gestion prévisionnelle. En début d’année, nous avons fait une programmation pour réaliser un ensemble de projets. Chemin faisant, nous avons eu des situations qui nécessitaient que nous modifiions le budget pour prendre en compte les ressources additionnelles qui se sont dégagées et ajuster les dépenses », a-t-il fait savoir.

En outre, Assahoré Konan Jacques a appelé à l’unité et à la cohésion au sein de la chefferie traditionnelle, dans un contexte marqué par des mésententes. Il a, à cette occasion, offert, au nom du Vice-Premier ministre, un minicar à la chefferie traditionnelle afin de faciliter sa mobilité lors de ses différentes rencontres.

Au nom de la chefferie traditionnelle, le président régional de la Chambre des rois, Nanan N’Goran Koffi II, a exprimé sa gratitude au donateur et réaffirmé l’engagement des chefs traditionnels à œuvrer en faveur de la cohésion:« Nous voulons la cohésion, une Côte d’Ivoire solidaire, une Côte d’Ivoire réunie et une Côte d’Ivoire qui se développe davantage », a-t-il déclaré.

De son côté, le préfet de Sakassou, Tiebgé Bonaventure, représentant le préfet de région, préfet du département de Bouaké, a félicité le président du Conseil régional et l’ensemble des conseillers pour les nombreux ouvrages réalisés en vue d’améliorer les conditions de vie des populations.

Prince Koffi

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Société

Accident de Touba-Biankouma : Diarra Transport lourdement sanctionnée, sa carte de transporteur suspendue

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Les premières conclusions de l’enquête administrative sur le dramatique accident de la circulation survenu sur l’axe Touba-Biankouma sont sans appel. À l’issue des investigations menées par le Bureau Enquête et Analyse Accident (BEA), le Ministère des Transports et des Affaires Maritimes a décidé de prendre de sévères sanctions à l’encontre de la compagnie Diarra Transport, mise en cause dans ce drame qui a coûté la vie à plusieurs personnes.

Saisi le 13 juillet 2026, le BEA avait pour mission de déterminer les circonstances exactes de l’accident ainsi que les éventuels manquements techniques et administratifs. Selon le rapport préliminaire, plusieurs irrégularités ont été relevées dans la gestion du parc automobile de la société. Les enquêteurs évoquent notamment des violations de la loi d’orientation du transport intérieur de 2014 ainsi que de la réglementation de 2017 relative au contrôle technique des véhicules.

Face à la gravité des faits constatés, le Ministère des Transports et des Affaires Maritimes a décidé d’agir sans attendre l’issue de la procédure judiciaire. À compter du 24 juillet 2026, la carte de transporteur de Diarra Transport est suspendue, entraînant de fait l’arrêt de ses activités.

En outre, l’ensemble des autocars de la compagnie devra être transféré à Abidjan afin d’être soumis à une inspection technique approfondie et à un contrôle de conformité administrative sous la supervision des services compétents du Ministère.

La reprise des activités de la société sera également conditionnée à la présentation du Certificat d’Aptitude de Conducteur Routier (CACR) pour chacun de ses chauffeurs. Ce document, obligatoire pour l’exercice de la profession, devra être produit avant toute remise en circulation des véhicules.

Sur le plan financier, Diarra Transport devra régler l’ensemble des amendes liées aux infractions routières commises par ses véhicules, ainsi que les frais engagés dans le cadre de la prise en charge des conséquences de l’accident.

Au-delà de cette affaire, le Gouvernement entend adresser un message fort à l’ensemble des transporteurs routiers. Ces sanctions illustrent la volonté des autorités de renforcer le respect des normes de sécurité et de lutter contre les comportements mettant en danger la vie des usagers de la route.

Dans son communiqué signé par le Directeur de Cabinet, Dioman Coné, le Ministère rappelle que ces mesures entrent en vigueur dès leur publication et resteront applicables jusqu’à leur exécution complète, sans préjudice des poursuites judiciaires qui pourraient être engagées contre les personnes concernées.

À travers cette décision, les autorités réaffirment leur détermination à promouvoir un transport routier plus sûr et à faire respecter le mot d’ordre : « Stop à l’incivisme sur la route. »

Christ Kémondé

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Société

Univers du Bois en Cote d’Ivoire

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Koffi Kouadio Guy
Président de l’UAPB-CI fait une plaidoirie:
 » Nous demandons a l’Etat d’engager un dialogue entre le ministère des Eaux et Forêts, les industriels du Bois, et les artisans. »

Apres son investiture le 13 juin dernier a Yamoussoukro comme Président de l’Union des Artisans Professionnels du Bois de Cote d’Ivoire (UAPB-CI), Koffi Kouadio Guy par ailleurs Président de la Chambre Régionale de Métiers de Yamoussoukro s’est penche sur la question cruciale de l’avenir du Bois en Cote d’Ivoire.
C’était le mercredi 22 juillet en ses bureaux sis a Toumodi.

Le président de l’Union des artisans professionnels du bois de Côte d’Ivoire (UAPBCI) a appelé les pouvoirs publics à renforcer les mesures en faveur de la filière bois, notamment à travers le reboisement, un meilleur accès des artisans au bois d’œuvre et une concertation permanente entre l’État, les industriels et les professionnels du secteur.
Il s’exprimait relativement aux défis de la profession.

Investie officiellement le 13 juin dernier à Yamoussoukro, l’Union des artisans professionnels du bois de Côte d’Ivoire (UAPBCI) entend faire du reboisement l’une de ses priorités. Selon son président Koffi Kouadio Guy, cette initiative répond à un double objectif : lutter contre les effets du changement climatique et garantir la pérennité des métiers du bois.
Il a rappelé que, dans les années 1960, le bois figurait parmi les principales richesses économiques du pays. Toutefois, l’exploitation intensive des ressources forestières, sans reboisement suffisant, a progressivement fragilisé la filière.

Regroupant plus de 1 500 artisans répartis sur l’ensemble du territoire national, l’organisation souhaite mobiliser ses membres autour d’importants programmes de reboisement. Elle déplore cependant le manque de terres disponibles pour développer ces plantations.
Le responsable de l’UAPBCI a également dénoncé les difficultés d’approvisionnement en bois auxquelles sont confrontés les artisans. Pour lui, une grande partie de la production nationale est destinée à l’exportation, tandis que le marché local reste insuffisamment approvisionné, poussant certains professionnels vers le sciage clandestin, une pratique interdite par la réglementation ivoirienne et passible de lourdes sanctions.
Face à cette situation, il a exhorté les artisans à se conformer à la législation en obtenant les agréments requis et en s’approvisionnant exclusivement auprès des circuits autorisés.

L’organisation plaide par ailleurs pour la mise en place de centrales d’achat régionales afin de faciliter l’accès au bois, notamment pour les artisans installés dans les localités situées au-delà du 8ᵉ parallèle, où les scieries sont peu nombreuses et où les coûts de transport restent élevés.

Le président de l’Union appelle également l’État à engager un dialogue entre le ministère des Eaux et Forêts, les industriels du bois et les artisans afin d’améliorer la disponibilité de la matière première sur le marché local, de favoriser une meilleure régulation des prix et de préserver les emplois dans la filière.
Estimant que les métiers du bois demeurent de véritables opportunités d’insertion professionnelle pour les jeunes, il regrette qu’ils attirent de moins en moins de candidats malgré leur fort potentiel économique.

En conclusion, Koffi Kouadio Guy a lancé un appel à tous les Ivoiriens à participer aux efforts de reboisement en plantant chacun un arbre, rappelant que « le bois, c’est la vie », un geste indispensable pour préserver les ressources forestières et assurer l’avenir de toute la filière.

Alassane Digbeu

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